L’UPG s’attaque au BDP-Gabon Nouveau, accuse le mouvement de chercher la “mort” de Pierre Mamboundou

Dans un article bizarroïde intitulé “Pierre Mamboundou: Le Président de l’UPG, l’homme à abattre par le «Bongo Doit Partir, Gabon Nouveau » du Dr MENGARA”, article sorti tout droit d’un esprit animé par la science-fiction, un certain Jean Félix MOULOUNGUI, ci-devant représentant et porte parole personnel de Pierre Mamboundou et de l’UPG, attaque le BDP-Gabon Nouveau et son président, le Dr. Daniel Mengara, qu’il accuse de chercher la “mort de Pierre Mamboundou”. Aussi étonnant que cela puisse paraître, le fantasme de Monsieur Mouloungui le conduit à lancer pêle-mêle des accusations au rocambolesque le plus fantasmagorique, mélangeant patates et manioc, têtes de singe et pate d’arachide, intolérance politique et incohérence, le tout servi dans une salade bongoïste arosée de milliards trop salée pour notre goût. N’a-t-on jamais appris à Monsieur Mouloungui que quand un « GRAND » parti politique comme l’UPG se permet de suivre les « petits » que nous sommes dans nos mesquins « égarements », c’est le « grand » parti qui y laisse des plumes en se faisant aussi petit que les « ouistitis » que nous sommes? Votre liste comparative, qui contraste implicitement et explicitement la « virtualité existentielle » du BDP-Gabon Nouveau à l’incommensurable grandeur de l’UPG, le montre bien : A vos yeux, nous n’avons rien d’un mouvement qui mérite l’attention du très illustre parti qui est le vôtre. Et pourtant, nous y voilà, le grand UPG ose s’abaisser au « petit niveau » de notre petit BDP, pour cracher le venin anti-BDP de la bouche même du très personnel porte-voix de Pierre Mamboundou, nous avons cité, le très grandiose Jean Félix Mouloungui, homme qui ne supporte pas que de petits trouffions en mal de net, de démocratie et de libre expression viennent de partout dans le monde s’exprimer librement sur les forums libres du BDP-Gabon Nouveau, où pourtant les insultes contre Daniel Mengara lui-même pleuvent sans pour autant que l’on voit Daniel Mengara lui-même s’en offusquer outre-mesure! Mamboundou ne permettrait pas qu’on l’insulte sur son propre site, alors de quel droit ce Mengara se permet-il de laisser des gens dire n’importe quoi sur le grand Mamboundou sans les chasser de son site? C’est sans doute une machination de Mengara pour “tuer” le grandiose Mamboundou, ça, non? Alors, que l’on pende tout de suite Daniel Mengara, l’homme qui a osé faire du site de son fantômatique mouvement un ilôt de liberté politique sur le Net! Notez quand-même, Monsieur le porte parole, que vous nous faites trop d’honneur de nous croire, dans la même foulée où vous nous dites inexistants, capables de défaire le si grandiose Mamboundou, au moment même où, par le miracle même du Dieu du Bord de Mer, il circule dans le pays à bord de grosses Hummers sorties par miracle d’on ne sait trop où, alors que les “pétits” que nous sommes en compagnie des “pôvres Gabonais”, tirons le diable par la queue. On ne peut tout de même pas se permettre l’outrecuidance de défaire les GRANDS qui roulent en grosses Hummers! Ah ça, non, respect des miracles oblige! Ne vous inquiétez pas. Nous ne dérangerons pas le sommeil ni l’arrogance des “grands” autoproclamés qui mangent bien et se pavanent avec le bras posé tranquillement à la fenêtre d’une Hummer sortie du sang du peuple, et quelques milliards dans la poche pour aller développer eux-mêmes et qui Ndendé, et qui Lékoni, et qui Bongoville! Mais il va tout de même falloir leur faire vomir tout ça un jour, non? Pour le bien du petit peuple en souffrance, non? Vous ne trouvez pas cela nécessaire, Monsieur le grand porte parole? Et nous ne prêterons surtout pas attention aux paroles qui sortent de la bouche de Mamboundou dans une vidéo où il accuse les journalistes français de cabale injuste contre le très GRAND “présida”, grand “papa” de la république manioc du Gabon. Ah ça, jamais! D’ailleurs, cela, Monsieur Jean Félix Mouloungui ne le permettra jamais car comme Mamboundou le dit dans la même vidéo, le linge sale gabonais doit se laver en famille. A bas les Français qui veulent priver les anciens opposants en retard au repas familial de quelques milliards bien mérités. Mais bon, nous sommes sûrs que le très illustre Monsieur Mouloungui va maintenant nous sortir que ces paroles qui défendent papa Bongo contre les insolents Français ne sont pas sorties de la bouche de son illustre Mamboundou. Il dira que c’est le BDP qui a traffiqué la vidéo, pour “tuer” Mamboundou. Les démocrates que nous sommes se sont, bien évidemment, sentis obligés de partager, comme nous le faisons toujours, cet texte féerique de Monsieur Jean Félix Mouloungui avec le public, pour que la constipation mentale qui embrume son cerveau se révèle à tous dans sa plus grandiloquente fureur. Qu’a donc fait le « pétit » BDP-Gabon Nouveau à Monsieur le grandiose Jean Félix Mouloungui et à son très grandiose parti UPG pour mériter le torrent de lave qui vient ainsi de se déverser sur notre mouvement? Nous nous réservons le droit, bien évidemment, de revenir très bientôt sur ce texte de l’UPG, que nous considérons officiel puisque pondu et signé par le très officiel représentant personnel et porte parole du Président de l’U.P.G, Pierre MAMBOUNDOU. Si les titres qu’il présente sont vrais, il faut donc croire que Monsieur le représentant personnel Jean Félix Mouloungui est bel et bien ici en train de porter très haut et fort la voix personnelle de Pierre Mamboundou et de l’UPG, révélant ainsi une opinion officielle de Pierre Mamboundou mûrement réfléchie et autorisée par lui. Notre réponse à cette logorrhée se fera donc également par le canal officiel de notre site, au moment choisi par nous. En attendant, nous vous laissons lire, ci-dessous, le texte de Sieur Jean Félix MOULOUNGUI. Bureau du Porte Parole BDP-Gabon Nouveau TEXTE INTEGRAL DE JEAN FELIX MOULOUNGUI PIERRE MAMBOUNDOU : Le Président de l’UPG, l’homme à abattre par le «Bongo Doit Partir, Gabon Nouveau » du Dr MENGARA A lire les différents commentaires sur le site de « Bongo Doit Partir, Gabon Nouveau », force est de constater que le Président de l’UPG est présenté comme un gangster, c’est l’ennemi public numéro 1 du peuple gabonais, voilà en substance le traitement qui est réservé au Président de l‘ UPG sur le site de «Bongo Doit Partir, Gabon Nouveau » du Docteur MENGARA .Campagne médiatique de dénigrement, divers « commentaires » diffamatoires et anonymes, consacrés à Pierre MAMBOUNDOU reviennent en boucle sur le dit site. Des pamphlets à épisodes retraçant les turpitudes réelles ou supposées de Pierre MAMBOUNDOU. Les auteurs n’ont évidemment pas le courage de leurs écrits, ils signent sous la cagoule. Mais en tout état de cause, la responsabilité incombe au Dr MENGARA, propriétaire du site. Avec « Bongo Doit Partir, Gabon Nouveau », pas besoin d’agiter avant de servir, le mélange est déjà tout prêt. C’est Dallas, le fast food à penser et à agir. C’est une constante : l’anti Bongo et maintenant l’anti Mamboundou nouvelle cible, chaque mensonge sur Pierre Mamboundou est l’enchaînement des sincérités. Dans ce va-de-la-gueule qui ressemble à un foutriquet, où se situe le « Bongo Doit Partir, Gabon Nouveau » du Dr MENGARA sur l’échiquier politique gabonais ? Il est temps de sortir du caniveau, que toutes les quilles soient comptées : Ø Peut-on créer un parti politique en parjurant un nom patronymique ? § Qui sont les fondateurs ? § Combien de militants et sympathisants ? § Quelle profession de foi ? § Quelles sont ses sources de financement ? § Est-il un parti politique ? § Quel est son programme politique ? § Quel est son projet de société ? § Est-il simplement un groupe de pression existant à l’étranger ? Et qui le manipule ? Comment peut-on de bonne foi se dire porteur d’un idéal de développement et incarner l’intolérance, souvent la haine et toujours la démagogie, l’ostracisme et l’absence de programme. Ce n’est pas avec ce genre de sentiment que l’on peut construire le Gabon. IL est curieux que « Bongo Doit Partir, Gabon Nouveau » ressemble au « Beaujolais Nouveau » dont la recette tient en un seul objectif : rendre ivre et saouler les gabonais par des tissus de mensonges et des attaques personnelles. L’histoire nous enseigne que les attaques personnelles sont l’apanage des groupuscules extrémistes qui jouent sur les réflexes de peur, stratégie héritée des groupuscules néo nazis et fascistes. Cette violence portée par les mots, qui est celle de l’intolérance, du dogmatisme ou encore celle des exclusions fondées sur le rejet de l’autre. Par des dérives sectaires et fascistes, il faut inventer virtuellement un MAMBOUNDOU wanted, voyou, voleur, criminel, cancre, crétin, incapable, idiot, dangereux, etc… Ces techniques de manipulation de foules, empruntées à la psychologie, à la psychiatrie et à l’hypnose comme du temps des nazis. Par ce viol de conscience, l’on crée une bulle médiatique qui entraîne les foules dans un délire collectif de persécution. Cette phase de paranoïa collective valide et légitime le scénario de lynchage, de lapidation et la vindicte populaire consacre le passage à l’acte d’élimination de celui qui est présenté comme Ennemi Public N° 1 Le comble en revanche, aucune cabale contre EYEGHE NDONG, MBA ABESSOLE, MBA OBAME, NDEMEZO, PING, Ali BONGO etc…., cette alliance des prédateurs qui plombent le Gabon !! Vous êtes libres de critiquer Pierre MAMBOUNDOU sur ses idées et sur son projet de société, mais ne faut-il pas vous rappeler qu’il n’a aucun bilan d’exercice du pouvoir. Pourquoi le jeter en pâture ? Point d’attaques personnelles. Quel intérêt à vouloir assassiner son adversaire politique, parce qu’il n’est pas d’accord avec vous ? C’est vrai en plus d’un intérêt pécuniaire évident, les bourreaux jouissent de sentir leur emprise sur la population, de l’aliéner, de la rendre ivre, pour que leur influence soit totale. Il est temps de siffler la fin de la récréation. N’en déplaise à ces marchands d’usines à gaz et autres armes de destruction massive. La démocratie est un état d’esprit, un débat d’idées contradictoire dans le respect de la différence et de l’autre. Ce n’est pas la guerre. Il est temps d’enterrer ces égarements de guerre de tranchée néfastes et nuisibles à la paix dans notre pays. Ne faudrait-il pas vous rappeler que la « rumeur » est une arme criminelle redoutable ! Je ne me reconnais pas dans ce programme de la haine, de la jalousie, de la méchanceté gratuite, du complot ourdi, etc…, cela m’interpelle non seulement tous les matins en me rasant, mais toute la journée. Il faut arrêter cette culture de la violence du terrorisme intellectuel, d’assassinat, de la fatwa, du tribalisme, de l’hydre totalitaire, de parjure, de mensonge, de faux, d’intrigues, et de discrimination qui n’engendre que guerres civiles, tribales, ethniques et génocides. A tous ceux qui seraient tentés par des aventures criminelles et génocidaires, un avertissement et une mise en garde à tous ses intrigants et instigateurs : les génocidaires, les criminels de guerre, les auteurs et les commanditaires répondent de leurs actes devant le tribunal pénal international. Charles Taylor, ancien président du Libéria ; Milosevic, ancien président de Yougoslavie ; les seigneurs de guerre de la R.D. Congo, du Kosovo et, les génocidaires du Rwanda, en sont l’illustration de ces coupables devant la cour pénale internationale. Alors, prenons-en conscience ! L’ U.P.G. n’a pas vocation de diviser, ni d’exclure. Il ne faut pas que le Gabon se libère du sectarisme et de l’intolérance du PDG et ses alliés pour retomber dans une sorte d’intolérance et de sectarisme. « Res publica », étymologiquement l’ « affaire » ou la « cause commune » a pour seul objectif de combattre le hasard pour répondre aux nécessités du développement et du progrès et en assurer la maîtrise. Alors, rendons à la politique ses lettres de noblesse. La gravité de ma prise de position est un « plaidoyer pour une démocratie apaisée », c’est toute la quintessence qu’il faut retenir. Les plus belles aventures humaines se sont forgées dans l’adversité, comme aujourd’hui. C’est la dureté des temps qui fait jaillir les promesses de bonheur et les espérances de progrès. Etre homme politique, ce n’est pas un métier, c’est une charge. Il ne faut pas seulement en connaître les ficelles, il faut en remplir les devoirs dans la concorde et dans la paix, avec sagesse – N’est pas homme politique qui veut ! Jean Félix MOULOUNGUI Représentant Personnel et Porte Parole du Président de l’U.P.G, Pierre MAMBOUNDOU, Europe & Etats-Unis d’Amérique. Source: UPG a2a_linkname="L’UPG s’attaque au BDP-Gabon Nouveau, accuse le mouvement de chercher la “mort” de Pierre Mamboundou";a2a_linkurl="http://www.bdpgabon.org/articles/2008/04/11/pierre-mamboundou-le-president-de-l%e2%80%99upg-l%e2%80%99homme-a-abattre-par-le-%c2%abbongo-doit-partir-gabon-nouveau-%c2%bb-du-dr-mengara/";  Lire plus →

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Pose symbolique de scellés sur un hôtel particulier d’Omar Bongo à Paris

Des militants français et gabonais ont symboliquement posé jeudi des scellés sur un hôtel particulier présenté comme appartenant à la famille du président Omar Bongo à Paris, pour protester contre la visite du secrétaire d’Etat à la Coopération Alain Joyandet au Gabon. “Joyandet va faire des courbettes devant Bongo”, alors que ce dernier est responsable du “pillage de son pays” et a “obtenu l’éviction de Jean-Marie Bockel qui avait dit trop fort son intention d’en finir avec la Françafrique”, a dénoncé l’un des militants de l’association “Cellule Françafrique” qui organisait cette mise en scène. Il faisait référence à l’ancien secrétaire d’Etat à la Coopération, Jean-Marie Bockel, dont le départ en mars avait été salué par Libreville. Une pancarte “Bien mal acquis” a été scotchée sur l’imposante porte de l’hôtel particulier dans le très chic 8ème arrondissement et des rubans d’adhésifs appliqués pour en bloquer l’entrée. “Nous souhaitons saisir symboliquement cet hôtel particulier acheté en 2007 par la famille Bongo pour la modique somme de 18.875 millions d’euros (…) pour interroger la France et nos hommes politiques sur les relations actuelles avec certains potentats et régimes corrompus en Afrique”, a déclaré un militant, déguisé en huissier. Il a “symboliquement” remis “le contrat de restitution de ce bien” à Marc Ona Essangui, un des principaux représentants de la société civile gabonaise, en visite en France. “Nous voulons des relations beaucoup plus saines d’Etat à Etat”, a déclaré ce dernier. Selon l’association, cet hôtel particulier fait partie des nombreuses résidences que la famille Bongo possède en France et au sujet desquelles une enquête de police avait été ouverte après une plainte d’associations. Des ONG affirmaient que ces biens avaient été acquis avec de l’argent public détourné. Ce dossier a été classé sans suite. Des responsables gabonais ont dénoncé une “campagne de dénigrement” contre M. Bongo. Le Gabon est le 84e pays le plus riche au monde si on considère son Produit intérieur brut (PIB) par habitant, mais il dégringole à la 119e place, sur 177 Etats, dans le classement de l’Indicateur du développement humain (IDH). a2a_linkname="Pose symbolique de scellés sur un hôtel particulier d’Omar Bongo à Paris";a2a_linkurl="http://www.bdpgabon.org/articles/2008/04/10/pose-symbolique-de-scelles-sur-un-hotel-particulier-domar-bongo-a-paris/";  Lire plus →

Pose symbolique de scellés sur un hôtel particulier d’Omar Bongo à Paris

Le BDP-Gabon Nouveau lance sa campagne d’information à Libreville en préparation de sa Tournée du Patriote

C’est mardi que le BDP-Gabon Nouveau a lancé à Libreville sa campagne d’information en préparation de sa Tournée du Patriote prévue dans cinq provinces du Gabon dans les mois qui viennent. Spécifiquement, le BDP-Gabon Nouveau a prévu, dans sa séquence d’activités pour cette année, une stratégie de proximité qui permettra au mouvement de se rapprocher de plus en plus des populations afin de commencer, sur le terrain, le processus de consolidation qui devrait permettre au mouvement une présence sociologique effective sur toute l’étendue du territoire national. La séquence d’activités prévoit, notamment : - Les points d’information dans les axes importants de Libreville ; dans le cadre de cette activité, des équipes du BDP-Gabon Nouveau étaient à pied d’œuvre mardi à la Gare routière et à Rio, devaient poursuivre leur travail ce jeudi dans d’autres endroits de Libreville. Les membres du mouvement, en T-Shirt ” BDP “, ont pour objectif de distribuer, à l’occasion de ces points d’information, (Lettre d\’information) visant à clarifier non seulement la pensée politique du BDP-Gabon Nouveau, mais aussi son statut légal dans le cadre de la loi gabonaise aujourd’hui. Des milliers de lettres seront ainsi distribuées aux populations partout à Libreville au cours du mois en cours. - Dans les mois qui viennent commenceront les ” entretiens citoyens ” ans les quartiers avec comme objectif l’installation de cellules et comités devant animer l’activité politique du BDP-Gabon Nouveau dans tous les quartiers de Libreville. (Toute personne désireuse de jouer un rôle majeur pour le mouvement dans son quartier est invitée à prendre contact avec le mouvement) - Ensuite, commencera la ” Tournée du Patriote ” elle-même qui se fera dans au moins 5 provinces du pays. La tournée visera à l’installation de cellules et comités devant animer les activités du mouvement dans les provinces visitées (Toute personne désireuse de jouer un rôle majeur pour le mouvement dans sa province est invitée à prendre contact avec le mouvement) Le mouvement entend ainsi commencer à affirmer sa présence sur le terrain, malgré les tentatives d’intimidation continuelles du pouvoir qui, depuis mardi, ne cesse de faire convoquer les membres de la Coordination nationale par ses services secrets et d’exercer sur eux des pressions visant à leur faire  Lire plus →

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Gabon - France : Scandale des Biens Immobiliers d’Omar Bongo en France : Le BDP-Gabon Nouveau Condamne le Dépeçage du Gabon et Demande la Destitution Immédiate du Dictateur

Communiqué de Presse, pour diffusion immédiate Lettre distribuée au Gabon à : Ambassades : USA, France, Afrique du Sud, Union Européenne Institutions Gabon: Sénat, Assemblée nationale, Court constitutionnelle, Ministère de l’intérieur Médias : L’Union, Le Nganga, Gabonews, RFI, AFP, BBC, Voix de l’Amérique, etc. Lettre Ouverte et Déclaration du BDP-Gabon Nouveau Mesdames et Messieurs, chers compatriotes. Le BDP-Gabon Nouveau tient absolument à se distancer de l’appel à une « solidarité citoyenne » mal placée, grossièrement amplifiée et inexplicablement exigée par les autorités politiques gabonaises suite à la publication par le journal LE MONDE des investigations menées en France par l’Office Central pour la Répression de la Grande Délinquance Financière. Ces investigations, menées à la demande du parquet de Paris saisi par plainte pour « recel de détournement d’argent public », ont donné lieu au Gabon à une réaction du gouvernement Bongo, qui a condamné le fait de rendre publiques ces investigations comme une atteinte inacceptable à la vie privée de Monsieur BONGO ONDIMBA et une violation du principe de respect dévolu dans tout pays à l’institution du président de la république. Ce qui, aux dires du gouvernement gabonais, démontrerait à suffisance que les autorités politiques françaises auraient décidé de mener une injuste chasse aux sorcières à l’encontre de Monsieur Bongo, donc une claire volonté de déstabiliser l’état gabonais en s’attaquant à celui qui incarne la plus haute de ses institutions, et ceci en créant au Gabon un climat propice à l’insurrection populaire. Le bizarre appel à la mobilisation pour défendre et sauvegarder l’honneur de Bongo, donc l’honneur du Gabon, découlerait de cette logique irrationnelle qui voudrait qu’un peuple fier et souverain sache protéger et défendre ses institutions et son chef, choses d’autant plus « impératives » et « normales » pour nous autres Africains qui, selon les auteurs de cet appel, serions de cultures et de traditions au sein desquelles le culte des aînés et celui du chef imposeraient à tous une obligation de retenue dès lors qu’il s’agirait de critiquer le « chef ». Tout ceci pourrait avoir un sens si et seulement si le Chef en question était irréprochable non seulement du point de vue de sa moralité et de son engagement dans la promotion de l’intérêt de son peuple, mais aussi de celui de sa légitimité. Or, nous notons qu’il y a, à ces niveaux primaires, vices évidents dans la conception même du chef, de l’état et des institutions que se font Monsieur Bongo et ses sbires. Il est donc, dans ce contexte, important de repréciser les faits suivants : PRIMO : La publication des procès verbaux des investigations menées en France par la brigade de l’Office Central de Répression de la Grande Délinquance Financière ne concerne que Monsieur Bongo Ondimba et sa famille, et non l’institution du président de la République. En effet, le patrimoine dont il est ici question n’est pas la propriété de l’état gabonais, propriété qui ne peut être confondue avec celle, bien distincte, de l’individu. Il n’est donc pas possible d’entretenir une confusion mal placée entre Monsieur Bongo Ondimba, sa famille et l’institution du président de la république. Par contre, il est légitime de se poser la question de savoir comment Monsieur Bongo, qui n’avait aucune fortune personnelle avant de devenir « président de la République », s’est retrouvé avec une colossale fortune faite de propriétés de luxe et de comptes bancaires faramineux en France, au Maroc et dans le monde, biens dont l’origine et la traçabilité, jusqu’à ce jour, n’ont jamais pu être prouvées ni avérées ? Comment alors s’étonner qu’une analyse logique du flou qui entoure l’origine de la fortune personnelle de Bongo ait tendance à pointer vers un massif dépouillage de l’état gabonais dont les caisses sont devenues, pour Omar Bongo et ses acolytes, une véritable affaire familiale ? SECUNDO : De légitimité, ni Omar Bongo ni le régime qu’il dirige n’en ont aucune. Parachuté au pouvoir par la France en 1967, toute l’existence d’Omar Bongo au pouvoir n’a été caractérisée que par l’usage du faux : faux et fraude dans l’arrivée au pouvoir, faux et fraude dans la conservation du pouvoir, faux et fraude dans l’assemblage de patrimoines personnels colossaux construits sur le dos d’un peuple dépouillé de son âme et de ses biens par 40 ans de bongoïsme criminel. Il n’y a dans l’histoire politique du Gabon aucun moment ni aucune élection qui n’aient été caractérisés par la fraude électorale, les faux et les usages de faux, et la répression économique, politique ou corporelle de tous ceux qui auront osé dénoncer ou se détacher d’une kermesse politique où ne subsistent que les parasites qui font le choix de la perversion en s’alliant à des raisonnements de bas étage comme « les affaires du Gabon doivent se traiter à l’intérieur du Gabon par les Gabonais eux-mêmes », ou des éructations du type : « On doit montrer du respect à l’institution du président de la république ». On peut alors se demander quel respect mérite un homme qui a construit toute sa carrière politique de quarante ans sur l’illégitimité d’un pouvoir dictatorial basé sur le mensonge, la répression, la fraude, le vol, le viol et la criminalité ? A nos yeux, le gouvernement de la République n’existe pas au Gabon. Ce qui existe, c’est un gouvernement Bongo caractérisé par le crime et l’état mafia. C’est un monde où l’arbitraire s’est substitué au rationnel et où Bongo est devenu l’état et le roi à vie, le père et le « papa » de tous, le chef d’une nègrerie aux contours maléfiques, d’où l’infâme culte de la personnalité qui en a fait l’alpha et l’oméga de la république bananière gabonaise, un culte qui a confiné à l’état de parures les institutions de la république qui auraient dû, depuis belle lurette, virer cet homme indigne du pouvoir. Voilà pourquoi ni le BDP-Gabon Nouveau ni les Gabonais n’ont jamais vu en Omar Bongo le président de la République du Gabon. Au contraire, il est vu comme un imposteur arrivé au pouvoir grâce à une machination française, et qui, depuis, se confectionne une illusion de légitimité basée sur l’achat des consciences et la répression des voix discordantes. Le gouvernement Bongo, donc, et l’infâme parlement bongoïste qui fait ses « béni-oui-oui » au Gabon, tentent actuellement d’occulter ce que tous les Gabonais considèrent comme une preuve supplémentaire, une preuve de trop, de la déchéance morale de dirigeants qui ont non seulement économiquement ruiné leur pays, mais se sont également, depuis longtemps, concocté des exils dorés dans des pays européens tels la France, pays européens qui se sont, depuis toujours, montrés complices de la criminelle saignée des peuples d’Afrique par des dirigeants pourtant amplement reconnus comme illégitimes et détourneurs de biens publics. Non, chers compatriotes. L’indignation et le désarroi du régime Bongo sont inacceptables. L’indignation et le désarroi, aujourd’hui, se trouvent du côté de tous les vrais patriotes qui, avec passion, amour et altruisme, œuvrent individuellement et collectivement, chacun à son niveau, à un redressement immédiat du pays qui pourrait épargner à notre nation le scenario sanglant vers lequel veulent l’amener ceux qui se sont déjà constitués des trésors de guerre à l’étranger et s’activent à créer, chez nous, un climat propice au chaos. Le réflexe citoyen commande que les actes de duplicité du régime Bongo soient condamnés et non défendus. Défendre ou justifier de tels actes c’est condamner le Gabon à plus de bongoïsme, plus de criminalité, plus de meurtrissures. Brandir la raison d’état et appeler les Gabonais au sursaut patriotique pour défendre un homme, une famille et un régime qui, depuis plus de quarante ans, détournent à leur seul profit les richesses du Gabon, pays immensément riche avec une population de plus en plus pauvre, dénote d’une volonté machiavélique de manipulation et d’embrigadement des Gabonais par un système Bongo plus que jamais aux abois, parce qu’il se sait source de tous les maux dont souffre notre peuple. C’est une opération d’anesthésie générale, une ruse pour distraire le peuple et déplacer la nature et le fond d’un débat qui s’impose plus que jamais, celui de la destitution immédiate d’Omar Bongo. Les informations livrées par le Journal LE MONDE, et relayées par les chaînes de télévision françaises, ne peuvent être considérées comme des atteintes à la souveraineté de notre pays. Vouloir se servir de la raison d’état pour justifier la mobilisation et l’utilisation des ressources publiques à des fins de défense d’un criminel, démontre tout simplement le niveau de corruption qui sévit au sein de nos institutions, corruption qui rend totalement inutiles des structures comme le parlement ou la Cour constitutionnelle, qui sont plus que jamais incapables d’assumer le rôle d’arbitrage et de contrôle qui est le leur. Le show politique auquel se livrent le gouvernement et le parlement bongoïstes du Gabon n’est, à ce titre, qu’une autre manœuvre visant à la corruption des consciences et à l’enrichissement des parasites qui s’activent de partout pour organiser des comités de défense en l’honneur de leur vieux « papa », avec l’espoir de récolter quelques miettes de récompense. Demander aux Gabonais ne pas s’interroger sur la disproportion qui existe entre les investissements privés des hommes politiques gabonais et leurs revenus réels vise à annihiler la volonté des Gabonais de voir s’instaurer dans leur pays les conditions d’une transparence absolue dans la gestion des ressources publiques. Convoquer une session exceptionnelle du parlement réunissant le SENAT et L’ASSEMBLEE NATIONALE pour défendre un homme qui, pour des convenances personnelles et par criminalité, a librement choisi de s’exposer aux lois en vigueur dans un pays étranger en y achetant des propriétés luxueuses dont les coûts s’élèvent a plusieurs centaines de milliards de francs, n’est rien d’autre qu’une manœuvre maladroite pour camoufler le scandale de trop. C’est, en plus, un gaspillage des ressources de l’état quand on sait que chaque parlementaire reçoit des primes de session. Voilà donc Bongo ruinant doublement le Gabon en détournant des milliards hors pays et en forçant, pour sa défense, des sessions parlementaires qui font perdre des milliards supplémentaires de primes parlementaires à l’état. Ce double truandage du Gabon est à la hauteur du crime. A titre indicatif, le reportage de France 2 incriminé ici révèle que Bongo possède près de 33 propriétés en France pour une valeur totale de 150 millions d’Euros (près de 100 milliards de FCFA). Et ce ne sont là que les propriétés traçables. Cela n’inclut pas les propriétés dissimulées sous des noms d’emprunt ou de complices. Et cela n’inclut pas non plus d’autres composantes de la fortune entière du bonhomme, qui , par exemple, dispose de comptes bancaires et de propriétés dans d’autres pays du monde, y compris la Suisse, les Etats-Unis et le Maroc, sans parler d’autres types d’investissements comme les prises de part dans des entreprises marocaines, gabonaises et autres. Ce qui dérange et inquiète le gouvernement bongoïste et tous ceux de ses complices qui s’emploient à créer la diversion, ce n’est pas tant le fait d’avoir rendu publics les résultats de l’enquête, mais plutôt les interrogations des populations sur les origines des sommes investies pour acquérir ces biens. Cela concerne aussi les questions sur les motivations qui conduisent les hommes politiques gabonais à placer autant de capitaux et de biens à l’étranger. En outre, si tant est que ces propriétés ont été acquises de manière régulière, pourquoi alors s’offusquer de ce que leurs heureux propriétaires soient connus ? Soit c’est légitime et on en assume fièrement la responsabilité, soit c’est illégal et on essaie de faire taire les curieux. Ne lit-on pas régulièrement dans la presse people des publications en rapport avec le patrimoine personnel des personnalités du monde politique, du showbiz ou des affaires, personnalités qui assument avec fierté le fruit traçable de leurs investissements et de leur honnête labeur ? Le magazine FORBES ne publie-t-il pas chaque année la liste des plus grosses fortunes mondiales en révélant l’origine du patrimoine de ces hommes et femmes qui, par un travail honnête, ont réussi à bâtir un empire financier dont ils exhibent avec fierté les acquis ? Le vrai débat dont il est question ici, en fin de compte, touche à la peur notoire qu’affichent les milliardaires fonctionnaires et hommes politiques de chez nous à réaliser des investissements honnêtes dans leur propre pays. Cette attitude confirme que l’argent qu’ils placent dans les paradis fiscaux et dans les banques européennes n’est souvent pas le résultat ou le fruit d’un travail honnête. Ces actes criminels aux conséquences sociologiques et économiques dramatiques sont à l’origine des crises de confiance qui existent entre les hommes politiques et les populations au Gabon. Ce scandale de trop qui arrive au moment même où les génocidaires économiques de notre pays, comme à leur habitude, s’apprêtent, sous prétexte des élections, à dépouiller les caisses de l’Etat pour festoyer pendant que le peuple croule sous la misère, est inacceptable. Ceux qui dirigent nos institutions ont, à force de scandales et d’immoralités, réduit à l’état de parures les institutions de la république. Leurs agissements individuels et collectifs ont grandement contribué à augmenter l’écart abyssal qui existe entre des populations paupérisées et traumatisées, et les majorités politiques préfabriquées et sans légitimité qui dépècent notre pays Et les questions se multiplient. Pourquoi placer à l’étranger des capitaux qui auraient pu contribuer au développement du Gabon tout en enrichissant aussi leurs propriétaires ? Les Blancs qui volent ou détournent dans leurs pays n’ont-ils pas, au moins, la dignité de réinvestir dans leur pays, faisant ainsi profiter un peu leurs concitoyens du fruit de leur vol sous forme d’emplois et d’investissements ? Quelle est donc cette manie animalière qui consiste à doublement priver la population des richesses nationales ? Comme signe d’une moralité irrévocablement perdue, on voit parfois des hommes politiques de chez nous justifier leur fortune en des termes pathétiques comme : « Oh, moi, j’ai certes volé, mais je n’ai pas fait comme les autres en plaçant mon argent à l’étranger, je l’ai investi ici au Gabon et je donne de l’emploi aux Gabonais ». Ce n’est certainement pas un exemple à suivre, mais on peut, au moins, trouver à une telle personne des circonstances atténuantes, ceci d’autant plus que l’histoire a prouvé que les fortunes colossales placées par les Africains dans les banques européennes durant leurs fonctions présidentielles, ministérielles ou autres postes à hautes responsabilités financières, finissent parfois par être confisquées dès que ces dictateurs perdent leur fauteuil ou, pire, décèdent. Autant de drames humains qu’il faut donc à tout prix éviter en exigeant non seulement la transparence, mais aussi en destituant des criminels comme Omar Bongo et sa clique de parasites politiques. La question que tous les Gabonais se posent donc aujourd’hui est de savoir pourquoi le patriotisme sollicité des populations par les dirigeants corrompus du Gabon n’existe pas au sommet de l’Etat ! Le scandale, et si l’on peut dire, la contradiction, réside aujourd’hui dans le fait que ceux qui doivent, en premier, et à cause des hautes responsabilités publiques qu’ils occupent, faire montre de patriotisme se révèlent malheureusement être ceux-là mêmes qui sont les premiers bourreaux et fossoyeurs du Gabon. Comment, alors, un patriote assommé par la précarité peut-il, à moins d’être totalement suicidaire, exprimer sa solidarité envers un homme qui, pendant 40 ans, s’est employé à intensifier la misère de son peuple, aboutissant au détestable et piètre résultat d’une santé zéro, d’une éducation zéro, d’un habitat zéro et d’un travail zéro dans un pays pourtant nantis de richesses faramineuses ? Au Gabon, nous vivons le drame de quarante années de tsunamis et de dévastations économiques faits de prédations de toutes sortes et de populations déshumanisées, usées, brisées et paupérisées, des populations confrontées à l’amère situation d’un pays sans lendemain. Et c’est à cette population que l’on ose faire l’insulte de demander d’elle qu’elle aille donner son assentiment aux viols et aux vols qu’on lui a fait subir ! Quelle indécence ! Il convient donc de ne plus se laisser distraire par l’état Bongo. Cet état a déjà fait la preuve de son incompétence à diriger le petit pays que l’on appelle « Gabon. » Et comme seul résultat de son existence, nous avons au Gabon l’incroyable situation d’une politique totalement improvisée parce que sans vision aucune de ce que c’est que gérer un état dans le court, le moyen et le long terme. L’état Bongo est un état improvisé et provisoire, avec des institutions improvisées et provisoires qui appliquent une politique de gestion improvisée et provisoire. C’est cela que l’on appelle l’absence totale de l’état, c’est-à-dire un état mort. La ridicule montée au créneau du gouvernement et du parlement bongoïstes, plus que jamais, démontre que le danger de notre pays ne réside dans rien d’autre que dans la personnalisation, la confiscation et la concentration du pouvoir dans les mains d’un seul homme. La déclaration du gouvernement suivie de la convocation d’une session exceptionnelle du parlement, uniquement dans le but d’adopter une résolution de soutien à BONGO, comme si la révélation des crimes de Bongo constituait une situation de crise comparable à une attaque armée contre notre pays, se situe aux antipodes des principes qui définissent le sacro-saint caractère d’une république qui se veut protectrice de la dignité nationale. Plutôt que de gesticuler, les institutions de la république se doivent d’affirmer la séparation des pouvoirs et se saisir de ces révélations pour instruire une enquête parlementaire sur les avoirs à l’étranger de tous ceux qui occupent ou ont occupé des fonctions politiques ou administratives liées à la gestion des ressources publiques gabonaises. C’est, par conséquent, ici, l’occasion d’interpeller solennellement les gouvernements occidentaux sur la nécessité de clarifier, puis de renforcer, les clauses relatives au secret bancaire et de convenir d’une législation internationale permettant de mieux contrôler la nature et les origines des avoirs déposés dans leurs banques par les chefs d’état africains, les membres des gouvernements africains et tous ceux qui dans l’administration centrale ou dans les institutions gèrent ou ont géré les finances publiques dans leurs pays d’origine. Il est également important pour les autorités françaises de concevoir, avec les démocrates de nos pays, de nouveaux mécanismes de coopération plus proches de la volonté des populations africaines et plus à même de favoriser des rapports équitables, justes et transparents basés sur le respect de la souveraineté de pays africains comme le Gabon. C’est une atteinte à la souveraineté du Gabon que de laisser un dictateur vider les caisses de son pays et aller investir cet argent dans les banques ou villas françaises sans que la France le renvoie dans son pays demander la permission de son peuple. Mieux, il est devenu nécessaire et indispensable aujourd’hui d’envisager comme autre moyen de remboursement de la dette africaine, donc gabonaise, la saisine pure et simple de tous les avoirs issus des détournements de tous ceux qui, de par le fait de leur présence dans l’administration ou au gouvernement, sont devenus multimilliardaires sans que l’on sache la source d’une telle fortune. Ces milliards volés, puis déposés en toute impunité dans les banques suisses ou françaises peuvent constituer un début de réponse pour rembourser la dette africaine. A cet effet, la France se doit d’aller plus loin dans ses intentions et ne pas se limiter à de simples intentions exprimées par des paroles en l’air. La France a aujourd’hui la possibilité d’imposer la mise en place d’un audit destiné à faire toute la lumière sur tous les avoirs (patrimoine immobilier et financier) de tous ceux qui ont exercé des fonctions politiques ou administratives dans leur pays et qui s’essaient au blanchiment de cet argent en territoire français. Les gouvernements occidentaux, l’ONU, L’Union Africaine et les organisations internationales de défense des droits de l’homme doivent œuvrer à la création d’un organisme chargé de lutter contre les placements dans les banques occidentales de l’argent provenant des détournements des deniers publics, détournements qui sont un facteur important de pauvreté en Afrique. Nous n’occultons pas, loin de là, la part de responsabilité des gouvernements occidentaux qui, en plus du discours officiel, ont laissé ou laissent se développer des réseaux mafieux qui alimentent des conflits et déstabilisent les états en Afrique, aboutissant à des crises graves justement à cause de la précarité dans laquelle se retrouvent les populations africaines. Le BDP-Gabon Nouveau invite les autorités politiques françaises à ouvrir une nouvelle ère dans les relations entre les peuples africains et le peuple français. La France ne doit plus assumer la responsabilité historique d’être le soutien des dictateurs et des génocidaires économiques sous le prétexte de garantir et de protéger ses intérêts stratégiques et ses investissements économiques en Afrique. Cette préoccupation n’est pas contradictoire avec les intérêts africains. La France peut protéger ses intérêts tout en laissant les Africains protéger les leurs dans le cadre d’une coopération bilatérale ou multilatérale bénéfique pour tous. La France doit se fier à la sagesse des peuples d’Afrique et non à la duplicité de dictateurs tels Omar Bongo. Le temps est venu d’asseoir un nouveau partenariat avec des hommes dotés d’un esprit patriotique ouvert aux aspirations de nos peuples et aux exigences de coopération dans un monde multipolaire mu par la mondialisation des échanges économiques. La mission de la France aujourd’hui est de favoriser l’émergence d’une véritable démocratie au Gabon. Elle doit désormais se ranger résolument du coté des populations gabonaises pour laisser ces populations reprendre en main la destinée politique de leur pays. Un tel geste contribuerait sans aucun doute, et ceci de manière radicale, à l’assainissement des mécanismes de gestion de nos finances publiques. Autrement dit, il faut à la France laisser le Gabon se défaire d’Omar Bongo par tous les moyens possibles et, grâce à la dynamique d’état ainsi retrouvée, laisser le peuple redéfinir les contours d’un état de droit et de démocratie qui rimera avec développement et progrès durables. Sans cela, la France prendra sur elle la responsabilité de voir le sentiment anti-français grandir et se développer chaque jour d’avantage en Afrique, mettant ainsi en péril les intérêts économiques que, précisément, cette même France essayait de sauvegarder en s’alliant à un dictateur de la trempe d’Omar Bongo, aboutissant ainsi, en Afrique, à des désastres humains sous forme de génocides économiques. Il ne saurait plus être question de taire sous quelque prétexte que ce soit, les crimes bongoïstes accomplis par le dictateur gabonais en 40 ans de complicité avec la France. Une chose est sûre : L’heure de la justice sonnera forcément au Gabon parce que l’histoire réclame toujours des coupables. Dans notre pays, le coupable est tout trouvé : c’est Omar Bongo. A ce titre, quand, demain, commencera la marche irréversible des Gabonais vers la destitution immédiate et par tous les moyens possibles d’Omar Bongo, il faudra à la France le seul geste qui s’impose : ne point, en aucune façon, essayer de stopper la marche résolue des Gabonais vers la libération finale. Fait à Libreville, le 20 mars 2008 Coordination Nationale BDP-Gabon Nouveau Contacts Coordination Nationale - Gabon Tél.: 06-23-03-47 Direction - USA BDP-Gabon Nouveau P.O. Box 3216 TCB West Orange, New Jersey, 07052, USA Tél: 973-447-9763 Fax: 973-447-9763 Site: http://www.bdpgabon.org/ Le BDP-Gabon Nouveau (”Bongo Doit Partir, pour la Construction d’un Gabon Nouveau”) est un mouvement politique gabonais de libération nationale en exil dont le siège se trouve dans le New Jersey aux Etats-Unis. Le BDP-Gabon Nouveau (http://www.bdpgabon.org) recherche la suppression du régime Bongo et le départ d’Omar Bongo du pouvoir par tous les moyens possibles. Le Mamba (http://www.lemamba.org) en est la branche armée. a2a_linkname="Gabon - France : Scandale des Biens Immobiliers d’Omar Bongo en France : Le BDP-Gabon Nouveau Condamne le Dépeçage du Gabon et Demande la Destitution Immédiate du Dictateur";a2a_linkurl="http://www.bdpgabon.org/articles/2008/03/23/gabon-france-scandale-des-biens-immobiliers-domar-bongo-en-france-le-bdp-gabon-nouveau-condamne-le-depecage-du-gabon-et-demande-la-destitution-immediate-du-dictateur/";  Lire plus →

Gabon - France : Scandale des Biens Immobiliers d’Omar Bongo en France : Le BDP-Gabon Nouveau Condamne le Dépeçage du Gabon et Demande la Destitution Immédiate du Dictateur

Mamboundou Chez Bongo Ondimba: Touchez Pas à Mon Pote Omar!

Dans une interview plutôt nuancée suite à la polémique sur les biens immobiliers d’Omar Bongo en France déclenchée par un documentaire de France 2 diffusé le 3 mars dernier, Pierre Mamboundou, le 6 mars dernier, semblait désormais, après une énième visite chez son nouveau pote Omar Bongo, chercher ses mots sur un sujet qui touche pourtant au centre de la débâcle bongoïste vieille de 40 ans au Gabon. L’ancien Mamboundou de 2005 aurait sans doute fustigé Omar Bongo sur ce qui saute pourtant aux yeux comme l’enrichissement illicite d’un homme qui a rassemblé en France une fortune immobilière personnelle qui a laissé le Gabon totalement paupérisé. Il ne faut pourtant pas être sorcier pour savoir le lien ombilical qui existe entre la fortune personnelle d’Omar Bongo et ses biens au Gabon et à l’étranger, biens dont l’évaluation globale indique qu’ils peuvent rembourser près de 50% de la dette gabonaise d’aujourd’hui (3,6 milliards de dollars). La surprise, c’est d’entendre le nouveau Pierre Mamboundou prendre la défense de son nouvel allié Omar Bongo, qu’il désigne désormais par le titre élogieux de « président de la République », et appeler « cabale qui est organisée contre le président de la République » un documentaire qui ne fait que révéler des faits pourtant connus de tous et que lui-même critiquait encore il y a à peine deux ans ! Pourtant, tout le monde sait qu’Omar Bongo devrait être considéré comme un criminel ayant mis son pays entièrement à genoux à cause de détournements et d’une corruption devenus endémiques au Gabon. Bizarrement, Mamboundou n’est plus sûr de rien du tout sur la corruption et les détournements commis par Omar Bongo puisqu’il utilise désormais le conditionnel pour parler des « biens que le président de la République aurait acquis pendant 40 ans». Pire, le Mamboundou qui aimait jadis agiter les textes de lois pour fustiger son ancien adversaire semble devenu tout d’un coup très ignorant sur les lois gabonaises et les accords signés avec la France, jugeant maintenant, en plus, que le débat sur les biens de Bongo ne peut pas être extérieur au Gabon et doit demeurer un débat national. Ah bon ? Et que diront Mamboundou et son ami Omar Bongo si la France se décidait à bloquer les « avoirs » d’Omar Bongo en France pour cause d’origine inconnue ou douteuse, surtout quand, pour payer la limousine de plus 390.000 Euros (256 millions de F CFA) à sa femme, Omar Bongo utilise des chèques émis par le trésor public gabonais par l’entremise du compte de l’ambassade de France à Paris? France 2 parle même d’une Bugatti de 1,1 million d’Euros (722 millions de F CFA). A titre indicatif, le reportage de France 2 incriminé ici révèle que Bongo possède près de 33 propriétés en France pour une valeur totale de 150 millions d’Euros (près de 100 milliards de FCFA). Et ce ne sont là que les propriétés traçables. Cela n’inclut pas les propriétés dissimulées sous des noms d’emprunt ou de complices. Et cela n’inclut pas non plus d’autres composantes de la fortune entière du bonhomme, qui , par exemple, dispose de comptes bancaires et de propriétés dans d’autres pays du monde, y compris la Suisse, les Etats-Unis et le Maroc, sans parler d’autres types d’investissements comme les prises de part dans des entreprises marocaines, gabonaises et autres. Ekié, ah Mamboundou Mamboundou, an toh fe n’nah va ? Doit-on désormais comprendre que Mamboundou trouve désormais normale la confusion avérée qui est faite entre les affaires personnelles d’Omar Bongo et les comptes de l’état gabonais ? Bon, c’est vrai que Mamboundou a lui-même reçu quelques milliards pour aller développer sa poche… euh pardon, pour aller développer Ndendé à la place de l’état. Sa culture de la chose publique n’est peut-être pas, à ce titre, si différente que cela de celle d’Omar Bongo. Omar Bongo, c’est l’état et Mamboundou, c’est Ndendé. Qui se ressemble s’assemble, dit-on souvent… Et c’est vrai qu’aux dernières nouvelles, Mamboundou circulait désormais en grosses Hummers (Bongo lui en aurait offert trois, avec quelques petits milliards saupoudrés par-dessus, juste pour la route…). Ô que les voies de la politique gabonaise restent bien insondables pour le commun des mortels que nous, pauvres Gabonais, sommes ! a2a_linkname="Mamboundou Chez Bongo Ondimba: Touchez Pas à Mon Pote Omar!";a2a_linkurl="http://www.bdpgabon.org/articles/2008/03/23/mamboundou-chez-bongo-ondimba-touchez-pas-a-mon-pote-omar/";  Lire plus →

Mamboundou Chez Bongo Ondimba: Touchez Pas à Mon Pote Omar!

Communiqué : Le BDP-Gabon Nouveau condamne l’expulsion de Raïssa Mengue et apporte son soutien à l’action de la Maison du Gabon de Toulouse au profit des Gabonais de France

Au nom du BDP-Gabon Nouveau, de la nation gabonaise et de tous les Gabonais au pays comme à l’étranger, je voudrais exprimer la vive inquiétude de notre mouvement face aux brimades dont font de plus en plus l’objet les ressortissants gabonais en France. De l’affaire de Paul Wem, expulsé le 4 janvier dernier, à celle de Raïssa Mengue Ondo, expulsée ce 19 février, se profile de plus en plus le spectre d’une déshumanisation grandissante des Gabonais en territoire français, déshumanisation qui ne peut laisser insensibles tous ceux qui aspirent au respect des droits humains, droits dans lesquels le droit à la dignité et à la justice se situent au firmament des droits les plus élémentaires dont la garantie se doit de s’affirmer au sein de tout état qui se veut état de droit. Dans l’expulsion sans aucune forme de procès de Raïssa Mengue Ondo se trouve la révélation d’un arbitraire de l’état français qui lui nie désormais, à nos yeux, tout caractère d’état de droit, non pas parce qu’il n’a pas le droit d’expulser, mais plutôt parce qu’il utilise le droit d’expulser en dehors des prémisses légales qui se doivent de canaliser, par des procédures juridiques adéquates, ce droit. Le BDP-Gabon Nouveau constate que la situation de déshumanisation des Gabonais en France tient à trois paramètres importants: - Elle tient tout d’abord de l’arbitraire de l’état français qui ne cesse de contourner ses propres lois pour reconduire à la frontière des Gabonais pourtant couverts par les protections juridiques qui découlent des accords bilatéraux signés entre l’état français et l’état gabonais. Ce sont des accords qui, dans le fond, étendent aux Gabonais résidant en France les mêmes droits et protections que ceux réservés aux citoyens français, quoi que modulés dans le contexte particulier des accords de réciprocité signés par les deux pays. A ce titre, le BDP-Gabon Nouveau épouse totalement l’argumentaire avancé par la Maison du Gabon de Toulouse, argumentaire qui affirme l’intolérable vice de forme et de fond qui se dégage d’une expulsion qui n’a jamais épousé les contours juridiques qui s’imposent. Nous pensons que, quelque soit la situation d’irrégularité ou de singularité d’un ressortissant gabonais en France, les clauses légales qui définissent les droits des uns et des autres doivent se plier à l’impératif qui donne à toute personne le droit de se défendre contre l’arbitraire de l’état, que cet état soit l’état français ou l’état gabonais. Par exemple, il n’est pas impossible d’imaginer une situation où l’état français pourrait protéger, dans le cadre de son droit, un Gabonais d’une extradition demandée par le gouvernement gabonais si l’état français détermine qu’une telle expulsion serait de nature à priver l’extradé de ses droits et mettre sa vie en danger en terre gabonaise. Ce que cela suppose, donc, c’est la nécessité de donner à tout citoyen gabonais la possibilité de se défendre devant un juge de manière à confronter ses arguments à ceux de l’état français ou gabonais, garantissant ainsi le respect des procédures visant à l’affirmation du droit à la dignité humaine et à la justice. Autrement dit, l’état français se trouve devant l’obligation, comme il se doit, non seulement de donner l’opportunité à Raissa Mengue de se défendre, mais aussi de prouver devant juge que sa décision d’expulser Raïssa Mengue est justifiée à la fois sur le plan des faits et sur le plan du droit. Il semble, hélas, que sur les faits comme sur le droit, l’état français ait erré dans sa décision arbitraire d’expulser manu militari la jeune fille du territoire français. - Elle tient ensuite de l’incompétence notoire de l’état gabonais qui non seulement signe des accords qui tendent à brimer ses propres citoyens en terre étrangère, mais montre également une insupportable légèreté dans la gestion par ses services consulaires de la situation socioéconomique des Gabonais de l’étranger. Le pire dans cette affaire c’est que le régime Bongo a pris la fâcheuse manie de faire signer des accords à fond juridique patent par des membres du gouvernement n’ayant aucune instruction juridique, sans jamais prendre la peine d’associer à la fois des juristes et des représentants de la société civile à de tels accords. Pourtant, plus que tous autres accords, les traités bilatéraux demandent que des équipes de juristes débattent en détail des divers paramètres inhérents à de tels accords, et que la société civile elle-même en soit partie prenante pour garantir la protection des droits citoyens à l’intérieur comme à l’extérieur des frontières nationales. C’est là la seule manière de garantir le respect des clauses à la fois juridiques et humanitaires qui doivent faire partie de tout accord bilatéral. Le citoyen gabonais reste citoyen dans n’importe quelle partie du monde et il appartient à l’état de s’assurer de la préservation et de la défense de ses droits, quelque soit le contexte auquel un tel citoyen se retrouverait confronté. En d’autres termes, il ne doit jamais se créer de situation où l’état français affirmerait unilatéralement ses prérogatives sans donner opportunité à l’état gabonais d’affirmer les siennes, et quand la procédure n’est pas commune, l’état gabonais doit refuser de recevoir chez lui un citoyen expulsé tant que la partie adverse (l’état français) ne se sera pas pliée aux injonctions affirmées par les principes de légalité et de réciprocité. - Elle tient enfin aux conditions de dictature du régime Bongo au Gabon, régime qui, au bout de 40 ans de gestion désastreuse du patrimoine national dans un pays pourtant riche, a mené à une paupérisation nationale incompréhensible qui pousse de plus en plus les Gabonais à vouloir rester à l’étranger pour fuir les conditions économiques et politiques d’un pays où l’expression libre est de plus en plus réprimée et où la pauvreté frappe désormais plus de 80% de la population, avec plus de 60% vivant sous le seuil de pauvreté, et ce malgré un baril de pétrole à 100 dollars. Le BDP-Gabon Nouveau condamne donc, sans détour, l’arbitraire de l’état français dans le traitement des dossiers relatifs aux droits des Gabonais en France. Il condamne aussi, avec la plus grande véhémence, l’immobilisme de l’état gabonais qui donne de plus en plus l’impression de signer des accords qui ne garantissent aucun droit aux Gabonais en terre étrangère, trouvant plutôt là le moyen de contrôler politiquement la diaspora au lieu de la protéger socio-économiquement. Au lieu de voir la présence de Gabonais à l’étranger comme bénéfique à court, moyen et long terme pour un Gabon qui a vivement besoin des expertises et des expériences que ses ressortissants y acquièrent, le régime Bongo se fait complice des brimades de ses propres citoyens pour des raisons de survie politique. C’est là un état d’irresponsabilité devenu intolérable. Devant cet état des choses, le BDP-Gabon Nouveau salue l’initiative de la Maison du Gabon de Toulouse et exhorte l’état français à plus de retenue dans son traitement des ressortissants gabonais en France. Il demande aussi la restitution, même provisoire, de Raïssa Mengue dans ses droits afin de lui permettre de plaider son cas devant un juge français, dans les conditions fixées par la loi. En attendant, le BDP-Gabon Nouveau appelle les Gabonais de France à apporter leur total soutien à l’initiative de Madame Cécile Ntoutoume, présidente de la Maison du Gabon de Toulouse, et de tout faire pour faire vivement entendre la voix des Gabonais de France. Il est important, par l’action conjuguée des uns et des autres, de mener à l’abolition immédiate des arbitraires imputables aux gouvernements français et gabonais dans cette affaire, de manière à mettre durablement fin, par la clarification des accords entre nos deux pays, aux conditions de précarité qui frappent de plus en plus nos compatriotes en terre française. Fait à Montclair, le 28 février 2008 Dr. Daniel Mengara Président, BDP-Gabon Nouveau BDP-Gabon Nouveau P.O. Box 3216 TCB West Orange, New Jersey, 07052, USA Tél: 973-447-9763 Fax: 973-447-9763 Site: http://www.bdpgabon.org Le BDP-Gabon Nouveau (”Bongo Doit Partir, pour la Construction d’un Gabon Nouveau”) est un mouvement politique gabonais de libération nationale en exil dont le siège se trouve dans le New Jersey aux Etats-Unis. Le BDP-Gabon Nouveau (http://www.bdpgabon.org) recherche la suppression du régime Bongo et le départ d’Omar Bongo du pouvoir par tous les moyens possibles. Le Mamba (http://www.lemamba.org) en est la branche armée. a2a_linkname="Communiqué : Le BDP-Gabon Nouveau condamne l’expulsion de Raïssa Mengue et apporte son soutien à l’action de la Maison du Gabon de Toulouse au profit des Gabonais de France";a2a_linkurl="http://www.bdpgabon.org/articles/2008/02/28/communique-le-bdp-gabon-nouveau-condamne-lexpulsion-de-raissa-mengue-et-apporte-son-soutien-a-laction-de-la-maison-du-gabon-de-toulouse-au-profit-des-gabonais-de-france/";  Lire plus →

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