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Du Bongo sans "couilles" au Bongo "rigolo": Et si Gbagbo avait raison? Réaction du Dr. Daniel Mengara à la Polémique PDF Print E-mail
Analyses et Opinions
Written by BDP   
Lundi 13 Juin 2005 à 23:59


Dr. Daniel Mengara

Coordonnateur, BDP-Gabon Nouveau

 

Le tollé ayant accueilli les commentaires faits sur Omar Bongo, le dictateur du Gabon, par le président de Côte d'Ivoire Laurent Gbagbo dans le quotidien France Soir du 6 juin 2005 est assez surprenant. Surprenant car traiter Omar Bongo de rigolo n'est ni une insulte, ni un simple fait de l'esprit. C'est la simple vérité qui repose sur les 38 ans d'incompétence représentés par le pouvoir bongoïste au Gabon. Et dans ce contexe, Gbagbo n'a fait que dire ouvertement ce que les Gabonais et tous les observateurs du Gabon pensaient déjà d'Omar Bongo: Omar Bongo, tout le monde le sait, est la risée de la communauté internationale et ceci à plusieurs égards.

Mais revenons un instant sur les propos "choquants" du président ivoirien. Qu'a dit exactement Laurent Gbagbo?

Voici les commentaires du président ivoirien:

"Aucun Etat africain n?a condamné cette constitution [ivoirienne] parce que beaucoup des leurs sont marquées du sceaux du nationalisme et rédigées de la même façon. Regardez le Gabon. Le père Bongo veut donner des leçons, mais c?est un rigolo ! Pour être candidat à l?élection présidentielle, il faut être Gabonais depuis au moins quatre (4) générations."

En quoi ce commentaire représente-t-il une insulte? Sur le plan de la véracité des faits constitutionnels du Gabon, Laurent Gbagbo a entièrement raison, et semble même mieux connaître la constitution du Gabon qu'Omar Bongo lui-même. Le problème c'est que nous en Afrique, et surtout au Gabon, nous aimons nous arrêter sur les mots. Nous aimons tellement les débats vides et les jeux de mots reposant sur des superficialités que le fond des choses nous échappe souvent, faisant donc de nous de simples palabreurs, partisans du cirque politique que des leaders incompétents nous imposent. Il ne faut donc pas, dans cette affaire, rester superficiel en s'arrêtant sur le mot "rigolo" utilisé par Laurent Gbagbo.

La vraie question est plutôt la suivante: Le fond de l'assertion de Gbagbo repose-t-il, lui, sur des arguments vérifiables, donc sérieux? En fait, Gbagbo ne pose-t-il pas là un problème sérieux en Afrique, celui des singeries constitutionnelles qui ont fait que nous, Africains, ayons tout simplement accepté de perpétuer chez nous les modalités constitutionnelles que nos colonisateurs nous ont laissé? Modalités constitutionnelles dictatoriales jadis faites pour perpétuer le joug colonial en Afrique? Quand Gbagbo dit par exemple qu'aucun état africain n'a condamné la constitution ivoirienne parce que "beaucoup des leurs sont marquées du sceaux du nationalisme et rédigées de la même façon", il faut voir dans cette assertion beaucoup plus que les mots. En fait, il ne s'agit pas de nationalisme car les leaders africains ne savent pas le sens de ce mot. Ce dont il s'agit, c'est d'une réalité animalière qui accable l'Afrique. Gbagbo, sans peut-être le savoir, a mis son doigt sur quelque chose d'essentiel: les legs constitutionnels de l'Europe en Afrique ont souvent été la source de divers maux politiques, économiques, sociaux et culturels au sein de notre continent. Les Africains francophones que nous sommes se sont-ils jamais posé la question de savoir pourquoi la plupart de nos constitutions se ressemblaient comme deux gouttes d'eau, et pourquoi ces constitutions semblaient toutes calquées sur la constitution française? Mieux même encore, nous sommes-nous demandé si le modèle français était véritablement adapté aux réalités africaines de la post-colonisation, où justement le problème des nationalités qui déchire la Côte d'Ivoire ne peut se poser de la même manière qu'en Europe, à cause justement des frontières abusivement tracées par les colons, frontières qui ont séparé des familles, des tribus et des clans, frontières qui ont cassé les liens de sang comme seule l'Afrique sait les comprendre, et redéfini la territorialité africaine avec des principes venus d'ailleurs?

Où sont les penseurs africains et pourquoi ne se sont-ils jamais penchés sur ce problème pour proposer des formules constitutionnelles plus adaptées à nos réalités? Où sont les politiciens patriotes d'une Afrique des nationalismes nouveaux, ceux qui feront pour l'Afrique les transformations désintéressées qui s'imposent, en tenant compte de l'esprit de nos cultures?

Ils ne sont malheureusement plus nulle part, ces nationalistes-là. Nos politiciens et intellectuels ventrus et vendus ont des chats plus urgents à fouetter: leur ventre et la grosse tête du leadership dénoué de tout sens de la Patrie. En Afrique, nous sommes tous devenus apatrides.

Ce n'est pas Bongo que Gbagbo accuse, chers frères. C'est l'Afrique toute entière. C'est nous, pompeux intellectuels, accrochés à nos privilèges élitistes et incapables de pensée libératrice; c'est nous, politicards enfoncés jusqu'au cou dans nos ventres à la recherche du pouvoir politique et de l'assouvissement des bas instincts, refusant de faire face aux réalités coloniales qui nous séparent encore de nos frères exilés de nous par la force de ces bâtardes frontières; c'est nous, états africains, empêtrés dans nos individualismes fossilisés, alors que de part et d'autres de nos infâmes frontières, des divisions se creusent entre peuples de même origine. C'est quoi être Gabonais? C'est quoi être Ivoirien, Camerounais, Equato-Guinéen? Et nous laissons faire; et nous regardons faire. Car nous nous complaisons dans la marée nocive et déshumanisante de ces legs coloniaux qui nous animalisent.

C'est quoi, en fin de compte, la nationalité en Afrique? Le Fang du Cameroun arrête-t-il d'être Fang parce qu'il est séparé du Fang gabonais par une frontière artificielle? Si le dénominateur commun du Téké gabonais et du Téké congolais se trouve dans leur "tékitude", qu'importe que l'on soit Gabonais ou Congolais? Peut-être faudrait-il que nous soyons capables de dépasser ces labels divisifs pour nous consacrer à la réfection de l'Africain sur la base de l'esprit?

Il faut respecter Laurent Gbagbo, mes frères. Laurent Gbagbo, sans être un intellectuel pompeux à la senghor, est un visionnaire. Il a ses limites et a tendance à dire les choses de manière crue. Mais il n'en demeure pas moins qu'il est le seul en Afrique aujourd'hui à poser les vrais problèmes. Quelle honte pour nous Africains de nous en prendre à ce Monsieur simplement parce qu'il a utilisé le mot "rigolo" pour parler d'un collègue malhonnête! Quelle honte pour nous de le maltraiter parce que nous aurons nous-mêmes failli à notre devoir, celui qui consiste à lire, au-delà de la crudité des mots, le vrai message que Gbagbo essaie de nous communiquer: Celui d'une Afrique qui singe et qui se retrouve prisonnière de ses singeries, à l'image même du Gabon où Omar Bongo, le singe en chef se réjouit de voir son peuple croupir dans la misère la plus inexplicable dans un pays pourtant riche. La culture des coups fourrés politiques est ce qui satisfait le bonhomme. Et c'est de ce machiavélisme que parfois nous nous complaisons, au moment où parfois nous surprenons certains en train de dire: "Tchuuooo, Bongo est fort; il a acheté tous ses opposants." Et nous voilà en train de normaliser la culture du faux, d'ériger la médiocrité en moralité et de sanctifier la criminalité comme valeur morale. Et pendant ce temps, personne ne se demande avec quel argent Omar Bongo a acheté tous ces opposants. Eh bien laissez-moi vous le dire: la prochaine fois que l'enfant de l'un de vos proches mourra de paludisme faute de médicaments et d'hôpitaux, sachez que c'est avec l'argent qui aurait pu sauver cet enfant que Bongo aura acheté ses opposants.

Et loin de moi l'idée d'absoudre Laurent Gbagbo de la débâcle ivoirienne. Avec un peu plus de tact et d'esprit démocratique, le président Gbabgo aurait pu éviter aux Ivoiriens les affres de la guerre civile. Cette guerre n'était pas nécessaire. Il suffisait de libéraliser là où ni Houphouët, ni Bédié, ni Guei n'avaient pu le faire. Il en avait le pouvoir. Sur ce point, Gbagbo aura trop tergiversé. La Côte d'Ivoire en souffre aujourd'hui.

Mais Laurent Gbagbo pose aujourd'hui de vrais problèmes et ces problèmes méritent notre attention. Concernant le Gabon, le problème reste évidemment entier, les commentaires de Gbagbo ayant au moins le mérite de révéler au grand jour les incohérences de la maison Bongo.

A ce titre, Gbagbo a raison, car Omar Bongo est non seulement un rigolo, mais véritablement un clown qui ne mérite le respect de personne, tellement il a couvert le Gabon d'opprobre sur les plans national et international, ce qui, si Bongo avait encore un peu d'humanité en lui, aurait dû le forcer à se retirer de la vie publique gabonaise. Il y a eu dans l'histoire du Gabon sous Bongo trop de gaspillage, trop d'opportunités perdues, trop de crimes, trop de viols, trop d'incompétence, trop de honte, trop d'humiliations.

Pour que l'on accusât Gbagbo d'irrévérence insultante envers Bongo, il eût fallu au préalable que sa déclaration fût fausse ou injurieusement infondée. Or, les encyclopédies nous disent qu'une injure "est une parole offensante adressée à une personne dans le but de la blesser délibérément, en cherchant à l'atteindre dans son honneur et sa dignité. Une insulte, quasi-synonyme d'injure, est cependant considérée comme une injure moins grave. Une injure grave est un outrage." Et sur ce plan, la loi française, par exemple, est claire quant à son interprétation de l'outrage ou de l'injure. En effet, l'article 29 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, par exemple, définit l'injure comme suit: « toute expression outrageante, termes de mépris ou invective qui ne renferme l'imputation d'aucun fait est une injure. »

Il est important ici de noter les termes de la loi française telle qu'elle est clarifiée par l'idée de l'absence de faits.  Autrement dit, c'est l'absence d'imputation de fait précis qui fait l'injure, c'est-à-dire l'absence de preuves. C'est ainsi que l'injure ou l'outrage devient parfois synonyme de diffamation car reposant principalement sur des supputations ou invectives non fondées. Pour qu'il y ait donc, injure, insulte ou outrage dans les propos tenus par le président ivoirien à l'encontre d'Omar Bongo, il faudrait que Bongo puisse établir sur le plan de la loi et du langage, que l'affirmation de Gbagbo repose sur des invectives non fondées.

Or, à ce niveau, les commentaires de Laurent Gbagbo sont clairs: Le président ivoirien pense qu'Omar Bongo est un rigolo parce qu'il veut donner des leçons à Gbagbo sur la conduite à tenir dans son pays alors qu'à ce niveau, Bongo n'est pas une référence. Et pour le prouver, Gbagbo cite le texte fondamental gabonais, établissant ainsi un rapport de correspondance direct et véridique entre le Bongo manipulateur de constitutions dans son propre pays et le Bongo faussement moralisateur qui s'étend avec une arrogance mal placée sur l'Afrique. Puisqu'il y a un gouffre de fausseté évident entre ces deux "Bongos", Gbagbo en conclut tout simplement que Bongo est un clown, car ce sont les clowns qui aiment à se revêtir de masques de fausseté pour faire croire aux incrédules qu'ils représentent quelque chose qu'ils ne sont pas en réalité.

Pour, donc, prouver que Bongo est un clown qui a pour vocation d'amuser la galerie sans pour autant être drôle (il est incompétent même dans cela), il suffit de regarder ce que Bongo a fait du Gabon pendant les 38 dernières années.

Bongo le prestidigitateur manipulateur de constitutions

Prenons d'abord le personnage Bongo sur le plan même du texte constitutionnel gabonais, que ni Bongo lui-même, ni beaucoup de Gabonais ne semblent connaître. Gbagbo aura heureusement permis aux Gabonais et au monde de se rendre compte des incohérences suivantes entre ce que Bongo veut donner comme leçons aux autres dirigeants africains, et ce qui se passe réellement chez lui:

Incohérence No. 1: L'article 10 de la constitution, celui-là même qui est incriminé dans le bras de fer diplomatique entre le Gabon et la Côte d'Ivoire, stipule clairement que "Toute personne ayant acquis la nationalité gabonaise ne peut se présenter comme candidat à la présidence de la République. Seule sa descendance ayant demeuré sans discontinuité au Gabon le peut, à partir de la quatrième génération."

Cet article est problématique du point de vue même de la loi et de la possibilité de son application sur le plan historique. Car, si l'on se réfère à la simple histoire du Gabon, on se rend compte que l'entité connue aujourd'hui comme Gabon n'existe aucunement avant la colonisation européenne. On ne peut donc parler de nationalité gabonaise avant les colons puisque le Gabon est une création occidentale. Durant la période coloniale elle-même, le Gabon n'existe pas non plus en tant qu'entité juridique autonome puisqu'il fait partie d'abord de ce qu'on appelait à l'époque "Congo français", avant d'être intégré à l'AEF de 1910 à 1958. Pire même encore, les machinations françaises qui, de de Gaulle à de Gaulle, essayèrent de maintenir l'empire français menèrent, entre 1946 et 1958 à des aménagement juridiques et constitutionnels (Union française 1946-1958 et Communauté française, 1958-1960) qui firent pratiquement des ressortissants  des territoires français des citoyens français. C'est dire que les Gabonais nés avant 1960 furent tout?Congolais, Camerounais, Aéfiens, Français?sauf Gabonais.  Puisque le Gabon n'existe en tant que pays indépendant que depuis le 17 août 1960 et sa première constitution en tant que nation indépendante ne date que de février 1961, les légalistes qui se respectent peuvent conclure qu'Omar Bongo est lui-même frappé d'illégalité puisqu'il n'aurait acquis la nationalité gabonaise qu'au moment de l'indépendance et, donc, de l'existence juridique du Gabon en tant qu'entité autonome. Du moment qu'il n'est pas né au Gabon, mais en AEF, Omar Bongo serait-il alors, sur la base de sa propre constitution, prêt à se disqualifier lui-même de la course à la présidence en décembre 2005?

C'est donc là la première incohérence que Bongo doit résoudre s'il veut se rendre crédible aux yeux du monde.

Incohérence No. 2: Le même article 10, contient, dans l'alinéa précédent, la stipulation suivante: "Sont éligibles à la présidence de la République, tous les Gabonais des deux sexes jouissant de leurs droits civils et politiques, âgés de quarante (40) ans au moins (L. 1/97 du 22 avril 1997).".

Cet alinéa est problématique. Sur la base de quoi le régime Bongo est-il parvenu à déterminer que l'âge requis pour un Président de la république valable se situe à 40 ans? 40 ans est-il forcément l'âge de la maturité et de la compétence? Or, quand on sait que Bongo lui-même, qui dit être né en 1935, est arrivé au pouvoir en 1967 à l'âge, donc, de 32 ans, on s'étonne. A moins que Bongo n'ait menti sur son âge véritable, n'y a-t-il pas une contradiction flagrante entre ce que Bongo s'applique à lui-même comme loi et ce qu'il impose aux autres dans sa tentative de bloquer par des manipulations constitutionnelles tous ceux qui seraient susceptibles de l'évincer?

Et puis, est-ce qu'il appartient véritablement aux hommes politiques de fixer comme cela de manière arbitraire des limites que seul le peuple serait habilité à fixer par son vote? Il me semble que si un jeune de 32 ans se décide à se présenter comme candidat aux élections présidentielles, ce n'est pas aux politiciens véreux de limiter sa candidature. Le peuple doit lui-même être capable de décider s'il veut d'un jeune à sa tête ou non. Cette peur de perdre le pouvoir est donc si chronique chez Bongo qu'il est obligé de se tailler des constitutions sur mesure, montrant ainsi qu'il est non seulement un rigolo comme le dit Gbagbo, mais aussi un homme sans couilles. Il a trop peur de la transparence, Omar Bongo. Vous remarquerez que des pays comme le Sénégal, le Burkina, le Cameroun, le Cap-Vert, le Tchad et beaucoup d'autres, fixent la limite d'âge minimale à 35 ans. Les Gabonais sont-ils donc plus immatures que les Sénégalais et les Camerounais?

Et que s'est-il passé depuis 1967 qui a fait que Bongo se trouve acceptable comme présidentiable à 32 ans, et refuse désormais que d'autres Gabonais ne fassent comme lui? Cette incohérence doit également être résolue avant décembre 2005 si Omar Bongo se veut crédible.

Incohérence 3: En juillet 2003, Omar Bongo a fait modifier l'article 9 de la constitution, pour réaffirmer non seulement le mandat de 7 ans, en contradiction flagrante d'avec la limitation de 5 ans décidée à la conférence nationale de 1990, mais également pour établir une rééligibilité permanente sans limite de mandats. Les Américains ne mâchent donc pas leurs mots quand ils écrivent, par l'entremise du Département d'état dans son rapport annuel des droits de l'homme au Gabon (Rapport 2003, publié en septembre 2004), que: "Le Gabon est une république dominée par un fort régime présidentiel. Le Parti Démocratique Gabonais (PDG) est demeuré au pouvoir depuis 1968 et a depuis lors restreint le choix politique. Le Leader du PDG El Hadj Omar BONGO, président depuis 1967 a été réélu  pour un mandat de 7 ans en 1998 à l?issue d?un scrutin entaché d?irrégularités. Le 14 Juillet, le Parlement a voté un amendement constitutionnel qui a supprimé la  limitation du nombre de mandat électif présidentiel et a de facto facilité une présidence à vie."

Le même article 9 tel que modifié institue une élection présidentielle à un tour, ce qui, encore une fois, traduit la peur de Bongo de voir le peuple l'acculer à un deuxième tour qui lui serait forcément fatal. Bongo sait qu'il n'a jamais gagné d'élection au Gabon et qu'au jour d'aujourd'hui il n'a aucune chance d'être élu dans la transparence. Alors, pour se protéger, il institue une élection à un tour dans l'espoir de jouir d'une majorité relative. Ce que Bongo oublie, cependant, c'est que personne au Gabon ni dans le monde n'accordera de crédit à une élection comme celle qu'il prépare.

L'on s'arrêtera là car la liste des enfantillages clownesques du bongoïsme en termes de prestidigitations constitutionnelles pourrait faire l'objet de tout un livre. Toujours est-il que le régime Bongo détient aujourd'hui deux des records les plus honteux du monde: Bongo est maintenant, après Fidel Castro, le plus ancien président du monde (38 ans de pouvoir); s'il s'impose en décembre 2005, il sera parti pour passer 45 ans au pouvoir. Bongo détient aussi l?un des records de manipulations constitutionnelles les plus ignominieux au monde, vu que  de 1967 à 2003, le régime Bongo n?a cessé de « brigander » la constitution gabonaise, la modifiant au moins trente et une fois en 36 ans (1967-2003), soit à peu près une fois par an en moyenne. Aujourd'hui c'est une constitution entièrement taillée sur la petite mesure d'Omar Bongo: l'homme se sait petit au propre comme au figuré et sa manière de compenser cette petitesse se traduit par des comportements petits, mais exagérés, comme ceux qui consistent à s'assurer de voler une élection en rejetant la transparence électorale et à confondre stabilité politique et monarchie dictatoriale à vie.

A cela, il faut ajouter que Bongo n'a jamais gagné d'élection au Gabon, ce qui automatiquement fait de lui un imposteur. Gbagbo, qui au moins a la légitimité qui découle d'une élection qu'il a non seulement gagnée par les urnes, mais que le peuple ivoirien a renforcée par deux fois en se soulevant (face à Robert Guei et face à la France) pour confirmer Gbagbo à ce poste. S'il y a quelqu'un qui a des leçons de légitimité à donner à l'autre, c'est bien Gbagbo.

Bongo la risée du monde

Il n'y a peut-être que Bongo qui ne sait pas qu'il est la risée du monde entier. Rien que par sa manière négligée de s'exprimer, les autres présidents s'esclaffent à chacune de ses interventions à l'ONU et dans les meetings présidentiels, sans parler des interviews médiatiques qui, en général, couvrent le Gabon et les Gabonais de honte. Il suffit de lire le type de réponse que Bongo donne lors des interviews qu'il accorde aux journalistes du monde. Sur la Côte d'Ivoire par exemple, RFI lui posa le 23 août 2004, la question suivante:

Question de RFI : Alors, Monsieur le président, revenons sur le cas d'Alassane Ouattara. Que lui conseillez-vous ? D'être candidat ?

Réponse d'Omar Bongo: Vous voyez Ouattara, ce jeune technocrate appelé par Houphouët, il devient par la suite politicien. Il n'a pas fait de bruit mais à cause de Ouattara par-ci, Ouattara par-là, on a fait un mythe. Aujourd'hui, Ouattara est là. Ouattara à droite, Ouattara devant, Ouattara derrière. Comment voulez-vous que j'aille lui dire, ne te présente pas. Au nom de quoi ?

En gras, nous avons souligné le type de réponses indignes d'un chef d'état qui ont, malheureusement, fait la notoriété du bonhomme Bongo dans le monde, à tel point que quand les journalistes l'approchent, ce n'est point parce qu'ils sont intéressés par la brillance de sa pensée, mais plutôt parce qu'ils veulent rire des conneries qu'il va, à coup sûr, pondre. Qu'est-ce que, bon dieu, ça peut bien vouloir dire "Aujourd'hui, Ouattara est là. Ouattara à droite, Ouattara devant, Ouattara derrière"? Bongo parle quelle langue? Si le français est difficile pour lui, qu'il fasse au moins comme Bush quand il visite la France. Qu'il apporte un interprète qui va traduire en français sa langue maternelle pour lui. Cela aura au moins le mérite de hisser nos langues inconnues en langues internationales. Mais des histoires du style "Ouattara à droite, Ouattara devant, Ouattara derrière" ne sont pas faites pour faire honneur au Gabon, surtout que Bongo a oublié dans sa litanie ouattarienne d'ajouter: "Ouattara à gauche, Ouattara en haut, Ouattara en bas, Ouattara partout."

Et ne parlons pas des affaires humiliantes comme celle de Miss Pérou, où Bongo plongea le Gabon dans la honte mondiale en tentant de séquestrer une pauvre péruvienne attirée faussement au Gabon pour assouvir les appétits sexuels du dictateur Gabonais. Mais quel exemple à donner à son peuple, mon Dieu! Un président qui se veut réellement représentatif de son pays se doit d'être non seulement le garant des institutions tel que dicté dans l'article 8 de la Constitution, mais aussi le garant de la moralité. A un moment où le SIDA fait des ravages au Gabon, un président "couche-là" ne peut qu'encourager l'immoralité par l'exemple qu'il donne, car beaucoup se diront: "Puisque le président le fait, pourquoi pas moi?". Et voilà comment un mauvais président peut instituer l'immoralité comme valeur et pousser la jeunesse d'un peuple à sa perte, en encourageant des comportements volages qui disséminent un peu plus le SIDA au sein de la population. Il n'en demeure pas moins que la nouvelle de la fameuse séquestration de Miss Pérou fit le tour du monde. Les Russes, les Chinois et tous les pays obscurs et connus du monde la publièrent, en parlèrent, plongeant le pays dans un état d'humiliation sans pareil. Le Gabon, dont certains n'avaient jamais entendu parler, devint soudain connu de tous, sur la base d'une histoire de fesses. Drôle de manière de véhiculer l'image de son pays, Monsieur Bongo!

Bongo le génocidaire de son peuple

Parlons maintenant brièvement de la gestion désastreuse que Bongo a faite du Gabon en 38 ans. Comparativement à la Côte d'Ivoire, l'économie gabonaise ne pèse pas lourd puisque dépendante en grande partie du secteur pétrolier. L'économie gabonaise sous Bongo vit donc en permanence sous perfusion pétrolière à un moment où celle de la Côte d'Ivoire repose sur un tissu agricole conséquent et bien établi. Certes, le revenu par habitant de l'Ivoirien est bas (1500 dollars US) par rapport à celui du Gabon (5900 dollars), mais cet avantage en chiffres n'est guère visible dans le niveau de développement du Gabon. D'abord parce que le revenu par tête du Gabon fluctue massivement en fonction des cours du pétrole (3810 dollars en 2003, contre 5900 dollars en 2004), ensuite parce que 38 ans après l'arrivée de Bongo au pouvoir, et malgré d'immenses richesses, 60% des Gabonais vivent encore sous le seuil de pauvreté (37% pour la Côte d'Ivoire), et le pays croule sous une dette avoisinant 30% de son PIB. A ce rythme-là, si Bongo s'impose en décembre 2005 et finit ce nouveau mandat de 7 ans, il provoquera la mort d'au moins 80.000 Gabonais entre janvier 2006 et janvier 2013, Gabonais qui seront morts inexplicablement de pauvreté dans un Gabon dit riche. Dans un pays où 1 enfant sur 10 meurt avant son premier anniversaire, généralement dans sa première semaine de vie, où l'espérance de vie stagne aux alentours de 50 ans, ce taux de mortalité est si étonnant qu'il est comparable à celui de pays en guerre civile. Or, le Gabon est supposé être un pays "stable" vivant dans la "paix". Comment peut-on, en temps de paix, perdre autant de citoyens qu'un pays en situation de guerre civile? Evidemment, au pays de Bongo, les mots ne font pas peur, au point que le mot "paix" est devenu la sauce servie aux Gabonais à chaque discours pendant les 38 dernières années.

Parlons maintenant des "couilles" d'Omar Bongo, spécifiquement. Les statistiques du Département d'état américain sur le Gabon nous disent que les forces armées gabonaises tous corps confondus (marine, armée, forces aériennes, gendarmerie, police) se composent de 8000 membres et que la garde de Bongo représente un corps de 1500 membres. Vu que la garde de Bongo est la véritable armée du Gabon, les autres corps étant privés d'armements et de logistique de guerre pour éviter les coups d'état, on se rend compte que sur un total de 9500 membres au total, la garde de Bongo pèse à peu près 16% de tous les corps armés de la nation. Mon dieu, 16% des forces armées pour protéger un seul homme! Si ce n'est pas un manque de couilles ça, alors on ne sait plus ce que c'est. Bongo a donc à lui tout seul, la capacité de faire la guerre aux forces régulières de la nation, montrant ainsi, encore une fois, l'image bunkerisée d'un homme aux abois, qui va partout en Afrique proclamer la nature "pacifique et stable" du Gabon, alors qu'en fait le pays, de l'intérieur, vit dans la peur de voir l'armée privée de Bongo s'abattre sur lui. Ce qui est sûr, c'est que Bongo, contrairement à Gbagbo, ne peut espérer voir les Gabonais risquer leur vie pour lui ou pour sauver son régime comme les Ivoiriens par deux fois l'ont fait pour sauver Gbabgo, d'abord face à Guei, ensuite face à la France. Et voila pourquoi le bouffon gabonais s'entoure non pas d'une garde républicaine, mais bel et bien d'une armée de guerre, pour contraindre à la "paix" les Gabonais, et aller au dehors chanter une paix gabonaise qui n'existe pas.

Bongo le rigolo

Regardons maintenant de plus près certains des commentaires désobligeants faits par Bongo à l'encontre de son "frère" Gbagbo. Dans l'interview accordée à RFI citée plus haut, Omar Bongo disait ceci de Gbagbo:

Question RFI : Le président Laurent Gbagbo vous suivra-t-il ?
Réponse d'Omar Bongo: Ecoutez, moi je ne suis pas un donneur de leçon, dites-vous bien. Gbagbo à chaque fois que je lui parle, il a une logique propre à lui. Il vous donne l'impression parfois de quelqu'un qui écoute beaucoup. Or, il n'écoute pas. Parfois aussi, il vous donne l'impression qu'il ne vous écoute pas, mais il vous écoute. Par exemple à Accra, nous avons insisté pour qu'il réintègre les trois ministres limogés, mais il a dit non, mais qu'il était prêt à les nommer à d'autres postes. Mais lorsque Bédié, Ouattara, Soro sont entrés, il a dit: " Alors Soro, tu vas bientôt retourné au gouvernement (... ) ". Et ceux-ci ont applaudi. Mais il a également dit qu'il n'avait encore rien décidé mais moi je savais qu'il avait accepté.

Ce que l'on voit, dans les propos de Bongo, c'est d'abord une manière de parler des autres présidents, eux au moins  légitimes, comme des enfants. Voilà pourquoi le journal en ligne Notre Voie du 9 juin rappelle que Bongo avait déjà dit de Gbagbo que "Le président Gbagbo dit une chose le matin et son contraire le soir. Il n'est pas digne de confiance".

Ce n'est donc que justice que Gbagbo lui ait répondu le 6 juin dernier. Mais hormis cela, comme Bongo le confirme lui-même, Gbagbo lui au moins sait reculer quand les conditions l'imposent. Gbagbo en arrivant au pouvoir a trouvé une constitution dictatoriale en place qui n'avait pas été façonnée par lui. Il a ainsi, malgré ses réticences, accepté non seulement les dispositions d'Accra telles que Bongo les expose ci-dessus, mais également cédé sur des points importants, comme par exemple permettre à Alassane Ouattara d'être candidat là où la constitution ne le permettait pas.

Question RFI : En relisant l'accord d'Accra III, il n'a été nulle part écrit que tous les candidats à l'élection présidentielle pouvaient se présenter. Or, il semble que toutes les difficultés soient nées de cela...

Réponse d'Omar Bongo : Nous n'avons pas dit explicitement cela. Nous avons demandé la révision de l'article 35 notamment dans ses problèmes d'éligibilité. L'actuelle Constitution dit de "père et de mère" nous avons préféré mettre le "ou" (de père ou de mère) de nationalité ivoirienne. La cause de la crise ivoirienne est l'article 35 et cette ivoirité, les "et" et "ou". Il faudrait faire en sorte que tout le monde se présente. Il est facile de se présenter à une élection mais c'est l'après élection qui compte. Donc, moi je pense qu'être candidat ne veut pas dire forcément qu'on sera élu. Je l'ai dit à Gbagbo. J'ai dit à Laurent : écoute, tu as été élu, mais il n'est pas dit que tu seras battu. Alors, il faut laisser les différents candidats se présenter eux-mêmes, ils verront avec le peuple.
 

Ah bon! Ainsi Bongo sait donner des leçons de démocratie hors de son pays! Mais quand a?t-il montré la même préoccupation pour son propre pays? Quand il s'agit de la Constitution ivoirienne, on voit Bongo devenir expert en jurisprudence et débattre de la valeur sémantique des "et" et "ou", donner des leçons à Gbagbo en lui conseillant de laisser tout le monde se présenter car cela ne veut pas dire qu'on sera élu, etc.

Mais au Gabon, Omar Bongo maintient une constitution qui exclue les gens qui ont la trentaine, entérine la présidence à vie et prépare la fraude. Gbagbo au moins aime son pays. Il sait reculer quand il faut sauvegarder un minimum de dignité à la nation. Mais comment Bongo qui ne cesse de renforcer sa dictature au Gabon peut-il donner des leçons de flexibilité à Gbagbo quand lui-même se fossilise dans des comportements de rigolo? Même quand le mouvement d'opposition BDP se rend en France pour rencontrer les Gabonais et discuter avec eux, Omar Bongo perd 1,5 milliards de F CFA pour l'en empêcher. Au Gabon, d'autres milliards ont été perdus pour acheter toute l'opposition. Pourquoi Omar Bongo a-t-il autant peur de la transparence électorale?

Si, donc, Bongo veut démontrer aux Gabonais qu'il a des couilles et qu'il n'est pas rigolo, la solution est toute trouvée, qu'il modifie la constitution gabonaise en revoyant les articles incriminés comme suit:

1) Modifications constitutionnelles

Article 9: Le Président de la République est élu pour cinq (5) ans au suffrage universel direct. Il est rééligible une fois.
Le Président de la République est élu à la majorité absolue des suffrages exprimés.
Si celle-ci n'est pas obtenue au premier tour, il est procédé à un second tour, le deuxième dimanche suivant la proclamation des résultats par la Cour Constitutionnelle.
Seuls peuvent se présenter au second tour les deux candidats ayant recueilli le plus grand nombre de suffrages au premier tour.
Au second tour, l'élection est acquise à la majorité absolue des suffrages exprimés.

Article 10:  (?.) 
Sont éligibles à la présidence de la République, tous les Gabonais des deux sexes jouissant de leurs droits civils et politiques, âgés de trente deux (32) ans au moins.
 (?)

En gras, nous signalons les lignes que nous proposerions à la place des dispositions actuelles. Modifier ces deux articles selon ces principes est une chose simple qu'Omar Bongo pourrait facilement faire pour montrer à Gbagbo et à tous ses critiques qu'il n'a pas peur de la transparence électorale et qu'il n'est pas prêt à s'imposer aux Gabonais pendant 45 ans.

Quant aux dispositions de l'article 10 concernant la candidature des personnes naturalisées, elles doivent faire l'objet d'un débat national franc. Il va sans dire que dans la plupart des pays du monde, l'on n'accepte pas facilement que des étrangers ou personnes naturalisées soient éligibles à la présidence de la république. Par contre, la descendance de ces personnes, du moment que leurs parents sont solidement établis dans le pays en tant que Gabonais d'adoption, mérite des égards particuliers puisque cette descendance, elle, est gabonaise par le droit du sol. La logique voudrait que cette descendance ait droit d'éligibilité, même si, par le jeux démocratique, les "autochtones" auraient le droit d'attirer l'attention des votants sur le caractère "étranger" de tels candidats, laissant ainsi le peuple jouer de manière autonome l'arbitre quant à qui il veut à sa tête. Mais il n'appartient nullement aux politiciens de fixer des limitations aussi arbitraires et absurdes que celles qui veulent qu'au Gabon, ne peuvent se présenter comme candidats aux présidentielles que la quatrième génération de descendants d'étrangers naturalisés.

2) Appel à l'ONU

Pour les élections de décembre 2005, un autre signe de bonne volonté de Bongo serait de tout simplement inviter l'ONU au Gabon et lui laisser, comme l'avait proposé le BDP, l'entière responsabilité d'organiser du début à la fin les élections présidentielles de décembre. Ceci permettrait de garantir la transparence minimale qui s'impose dans une élection aussi cruciale que celle de décembre 2005. Et comme le BDP l'avait dit, si Bongo gagne dans ces conditions de transparence, le BDP s'inclinerait et reconnaîtrait Bongo comme président du Gabon. Pour le moment, le BDP ne reconnaît pas Bongo comme président du Gabon car, en 38 ans, Omar Bongo n'y a jamais été élu de manière transparente et démocratique.

Si Bongo peut donc, dans le cadre des élections de décembre, simplifier au maximum les contraintes constitutionnelles, laisser les Gabonais qui le souhaitent s'exprimer ou se porter candidat, alors la bataille pour la démocratie au Gabon serait gagnée.

Mais ça c'est le rêve. La réalité est que Bongo n'a jamais été démocrate et ne le sera jamais. Il faudra, pour changer Bongo, le pousser à la sortie car il est incapable de la même flexibilité patriotique qu'il a semblé exiger de Laurent Gbagbo.

Les faits sont donc avérés. Gbagbo, en disant des faits concrets dans le cadre de ses commentaires, ne peut avoir insulté Bongo. Dire à un voleur reconnu comme voleur qu'il est voleur n'est pas une insulte. Dire de Bongo qu'il est rigolo parce qu'il dit aux autres de faire ce qu'il n'ose pas faire au Gabon est loin de constituer un outrage. Car, rigolo, Bongo l'est en réalité. Incompétent, Bongo l'est aussi. Sans couilles, Bongo l'est encore. Le président Laurent Gbagbo a tout simplement donné des leçons de compétence à l'imposteur gabonais en lui balançant au visage sa propre constitution entachée de lois "rigolotes".

Gbagbo aura même été surprenant par les précisions contenues dans ses commentaires. Par exemple, il a parlé de Bongo comme "le père Bongo". Le mot "père" n'est pas anodin ici. Il paraît en effet que dans le régime Bongo, le culte de la personnalité a atteint des sommets tellement maladifs que tout le monde appelle maintenant Bongo "papa". Et il n'y a plus personne au Gabon qui sorte d'une audience avec Bongo qui n'ait à la bouche la formule "Bongo m'a donné des conseils, comme un père". Comme de juste, en ce dimanche 12 juin de "soutien" acheté, Ntoutoume Emane, Premier ministre du gouvernement gabonais, a lui-même confirmé ce culte de la personnalité en appelant sans vergogne Bongo "papa" en public: "Notre papa à tous est très content de ce que vous avez fait. Avec Madame la première dame, ça lui va tout droit au coeur et il vous remet quelque chose pour que vous puissiez prendre un pot à Gabon Expo."

Quand on sait que Ntoutoume Emane a presque le même âge qu'Omar Bongo (Ntoutoume Emane est né en 1939 et Bongo en 1935), l'on a presque envie de vomir. Vomir parce que, au Gabon, la corruption a atteint des proportions tellement "normalisées" que le Premier ministre gabonais n'hésite même plus à venir féliciter publiquement les foules en leur proposant d'aller prendre un "pot" pour les remercier de ce qu'ils "ont fait". Un aveu, donc, que le soutien à Bongo n'était pas du tout spontané. Derrière ces cris de "soutien" se cachait plutôt l'impatience d'aller boire la bière qui avait été promise à ceux qui crieraient le plus. Rien que de l'artifice, en somme. Envie de vomir, encore, parce que Ntoutoume Emane aura un jour à expliquer aux Gabonais comment un homme de 70 ans (Bongo) aura pu avoir un enfant de 66 ans (Ntoutoume). Monsieur Ntoutoume Emane, sachez que personne au Gabon ne veut de ce "papa" rigolo là.  Apparemment, le gouvernement sous Bongo est lui aussi une grosse escroquerie, un cirque.

Et la pauvre presse d'état au Gabon! Le signe évident que la presse gouvernementale est bâillonnée et que les libertés d'expression ne sont pas encore garanties chez nous peut se voir dans un des articles publiés par l'Union, le journal gouvernemental, le 8 juin dernier (Voir http://www.bdpgabon.org/content/view/1694/45/). L'Union, ce jour-là, n'arriva même pas à rapporter objectivement les mots de Gbagbo, préférant occulter le mot "rigolo" par la formule elliptique "r?." comme dans « regardez le Gabon : le père Bongo veut donner des leçons. C'est un r... Pour être candidat à l'élection présidentielle, il faut être Gabonais depuis au moins quatre générations». Quel est donc ce pays où un organe de presse officiel n'arrive même pas à rapporter objectivement les choses qui préoccupent la nation? Quelqu'un mourrait-il au Gabon si l'Union disait clairement que Gbagbo a traité Bongo de "rigolo" et que les mots sont de Gbagbo? C'est dire à quel point la clownerie gabonaise est devenue une culture dans notre pays, tout cela à cause du fameux "rigolo" Omar Bongo, qui croit que gérer un pays se résume à faire de gros discours sans sens du style "Ouattara à droite, Ouattara devant, Ouattara derrière".

Et c'est ce même Omar Bongo qui, lors de la fausse marche de soutien orchestrée par son chef de parti Simplice Nguedet Manzéla ce dimanche 12 juin 2005,  au lieu de montrer qu'il avait de la hauteur, a sombré encore plus bas que Gbagbo en disant: "Je ne me vois pas descendre plus bas que terre pour aller parler à Gbagbo (?).Mais quand on vient chez quelqu'un tous les jours, quand on vient lui demander des leçons, quand on vient lui demander des conseils, quand on le suit partout hors de son pays et hors du pays du président Bongo, cela signifie que Bongo est plus fort, alors rentrez tranquillement, nous aurons l'occasion de lui répondre."

Et voilà Omar Bongo le grand homme maniant la boue à pleines mains, se vantant comme un enfant du primaire d'être "plus fort" que Gbagbo, un Gbagbo qui le suivrait comme un chien "partout hors de son pays et hors du pays du président Bongo". Pour un pays qui a rappelé son ambassadeur et qui a demandé à Gbagbo de calmer le jeu, si ce n'est pas attiser le feu ça, je ne sais plus ce que c'est. Il me semble que nous allons vers l'escalade vu que des Ivoiriens seraient capables de faire la même chose, et à ce moment, qui sait quel venin Gbagbo pourrait encore cracher à propos d'Omar Bongo?

On ne sait finalement plus à quoi riment les protestations du régime Bongo si, en fin de compte, Bongo a décidé de rejoindre Gbagbo dans la boue que Gbagbo est supposé lui avoir balancée au visage en le traitant de rigolo.

Pour, donc, avoir eu peur de la transparence électorale pendant 38 ans, le verdict est simple. Omar Bongo n'a pas de couilles. Et pour avoir voulu jouer, à l'extérieur du Gabon, le démocrate qu'il n'a jamais été chez lui, le verdict est là aussi, sans appel: "Le père Bongo est un rigolo".

En fin de compte, remercions le président ivoirien d'avoir suscité un vrai débat sur une Afrique faite de singeries suicidaires. Ce que Laurent Gbagbo a fait, et qui est salutaire également, c'est tout simplement d'avoir rabattu le caquet à un petit bonhomme qui commençait à prendre la grosse tête alors même que dans les faits, Omar Bongo est une coquille vide qui ne laissera comme héritage au Gabon que le spectacle d'une inexplicable désolation, dans un pays qui avait pourtant tout pour donner des leçons de démocratie, de transparence et de gestion responsable au reste de l'Afrique. L'héritage de Bongo au Gabon sera sans aucun doute celui d'une médiocrité érigée en culture dans un pays sans état. Pour cet impardonnable échec, Omar Bongo demeure indubitablement et irrévocablement la honte de l'Afrique.

BDP-Gabon Nouveau
P.O. Box 3216 TCB
West Orange, New Jersey 07052, USA
Tel: 973-447-9766 / 973-655-5143
Fax: 973-447-9766 / 973-655-7909
Site:
http://www.bdpgabon.org

Dr. Daniel Mengara
Coordonnateur
Premier ministre du gouvernement gabonais de salut national en exil




Réactions (90)
51. Aux pedegistes de france
Posté par: Visiteur camerounais le 20-06-2005 13:55
Ä vous lire on a l'impression que vous n'aimez pas votre pays . 
En effet , pour tout africain conscient et informe,les propos de mr.Dr.Mengara sont pertinents. 
Comment expliquer qu'un pays comme le gabon avec toutes ses richesses n'arrive pas ä donner un standard de vie ä ses propres citoyens dignes de ce pays . 
Plus de 35 ans de regne , vraiment , vraiment chers pedegistes , vous qui vivez en france , comment ne pas vous expliquer vous memes cette MONOTONIE... 
De nos jours , on reproche nos ancetres d'avoir vendu nos freres comme exclaves , aujourd'hui nos dirigeants africains vendent notre continent ä lOccident avec toutes ses richesses . 
Sächez que c'est ä travers la richesse africaine que les autres continents evoluent... 
Pour crise de toux ...non relu...
52. Rigolo-100-couilles, adepte du VIAGRA
Posté par: Germaine le 20-06-2005 05:17
Le RIOGOLO 100 COUILLES viens de se voir acheminer 10 kg de VIAGRA 
Tsouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuh
53. Rigolo-100-couilles, adepte du VIAGRA
Posté par: Visiteur le 17-06-2005 15:35
" DOUZE (12) MENSONGES & DIX (10) BONIMENTS ",  
 
Sous l?ONTYPE De Monsieur MENGARA Daniel 
 
Pseudo ? Opposant et Pseudo ? Intellectuel Gabonais et/ou Américain, Mais vrai Gourou - soit disant soutenu par le GOSPEL et la CIA. 
 
SOMMAIRE 
 
Préface 
 
MENSONGE N° 1 : 
 
" Tournée du Patriote du BDP ? Gabon Nouveau : 
 
Paris et l?Ile-de-France inondée d?affiches BDP ". 
 
MENSONGE N° 2 : 
 
" L?Ambassadeur ADZE engage des groupes de Mercenaires pour arpenter les rues de Paris ". 
 
MENSONGE N° 3 : 
 
" La Campagne aux 10 000 affiches du BDP " 
 
MENSONGE N° 4 : 
 
" L?induction, de faux ? vrai Message sur le Rapprochement entre le BDP, Pierre MAMBOUNDOU d?une part ou Zacharie MYBOTO d?autre part ". 
 
MENSONGE N° 5 : 
 
" Vu la déclaration de BONGO-ONDIMBA à l?Epoque du Monopartisme qu?il ne quitterait le pouvoir qu?après avoir détruit et fait disparaître le GABON de la carte du Monde ". 
 
MENSONGE N°6: 
 
" Le Mouvement BDP, se veut inclusif et Pluri ? ethnique " 
 
MENSONGE N° 7 : 
 
" L?achat de Membres - Mercenaires du Ventre infiltrés au sein du Mouvement". 
 
MENSONGE N° 8 : 
 
" Notre but n?est pas le gain politique, mais le changement ? par la prise de conscience ". 
 
MENSONGE N° 9 : 
 
" MENGARA, Président élu du Mouvement, en remplacement du poste de Coordinateur ". 
 
MENSONGE N° 10 : 
 
" Le BDP ? GABON NOUVEAU n?est pas un Parti Politique. A ce titre, il ne vise pas la Prise Personnelle du Pouvoir. Il se définit par conséquent, comme un Mouvement Politique ". 
 
MENSONGE N° 11 : 
 
"Il entend contribuer (le BDP) à l'émergence d'un Gabon qui... soit un facteur de Paix" 
 
MENSONGE N° 12 : 
 
MENGARA est un Démocrate... " Le successeur du Coordinateur est nommé par le Coordinateur ". 
 
BONIMENT 1 : 
 
"Les Instances Nationales et Internationales du BDP ?Gabon Nouveau sont : 
 
- Le CIGASAGA (Congrès Inter - gabonais de Salut National) 
 
- Le Coordinateur 
 
BONIMENT N° 2 : 
 
" Le Trésorier Général est responsable et à la charge des fonds du mouvement des dons et autres ressources légales". 
 
BONIMENT N° 3 : 
 
" BONGO-ONDIMBA au pouvoir, c?est 80 000 morts de plus... 45 ans d?espérance de vie." 
 
BONIMENT N° 4 : 
 
" Ne pas dire à BONGO-ONDIMBA que l?Internet au Gabon, c?est bien, mais ce n?est pas une priorité économique". 
 
BONIMENT N° 5 : 
 
"BONGO-ONDIMBA demande 7ans de plus pour Cannibaliser le Gabon." 
 
BONIMENT N° 6 : 
 
"BONGO-ONDIMBA au pouvoir, c?est le Génocide du peuple Gabonais" 
 
BONIMENT N° 7 : 
 
"Toutes les élections au sein des instances du BDP ? Gabon Nouveau appliquent le principe - un homme égale une voix ". 
 
BONIMENT N°8 : 
 
"Il est du devoir de chaque cellule de s?activer dans les collectes d?argent par divers moyens?" 
 
BONIMENT N° 9 : 
 
"Trouble à l?Ordre Public..." 
 
BONIMENT N° 10 : 
 
" Des mesures de MENGARA : 
 
- Un passeport à 100 000 F CFA 
 
- Un agrément de commerce à 100 000 F CFA 
 
- Les sources d?Etudes de la Fiche de la CIA." 
 
Conclusion 
 
Préface? 
 
Incorrigible MENGARA, devant la persistance de ses allégations sur son "Site Internet", qui lui tient lieu de Tribune et où il s?est enfermé délibérément - dans le mensonge : En travertissant la vérité - et l?insulte : en usant de sa sous catégorie : l?ONTYPE, pour se justifier une existence d?opposant au régime d?OMAR BONGO - ONDIMBA. 
 
Depuis longtemps MENGARA s?est rallié aux idées rétrogrades, régionalistes aux revendications identitaires, aux comportements et habitudes tribales - au point de faire une fixation sur BONGO -ONDIMBA. 
 
Dans ces écrits, dans sa manière de travailler, d?appréhender la politique sans Ethique, sans Loi, sans Foi, il n?use que des mensonges et des boniments à foison? 
 
Chez lui, c?est une réalité difficile à circonscrire. Le mensonge, le boniment, l?insulte se manifestent au travers de multiples signes qui, d?ordinaire chez un autre sujet serait anodins - Mais lui les banalisent pour mieux faire passé un message - Volontairement haineux, ordurier - paradoxal pour quelqu'un qui se prend pour un intellectuel alors qu'il n'est qu'un banal diplôme de l'enseignement Supérieur comme chaque année pour ne citer que le cas de la France 300 à 350 jeunes Gabonais (es) finissent leurs études allants du BTS au Doctorat.  
 
Cela ne donne pas la qualité d'intellectuel... Sauf à se manquer du respect pour soi-même ou pour l'Institution Universitaire en se proclamant Intellectuel... 
 
Le mensonge est le travestissement de la vérité dans une tentative de confondre quelqu?un en lui laissant croire ce qui n?est pas - ou par omission pour se protéger d?une vérité. 
 
Le boniment est une interprétation, une allusion, une induction tendancieuse, vicieuse, perfide qui laisse le vrai de coté, pour ne faire rejaillir que l?accommodant. 
 
MENGARA, qui est un "Boni - Menteur" avéré, autocrate, pratique le boniment par l?invective, pour ne pas à avoir à répondre de ses actes. Il y a dans la vie de tous les jours des mensonges sans conséquences... - Mais il y a des fâcheuses contrevérités qui n?apparaissent pas à la lumière des naïfs, et qui font le nid et le miel des "Ploutocrates" . 
 
Au nom du Gabon, de son Unité, de la Fraternité entre les Gabonais et pour notre avenir, nous ne pouvons que dire notre désapprobation de ces procédés, de cette conception du débat politique et de vous démontrer pourquoi est-ce un danger ? 
 
Les Mensonges qui suivent sont un bréviaire des stéréotypes véhiculés par le "démocrate" MENGARA Daniel, qui du reste va dénommer dans les prochains jours son mouvement " M.D.A ? GABON NOUVEAU " : MENGARA Doit Arriver pour la construction d?un Gabon Nouveau. 
 
Ainsi avec son propre nom, il pourra nous démontrer sa force politique personnelle, au lieu d?utiliser , de dépendre et de vivre du nom de BONGO?ONDIMBA.  
 
MENSONGE N° 1 : 
 
" Tournée du Patriote du BDP ? Gabon Nouveau : 
 
Paris et l?Ile de France inondées d?affiches BDP ". 
 
Les rares passant dont l?attention a été retenu par l?affichage du BDP, sur la réunion du 30 mai 2005 à Paris 14ème ? Méridien Montparnasse, n?étaient que ceux des artères populaires, Paris 10ème - 18ème, les alentours de l?Ambassade du Gabon. 
 
Seul dans le cerveau de MENGARA, a pu se produire une " inondation " où alors, il a été victime d?un mensonge - de ses colleurs d?affiche qui ont exagérés délibérément le nombre de leur tirage. 
 
MENSONGE N° 2 : 
 
"L?Ambassadeur ADZE engage des groupes de Mercenaires pour arpenter les rues de Paris ".  
 
L?Ambassadeur du Gabon à Paris, ne s?est intéressé aux affiches du BDP, que parce qu?agissant dans l?illégalité la plus complète, les " colleurs " du BDP ont défigurés la devanture de notre Représentation, et fait une utilisation abusive du nom du Chef de l?Etat gabonais et du Gabon pour un mouvement non reconnu légalement. 
 
L?Ambassadeur , premier responsable et Haut Représentant de l?Etat et des institutions gabonaises en France, n?a fait que remplir sa mission de les protéger. 
 
C?est ainsi, que comme toute propriété privée, l?affichage intempestif - non autorisé n?a pas cour et est strictement réglementée.  
 
Pour sa Communication interne, comme pour tout événement à destination de la Communauté Gabonaise, l?Ambassade et le Consulat du Gabon à Paris, mettent à la disposition des diffuseurs, des tableaux et des emplacements spéciaux à chaque étage. 
 
MENGARA, ne s?est adressé à personne pour coller ses affiches. Si ce n?est que nuitamment en couvrant le Portail. 
 
Vérification faite, et sachant qui était derrière cette incivilité, hideuse pour la vue des passants, les affiches ont purement et simplement été ôté. De " Mercenaires ", il ne serait être question dans une " Maison " où le langage diplomatique, la courtoisie, le service de la Nation et la Bienveillance sont de rigueur depuis l?arrivée de son Excellence Jean Marie ADZE, Ambassadeur Haut Représentant du Gabon en France. 
 
MENSONGE N° 3 : 
 
" La Campagne aux 10 000 affiches du BDP " 
 
Si cette campagne avait nécessité un tel tirage, la Préfecture de Paris se serait ému..., et par conséquent tenter de vérifier auprès des autorités Gabonaises en France, puisque figurait sur les affiches les vocables : BONGO, GABON, etc.? 
 
Hors, une telle initiative n?a pas été initiée auprès de l?Ambassade, ni du Consulat Général du Gabon. 
 
De même, à en croire les rares curieux qui se sont rendus à la dite conférence. Seul Vingt (20) - eux mêmes compris - , plus quatre (4) curieux, ressortissants d?autres pays africains étaient présents. Alors à MENGARA de juger, si son mensonge entre 10 000 affiches et 24 spectateurs à son meeting ?tient la route. 
 
Cependant on nous fait état d?un triple tirage de 400 exemplaires, dont le dernier leur est resté sur les bras, faute d?emplacement. 
 
Le Malheur, le désarroi et la déception pour MENGARA : Son " collage " correspondait à une Période électorale en France. Ainsi, ses affiches à peine illisibles étaient couvertes par ceux des Partisans du Oui et du Non au Référendum de la Constitution européenne. S?y ajoutait également la campagne de sensibilisation - prévu de longue date après les cérémonies de célébration du 37ème Anniversaire du PDG - par la Fédération des Pédégistes de France à l?intention des différentes communautés Africaines et des Amis du Gabon ,afin préserver ,de promouvoir la Paix et le Développement en Afrique. 
 
Ainsi l?on voit Madame Félicité VINCENT, "Colleuse" d?affiches en train d?enfreindre la loi, en posant son affiche sur un Panneau officiel de la Campagne, sans avoir le droit. 
 
MENSONGE N° 4 : 
 
" L?induction, de faux ? vrai Message sur le Rapprochement entre le BDP, Pierre MAMBOUNDOU d?une part ou Zacharie MYBOTO d?autre part ". 
 
Dans la grande majorité des Messages écrit au Site du BDP, l?on lit le plus souvent "ECRIT PAR LE VISITEUR ". 
 
Ainsi MENGARA, qui encourage le pseudonyme des internautes, l?anonymat de ses Membres - "Inexistants" -, s?envoie lui-même des Messages pour se donner une Importance qu?il n?a pas ou des relations qui n?ont pas besoin de lui. 
 
Il accole son image à des figures de proue, et à des icônes de la politique Gabonaise, en espérant que l?analogie lui ferait connaître. 
 
Mais à sa désespérance, ni Pierre MAMBOUNDOU, Maire de NDENDE, ancien Député, leader de l?UPG-, encore moins Zacharie MYBOTO, élu député sous l'étiquette PDG de Mounana (Haut ? Ogooué), Membre à plusieurs reprises et à différents postes ministériels des gouvernements gabonais, comptable à ce titre comme Ministre d?Etat de l?action gouvernemental ; n?ont jamais entrepris une quelconque démarche à son égard. 
 
Eux, ils ont goûté aux suffrages universels et se sont soumis l?onction électorale du peuple gabonais, militants dans des formations reconnues et établis au Gabon.  
 
MENSONGE N° 5 : 
 
" Vu la déclaration de BONGO-ONDIMBA à l?Epoque du Monopartisme qu?il ne quitterait le pouvoir qu?après avoir détruit et fait disparaître le GABON de la carte du Monde ". 
 
Nous laissons le soin au Sieur MENGARA, qui est dans la confidence d?Omar BONGO- ONDIMBA de nous préciser avec quelle " arme "..., car là, la ficelle est tellement grosse que notre mémoire nous fait défaut? ! 
 
MENSONGE N°6: 
 
"Le Mouvement BDP, se veut inclusif et Pluri ? ethnique " 
 
De la Coordination BDP faisait parti deux (2) ? non fang : BIWAGOU et BESSAQUE. Tous exclus par l?autoritaire et autocrate MENGARA. 
 
De la tournée étape de MENGARA en France, sur la Table des conférenciers : Daniel MENGARA ? Vincent ESSONO ? Bruno ELLA ? Vincent ONDO ? Dame Félicité VINCENT née NYE MENDOME? sans commentaires pour les origines ethnolinguistiques des patronymes des intéressés et pour ceux qui les connaissent. 
 
Son frère d?arme, qui a pris ses " Clics et Clac " le bien nommé Siméon F. EKOGHA ne dit pas autre chose : "MENGARA est un Tribaliste et foncièrement Régionaliste". 
 
MENSONGE N° 7 : 
 
"L?achat de Membres -Mercenaires du Ventre - infiltrés au sein du Mouvement ". 
 
MENGARA a exclu BESSAQUE et BIWAGOU qui ne supportait plus que les apartés à Monclair - Siège du BDP aux USA ne se fasse qu?en Fang. 
 
MENGARA a exclu EKOGHA qui ne supportait pas que le Trésorier du BDP, ne gère pas les fonds dans les faits. Tout est au nom de MENGARA. Et crime de lèse ? majesté, EKOGHA dialogue avec les Pédégistes. Une infamie aux yeux du Gourou du BDP. 
 
Voilà ceux qu?il appel " Mercenaires du Ventre ", des compagnons de route, qu?il ne daignait donner explication sur la gestion opaque du Mouvement. Ces derniers sont partis, chacun créant son parti. 
 
MENSONGE N° 8 : 
 
"Notre but n?est pas le gain Politique, mais le changement ? par la prise de conscience ". 
 
On peut comprendre qu?une Association, qu?un Parti politique, veuille surgir pour participer au débat National de l?extérieur. Jusqu?à présent, il ne s?est trouvé un seul, qui a nommé jusqu?à un gouvernement fantôme, dont aucun membre n?est connu de la Communauté Nationale. 
 
Des "Partisans du changement" -, qui s?auto proclament Ministres, en voilà des " manières "- pour des Démocrates. De surcroît sans élection-, juste mue par le "Grandiloquent", de s?apostropher d?un « Monsieur le Premier Ministre Daniel MENGARA », fraîchement sorti des amphis serait l?alter ? ego d?un J.F. NTOUTOUME EMANE ou d?un Casimir OYE MBA. 
 
Voilà qui en dit long sur le politicard MENGARA et tous ceux qu?il « en farine ». 
 
Quant au gain, dans une association d?immigré - on a jamais vu -, une cotisation oscillant entre 150 dollars (US $) pour un étudiant à 400 dollars (US $) pour un membre du Comité Directeur. 
 
MENGARA est très " DOLLARO ? VORACE ", n?allez surtout pas dire qu?il est mû par le "GAIN". 
 
MENSONGE N° 9 : 
 
" MENGARA, Président élu du Mouvement, en remplacement du Poste de Coordinateur ". 
 
Daniel MENGARA est « Premier Ministre du Gabon » dans sa « MEGALOMANIE ». Il est Coordinateur du BDP, une institution a lui tout seul. Depuis 1998, date de sa création, la charte du BDP est Provisoire; ils ne savent pas s?ils sont un Parti Politique, un Mouvement, une Secte de Gospel, un Ramassis de diplômés, exilés d'eux-mêmes, bi-nationaux, apatrides dans leur majorité ou rien du tout. C?est selon les circonstances et les interlocuteurs. 
 
Il se refuse à des élections, puisqu?il perdrait le contrôle de l?Association. Dans les textes qui restent provisoires (jusqu?à quand??), la durée de renouvellement des Instances n?est pas précisée... 
 
L?unique, mouvement dans ce cercle est le remplacement des « Camarades » comme BIWAGOU, EKOGHA, BESSAQUE après épuration. 
 
MENSONGE N° 10 : 
 
" Le BDP ? GABON NOUVEAU n?est pas un Parti Politique. A ce titre, il ne vise pas la Prise Personnelle du Pouvoir. Il se définit par conséquent, comme un Mouvement Politique " 
 
Aller savoir dans la tête de MENGARA, la différence fondamentale qu?il établit entre Parti et Mouvement Politique. 
 
Qu?il nous dise pour le Coordinateur d?une association qui n?est pas un Parti ? Politique, pourquoi s?auto ? proclamer Premier Ministre du Gabon en exil? Abracadabrantesque? et Schizophrénique? 
 
MENSONGE N° 11 : 
 
" Il entend contribuer [Le BDP] à l?émergence d?un Gabon qui soit un facteur de Paix? " 
 
Dites ? nous, BONGO ONDIMBA a-t-il dit un jour autre chose? ! 
 
MENSONGE N° 12 : 
 
" MENGARA est un Démocrate ??Le Successeur du Coordinateur est nommé par le Coordinateur ". 
 
On se demande à quoi servent ses militants ? 
 
Aux dernières nouvelles, MENGARA dans sa paranoïa ajoute que l?heureux élu," à son nom gardé secret chez un notaire assermenté et à la CIA"?Grotesque? ! 
 
BONIMENT N° 1 : 
 
"Les Instances Nationales et Internationales du BDP ? GABON NOUVEAU sont : 
 
- Le CIGASANA (Congrès Inter Gabonais de Salut National) 
 
-Le Coordinateur" 
 
Le Congrès Inter Gabonais de Salut National ne se résume qu?aux Gabonais des USA. Sachant sa réputation et son audience dans cette communauté, le BDP ne compte que douze (12) membres Gabonais installés dans ce pays. 
 
On ne sait pas, ce qui adviendra de l?image de notre pays dans toutes les Associations des Communautés Gabonaises à l?étranger, si dans chaque ville ou pays pour peu que nous soyons 100 à 250 âmes, chacune proclamait son Gouvernement ou si tous les diplômés se prenaient pour des intellectuels ? 
 
Dans l?association du « Nombriliste » MENGARA, il est tout à la fois : Premier Ministre, Coordinateur, Trésorier, etc? 
 
Pour masquer cette autocratie, il a recours à un mensonge : le seul nom à dévoiler est le sien, "pour des raisons stratégiques" dit-il. En réalité son mouvement ne compte pas assez d?adhérents pour occuper toutes les instances qui sont nées de son cerveau et parce qu?il ne fait confiance à personne. 
 
BONIMENT N° 2 : 
 
"Le Trésorier Général est responsable et a la charge des fonds du Mouvement, des dons et autres sources légales " 
 
MENGARA est Premier Ministre, Ministre des Affaires Etrangères, Ministre des Finances, Trésorier Général, Coordinateur, Evangéliste, Gourou de la Secte BDP GABON NOUVEAU. 
 
Les 400 dollars (US $) de cotisation sont pour sa poche -, les subventions aux associations pour le retour sur investissement à sa mère qui a payé ses études depuis MINVOUL au Gabon à raison de QUARANTE MILLE (40 000) F CFA par mois... 
 
BONIMENT N° 3 : 
 
"BONGO-ONDIMBA au pouvoir, c?est 80 000 morts de plus ". 
 
D?ordinaire, l?on fait dire à la statistique ce que l?on veut. Mais comment peut naître dans le cerveau de quelqu?un d?apparence normale de telles énormités? !  
 
BONIMENT N° 4 : 
 
"Ne pas dire à BONGO-ONDIMBA que l?Internet au Gabon, c?est bien, mais ce n?est pas une priorité économique " 
 
MENGARA, qui est méconnu jusqu?à son existence par la quasi-majorité des Gabonais ne se fait connaître que par l?Internet. Il trouve cet instrument onéreux pour les Gabonais? Aller savoir pourquoi? ! 
 
BONIMENT N° 5 : 
 
"BONGO-ONDIMBA demande 7 ans de plus pour Cannibaliser le Gabon " 
 
MENGARA n?est pas un "apprenti ? politicard"..., il a vu tellement de films Hollywoodiens, qu?il est devenu un metteur en scène des films d?horreur ou de science fiction en Pacotille. Et son isolé BDP, c?est « APOCALYSE NOW »? pour la fin du Gabon. 
 
BONIMENT N° 6 : 
 
"BONGO-ONDIMBA au pouvoir, c?est le Génocide du Peuple Gabonais " 
 
Chez MENGARA, on enfile les Mensonges et les Boniments, comme d'autres enfilent des perles ? à peu de frais... 
 
BONIMENT N° 7 : 
 
"Toutes les élections au sein des Instances du BDP - GABON NOUVEAU appliquent le Principe - un Homme égale une voix ". 
 
Au BDP - GABON NOUVEAU depuis 1998, il n?y a jamais eu d?élections? 
 
BONIMENT N° 8 : 
 
" Il est du devoir de chaque cellule de s?activer dans les collectes d?argent par divers moyens? " 
 
Voilà, le vrai et l?unique programme du BDP- GABON NOUVEAU : Rançonner ses compatriotes et se servir la" PARANOIA MEGALOMANIAQUE" de son" Premier Ministre - Coordinateur " MENGARA...- non mue par le GAIN. 
 
BONIMENT N° 9 : 
 
" Le BDP ne trouble pas l?Ordre Public ". 
 
A Nancy, Bordeaux, Lyon, Rennes, Amiens, où il devait se produire, et où il y a eu un accueil mitigé pour ne pas dire un « BIG ? FLOP » de sa tournée, les autorités Municipales, lui opposaient le caractère non reconnu de son association, sa demande tardive, et sa violence verbale. 
 
Il s?abrite derrière des « GOGO » comme ELLA Bruno, Vincent ESSONO, Félicité VINCENT née NYE MENDOME pour louer des salles ou l?ordre public ne serait pas assuré? IRRESPONSABLE? ! 
 
Dans tous les pays, un rassemblement de plus de six (6) personnes qui ne sont pas de la même famille, nécessite une demande et une motivation pour une telle réunion. 
 
C?est un minimum a savoir pour tout responsable associatif... 
 
BONIMENT N° 10 : 
 
"Les droits d?un Passeport Gabonais à 100 000 F CFA ? Un Agrément de Commerce à 100 000 F CFA ". 
 
Voilà pour renflouer les caisses de l?Etat, la principale mesure du "Premier Ministre" Daniel MENGARA : Munir tous les Gabonais d?un Passeport à 100 000 FCFA..., des agréments de commerce à 100 000 F CFA, etc.? Il est « DOLLARO ? VORACE » au USA, il voudrait se faire du CFA au Gabon, pour éviter les frais de Western ? Union à destination de MINVOUL. 
 
Déjà avec un passeport à 20 000 F CFA, beaucoup de Gabonais se bousculent aux portillons pour posséder une telle paperasse? multipliée par cinq le coût et les comptes de la Nation sont équilibrés? ! 
 
Hélas, Cher MENGARA, c?est de l?INFANTILISME, de la PLAISANTERIE et c?est ABSCONS comme mesure phare?- Mais enfin ? on a les idées que l?on peut? si le Premier Ministre que vous êtes, s?auto facture un Passeport à 100 000 F CFA, comme il s?est auto - proclamé Premier Ministre Pourquoi Pas... ??? 
 
Allons revenons sur terre? 
 
CONCLUSION 
 
Sous couvert de l?affirmation de quelques principes honorables, notre compatriote Daniel MENGARA, immigré aux USA, que l?on peut assimiler à un « apprenti ? politicard », sème le trouble dans les esprits de ses congénères. 
 
MENGARA reste le héraut d?une pensée autoritaire, inflexible - qui se croit investi d?une mission "Messianique " et "Biblique" sur l?avenir du Gabon. 
 
Si l?on peut discuter sur le constat qu?il fait de l?état du pays, l?on ne saurait tolérer ses dérapages verbaux, ses injures aux autorités, qui ne contribuent qu?à inciter à la haine raciale - car le premier reproche qui lui est fait par ceux qui l?ont quitté- ou qui rebute ceux qui veulent savoir par curiosité les « mobiles » de son action est : le Tribalisme. 
 
On ne peut réfléchir sur le devenir du Gabon en indexant des ethnies ou des catégories de Gabonais. On ne peut parler d?Unité Nationale, quand ceux qui ne sont pas de votre ethnie ne servent que d?ALIBI pour faire pluri ? ethnique [BIWAGOU ? BESSAQUE ? EBINDA] 
 
Le seul point où tout le monde semble s?accorder, c?est que le vote de décembre 2005 engagera l?avenir du Gabon. 
 
De quelque côté de la barrière que l?on se trouve, chacun se doit de participer au succès et à l?instauration d?un vrai débat démocratique. 
 
Malheureusement, la partition jouer par le Sieur Daniel MENGARA dans sa mauvaise foi, où les CONTREVERITES s?ajoutent aux AMALGAMES douteux, aux INVENTIONS de pure CONSTRUCTIONS D'ESPRIT, déshonorent son action; qui tend durablement à discréditer l?image du Gabon, des hommes "politiques Gabonais" lui-même compris- car incapables à son âge de se SURVEILLER et sujet à des "sorties langagières"INDIGESTES, notoirement PRETENTIEUX, consciemment DIFFAMATOIRES et NON FONDES aux conséquences qu?il ne peut maîtriser, ni prévoir.  
 
Source : © La Coordination des Pédégistes de France
54. Rigolo-100-couilles, adepte du VIAGRA
Posté par: Visiteur le 17-06-2005 07:51
55. Commentaire sujet Dr MENGARA
Posté par: ELODIE le 17-06-2005 07:43
Votre sujet reflète le ras le bol que certains d'entre nous pensons de nos soi disant dirigeants. Pour BONGO c'est une honte parceque les richesses de votre pays ne servent qu'aux gens d'en haut de toute les façons pour BONGO et consort le peuple n'existe pas. 
 
Je souhaite qu'aux prochaines élections s'il se présente qu'il perde et qu'il ne vous impose pas un de ces fils. 
 
Restez vous même mais ne faite pas comme certains de nos intellectuels dès qu'ils sont élus oublient le peuple notre génération ne se laissera plus faire. 
 
56. BITAM EN OTAGE
Posté par: OVONE(LA HACHE) le 17-06-2005 06:13
BELLE PETITE VILLE, BITAM EST PRIS EN OTAGE PAR LES KANGOUROUS QUI NE PENSENT QU'à LEUR VENTRE. J'ATTENDS LE JOUR PREVU PAR DIEU POUR LA FIN DE CEUX QUI SERONT JAMAIS RASSASIES.
57. FELICITATIONS
Posté par: OVONE(LA HACHE) le 17-06-2005 06:06
JE SUIS DERRIERE TOI, TOUT CE TU FAIS , C'EST DIEU SEUL QUI TE RECOMPENSERA. MERCI
58. Réction à l'article
Posté par: Retour le 16-06-2005 16:41
J'ai bien apprécié l'article de M. Mengar. Très fouillé et équilibré. Cependant, j'avoue que je suis déçu des Africains et en particulier de nos (Pseudo)intellectuels africains. Prenons le cas de la Côte d'Ivoire! Que n'a t-on pas entendu du Vivant de Félix Houphouet Boigny! On l'a traité de tous les péchés d' Israël. Et pourquoi? Eh bien! on comprend aujourd'hui, avec ce qui se passe en Côte d'Ivoire, que ceux qui le critiquaient voulaient qu'il s'en aille pour à leur tour" bouffer". C'est de cela qu'il s'agit. Les Africains pensent que , c'est qu'en étant président qu'on peut jouir de tous les plaisirs. Ils ont pour objectif que d'être président pour jouir de tout. Les plus dangéreux sont les Intellectuels. Ils trouveront toujours des arguments pour flatter le peuple, le pauvre, et se faire valoir. Mais ils se transforment en dictateur dès qu'ils accèdent au pouvoir. Alors, conclusion Dr Mengara a bien parlé. Mais j'ai la certitude que s'il devenait un jour président au Gabon, c'est pas évident qu'il ait l'unanimité autour de sa personne. Et je suis également sûr qu'il sera à son tour un bourreau pour ses compatriotes. 
Pour ma part, la génération qui donnera à l'Afrique sa fierté est encore loin! 
59. La bible dit:
Posté par: amyth le 16-06-2005 07:17
Ne jugez point, afin que vous ne soyez point jugés.  
 
Car on vous jugera du jugement dont vous jugez, et l'on vous mesurera avec la mesure dont vous mesurez.  
 
Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l'oeil de ton frère, et n'aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton oeil ?  
Ou comment peux-tu dire à ton frère : Laisse-moi ôter une paille de ton oeil, toi qui as une poutre dans le tien ?  
 
Hypocrite, ôte premièrement la poutre de ton oeil, et alors tu verras comment ôter la paille de l'oeil de ton frère.  
 
Evangile selon Matthieu Chap. 7 V. 1 à 5 
60. BONGO BON PETIT NEGRE
Posté par: EGL le 15-06-2005 13:44
Chers frères gabonais! 
 
Nous ivoiriens, vous aimons...soyez en rassuré. Mais ouvrez les yeux! Votre Président est à la solde reseau Francafrique. 
La politique africaine de la France reste inchangée. Elle se caractérise par le non-droit, la ruse, la violence, le tout servi avec un raffinement sans égal dans le cynisme. Et le comble, c’est que la France sait pouvoir compter, toujours, sur le dévouement servile de ses marionnettes et de ses bons petits nègres de service qui n’ont cure du jugement de l’Histoire et qui répondent présent quand il s’agit de planter le couteau dans le dos d’un frère téméraire qui ose dire non au maître. 
 
Le Président GBAGBO est un digne fils de l'Afrique. Si Bongo ne peut l'aider qu'il le laisse tranquille. 
 
Passer lui le message..... 
 
Fraternellement..... 
Un Frère Ivoirien Patriote
61. SOYONS DES HUMAINS
Posté par: EGL le 15-06-2005 13:27
Félicitations Docteur ! 
 
Je pense que toute l'Afrique gagnerais à prendre une part actives aux différentes crises que nous imposent la francafrique avec l'aide de certains de nos ainés complexés. Faisons des analyses objectives. 
 
Vous etes un peuple libre....... 
 
 
62. Re:A la dame qui demande changer de ment
Posté par: Visiteur le 15-06-2005 13:01
Je vois que nous ne partageons pas les mêmes valeurs, je ne vais pas donc relancer le débat car chacun de nous à le droit de penser différemment. je veux juste dire que j'ai 23 ans et je dois malheureusement vous apprendre que cette mentalité est présente dans cette tranche d'âge donc la future génération. 
Et puis je pense que lorsqu'on est adulte on est capable de faire la différence entre le bien et le mal. Si les gens ont cette mentalité, c'est leur faute personnelle car ils peuvent choisir autrement. 
Bongo partira c'est certain mais je doute que le Gabon prospère. 
Si vous êtes un bon observateur vous constaterez que c'est le mal de l'Afrique en général.et pourtant Bongo ne gouverne pas toute l'Afrique. 
Je continue donc de penser que la racine du mal est notre mentalité. 
 
Bonne lutte
63. des interrogations
Posté par: visiteur le 15-06-2005 10:58
j'aime bien les interventions du Dr tout en espérant que demain il ne sera pas mba abess ou mangaga m, cependant je comprend pas pouquoi sachant tres bien que l'onu ne viendra jamais au gabon organiser des élections au gabon vue que le Gabon n'est pas en guerre, le Dr ne propose pas des propositions concretes. Dautres part apres Bongo (parcequ'il en aura bien)que deviendra le bdp?
64. Merci Diaspora
Posté par: Visiteur le 14-06-2005 16:26
Merci, Diaspora, pour cette explication simple de la situation en côte d'ivoire. Parfois on oublie que le mess ivoirien n'a pas commencé avec Gbabgo. Le pauvre a simplement hérité d'un cadeau empoisonné qu'il essaie tant bien que mal de gérer.
65. D'ou vient cette crise?
Posté par: Diaspora le 14-06-2005 16:11
En 1942, un Congolais vivant a Libreville fait un enfant. 6 ans plus tard, c'est a dire en 1948, le congolais, pour des raisons coutumiers, rentre definitivement au Congo avec son fils. 
En 1960, ces territoires francophones de l'afrique centrale deviennent des pays independants. L'enfant, appelons-le Allassane dramane Ouattara, reste au Congo avec son pere. Et y poursuit ses etudes primaires et secondaires, y etablit ses pieces d'identite en tant que citoyen congolais.  
 
Il obtient une bourse d'etude par le biais de la republique du congo qui l'envoie faire ses etudes universitaires aux USA. Il lui est delivre un passport ordinaire pour son depart. A l'universite de pensylvanie ou il atterit, il s'inscrit naturellement comme etudiant Congolais. Il milite d'ailleurs dans l'Association des Etudiants congolais. 
 
Apres ses etudes, par le biais d'un haut fonctionnaire congolais dans les instances internationales, il obtient un boulot au FMI en tant que citoyen congolais. il monte les echelons petit a petit et devient sous-directeur des affaires africaines. etc... 
Il est ensuite de retour en Afrique pour occuper un poste reserves au Congo dans une institution financiere regionale.  
Entre temps, il fait des achats immobilier en declinant la nationalite Congolaise. 
 
Coup d'Etat au Congo. Le nouveau gouvernement congolais lui demande de devenir ministre de l'economie. Mais il n'aime pas l'orientation politique de ce nouveau gouvernement. Il decline l'offre. Il se brouille avec le nouveau president et quitte le Congo pour le Gabon. Il a maintenant 40 ans. 
 
Le Gabon a des difficultes economiques. Le FMI exige que pour decaisser, il doit avoir a redire dans la gestion du pays. Le FMI propose au president Bongo de prendre comme premier ministre, le technocrate Congolais, qui il faut le signaler, partage une culture commune avec certains gabonnais de part sa region frontaliere au Congo.  
Le president Bongo rencontre le monsieur et l'accepte. (Rappelons en passant que Bongo a l'habitude de confier des ministeres a des Zairois, des Ougandais, des ethiopiens et autres etrangers. Il est peut-etre le seul president africain a le faire).  
Bongo donc le nomme Monsieur Premier Ministre a la grande surprise des cadres Gabonnais qui boudent. Un etranger ministre? ils sont habitues. Mais un etranger inconnu Premier Ministre? c'est aller un peu trop loin. Mais personne au Gabon ne peut rien contre un Bongo tout-puissant. 
 
Le monsieur profite de son passage au poste de premier ministre pour non seulement s'enrichir. Il profite du faite qu'il soit ne au Gabon pour se faire faire de nouvelles pieces d'identite clamant qu'il est ne au Gabon, de pere et de mere Gabonnais. 
 
A la mort du vieux Bongo, bien que la constitution stipule que c'est le president de l'Assemblee Nationale qui doit lui succeder, le premier ministre tente de s'imposer president. Commence alors une gueguerre entre lui et le president de l'Assemblee Nationale.  
 
Le premier ministre perd cette bataille et part en exil en jurant qu'il va frapper et tomber ce gouvernement gabonnais. Le nouveau president introduit un mandat d'arret international contre l'ancien Premier ministre pour falsication de piece d'identite(faux et usage de faux). 
 
Entre temps, l'ancien Premier ministre joue sur son ethnie pour se rallier une partie des gabonnais de la meme ethnie que lui. Ils leur dit que le pouvoir a ete confisque par les autres ethnies et qu'on ne veut pas des gens de sa region qui sont traites d'etrangers tout simplement parce qu'une partie d'entre eux se trouve au Congo. 
 
En 1999, les anciens gardes-de-corps du monsieur reussissent son coup d'Etat. L'ancien Premier ministre rentre triomphalement de Paris ou il trinque le champagne dans l'avion qui le transporte. 
 
Ces gardes de corps installent au pouvoir un General a la retraite qui est cense organiser des elections bidons pour remettre le pouvoir a l'ancien premier ministre, leur patron.  
 
Mais le General prend vite gout au pouvoir et declare que l'ancien Premier est congolais et ne peux pas etre candidat au Gabon.  
Le general essuie des coups d'Etat de la part de ses anciens allies mais reussi a les faire fuir du pays. ces comploteurs vont s'installer au Congo, le pays de leur parrain, d'ou ils repartiront pour attaquer le Gabon le 18 Septembre 2002, clamant qu'ils sont victimes d'exclusion et de tribalisme et de xenophobie. 
 
Le rebelles ont l'onction de la France et des pantins franceafricains qui sont leurs yeux et leurs oreilles. 
 
---------------- 
 
Voila, chers amis Gabonnais, l'histoire recente de la Cote d'ivoire.  
Remplacer Bongo par Houphouet, 
Remplacer Gabon par Cote d'ivoire 
et remplacer Congo par Haute Volta(Burkina).  
Et le Premier ministre, Allassane Dramane Ouatara bien sur. 
 
Et vous aurez tout compris. 
Merci.
66. Bongo nain
Posté par: AKA le 14-06-2005 15:54
très Bon article 
L'Afrique de demain arrive. 
Et les Ivoiriens et les Gabonais seront toujours en phase. Ce n'est pas les tiraillement d'un nain politique qui les empêcheront. 
Salut Abidjan 
Salut Libreville  
:grin
67. Bravo Doc!!!
Posté par: Libre Gabonais le 14-06-2005 13:37
Doc Mengara, SVP, reagissez plus souvent a l'actualite! 
Je n'ai jamais lu un article aussi equilibre et logique. Je n'ai jamais vu autant d'objectivite. Je vois que vous gagnez de plus en plus en maturite. Continuez Doc! Je vous suis avec beaucoup d'interet.  
J'en profite egalement pour vous rappeler que la diaspora gabonaise ne se trouve pas qu'en France! Il y en a en Amerique du Nord, en Afrique, ailleurs en Europe! 
Ne laissez plus toute la place a ces ventrus et vendus. Bien sur que rien ne changera en 2005! mais il est temps de commencer a ratisser large. 
Nous vous attendons; nous comptons sur vous pour maintenir la pression. 
Courage!
68. C'est la jalousie
Posté par: Visiteur le 14-06-2005 13:31
ça s'appelle la jalousie ça. Des gens comme mackie souffrent de jalousie. c'est toujours trop facile de venir critiquer le texte de quelqu'un d'autre pour montrer son érudition. Mais depuis que la polémique gbagbo bongo existe, quand a t-on vu mackie proposer ses compétences de droit international pour expliquer la constitution du gabon aux Gabonais. il a fallu attendre que le Dr. mengara propose une explication logique pour voir Mackie sortir de son trou. C'est ça justement ce que le Dr. reproche aux faux intellectuels africains et gabonais. On aime jouer avec les mots, le superficiel. ce que Mackie fait, c'est s'occupper du superficiel, et il est totalement hors sujet. Il explique une loi générale, mais ne la confronte pas à l'article 10 de la constitution. C'est ça la fausseté.
69. A Mackie, le faux érudit
Posté par: Rapotchombo le 14-06-2005 13:22
Mackie, 
C'est ta pomposité qui est mal placée. Tu as mal lu Mengara et tu t'es précipité pour le contredire alors que vous ne vous contredisez pas du tout. Quand Mengara parle du problème de nationalité, il le place dans le contexte de la loi constitutionnelle incriminée ici: 
 
la vraie question est la suivante: Bongo représente-t-il un gabonais de 4e génération, même dans le contexte de succession que tu évoques? Puisque selon toi-même, il a "acquis" la nouvelle nationalité gabonaise, il est gabonais de premièe génération. 
 
mais là où tu te trompes, c'est en croyant contredire le Dr. Le Dr. a usé de la même loi que toi mais a posé le problème à Bongo de manière ironique, pour montrer à Bongo que si, lui, Gabonais d'acquisition et de première g♪0nération, se considère Gabonais de plein droit, de quel droit peut-il imposer aux autres Gabonais d'adoption d'attendre la 4e génération avant de pouvoir briguer la présidence. 
 
Mackie, sache aussi que sur la base de ton explication et du côté juridique que tu cite, il n'y a pas encore aujourd'hui de Gabonais de 4e génération. 
 
Voilà pourquoi je crois que le Dr. demande à Bongo de revoir cet article de la constitution car il n'a aucun sens. Si nous devons rendre le dénominateur commun que tu cites dans ton texte, alors toi-même tu dois comprendre que l'article 10 dont parle le DR. doit être modifié rapidement car il est vraiemnt incohérent sur le plan du droit. 
 
Autrement dit, de quelque côté qu'on le prenne, que ce soit du point de vue de la succession française ou du gabon depuis 1960, il n'y a out smplement pas encore de gabonais de 4e génération.  
 
Je te donne un petiot conseil Mackie. Tu souffres de grosse tête. Tu te poses en donneur de leçon en croyant corriger mengara, mais c'est toi qui souffres de ce que tu appelles "charabia prononcé par des non-initiés lorsqu?ils s?aventurent à donner des lecons sur des sujets au-delà de leurs compétences intellectuelles." 
 
Ce que tu dis alors c'est que tu penses que le droit est hors des compétences intellectuelles de mengara, pourtant tu ne fais pas mieux car tu n'as même pas pu saisir les subtilités du texte du Dr. qui dit la même chose que toi, mais de manière ironique. Voilà pourquoi le vrai charabia vient de toi. Tout ce que tu as fait c'est amener de manière explicite des considération contenues implicitement dans le texte du Dr. mengara, qui a expliqué les choses de manière brève et dans un langage que n'importe quel Gabonais peut comprendre. 
 
A moins que l'ironie ne soit ton fort, auquel cas tu serais limité intellectuellement car un intellectuel autoproclamé comme toi doit aussi être capable de saisir l'ironie de manière à ne pas voir les contradictions là où elle n'existent pas. A moins d'avoir une tête tellement grosse qu'elle vous embrume le cerveau et vous rend aveulgle.
70. Natoinalité de bongo (riposte)
Posté par: Visiteur le 14-06-2005 12:07
Tout ce que tu dis est vrais, mais ce que tu ne sais pas c´est que lorsque le nation gabonaise est proclamée, Bongo ne vivait pas dans le périmetre attribué au Gabon, mais dans celui attribué au Congo brazzaville; S´il a donc une nationalité, il est CONGOLAIS de brazaville. Ce n´est que plutard qu´il viendra au Gabon.
71. La nationalité de Bongo
Posté par: Mackaya Ngando le 14-06-2005 11:47
Dans un article très acclamé par certains, le Dr. Mengara écrivait: 
 
"Puisque le Gabon n'existe en tant que pays indépendant que depuis le 17 août 1960 et sa première constitution en tant que nation indépendante ne date 
que de février 1961, les légalistes qui se respectent peuvent conclure qu'Omar Bongo est lui-même frappé 
d'illégalité puisqu'il n'aurait acquis la nationalité gabonaise qu'au moment de l'indépendance et, donc, de 
l'existence juridique du Gabon en tant qu'entité autonome. Du moment qu'il n'est pas né au Gabon, mais 
en AEF, Omar Bongo serait-il alors, sur la base de sa propre constitution, prêt à se disqualifier lui-même de la course à la présidence en décembre 2005?" 
 
 
Ce genre de raisonnement est l?illustration du 
charabia prononcé par des non-initiés lorsqu?ils 
s?aventurent à donner des lecons sur des sujets 
au-delà de leurs compétences intellectuelles. 
 
La nationalité est un concept purement juridique, et 
en tant que tel, elle doit être évaluée dans le strict 
cadre de l'interprétation des instruments légaux 
existants. 
 
Et je m'en vais vous demontrer, en quelques 
paragraphes, que Omar Bongo est bel et bien un 
Gabonais. 
 
En 1954 les Nations Unies adopterent une résolution 
par laquelle la communauté internationale exprimait le 
désir de mettre fin a « l?apatridie », c?est-a-dire le 
fait qu?un individu se retrouve sans nationalité. 
 
La conséquence de cette résolution peut se résumer 
comme ceci : 
 
Chaque Etat membre de l?Onu (avec peut-etre 
l?exception du Vatican) s?engage a mettre sur pied un 
méchanisme d?attribution de la nationalité 
correspondant a sa juridiction.  
 
Ainsi lorsque la République Gabonaise est proclamée en 
1960, on a comme consequence directe la création d?une 
nationalité dite « gabonaise ». 
 
 
Cette nationalite s?applique-t-elle aux personnes nées 
avant cette date ? 
 
La reponse est OUI, suivant le concept de « succession 
».  
 
En droit international, par succession on entend 
l?acte juridique par lequel un territoire précédemment 
sous tutelle d?une puissance quelconque rompt la 
relation de dépendance avec cette puissance et 
acquiert une identité souveraine, c?est-a-dire devient 
un État.  
 
 
Selon la Commission du Droit International,  
 
 
« Toute personne ayant résidence habituelle dans un 
territoire affecté par la succession d?État est 
présumée d?avoir acquis la nationalité de l?État 
successeur à la date de ladite succession. »  
 
(Article 5 des Travaux Preparatoires sur la 
nationalité de personnes naturelles en rapport avec la 
succession des États) 
 
 
Ce principe est connu, dans le jargon juridique 
international, comme « la présomption de nationalité 
». 
 
L?article 20 reaffirme pour sa part : 
 
 
« Lorsqu?une partie du territoire d?un État est 
transferée par cet État à un autre État, l?État 
successeur attribue sa nationalité aux personnes 
concernées ayant leur résidence habituelle dans le 
territoire ainsi transféré et l?État prédécesseur 
retire sa nationalité, sauf si les personnes affectées 
indiquent le contraire par l?exercice du droit 
d?option dont elles disposent. » 
 
 
L?État predecesseur ici, c?est la France ; le 
successeur, c?est le Gabon. 
 
Ainsi, lorsqu?une partie du territoire connu sous 
l?appelation d?Afrique Equatoriale Française (qui 
devint plus tard Communauté Française, comme l'a si 
bien noté le Dr. Mengara) est cedée à l?État gabonais, 
la nationalité gabonaise a été automatiquement 
conférée à toutes les personnes qui habitaient ce 
territoire, et la nationalité française (qui était la 
leur avant la succession) a été retirée.  
 
 
Albert Bernard Bongo fait partie des personnes 
concernées ici, et il est par conséquent un citoyen 
gabonais de plein droit. 
 
 
Si vous avez des arguments contraires sur la base du 
droit international, je suis prêt à écouter. Mais de 
grace, retenez-vous de camoufler vos invectives sous 
un rideau d'erudition. 
 
Gabon D'abord, 
Mackie 
72. Pourquoi Rendjambe y a laisse sa peau
Posté par: Leprophete le 14-06-2005 11:09
Demandez a Bongo quelle est la duree ou la longueur d'une generation? Pour lui, est-ce 1000 ans, 100 ans, 50 ans 40 ans, etc? 
 
Bongo est entrain de jouer avec le feu. 
 
Voyez-vous je ne suis pas contre une naturalisation en bonne et due forme. Il y a des personnes qui ont deja laisse leur vie a cause de cette question. Ce n'est pas evident. 
 
Pourquoi Redjambe Joseph est mort assisse dans un hotel de Libreville? 
 
Voici la petite histoire. Apres la re-institution du multipartisme au Gabon en 1990, dans les commissions de travail a l'assemblee nationale, Ben a fait une intervention et le defunt lui a dit "tais-toi, laisser les Gabonais regler leur probleme". Le defunt savait-il que l'autre est un enfant adopte? Forte chance ou simple coincidence! L'autre mecontent promit de faire payer a Joseph. Et Joseph paya malheureusement... 
 
Leprophete
73. A la dame qui demande changer de mentali
Posté par: Leprophete le 14-06-2005 09:54
Tu fais une bonne intervention avec des points positifs, au sujet de Bongo-GBagbo. Tu es en accord avec certains points de l'article, mais egalement en desaccord avec d'autres. Et a mon tour je suis en desaccord avec toi sur les points suivants. 
 
1. Si tu as un pere voleur, je te promets que tu as 99% de chance que tu deviennes aussi voleur sur ses conseils. Bongo n'a aucun bon conseil a donner a d'autres. 
 
2. Changement de mentalite des Gabonais, si tu es ne autour de 1967, lorsque Bongo est devenu president, alors pour la plus part des gabonais, la mentalite est que «le mouton broute où il est attaché», tel que tu le mentionnes. C'est Bongo qui en est l'origine. Pendant 40 ans, Bongo l'a repete et repete (lire mon article "Mengara ou Bongo" dans l'ancien Forum). Or quelle est l'esperance de vie au Gabon! La majorite, des Gabonais valides qui compose la population du pays, a malheureusement cet age et donc cette mentalite. Par consequent pour que cela change il faut destituer Bongo, couper l'origine du mal. 
 
3. Non, ma soeur, Bongo ne merite plus aucun respect. On dit que "la charite bien ordonnee commence par soi-meme". Si tu crois qu'il merite du respect alors dis-lui, si tu peux, de commencer par respecter d'abord les autres. Gbagbo a totalement raison. 
 
4. Ma soeur, comment crois-tu que Bongo va d'abord aider les Ivoiriens (ou Gbagbo) alors qu'il ne peut pas aider les Gabonais autour de lui. S'il a ce pouvoir et qu'il ne fait rien pour rendre les Gabonais heureux, cela veut dire qu'il fait deliberement souffrir les Gabonais, n'est-ce pas! Dans ce cas Bongo Doit Partir. 
 
Leprophete
74. Rigolo mais aussi nain politique...
Posté par: Djédjé Augustin le 14-06-2005 08:27
Bongo!  
Quelle histoire. Voilà un politicien, friand des injures à tout venant quand il s'agit de qualifier les autres, et qui rue dans les brancards parce que son cadet, le président Gbagbo lui rappelle simplement le rôle grotesque qu’il joue réellement depuis qu’en 1968, il se trouve à la tête du Gabon. 
 
Pour ma part, ce n’est pas seulement un rigolo. Mais politiquement, c’est un nain. Qu’il se rappelle d’Abuja quand il traitait le président Gbagbo de chef d’Etat qui n’a pas de parole !  
 
Passons aux choses sérieuses. Chers Gabonais si vous voulez avoir des vraies nouvelles de la Côte d’Ivoire et savoir comment se porte les relations Ivoiro-gabonaise, Connectez-vous dès maintenant sur le site :  
 
www.macotedivoire.info  
75. Le premier site anti-blancs Ivoirien vou
Posté par: Jacques KOULIBALY le 14-06-2005 07:47
Mesdames et Messieurs, 
 
nous sommes fiers de vous présenter le premier site raciste et xénophobe Ivoirien. 
 
http://cipdtf.ruwenzori.net/ 
 
Contre les rebelles! Contre les négociations! Et contre la France! 
 
Nos meilleures salutations Patriotiques! 
 
Jacques Koulibaly, Président du CIPDTF
76. Le premier site anti-blancs Ivoirien vou
Posté par: Visiteur le 14-06-2005 06:40
Vérité et rien que cela. 
Je vais m'employer à diffuser au Gabon cet article.
77. Omar est un RIGOLO
Posté par: Nouvelle Génération le 14-06-2005 06:01
Cela ne fait l'ombre d'aucun doute qu'omar bongo est un rigolo. Votre analyse Dr MENGARA est effectivement celle que des personnes dignes et refléchies devraient avoir. L'Afrique est retardée, et cela depuis trop longtemps, par les puissances dites coloniales. GBAGBO tente de redonner espoir aux Africains en demandant simplement à la France de laisser les Ivoiriens faire ce qu'ils peuvent déjà faire eux-mêmes. Au lieu que le RIGOLO le soutienne dans ce combat, le roi des TEKE prefère soutenir Chirac et les Gaullois. Mais, je le comprends, ce sont ces étrangers qui font son pouvoir. Nous pensons donc, qu'il doit, parce qu'il n'en a pas les moyens, arrêter de traiter des problèmes qui sont au-desssu de sa compréhension.
78. DIVISER POUR MIEUX REGNER
Posté par: Leprophete le 13-06-2005 15:25
1. Dr Mengara, je suis d'accord avec vous, les frontieres sont arbitraires. Le nationalisme n'existe pas ou plus en Afrique, encore moins au Gabon. Les nationalistes ont etes tortures et assassines. Il y a un grand travail a faire reapprendre au monde l'amour du prochain, lorsque tous ces dictateurs partiront, leur faire comprendre que bien-etre ou le mal d'un gabonais concerne tous les gabonais. Ces dictateurs qui n'ont jamais rien compris de la politique coloniale basee sur le principe DIVISER POUR MIEUX REGNER. 
2. Pour vous rafraichir la memoire, je vous invite tous a lire mon article "Mengara (Docteur) ou Bongo (Lucifer)?" dans l'ancien Forum. Merci! 
 
Leprophete
79. Clinton a ete traduit en justice
Posté par: Perou le 13-06-2005 15:22
"Miss pérou raconte comment on a cherché à l'attirer dans le lit d'omar bongo " 
 
quelle honte pour le président du Gabon!! 
 
BOGOTA (AP) - L'ambassadeur du Pérou aux Nations unies a demandé des explications à son homologue gabonais au sujet d'une invitation faite à Miss Pérou apparemment pour la pousser dans les beaux draps d'Omar Bongo, le président du Gabon. Celle-ci confirme les faits mais dément les informations de la presse selon lesquelles elle a été séquestrée. 
 
Ivette Santa Maria avait été invitée au Gabon pour promouvoir un "nouveau concours de beauté". Mais lorsqu'elle est arrivée à Libreville, la capitale gabonaise, il y a deux semaines, le rêve s'est transformé en cauchemar. 
 
Dans un entretien à l'Associated Press (AP), elle raconte s'être sentie humiliée lorsqu'elle a été présentée au président Omar Bongo. "Il a appuyé sur un bouton et des portes coulissantes se sont ouvertes faisant apparaître un grand lit", a-t-elle raconté mercredi dans les locaux de la Fondation de l'espoir, une organisation humanitaire de Bogota, en Colombie, qui aide les victimes du trafic d'êtres humains. "Je lui ai dit que je n'étais pas une prostituée, que j'étais Miss Pérou. J'ai fondu en larmes et j'ai paniqué." 
 
Mme Santa Maria souligne que le président Bongo ne l'a pas touchée, n'a pas essayé de l'empêcher de fuir et qu'il n'était probablement pas impliqué dans ce qu'elle appelle un piège tendu par de prétendus organisateurs d'un concours de beauté. 
 
Miss Pérou a également démenti des articles de la presse péruvienne selon lesquelles elle a été séquestrée dans sa chambre d'hôtel pendant deux semaines après avoir refusé les avances présidentielles. 
 
L'affaire a toutefois entraîné l'intervention des autorités de Lima. L'ambassadeur du Pérou aux Nations unies a contacté son homologue gabonais pour lui faire part de "la profonde préoccupation du gouvernement péruvien". Le ministre des Affaires étrangères, Manuel Rodriguez, a souligné que ses services attendaient une réponse. 
 
Ivette Santa Maria explique avoir été contactée il y a plusieurs mois par une Argentine affirmant travailler sur le lancement d'un nouveau concours de beauté baptisé "Miss humanité" à Libreville. On lui aurait proposé 1.000 dollars (800 euros) pour une semaine de travail, une suite dans un hôtel de luxe et la possibilité de bénéficier d'accords de parrainage avec des sociétés comme Air Gabon. 
 
Elle est arrivée à Libreville avec son fiancé le 19 janvier mais a été conduite seule au palais présidentiel. Elle a pris un ascenseur ouvrant sur une pièce recouverte de panneaux en bois. M. Bongo est arrivé peu après. "Je me suis sentie bête de ne pas pouvoir communiquer avec lui car je ne parle pas français", a-t-elle souligné. 
 
Après que M. Bongo lui ait montré le lit, elle a fondu en larmes. Miss Pérou raconte que le président a paru surpris et contrarié par cet apparent malentendu. Elle dit s'être enfuie de la pièce et que des gardes lui ont proposé de la ramener à son hôtel. Mais lorsque la voiture a pris une route différente, elle a craint d'être enlevée et a sauté hors du véhicule. 
 
De retour à l'hôtel, les organisateurs du concours et des représentants des autorités gabonaises ont présenté leurs excuses pour "tout malentendu", explique-t-elle. Elle précise qu'elle a dû attendre le 30 janvier pour que sa note d'hôtel soit réglée. Elle a ensuite quitté l'Afrique pour l'Amérique du Sud. 
 
Ce n'est pas la première fois que le nom de M. Bongo apparaît dans ce genre d'affaire. En 1995, le couturier italien Francesco Smalto avait reconnu devant la justice française avoir fourni des call-girls au dirigeant africain. Agé de 68 ans, Omar Bongo préside aux destinées du Gabon depuis 1967. AP
80. Bon article
Posté par: Visiteur le 13-06-2005 15:02
Je comprends pourquoi tu es en exil. Sans le net, on aurait eu du mal à te lire 
Bravo!!!
81. Bongo rigolo!
Posté par: Leprophete le 13-06-2005 14:52
1. Gbabgo est gentil de traiter Bongo de rigolo seulement. Le petit bonhomme est inqualifiable. 
2. Marche de soutien a Bongo: il faut etre malade, completement fou de soutenir cet homme. 
3. Est-ce Bongo qui va maintenant donner des lecons aux autres, alors que c'est pourri chez-lui! 
4. Les gabonais (certains!) ont vraiment la memoire courte. Je vous prie tous de lire mon article "Mengara (Docteur) ou Bongo (Lucifer)" dans l'ancien Forum. J'attends vos commentaires. 
 
Leprophete
82. Bongo rigolo!
Posté par: Visiteur le 13-06-2005 14:39
Je dirais que d'une certaine façon votre analyse a du sens et que vos conclusions sont pertinentes. 
Mais je vous désapprouve sur certains points. 
 
Tout d'abord j'aimerais vous rappeler que si la corruption promue par Bongo persiste, c'est parce qu'il est soutenu. Soutenu par qui?par certains gabonais. Je suis persuadée que si aucun gabonais n'accordait du crédit à Bongo il ne serait rien. 
Je pense que ce n'est pas Bongo, la faute du crash de notre pays mais les personnes qui favorisent ou qui soutiennent cette mascarade.  
 
Le gabonais ne pense pas en terme de nation, en genéral nos intérêts passent avant ceux de la nation. Je pense que il y'a un problème de mentalité collectif. Sur un plan micro par exemple, Vous constaterez que les entreprises au pays ne font pas bon feu. Tout simplement parce que nous cherchons toujours à détourner, à remplir nos poches au détriment de la société entière.  
Nous sommes fidèles au dicton «le mouton broute où il est attaché,» je dirais même que nous ne broutons pas mais nous ravageons.  
Comment voulez vous qu'avec une telle mentalité, nous puissons avancer? Même dans des associatins d'étudiants, ii ya des étudiants qui trouvent le moyens de détourner les cotisations des autres et pourtant ils sont instruits , ils vont à l'école des blancs.  
Je ne suis pas certaine qu'une autre personne, qui qu'elle soit peu importe ses compéances universitaires puissent faire avancer le Gabon si la mentalité gabonaise ne change pas.  
 
On doit apprendre à faire la différence entre nos bien et ceux de la nation. Moi je travaille dans une société qui logent ses employés. Chaque année nous sommes fournir du nouveau matériel dans les maisons parce que les gens en s'en allant s'approprient les biens de la société(voiture, meubles..,) . 
 
Ma voisine m'a dit une fois pourquoi tu ne te sers pas il faut profiter à croire même que si tu ne vole pas tu es maboule. 
Ce sont des petits exemples, mais qui malheureusement à grande échelle pourisse le pays . 
Bongo c'est flagrant parce que sa gestion est macro et cela a plus d'impact. Mais si vous faites une petite inspection vous verez que sur un plan micro les choses se déroulent de la meme façon.  
la santé des entreprises est soit désastreuse ou titubante. Bongo a de l'argent il peut acheter de gens mais pourquoi tu te fais acheter ? Bien c'est pas parce que tu as le souci de ta persone, tu es incapable de voir plus loin. 
Bongo est le président et il a une grande part de responsabilité mais je pense que la prospérité dun pays c'est l'affaire de tous. Tout le monde doit poser sa propre pierre, ne pas seulement perder l'énergie dans des critiques sans poser de geste concrets.  
 
je dirais que la sitaution du Gabon c'est la faute de tous et non de Bongo seulement parce que nous faisons ce que nous condamnons. 
 
Il faut essayer de sensibiliser les jeunes sur l'éthique je pense que cela rendrai un grand service au gabon. je pense que ce n'est un problème de compétenceque nous avons car la compétence dans le guvenement il y a des gens qui l'ont.  
Moi je pense plutot que c'est un problème de valeurs et de mentalité. 
 
Avec mille diplomes si tu es un voleur, tu resteras voleurs. 
 
je ne défends pas Bongo mais je pense chacun a sa part de responsabilité dans la situaion de note pays. Nous devons apprendre à dire non à la corruption meme si cela fait notre affaire, esprit que beaucoup n,ont pas. 
Pour revenir à Bagbo, je pense que meme si ce qu'il a dit a un tenant de vérité, je pense que ce n'est pas une façon respectueuse de s'adresser à un collègue quel que soient ses tares.  
 
Il n'ya pas de sous hommes, je ne suis pas d'accord avec vous lorsque vous dites qu'il ne mérite pas de respect. 
il est avant tout un être human et vous qui êtes un feru des lois vous devrier savoir que c'est un droit fondamental le respect! il y a des façons plus dplomatiques de manifester un désaccord lorsqu'on est un homme public. 
Je ne suis pas aussi d'accord lorsque vous dites que parce que Bongo est incompétent chez lui qu'il ne peut pas donner des conseils au président Bagbo.  
De façon un peu terre à terre c'est comme vous me disiez que si mon père est voleur il n,a pas le droit de me conseiller de ne pas voler. Moi en tant que persone pourquoi n,accepterais-je pas ce qu,il peut m,apporter de positif? 
 
Je pense que c'est une réaction un peu limite. Le problème à l'odre du jour était la crise ivoirienne et à ce propos Bongo s'est prononcé ce qui malgré ses tares est normal en tant que chef d'État. 
Bagbo avec le souci de rétablir la paix dans son pays devait plutot analyser les propos de son collègue, faire la part des choses et voir dans quelle mesure les dires de Bongo sont bénéfique pour la paix de son pays.  
Je pense que la critique elle sert à cela quelque soit sa provenance. C'est enfantin de rejetter une crique qui par ailleurs peut être béfique pour toi sous prétexte que l'autre est mauvais, du moins selon moi.  
 
En outre je pense aussi que ce n'est pas une mauvaise chose que Bongo veuille aider son collegue dans la gestion de la crise ivoirienne, c,est même louable à la condiion bien entendu que Bagbo lui donne son aval ce qui je crois à été le cas. Nos chefs d'états se doivent d'être solidaire 
 
enfin je pense que nous devons aller de l'avant. Il faut qu'on arrete de rester dans l'esprit colonial. Les colons c,est vrai ont divisé les frontières anarchiquement mais aujourd'hui nous avons adopter le gabon comme notre pays. Vous même lorsque vous vous présentez, vous dites que vous êtes gabonais. 
Je pense qu'on va pas encore chercher à se demander si le téké du congo est gabonnais ou pas etc... Je pense que cest une perte de temps. 
 
Ce que je touve dommage au Gabon c'est que tout soit centré sur la polique. Aucun autre domaine n'a autant de valeur.  
On exhorte les gens à ne pas voter Bongo, on écrit des critiques éloquentes sur Bongo,sur la plitique.... Tout est centré sur la polique, qui sera au pouvoir.  
 
je pense que c'est encore démontrer aux jeunes que la politique est la chose la plus importante.  
Pourquoi il 'y a pas de discours sur l'éthique, la performance, les valeurs? 
Ce sont des discours que nous devons developper, je pense que les choses pourront bouger le jour que le Gabonais comprendra qu'on traville pour la nation et non pour soi meme. Où quand le vol ou le détounement sera dénoncé par les membres de la famille du concerné. Là on aura fait un grand. 
C'est un changement de mentalité et valeur dont nous avons besoin pas de discours politiques qui ne mène nul part. 
 
Je n'y connais rien en politique, Je ne suis pas alleé loin dans mes études, je vous ai donc parlé non pas en tant qu,anayste mais en tant qu'une gabonaise qui a une opinion et veut la faire connaitre. 
 
Bye
83. Presse d'opposition au Gabon?
Posté par: Ton frère Africain le 13-06-2005 13:49
Je voudrais savoir s'il existe des journaux d'opposition au Gabon disponible sur le net. J'ai pu accéder à ce site à partir du site de La Communauté Ivoirienne du Danemark => www.lesivoiriens.com et c'est aussi là-bas que j'ai lu le quotidien L'UNION. Pouvez-nous communiquer ici quelques titres de la presse d'opposition gabonaise et leurs sites internet pour voir quel traitement ils font de l'actualité du moment?
84. "OUI, IL EST BEL ET BIEN UN RIGOLO !"
Posté par: Germaine le 13-06-2005 12:34
Initié par un Sympathisant de MO5 depuis Le TOGO (à Lomé), voici quelques extraits des poèmes du "rigolo de BongoVille" tirés de la toile. 
 
L'auteur, anonyme, souhaite le partager au plus grand nombre. Toute personne qui souhaite le partager -via un forward...- pourrait enrichir le poème en ahoutant son propre couplet.  
Pas mal.  
 
Je me suis prété au jeux de la version française....aaaaaaaaaaaahhh, il y aurait même une version anglaise angwala on dit quoi? 
 
*************************** 
 
Oui, il est bel et bien un rigolo ! 
Car son peuple manque de riz  
Et il sacrifie les ressources de son pays 
 
Oui, il est bel et bien un rigolo ! 
Car son pays naturellement riche ne rit pas  
Et il brade les bois de son pays 
 
Oui, il est bel et bien un rigolo ! 
Car son pays a soif de développement 
Et il trafique le pétrole de son pays 
 
Oui, il est bel et bien un rigolo ! 
Car son pays est fortement endetté 
Et il ne rit que pour les Go et les Lolo 
 
Oui, il est bel et bien un rigolo ! 
Car son peuple souffre anormalement à gogo 
Et il n'est BON que pour les GO. 
....... 
 
************************** 
Oui, il est bel et bien un rigolo ! 
Car notre pays "brille" davantage par son incompétence 
Et par l'achat des consciences. 
 
PrincesseDeLaGaffe 
85. Tu es un Grand GABONAIS
Posté par: Ton frère Africain le 13-06-2005 12:33
Quelle rigueur dans l'argumentation! Et dire qu'il y a des cerveaux comme toi qui sont contraints à l'exil. Ton article doit être absolument lu par tous. Je veillerai à ce qu'il soit publié dans les grands quotidiens ivoiriens. Tu pourrais être contacté à partir de l'un de tes contacts au bas de l'article.
86. vraiment vous faite honneur a l'AFRIQUE
Posté par: Visiteur le 13-06-2005 11:03
On a besoin de plus de personnes comme VOUS. Chapeau. 
belle analyse.bien structure.
87. vraiment vous faite honneur a l'AFRIQUE
Posté par: Visiteur le 13-06-2005 10:11
ça va ? il fait beau dans le New Jersey ? 
Ici le temps est un peu couvert et on attend de la pluis en fin de journée ...
88. Nous avons besoin de penseurs comme vous
Posté par: Papou le 13-06-2005 09:55
Oui :) très bel article! Sans commentaire 8)
89. Vraiment bien quoi!!!
Posté par: Visiteur le 13-06-2005 08:40
 
Je trouve votre analyse bien faite, et le texte bien structure. 
Je n'ai rien a redire, sinon attendre et voir comment Bongo va modifier la constitution, s'il a des "couilles". 
 
Je me permets de vous poser une longue question en guise de fin a ma reaction : 
Apres ce cirque que Bongo fait des faits veridique rappelles par Gbagbo, vu le nombre de personnes passees par (et) les coulisses de "Hollando" pour outrage a president ( et comme par hasard, c'est pas loin de notre "muse national ", c'est peut etre aussi un patrimoine culturel dont juira la generation future ), vu ce que sont devenus Agondjo Okawe, et Nang Nguema ( la goutte d'eau a eu raison de leur tetes qui ne cessent en ce moment de se secouer a chaque fois qu'ils veulent dire un mot), vu la terreur qui reigne au Gabon en ce moment sur la paternite, le droit d'ainesse et la trahison ( qui n'est pas avec yaya ou papa Bongo, est forcement contre lui, donc de facto un enemi de l'ordre public ), vu les propos que vous avez tenu jusqu'ici contre "yaya papa Bongo" ( vous etes un fils rebel ahahahaha!!!!! :grin ), comptez vous entrer dans les terres de vos aieux avant la mort confirmee de Bongo au risque de tronquer vos "couilles " ?
90. Rien à ajouter...
Posté par: Germaine le 13-06-2005 06:45
quel bel article. 
 



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