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La fête de la Tabaski passée, les musulmans après avoir bien digéré le mouton rituel, se sont souvenus brusquement qu'il y avait en leur sein, quelques problèmes à régler. Parmi ces problèmes le renouvellement du bureau du Conseil Supérieur des Affaires Islamiques du Gabon (CSAIG). Le tout sur fond de troubles... Profitant de ce que le ministère du Travail se soit trompé sur les dates de célébration de la Tabaski, les mahométans se sont retrouvés en assemblée générale le 20 janvier 2005 à la Chambre de Commerce, aux environs de 18 heures. A l'ordre du jour, la lecture d'une déclaration sulfureuse, lue par un frère en Allah. Après lecture, ce frère s'en est allé sans demander son reste. Cette déclaration aura rappelé les événements ou plus simplement l'historique des activités du CSAIG en 2004, avec notamment, la tenue le 08 mai de la même année, du 1er Congrès des musulmans du Gabon. Des assises qui ont permis aux musulmans du Gabon de « laver leur linge sale en famille ». Puisque selon la déclaration les mollahs de ce pays étaient divisés par le « manque de concertation, les frustrations, les humiliations, les intimidations et l?intolérance ». Malgré tout, ce 1er Congrès aura amené les frères à se réconcilier, en adoptant unanimement la Charte qui devrait désormais régir le fonctionnement et l'organisation de la communauté. Les musulmans, ont également renouvelé leur confiance au Khalife Général de la communauté, El Hadj Omar Bongo Ondimba. Seulement, parmi les réformes apportées par la Charte, la création du CSAIG comme institution représentative de la communauté, il y a la nomination du président de ladite institution par le Khalife Général et la liberté d'exercice des associations, il y a des choses à redire là-dessus selon eux. Il faut justement dire que depuis huit mois que la Charte a été signée et, est entrée en vigueur, rien n'a été fait. Particulièrement sur la nomination du président du CSAIG, qui reste ainsi sans autorité véritable. Est-ce à dire que l'actuel président n'est plus légitime ? Réponse des révoltés ! Oui... Une situation qui selon eux entraîne à nouveau des dérapages dans la gestion au quotidien des affaires de la communauté. Seuls les utilisateurs enregistrés peuvent laisser un commentaire. SVP, connectez vous ou enregistrez vous.
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