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DURANT son séjour à New York, le président de la République, Omar Bongo Ondimba, a reçu en audience le Comité directeur du BDP-Démocrate. Ces compatriotes ont tenu à saisir la présence du chef de l'Etat aux Etats-Unis pour lui soumettre, en sa qualité de garant du bon fonctionnement des institutions et du processus démocratique gabonais, les préoccupations de leur mouvement politique. Faisant référence à la diversité qui caractérise le monde politique gabonais et tout en accordant une attention bienveillante aux problèmes soulevés par les responsables BDP-Démocrate, le président de la République a indiqué que le BDP-Démocrate, à l'instar de toutes les autres forces politiques gabonaises qui remplissent les conditions législatives et réglementaires, était libre, voire invité à venir participer au débat politique au pays. La délégation du BDP-Démocrate a tenu à faire part au président de la République de leur fierté de voir le Gabon, à travers son président co-présider la réunion plénière de Haut niveau de l?Assemblée générale des Nations unies. La démarche de ces derniers s'inscrit naturellement dans le droit fil de celle des autres anciens compagnons de Daniel Mengara qui, en juillet 2003 déjà, avaient exprimé au chef de l'Etat leur volonté de sortir de la clandestinité et surtout de rompre avec les pratiques et le discours de haine, de violence politique et d'intolérance relayé par ce compatriote réfugié aux Etats-Unis. Ils avaient, on s'en souvient encore, clairement exprimé dans une déclaration lue au terme de l'entrevue, leurs regrets au président de la République pour la campagne odieuse menée contre sa personne et les institutions de la République gabonaise. De même qu'ils s'étaient engagés sur la voie de la légalité républicaine et à participer avec le chef de l'Etat à la construction du pays tout comme les autres mouvements politiques qui concourent à l'expression du suffrage. Dans cette déclaration, les camarades de Siméon Ekogha qui avait conduit à l'époque la délégation au palais présidentiel de Libreville, s'étaient également résolus à ne plus poser des actes de nature à mettre en cause ou en péril la cohésion sociale, encore moins, les institutions du pays.
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