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Notice: Ce texte nous est parvenu par le biais d'un Internaute vivant aux USA. Le BDP-Gabon Nouveau le publie sans pour autant garantir l'authenticité des faits rapportés par l'auteur de l'article, dont l'identité ne sera pas révélée.
Par JPO (Auteur Anonyme) Les gabonais se demanderaient qui peut bien être cette Rita ? Ce n?est certainement pas une femme ou une jeune fille de qui nous voulons parler. Il s?agit tout simplement du nom attribué à un ouragan qui a traversé le sud de la zone du pacifique en passant par quelques villes du continent américain, pour mourir dans l?océan atlantique. Que vient faire le Gabon dans cette histoire d?ouragan ? Comme beaucoup d?autres pays africains, le Gabon compte plusieurs citoyens vivants sur le territoire américain. Il s?avère que pendant le trajet de l?ouragan Rita, la ville de Houston de l?état du Texas au Etats-Unis, avait été mise en alerte pour éviter toutes catastrophes. Plus de peur que de mal, l?ouragan avait donc dévié sa trajectoire pour passer sur la ville de Galveston voisine de Houston. Toutefois, trois de nos compatriotes appartenants à la fédération PDG USA avaient trouvé pendant la crise un moyen de se faire de l?argent. EBANET MBA NVE LEON Saturnin, EBINDA Simplice et PENGHE BOUROBOU John ont monté le dossier de l?affaire Rita. L?histoire commence le samedi 23 septembre quand l?ouragan est sensé passer près de la ville de Houston où vivent nos trois compatriotes ; Saturnin qui, dit-t-on est un protégé du ministre des affaires sociales et de la solidarité nationale de l?époque, monsieur André MBA OBAME, dit à son ami Simplice que ce moment précis serait le bon pour s?amasser des sous. L?affaire de l?ouragan étant médiatisée, je vais appeler mon ministre pour lui dire que les étudiants et autres gabonais sont en détresse et en danger de mort fasse à l?ouragan, chose qu?il exécute. Il demande donc au ministre de saisir les autorités de l?ambassade du Gabon aux Etats-Unis pour qu?ils déploient des moyens nécessaires à l?évacuation de la population gabonaise de la zone dite dangereuse. Le ministre appelle alors l?ambassadeur et lui présente le problème. Ce dernier se précipite de contacter Houston et entrer en contacte avec John Penghé qui n?est pas encore au courant du « make-up », comme il l?appelle lui-même. John répond donc à l?ambassadeur que tout va bien, que par mesure de prudence certaines personnes comme lui ont quitté la ville, mais que tout allait bien puisque Saturnin et Simplice sont mêmes restés à Houston. L?ambassadeur répondra au ministre que les informations ne sont pas fondées et que tout va pour le mieux chez nos compatriotes. Chose qui n?arrangeront pas Ebanet et Ebinda quand le ministre les rappellera, puisqu?il leur reprochera la plaisanterie à cause des dires de leur ami Penghé. C?est alors que le dénommé Ebinda contacte Penghé pour lui faire comprendre les enjeux. John appellera alors l?ambassadeur pour lui dire que finalement la situation de Houston s?était dégradée et que nos frères étaient en danger. Mais ne trouvant pas les choses claires, l?ambassadeur lui répondra qu?il ne pouvait prendre aucun engagement sans véritable alerte diplomatique. Pris de colère Ebanet rappelle son ministre et lui dit que l?ambassadeur n?a aucune réalité de la situation et qu?il sera responsable des problèmes que subiront les gabonais sous cette catastrophe. Des lors, le ministre donne l?ordre à l?ambassadeur de prendre cette affaire en main. Le temps de se mettre au travail, l?ouragan passa avec malheureusement aucun gabonais disparus. A nos amis donc de trouver une parade ; ils diront à l?ambassade que tout le monde se porte bien, mais l?ouragan a inondé et détruis quelques propriétés de compatriotes. Il faudra de ce fait une aide financière de soutien et de réparation parce que l?ambassade n?aurait pas agit à tant. A cet effet l?ambassadeur prévu une délégation à la tête de laquelle madame MOORE, née Ebanet, chargée des affaires sociales de l?ambassade du Gabon aux Etats-Unis. Nous ne nous poserons plus la question de savoir pourquoi la délégation n?a-t-elle jamais fais le déplacement, les noms y répondent suffisamment ! Toujours est-il que nos trois camarades avaient composé une liste de plus d?une trentaine de gabonais avec une estimation de pertes matérielles de plus de cinq cent mille francs CFA (500000 Frs) par personne. Une correspondance est aussitôt adressée au Président de la République qui, en cette période électorale se retrouva « dos au mur ». Un premier mot d?ordre de financement est émit par le chef de l?état ; miraculeusement ces fonds n?arriveront jamais à l?ambassade du Gabon, ils disparaîtront entre le trésor public et la Présidence de la République. Saturnin l?inspirateur dira à ses amis que c?est la tradition du milieu et nous ne devons pas baisser les bras. Le temps passa, la vie repris son cours normal ; les élections se passent comme prévues pour le PDG USA et bonne année 2006. Dès la deuxième semaine de janvier nos trois camarades se remettront au travail ; Ebanet fera remuer les murs de la Présidence par le billet de sa tante, une autre Ebanet travaillant au cabinet présidentiel. Elle serait liée à John Penghé pour avoir eu un enfant avec ce dernier. C?est ainsi que dans la semaine du vendredi 6 au dimanche 8 janvier 2006, le trésorier payeur de l?ambassade du Gabon aux Etats-Unis reçoit l?ordre de signer un chèque d?un montant de soixante quinze mille dollars américains que Ebinda exigera à son nom propre. Le cerveau Ebinda, frère cadet de l?autre Ebinda du BDP-Démocrate (Branche dissidente du BDP-Gabon Nouveau dirigée par Serge Bessacque) ira jusqu?à dire que une récompense de trente deux mille dollars lui avait même été proposée tant serait-il un personnage particulier dans cette affaire. Pourtant, cette affaire n?a pas plu à certains autres camarades Pédégistes qui ont décidé de tirer l?histoire au clair. Au grand contraire des déclarations de nos trois amis, la ville de Houston n?a jamais souffert d?aucun dégât matériel d?aucun genre provoqué par l?ouragan Rita. KRIS CHILD répondant au numéro 00(1)713 588 8888 est le gérant de la cité dans laquelle vivait John Penghé (le Support) à l?appartement 2103. Monsieur CHILD est près à démentir les faits. De même pour JEFF PELOQUIN répondant au 00(1)713 783 0357 et gérant de « The Palms on Westheimer », cité dans laquelle vit Simplice Ebinda à l?appartement 1908. Madame CATHY STORY répondant au 00(1)713 776 9225 est gérant de « ST. CHARLES PALACE », cité dans laquelle vit Ebanet Saturnin. Elle est volontaire pour donner toute information possible d?éclaircir ce problème. D?autres gérants de cités où vivent tous les gabonais diront la même chose. Il est évident que Saturnin savait que sa tante chargée des affaires sociales de l?ambassade ne ferait jamais le déplacement de Houston pour la mission qui avait été confiée. Il savait qu?elle allait couvrir l?affaire. Une chose impressionnante était l?assurance avec laquelle Penghé parle. Il dit même le Roi ne pourrait rien contre cette puissante conspiration. Si l?on considère que le Roi signifie le Président de la République, on doit dire que ces gens sont très forts. Qui sont Simplice Ebinda, Saturnin Ebanet et John Penghé ? Nous savons seulement qu?ils font partie de la fédération PDG aux Etats-Unis. Quel est le rôle de Hervé Epié, Président de la fédération, dans tout ça ? Ebinda a déclaré que cette affaire ne serait pas gouvernementale, mais politique. Pourquoi donc des fonds alloués à des fins politiques sont-ils émis au nom propre d?un individu au lieu de l?institution elle même ? Est-ce là l?exemple que nous attendons de futures prétendant à la gestion de notre pays ? Devons nous toujours laisser passer ce genre de manipulations sachant qu?elles sont la cause du retard de notre pays ? La question est de savoir à quand les véritables punitions de ce genre d?actes ? Quand devra-t-on faire savoir au peuple gabonais qu?il existe de meilleurs hommes et femmes capables de bien protéger ses biens pour un meilleur avenir ? Beaucoup de gens aiment ce pays et ne cesseront pas de lutter pour lui. Notice: Ce texte nous es parvenu par le biais d'un Internaute vivant aux USA. Le BDP-Gabon Nouveau le publie sans pour autant garantir l'authenticité des faits rapportés par l'auteur de l'article, dont l'identité ne sera pas révélée. Seuls les utilisateurs enregistrés peuvent laisser un commentaire. SVP, connectez vous ou enregistrez vous.
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