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Le Chef de l?Etat respectueux des traditions n?a pu satisfaire à la requête du Woleu- Ntem qui voulait, comme tout le monde le sait, faire main basse sur la Primature. Il fallait tout de même donner une institution à cette province. Ce qui du reste était une promesse du candidat OBO. Le dossier a été confié à AMO. Mieux placé en ce qui concerne le sort politique d?Emmanuel. Première institution à se libérer, le Conseil Économique et Social (C.E.S.). AMO, qui savait que Méthode allait rejeter cette proposition, file la patate chaude à un messager qui va quand même la lui présenter. Réponse d?Emmanuel : « Pas question » ! Le dossier remonte au Palais pour annoncer le refus catégorique de Méthode. On fourgue alors le « machin » à « Je jure devant Dieu » qui ne se fait pas prier. Il ne restait donc plus que le Conseil National de la Communication (C.N.C.). Là encore, AMO tente le même coup. Réponse de Méthode : « Pourquoi, lui-même qui a les télés et les radios ne prend pas le C.N.C. ? Allez lui dire que je reste au gouvernement. Un point c?est tout. » Aka ! Ondo a ne bele-bela. Finalement, et comme le chef tenait absolument à ce que le Woleu Ntem ait son institution, on a imposé le C.N.C. à Eboué. Ne l?apprenant qu?à la télé, l?heureux promu a piqué une vive colère en hurlant qu?il « n?est pas normal que la carrière des membres du gouvernement soit gérée par deux ou trois personnes », « les fameux souffleurs » ». Ça promet? Seuls les utilisateurs enregistrés peuvent laisser un commentaire. SVP, connectez vous ou enregistrez vous.
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