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Réponse du Dr. Daniel Mengara aux logorrhées verbales de Monsieur Richard Moulomba, Secrétaire Général de l?UP(D)G PDF Print E-mail
Analyses et Opinions
Written by BDP   
Mardi 30 Janvier 2007 à 10:44


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(Montclair, New Jersey, le 20 janvier 2007) - Je serai simple et direct. Monsieur Richard Moulomba, Secrétaire Général de l?UP(D)G, dans une interview téléphonique accordée à l?animateur du site Mamboundou2005 et publiée sous forme audio et scripturale le 14 janvier 2007, allègue grosso modo que le Dr. Daniel Mengara que je suis, recevrait des subsides de Mba Obame, donc serait à la solde du régime Bongo. Monsieur Moulomba aurait même déclaré qu?il en aurait la preuve, et menacé de « voler bas » si le « bonhomme » Daniel Mengara n?arrêtait pas ses invectives à l?encontre de « Paul, Jacques et Jean ».

Je peux déjà promettre une chose au frère Moulomba : le « bonhomme » Daniel Mengara n?arrêtera pas car il n?existe personne ni aucune force en ce monde qui pût ordonner à Daniel Mengara de taire ce à quoi son droit le plus inaliénable à la liberté l?autorise.

Mais, soit. Accordons cet égarement à notre ami, car il ignore ce qu?il dit.

Ensuite, je m?étonne que Daniel Mengara, n?ayant jamais touché à la personne de Richard Moulomba, ce cher Monsieur se soit attaqué à ma personne, appelant insanités les déclarations du BDP-Gabon Nouveau, qu?il semble confondre avec ma personne, comme si le BDP-Gabon Nouveau et Daniel Mengara ne faisaient qu?une seule et même entité.

Soit. Accordons également cette confusion à notre ami.

Cependant, parlons peu, mais parlons bien.

Je réponds donc ici, non pas pour m?épancher sur les exhalaisons verbales vitupérées à mon encontre par Monsieur Richard Moulomba en tant que telles, mais plutôt parce que ses commentaires de manière générale me permettent d?éclairer, donc d?éduquer ceux du peuple gabonais qui se sentent le devoir de s?éduquer sur les réalités explicites et implicites de leur pays. Je contribue ainsi ma petite part à l?édification d?un nouvel état d?esprit au Gabon, celui-là même qui demain, ayant fait de notre peuple un peuple informé par la perspicacité de ses transports, lui interdira de jamais plus se laisser abuser ni par des despotes comme Omar Bongo, ni par des marchands d?illusions parasitaires comme Pierre Mamboundou et ceux qui, accolés à lui comme Richard Moulomba, sucent aux côtés de Bongo, le sang innocent des Gabonais.

A ce titre, je noterai d?abord ici que Monsieur Moulomba, à la manière des Gabonais frappés du syndrome de l?obscurantisme bongoïste qui embrume les esprits, croit que tous ceux qui parviennent à faire quelque chose de leur vie, même hors des circuits bongoïstes, n?y sont parvenus que par la seule volonté d?Omar Bongo, chef suprême des fortunes nationales, grand despote invétéré, faiseur absolutiste et autocratique des ascensions arbitraires des uns et des chutes vertigineuses des autres.  Si ceci, comme je le montrerai plus bas, est certainement vrai pour Richard Moulomba et son acolyte Pierre Mamboundou qui dépendent des prébendes et des nominations électorales du régime Bongo pour leur survie, je dirai tout de suite, à la manière des Gabonais, que « Daniel Mengara Minko, fils de Minko Mi Ndong, n?est pas là-dedans ».

Il se trouve donc une grosse erreur d?appréciation dans les propos de Monsieur Moulomba , couplée d?une méprise totale sur la personne: notre ami semble ne pas avoir remarqué le titre de « Dr. » accolé avec arrogance au nom de Daniel Mengara, titre qui affirme fièrement une différence fondamentale entre Daniel Mengara tel qu?il se présente accompli et sans fards aux yeux du monde, et les deux compères bongoïsés que sont Richard Moulomba et Pierre Mamboundou, compères qui, eux, n?ont pas le titre de « Dr. » accolé fièrement à leur nom, et qui sont devenus, à ce titre, grands maîtres de la supercherie et du parasitisme politiques qui tuent le Gabon depuis maintenant quarante ans. Le syndrome de l?obscurantisme qui frappe Monsieur Moulomba est donc, de toute évidence, ce qui lui nie la faculté de distinguer entre les politiciens patriotes sortis de la précarité par leurs soins propres comme Daniel Mengara, et les politiciens mendiants, nocturnes raseurs de murs enfermés dans la précarité du corps et de l?esprit comme Richard Moulomba et son « président », Pierre Mamboundou.

Ce syndrome est également, en dernier recours, celui qui leur fait croire qu?il faut une fortune pour entretenir un site Internet comme celui du BDP-Gabon Nouveau. Un site Internet, de nos jours, ne coûte pourtant pas grand chose. Avec moins de 70 Euros (50.000 F CFA) par an, soit 6 Euros (4000 F CFA) par mois, n?importe qui peut animer un site Internet. Or, ce qui fait la force d?un site Internet aujourd?hui, ce n?est pas l?argent qu?on y investit, mais plutôt l?effort que l?on fait pour lui assurer un contenu crédible et attrayant. La force du BDP s?est toujours trouvée dans ses idées et la force de ses convictions. Il s?agit donc de battre tout de suite à brèche ici l?idée selon laquelle on pût un jour acheter quelqu?un de la trempe de Daniel Mengara avec 4000 F CFA par mois. Si donc, Monsieur Moulomba veut vivre amoureusement ce fantasme, qu?il lui soit accordé cette liberté. Ces élucubrations ne valent pas de retenir plus longtemps notre attention, quoique nous ayons décidé d?utiliser, dans les pages qui suivent, ces égarements de Moulomba aux seules fins d?éduquer les Gabonais.

Venons-en, donc, aux faits inéluctables :

Qui est Daniel Mengara ?

Le titre de « Dr. » que Daniel Mengara porte avec arrogance et fierté, parce que mérité par la seule force de ses soins, n?est pas sorti du chapeau aux pigeons du prestidigitateur véreux qu?on nomme Omar Bongo. C?est un titre qui comporte une traçabilité à toute épreuve et qui conditionne le positionnement idéologique autonome, donc la liberté physique et mentale, de Daniel Mengara. Tous ceux qui ont un minimum de rigueur d?esprit sont à même de savoir :

·         Où et comment le Dr. Daniel Mengara a obtenu son doctorat (UNICE),

·         Où le Dr. Daniel Mengara travaille (Montclair State University, New Jersey, USA),

·         Le statut et titre professionnel qui est le sien (Associate Professor),

·         Le type de salaire que touche Daniel Mengara (très respectable),

·         Les autres sources de revenu du Dr. Daniel Mengara (Daniel Mengara est écrivain, avec trois livres publiés et d?autres qui arrivent très bientôt en cascade),

·         Depuis quand il travaille (il travaille comme professeur aux Etats-Unis depuis 10 ans, avec un salaire et des revenus plus que conséquents, ce qui le met à l?abri de la précarité qui défait les apprentis opposants gabonais qui s?opposent à Bongo sans avoir au préalable, fait la démonstration de leur capacité à se faire indépendamment hors du système Bongo, et sans avoir au préalable mesuré la force de leur colonne vertébrale financière).

Autrement dit, Daniel Mengara, depuis dix ans, s?auto-suffit, s?étant fait hors du système Bongo et ayant mérité par la seule force de ses propres soins, son statut professoral dans un pays comme les Etats-Unis, qui ne salue que le mérite et refuse l?arbitraire. Daniel Mengara a encore, au moins, l?opportunité de 30 ans de carrière professorale aux Etats-Unis, ce qui lui garantit de ne jamais, pour cause de précarité, se vendre au régime du margoulin Omar Bongo. Il n?en a tout simplement pas besoin et ses convictions en demeurent hautement inébranlables.

On ne peut pas en dire autant de Pierre Mamboundou et de son porte-voix Richard Moulomba, devenus en l?espace d?une année, vendeurs de faux en compagnie de ceux qu?ils ont, pendant des années, prétendu combattre.

Ces messieurs ont, ces derniers temps, fait de la mendicité et du parasitisme politique, leur ultime cheval de bataille, après avoir plusieurs années durant trompé le peuple de fausses invectives révolutionnaires. Ils ont renoncé à leur qualité d?hommes pour rejoindre la classe des animaux.

Car pour mériter le qualificatif d?homme, il faut avoir au préalable fait la preuve de l?autosuffisance. Que l?on nous dise un peu de quoi vivait Pierre Mamboundou terré toutes ces années à Ndendé, si ce n?était des valises d?argent transportées nuitamment par le frère Mayila, frère que Mamboundou, aux dires de Richard Moulomba lui-même, n?a jamais cessé de fréquenter depuis la nuit des temps ? Certains médias auraient pourtant affirmé que c?est ce frère-là de Mamboundou qui aurait servi de transporteur de mallettes de CFA visant à calmer son frère de Ndendé. Ennemis politiques le jour, frères de « sang » la nuit, en quoi Mamboundou et Moulomba seraient-ils capables de démentir les allégations de transport de valises d?argent par un Louis-Gaston Mayila intermédiaire entre la famille Bongo et la famille Mamboundou ?  Est-ce Daniel Mengara qui a colporté ces insanités ?

Mais ne versons pas dans la rumeur. Restons dans les faits.

Que l?on me dise un peu, juste pour les besoins de l?exercice mental, ce que nos amis Mamboundou et Moulomba ont fait indépendamment du régime Bongo qui eût pu montrer qu?ils ont été, comme moi, capables de se faire tous seuls hors de ce régime ? A ce que nous sachions, nos deux amis dépendent entièrement et ont toujours entièrement dépendus des bonnes grâces d?Omar Bongo pour leur pitance, pitance que Bongo peut leur enlever à tout moment, ce qui n?est pas mon cas. Mamboundou lui-même ne dût sa carrière à l?ACCT qu?à sa nomination à ce poste par Omar Bongo. Condamné à l?exil entre 1989 et 1993, Mamboundou vécut un exil doré entièrement financé par? Omar Bongo. De retour au Gabon, toute la subsistance du bonhomme fut l?affaire exclusive, encore une fois, des faveurs paternalistes d?Omar Bongo. Image pathétique donc d?un homme qui, du début à la fin, n?a jamais su se prendre en charge. Or, pour pouvoir prendre en charge la destinée de tout un pays comme le Gabon, ne convient-il pas que Mamboundou puisse au moins montrer aux Gabonais ce qu?il a pu faire de sa vie qui eût été construit indépendamment sans l?assistance de celui qu?il prétendait pourtant combattre ? Qui donc, de Mamboundou ou de moi, est plus susceptible de brader ses convictions pour quelques poignées de CFA ? Et Richard Moulomba ose m?accuser d?être la créature d?une vermine comme Mba Obame, que j?écrase sous le joug de mon mépris et que je ne classe point parmi les hommes.

Je me permets donc, encore une fois, d?affirmer que pour juger des capacités de dignité d?un individu, il faut pouvoir le juger sur la base de son parcours et de la traçabilité des valeurs cardinales qui le définissent. Quel est son CV ? Qu?est-ce qui le particularise par rapport aux autres ? Quelles valeurs de probité morale et intellectuelle le caractérisent ? A quoi est due sa fortune, s?il en a une ? Telles sont les questions fondamentales que l?on doit se poser sur chaque individu. Le parcours de Daniel Mengara est un parcours clair et linéaire qui comporte des éléments traçables et concrets qui démentent d?eux-mêmes les allégations logorrhéiques et spéculatives sorties, ô bien légèrement, de la bouche trop empressée de Monsieur Moulomba.

Car pour que Daniel Mengara s?abaissât à sacrifier son honneur et sa dignité à l?autel des prébendes servies par le régime Bongo au travers de Mba Obame, encore aurait-il fallu que l?on en justifiât le besoin ou que preuve en fût établie. Daniel Mengara n?est ni dans le besoin que justifie la précarité, ni un mendiant politique de la trempe des bafoueurs de la dignité du peuple qui se remplissent aujourd?hui les poches sur le dos des Gabonais. Tout le monde sait de quoi Daniel Mengara vit, c?est-à-dire de son honnête travail, résultante directe des études accomplies. Devenu, donc, « Assistant Professor », puis « Associate Professor » (ne restant que le grade qui confère le titre de Professeur plein) dans une université américaine, laquelle lui reconnaît depuis dix ans cette compétence, avec un revenu annuel proche de celui d?un ministre gabonais, l?on voit mal le besoin que Daniel Mengara aurait de se vendre aux abrutis qui dirigent aujourd?hui le Gabon, abrutis auxquels, soit dit en passant, l?UPG vient de s?allier pour continuer à tourmenter le peuple gabonais en compagnie de ceux que, pourtant, on pourfendait encore il y a à peine quelques mois.

Qu?est-ce qui, je me pose encore la question, justifierait que Daniel Mengara sacrifiât son honneur à l?autel de la corruption, quand bien même il n?a pas besoin de l?argent de Bongo pour manger, nourrir sa famille ou s?acheter une voiture ?

Encore faudrait-il également que l?on démontrât par la preuve concrète que Daniel Mengara fût à la solde de Mba Obame et du régime Bongo. Sur ce point, il serait beaucoup plus facile de démontrer que c?est l?UPG et sa classe dirigeante, donc Richard Moulomba et Pierre Mamboundou, qui sont entièrement à la solde du régime Bongo, et ceci de manière radicalement indubitable.

La preuve, il ne faut point la chercher plus loin. Elle est évidente à tous de par son caractère inéluctable :

1) On n?a jamais vu Daniel Mengara aux côtés ni de Mba Obame, ni d?Omar Bongo, ni de qui que ce soit du régime Bongo. Je mets quiconque au défi de montrer une seule photo qui placerait Daniel Mengara aux côtés de qui que ce soit du régime Bongo. A ce titre, l?UPG ne fait pas bonne figure vu que le Palais de la Honte d?Omar Bongo est devenu la nouvelle demeure de Pierre Mamboundou et de Sieur Moulomba qui, de son propre aveu, a avec quelques acolytes convaincu Pierre Mamboundou de l?inutilité de continuer ce combat radical pour un peuple gabonais jugé par eux trop ingrat (nous y reviendrons). Les reportages des médias et toutes les photos du monde sont là pour le prouver. Ce n?est pas Daniel Mengara qui a inventé de toutes pièces les rencontres entre Omar Bongo et Pierre Mamboundou. Dire que Daniel Mengara (ou le BDP avec qui on le confond) ment serait nier ce que tous les Gabonais ont vu à la télé.

2) Mais ce n?est pas tout. Le parcours du BDP-Gabon Nouveau est un parcours clair, entièrement visible sur Internet. On sait comment le mouvement a été créé, et on sait aussi comment il a évolué au fil des années. Le BDP, fort de son désir de transparence, n?a eu de cesse de publier tout ce qui a symbolisé son parcours et son combat, qu?il s?agisse d?informations à son encontre ou à son avantage. C?est ainsi que les Gabonais ont été informés non seulement des trois refus faits par le Dr. Daniel Mengara aux sollicitations de rencontre d?Omar Bongo,  mais aussi des soubresauts internes rencontrés par le mouvement. Ainsi, lorsque Mba Obame essaya de détruire le BDP-Gabon Nouveau par des scissions en achetant Siméon Ekoga, le BDP ne manqua point d?en informer le public. D?ailleurs, ce même public eut l?occasion de voir le traître présenté à Libreville par Mba Obame et l?ambassadeur Adzé comme le nouveau chef du BDP. Parasite du régime, on vit Siméon Ekoga et son complice Okili-Boyer à la télé au Gabon déclarant publiquement leur soutien à Bongo et pourfendant Daniel Mengara comme un faiseur de guerre civile. On les vit également le faire récemment en déclarant leur soutien à Omar Bongo à l?élection présidentielle de novembre 2005. On ne vit jamais Daniel Mengara se livrer à ce genre de conneries et toutes les tentatives de sabotage du BDP financées par Mba Obame, Ali Bongo et l?ambassadeur Adzé échouèrent lamentablement.

Et lorsque Mba Obame, un an plus tard, acheta les membres de la cellule du BDP à Washington dirigée par Serge Bessacque et ceux de la cellule de Libreville dirigée par son frère Hughes Bessacque, le BDP en informa encore une fois le public, qui apprit que  les parasites politiques de Washington et ceux de Libreville étaient allés rencontrer Omar Bongo en secret, malgré l?interdiction qui leur en fut faite par le mouvement. Là encore, on n?y vit jamais Daniel Mengara, resté égal à lui-même.

Bref, l?historique du BDP montre exactement qui au BDP fut acheté par Mba Obame et son régime. Daniel Mengara, trop fier de sa personne, n?est pas et n?a jamais été de ces cochons-là.

3) Parlant maintenant des fameuses prébendes et de la mendicité politique qui ont abruti les politiciens gabonais, il est facilement démontrable que l?UPG n?a finalement été qu?une grosse escroquerie politique, une monumentale supercherie. Encore une fois, il suffit de se baser sur des faits concrets pour le dire et non des inventions. Ni Daniel Mengara ni le BDP-Gabon Nouveau ne parlent jamais en termes d?inventions, mais de faits. Quand, par exemple, Pierre Mamboundou alla rencontrer Omar Bongo le 19 avril 2006, le BDP-Gabon Nouveau avait constaté avec désarroi que cet homme qui se disait de l?opposition radicale n?était pas allé plaider la démocratie pour les Gabonais comme on s?y attendait, mais bel et bien un butin financier personnel pour lui-même et pour son groupe. La preuve indubitable en est que c?est Richard Moulomba lui-même, dans son interview à M2005 ce 14 janvier même, qui l?avoue. L?UPG, on le sait maintenant, avait estimé le dédommagement de « ses préjudices » physiques et moraux à près d?un milliard de francs CFA ! Donc, une colossale fortune dont,  selon Monsieur Moulomba, l?UPG n?a reçu que 100 millions pour le moment, et serait en train d?attendre le reliquat de 900 millions !

Ceci ne sort pas de la bouche de Daniel Mengara, mais de celle de Richard Moulomba lui-même, Secrétaire général de l?UPG.

Décortiquons, maintenant, pour éclairer le public, les dessous moraux et juridiques de ce colossal dédommagement des « préjudices » physiques et moraux de l?UPG :

- Quoi ! L?UPG veut-il nous faire croire que leur siège, qui ne fut pourtant pas détruit, valait un milliard de francs CFA ? Ceci apparaît, au vu du taudis qui abritait le siège de l?UPG, comme une surenchère qui ressemble plus à une extorsion de bas étage qu?à des actes d?hommes d?état dignes de ce nom, surtout quand on prétend vouloir donner l?exemple de probité qui s?impose quand on a en face de soi des monstres déshumanisés comme ceux qui animent le régime Bongo.

- Or, aux dires de Monsieur Moulomba lui-même, le bâtiment qui abritait le fameux siège de l?UPG n?appartenait pas à l?UPG. L?UPG n?en était donc qu?un simple locataire, à raison de près d?un million de francs de loyer mensuel. En quoi donc l?UPG avait-elle le droit de réclamer dédommagement en lieu et place du propriétaire dudit bâtiment qui, seul, était attitré à passer par les voies légales et juridiques qui s?imposent pour obtenir directement, en son nom propre, dédommagement de la part de l?état ? Etait-il moral pour Mamboundou de se substituer mensongèrement au propriétaire du bâtiment pour réclamer réparation pour un bâtiment ne lui appartenant pas, alors même que le bâtiment ne fut jamais détruit ? Omar Bongo était-il, par ailleurs, la juridiction au-devant de laquelle ces plaintes devaient être déposées, vu qu?il est supposé ne pas se substituer à ce type d?actes de droit, qui sont du seul ressort des mécanismes légaux et juridiques du pays ? En cautionnant un tel arbitraire, Mamboundou ne montrait-il pas qu?il n?avait aucune supériorité morale à faire valoir face à Omar Bongo, qui lui, était déjà reconnu comme animal chronique ?

- Tertio, à qui veut-on faire croire que le bâtiment pourtant non détruit par les militaires valait les 100 millions déjà encaissés par l?UPG, encore moins les un milliards abusivement réclamés ?

- Par ailleurs, à qui veut-on faire croire que les biens de l?UPG à l?intérieur de ce bâtiment valaient 100 millions de F CFA déjà reçus et les un milliards grossièrement réclamés par l?UPG comme dédommagement global des préjudices subis ? Ne s?agit-il pas ici d?une supercherie qui devrait nous choquer, d?autant plus que cet acte de Mamboundou reproduit les tares du bongoïsme tout en privant mensongèrement l?état d?un milliard de francs pouvant être consacré à la construction d?écoles ou au paiement des bourses des étudiants !

Les questions morales, ainsi que les questions de principe, sont donc nombreuse et poussent à s?interroger :

-  Si l?on admettait un moment qu?il y ait en effet eu préjudice physique et moral à l?encontre de l?UPG, comment se fait-il que l?UPG n?ait pas porté ce préjudice, preuves à l?appui, au devant de la justice gabonaise qui, seule, serait habilitée, au regard de la loi, à prononcer un jugement réparateur en faveur ou en défaveur de l?UPG ou de citoyens brimés par l?état ? Or, contrairement aux attentes, l?UPG a préféré l?arbitraire des sanctions bongoïstes à la clarté réparatrice de la loi. Autrement dit, Mamboundou et ses acolytes ont préféré contourner la loi et les principes de droit pour aller extorquer directement un milliard de Francs CFA à Omar Bongo, sachant bien que ce milliard sortirait arbitrairement des caisses de l?état sur ordre arbitraire de Bongo, sans que cette sortie n?ait été sanctionnée par un acte juridique formel et légal, choses que pourtant Mamboundou et ses acolytes prétendaient combattre du temps de leur « opposition radicale ». Une manière de dire que Mamboundou a fondamentalement manqué d?honnêteté et a posé là un acte sale qui ne peut le différencier d?Omar Bongo. C?est devant les cours de justice gabonaises qu?il aurait dû aller faire prévaloir ses droits dans la limite du raisonnable et non devant Omar Bongo. Un milliard, c?est trop et ce n?est pas honnête au vu des préjudices réels. Bongo et Mamboundou se sont faits tous deux, par cet acte arbitraire, coupables d?un acte de fraude qui vise à dépouiller l?état, donc le contribuable, d?un milliard de francs capable, pourtant, de financer l?achat de médicaments dont les enfants gabonais ont portant grand besoin ! En quoi un tel constat doit-il être reproché à Daniel Mengara ou au BDP ? Il ne s?agit pourtant pas ici d?un faux procès d?intention, mais bel et bien d?une réalité observable par tous !

- Pire, ayant déjà reçu, de l?aveu même de Richard Moulomba, 100 millions de F CFA au titre de début de dédommagement, qu?ont fait Mamboundou et sa clique de ce pactole ? Ils l?ont tout simplement détourné ! Richard Moulomba, dans sa fameuse interview sur M2005, l?avoue lui-même sans sourciller. Si, comme l?avait dit Mamboundou lors de sa conférence de presse d?avril 2006, l?argent du dédommagement devait servir à la réparation des préjudices causés non seulement à l?UPG, mais aussi à tous ceux ayant subi, en tant que membres de l?UPG, des préjudices corporels ou mentaux, on voit pourtant que cet argent n?a pas du tout été utilisé à cet effet. Au contraire, Monsieur Moulomba affirme clairement que les 100 millions ont été affectés au financement de deux fonctions très floues : le financement de la tournée interprovinciale de Mamboundou avant les législatives, pour soi-disant aller expliquer le revirement spectaculaire de Mamboundou à la base désemparée, et le financement de la campagne de l?UPG aux législatives. Aucun signe, donc, de l?affectation de cet argent au dédommagement des préjudices subis par l?UPG et ses militants, promesse pourtant faite par Mamboundou lui-même quand il justifiait sa rencontre d?avec Bongo en avril 2006. C?est cela qu?en termes légalistes, on appelle détournement de deniers publics. Cet argent, sur la base de la définition des dommages que Mamboundou avait donnée, ne pouvait en aucun cas être utilisé de cette manière. Il se devait, pour être d?utilisation légale, d?être redistribué à tous ceux qui avaient effectivement subi des dommages physiques et mentaux. Ne pas l?utiliser à cet effet constitue un détournement, donc un crime de malhonnêteté punissable par la loi.

- Or, paradoxe choquant, si l?UPG osait arguer que l?argent avait comme prévu servi à réparer les préjudices causés aux personnes et aux biens, alors il faudra tout de suite conclure à la fraude et à l?extorsion. Autrement dit, une telle situation contredirait fondamentalement le besoin d?un milliard déclaré par l?UPG comme somme compensatoire des préjudices subis. En d?autres termes, si les 100 millions reçus ont suffi à non seulement réparer les dommages matériels et physiques subis par l?UPG et ses membres, et si le même montant a également suffi, en plus, à financer des besoins non énumérés et non prévus dans le décompte initial des dommages, c?est-à-dire le financement de la tournée interprovinciale de Mamboundou et le financement de la campagne électorale des législatives de l?UPG, alors il faut conclure que l?UPG avait grossièrement exagéré les préjudices subis et inflationné sa requête financière, ce qui explique qu?il ait préféré éviter de passer par les cours de justice, trouvant plus facile de passer par Bongo pour obtenir par l?arbitraire plus d?argent que n?était nécessaire ni justifiable. Cela s?appelle de la fraude et de la tentative d?extorsion,  et ce type d?acte devrait être puni par la loi. Et cela voudrait aussi dire que le milliard demandé par l?UPG ne se justifie pas puisque les 100 millions reçus auraient, selon le constat actuel, suffi à couvrir non seulement les motifs préjudiciels déclarés, mais aussi les motifs préjudiciels non déclarés. C?est donc d?un acte immoral qu?il s?agit également ici. Le dire doit-il faire de Daniel Mengara un menteur quand l?évidence, de la bouche même de Richard Moulomba lui-même, est si limpide ?

- Or, Monsieur Moulomba nous dit tout pleurnichant, dans son interview, que les caisses de l?UPG sont vides et ne contiennent, au 14 janvier 2007, que 500.000 francs CFA, qui sont le résultat unique des généreuses donations de quelques membres. Il appelle donc à ce titre les internautes à leur déverser encore plus d?argent dans les caisses pour les aider à combattre un régime devenu pourtant allié de l?UPG. N?est-on pas cependant en droit de se demander en quoi se définit réellement aujourd?hui le combat de l?UPG, surtout quand on sait que ses huit députés résultent directement du financement de sa campagne électorale par les 100 millions de Bongo ? Par ailleurs, se demandera-t-on, ceci ne semble-t-il pas procéder d?un manque de crédibilité qui accable à la fois Pierre Mamboundou et son Secrétaire général, qui tous deux devraient faire l?objet de poursuites judiciaires à la fois par l?état pour fraude et extorsion, et par les membres de l?UPG pour détournement ? Car la question reste posée : comment se fait-il qu?ils aient utilisé, à des fins électoralistes, les 100 millions qui avaient été déboursés au seul titre des préjudices causés ? Or, n?ayant pris le temps de réparer quelque préjudice que ce soit pour qui que ce soit, à moins que le préjudice ne se soit limité à leurs seules personnes, nos acolytes se sont rendus coupables de malversation vu que la non utilisation de cet argent aux fins de réparer les préjudices subis montre qu?il n?y avait, en fait, aucun préjudice notable, et que les préjudices nommés ne le furent qu?à titre frauduleux ? Ce qui est sûr, c?est que les comptes en banque de Pierre Mamboundou et de Richard Moulomba ont dû connaître une expansion exponentielle financée, on peut s?en douter, par les 100 millions détournés à des fins non déclarées. Et comme on a maintenant des salaires de députés assurés pour les cinq prochaines années, tout est bien au pays des hommes « (dés)intégrés ».

Il nous faut donc en déduire, finalement, que la réalité n?est pas ce que notre cher Monsieur Moulomba veut nous faire croire.  Il faut voir dans ces man?uvres floues et obscures la mise en ?uvre de mécanismes de corruption politique subtile par lesquels Omar Bongo a acheté le silence et la docilité de Pierre Mamboundou et de ses lieutenants, y compris Richard Moulomba. Aura-t-on au moins remarqué que nos acolytes ne s?embarrassent plus d?appeler « président Bongo » celui que, il y a à peine un an, ils appelaient imposteur ? Aura-t-on remarqué que personne dans la fameuse opposition n?a crié à la fraude cette fois-ci, comme si par miracle, le Gabon était soudain devenu un modèle de démocratie ? Et quelle coïncidence que ce complice silence survînt dans ce soudain contexte de béatitude financière ?

Soyons donc sincères avec le peuple et voyons les choses telles qu?elles doivent être vues. Comme je viens de le démontrer, il n?y avait, chez l?UPG, aucun réel besoin de dédommagements physiques ou moraux vu que les 100 millions arbitrairement donnés par Bongo hors des circuits de l?état ont été entièrement utilisés, non pas pour les besoins de dédommagement des préjudices subis tels que pourtant déclarés, mais bel et bien pour les besoins de la campagne électorale non pourtant déclarés. Ceci veut dire que :

- vu que l?UPG, après les élections présidentielles de 2005, était fauché, c?est Omar Bongo qui a directement financé, par ces 100 millions interposés, la campagne législative de l?UPG. Les députés de l?UPG sont donc, de ce fait, les députés de Bongo, nommés par lui parce que financés par lui, y compris Pierre Mamboundou lui-même.

- il apparaît aussi que, sans les 100 millions déjà versés par Bongo, l?UPG n?aurait jamais pu participer aux législatives, vu que les maigres cotisations de ses membres, selon Richard Moulomba, ne peuvent suffire au financement des actions de l?UPG, encore moins à financer une campagne législative. Il n?est donc pas étonnant que l?UPG se soit déclarée soudainement capable de présenter 120 candidats aux législatives, alors même que les finances de ce parti n?existaient pas avant les 100 millions de Bongo. Evidemment, Richard Moulomba traitera encore Daniel Mengara de tous les noms pour avoir osé dire ceci. Pourtant, ces supputations, je les formules à partir des déclarations propres de Monsieur Moulomba, qui a lui-même livré aux internautes l?utilisation des 100 millions à des fins électoralistes (tournée et campagne) et le caractère vide des caisses de l?UPG (qui n?a que 500.000 francs actuellement).

 - Pire, Monsieur Moulomba avoue que la seule chance de survie de l?UPG en tant que principal parti politique d?opposition gabonais était d?aller rencontrer Omar Bongo, parce que, d?une part, ils craignaient que Bongo ne les assassine, et ensuite parce que, d?autre part, ils n?allaient pas pouvoir survivre en tant que parti politique en l?absence de soutien populaire. Il a donc fallu à l?UPG trouver le stratagème qui consistait à aller chez Bongo marchander son silence et sa docilité à prix d?or. Ceci a été fait. Les 100 millions de FCFA donnés par Bongo pour financer la campagne de l?UPG se sont déjà évaporés. L?UPG attend maintenant les 900 millions restants, 900 millions qui, s?ils sont débloqués, ne seront ni plus ni moins qu?une honteuse extorsion. Monsieur Moulomba avoue, par ailleurs, que Mamboundou était en position de faiblesse et était donc contraint à la négociation. Dieu, que d?enfantillages ! Qu?appelle « position de faiblesse » Monsieur Moulomba ? Sait-il que quand on a des convictions politiques fortes, on ne peut jamais se retrouver en position de faiblesse ni être forcé de négocier quoique ce soit avec qui que ce soit ? Ceux qui parlent de position de faiblesse sont en général les opportunistes qui s?empressent de négocier parce qu?ils savent qu?ils doivent à tout prix saisir les opportunités de compromis qui s?offrent à eux, la promesse de ces compromis étant toujours le remplissage des poches. Mamboundou et ses acolytes n?y sont apparemment pas allés avec le dos de la cuiller : un milliard de francs CFA fut leur prix.

Et puis, entre nous, qu?on arrête d?abuser de la crédulité de ce peuple meurtri ! Quand on fait le choix de l?opposition, on l?assume jusqu?au bout ! C?est quoi ces geigneries que nous sert Monsieur Moulomba à longueur d?interviews, geigneries qui essaient, bien maladroitement, d?excuser la bêtise et la prostitution de son « président » ? Ne trouve-t-il pas enfantines, on dira même puériles, les arguments du style « on voulait nous tuer », « on était en position de faiblesse », « le peuple nous a lâché », etc. ?

Quand on s?oppose à une dictature, on ne le fait pas parce que le peuple est avec soi ou parce qu?on attend des fleurs de la part de la dictature. On ne le fait pas non plus en espérant que la dictature abandonnera d?elle-même le pouvoir. Quand on fait de l?opposition, on vise la chute de la dictature et on le fait par conviction parce que tout commence d?abord par la conviction personnelle et individuelle. Ceci veut dire qu?on ne doit conditionner ni son action ni son « courage » à la participation du peuple ou de quelque autre individu. On s?oppose parce qu?on croit d?abord, à titre personnel, à l?idée du changement. Or, Pierre Mamboundou et Richard Moulomba geignent à tout bout de champs comme des femmes, reprochant au peuple leurs échecs, comme si c?était le peuple qui les avait poussés à aller faire de l?opposition. Vu qu?ils se sont un jour déclarés opposants, il leur appartenait de continuer à s?opposer, quelqu?en soit le coût, du moment que cet engagement ferait partie de leurs aspirations fondamentales et personnelles. On doit toujours être prêt, en tant qu?individu ou groupe, à assumer les conséquences de son engagement, et au besoin, à forcer le destin au prix même de sa vie. Or, si on n?est pas prêt à mourir pour des convictions qu?on n?a pas, comment s?attendre à ce que le peuple se mette en avant pour soi ? La vérité est que le peuple a vu clair dans le manque de couilles et la duplicité des dirigeants de l?UPG, d?où le maigre résultat de huit députés obtenu par Mamboundou et sa clique aux législatives.

Tout ceci, en fin de compte, confirme la légèreté des ces hommes et femmes politiques gabonais transformés en mendiants et parasites politiques: depuis quand un pouvoir dictatorial doit-il dédommager un parti d?opposition des préjudices moraux subis par ce parti, dès lors que ce parti se doit de savoir, par la nature même de son combat, qu?il n?y a aucune autre contrepartie à espérer que la seule satisfaction qui découle de l?éviction pure et simple du régime combattu ? Qu?est-ce que c?est donc, que cette politique mendicitaire que fait la fameuse « opposition » upégiste ? On mendie le pouvoir auprès du régime qu?on combat, on mendie auprès de ce même régime l?argent qui finance son combat. Ah bon ! C?est donc maintenant le pouvoir que vous combattez qui doit vous payer pour vous motiver à continuer votre combat, tout en finançant pour vous vos propres candidatures aux élections ? A quelle indépendance idéologique et mentale pouvez-vous prétendre si c?est le régime que vous combattez qui doit financer pour vous les moyens de votre combat, y compris jusqu?aux convictions qui ne vous animent pas ? Qu?est-ce donc que ce type d?humiliation, de fausseté et d?incompétence ?

Contrairement, donc, à nos amis upégistes qui, sitôt « inquiétés » par le régime, ont vite fait de jeter l?éponge, rejetant lâchement la cause de leurs échecs sur les pauvres gabonais, Daniel Mengara et ceux du BDP animés de vraies convictions affirmeront toujours inébranlablement leurs convictions. La différence entre Mamboundou et moi est que, mes convictions, je les affirme indépendamment de tout autre. La conviction étant avant tout un acte personnel, je ne peux conditionner mes croyances à l?engagement politique de quelqu?un d?autre. Ceux qui, pour s?engager, attendent que quelqu?un d?autre s?engage avec eux ou pour eux, n?ont en fait aucune conviction. Ce sont les marchands d?illusions avec de basses visées personnelles qui en général adoptent ce type de postures. Voilà pourquoi on ne m?a jamais vu ni changer mon discours ni changer mes convictions. Je suis resté, au fil des ans, attaché à mes convictions et chaque année qui est passée n?a fait que les renforcer, les consolider, les perfectionner. Observant la politique gabonaise depuis 8 ans maintenant, j?ai adapté mes observations aux impératifs du changement et conclu que le Gabon ne pourra jamais changer si le régime Bongo n?est pas évincé par la force.

Mais cet engagement que j?ai pris de m?opposer au régime Bongo, je ne le dois avant tout qu?à moi-même et je ne le conditionne à la participation de personne d?autre. En d?autres termes, que le peuple me suive dans cette voie radicale ou pas n?est pas ce qui me guide. Ce qui me guide c?est avant tout de voir, à titre personnel, la fin immédiate de ce régime. Et s?il se trouve parmi les Gabonais des gens qui voient les choses comme moi, alors nous n?en seront que plus forts et plus efficaces à provoquer le changement que nous désirons au lieu de l?attendre du ciel ou de laisser à Bongo lui-même le soin de partir par sa propre volonté.  S?engager pour le changement, c?est donc, avant tout, se positionner individuellement en fonction des croyances fondamentales que l?on défend. Gérer un mouvement politique, dans ce contexte, c?est s?associer à d?autres individus partageant les mêmes convictions. Parce que ces convictions se veulent inébranlables, on ne peut, et on ne doit point, les conditionner à l?engagement politique de qui que ce soit d?autre.

Ce qui est donc indécent,  et par conséquent, révélateur de la langue de bois de Monsieur Moulomba, c?est qu?il n?a pas honte de dire que Mamboundou et ses acolytes ont abandonné leur lutte politique radicale parce que les Gabonais ne les ont pas soutenus. Rien de plus ridicule ! est-ce les Gabonais qui vous avaient mis à la tête de vos partis ? N?aviez-vous pas créé vos UPGs tous seuls, dans l?espoir d?être soutenus ? Et si vous avez échoué, faute de soutien, est-ce les Gabonais qu?il faut blâmer ? Ne vaut-il pas mieux lier vos échecs à vos propres manquements ? C?est pourtant ces mêmes Gabonais que vous critiquez, ces Gabonais pourtant de renommée passive, qui mirent Libreville à feu en 1989 et 1990, forçant d?eux-mêmes le dictateur à accepter une conférence nationale qu?il avait pourtant rejetée ! Non, messieurs, les Gabonais ne sont pas à blâmer. Ils sont juste à cour de vrais leaders capables de les mener à la prise de responsabilité collective par des stratégies révolutionnaires conséquentes.

Qu?on ne nous parle donc plus de Gabonais passifs ! Les seules personnes passives sont ces leaders qui choisissent toujours la voie de la facilité et des compromissions, et se remplissent les poches au passage sur le dos des Gabonais. Et aujourd?hui, on ne s?en cache même plus puisqu?on voit maintenant des leaders politiques se faire acheter publiquement à coups de milliards déboursés sur la base de faux prétextes. Terrible corruption des esprits que cette duplicité devenue tare au sein d?une classe politique désormais sans scrupules. Pauvre Gabon !

Quoi ! Doit-on finalement conclure que l?engagement politique de Pierre Mamboundou et de ses acolytes n?était point réel ? Comment se fait-il que, pour la continuité de leur combat, ils aient eu besoin de la participation obligatoire des Gabonais ? Ne savent-ils pas qu?un seul homme animé de vraies convictions peut changer tout un pays ?  Les Gabonais ne les ayant pas suivis, les leaders de l?UPG ont préféré aller se vendre à Bongo pour à la fois se remplir les poches et sauver leur peau (dixit Richard Moulomba lui-même). Ceci sonne aux oreilles comme un argument bien puéril qu?avancerait un enfant effrayé. Pourtant, si je me souviens bien, l?engagement de Pierre Mamboundou ne fut pas un engagement sanctionné par le peuple. Ce n?est pas le peuple qui était allé sortir Mamboundou de son trou pour lui dire de se déclarer opposant au régime Bongo. Mamboundou l?avait fait indépendamment du peuple en tant qu?individu. Ayant créé l?UPG, il a invité ce peuple à non pas le suivre (erreur politique commise par les Gabonais), mais à unir ses convictions aux siennes en vue de l?objectif commun. Si donc, à un moment, ce peuple décide de ne pas soutenir Mamboundou, il est indécent que Mamboundou et ses acolytes se mettent à blâmer ce peuple pour leurs échecs. Un opposant conséquent doit, au contraire s?interroger et se poser les questions suivantes : qu?est-ce qui a fait que le peuple ne suive pas ? Lui ai-je parlé dans un sens qui ait pu le rassurer vis-à-vis de mes convictions ? Quels actes ai-je posés qui aient pu détourner ce peuple de notre idéal commun ? Autrement dit, l?opposant qui se respecte ne peut abandonner son combat sous le fallacieux prétexte que le peuple ne l?ait pas suivi. S?il lui faut rester seul à s?opposer, l?opposant doit être capable de le faire en toutes circonstances. Le sacrifice se doit alors d?être vu comme un sacrifice à la fois personnel (on se sacrifie pour ses convictions) et altruiste (on se sacrifie pour son peuple, même quand ce peuple se fait hésitant). Là où l?opposant cherche des prétextes à son échec autres que ceux qui mènent à l?introspection, on doit en conclure qu?aucune conviction n?avait, en réalité, animé un tel opposant.

Certains m?ont parfois trouvé arrogant parce que je balance souvent avec une extrême fierté mon titre de « Docteur ». La raison pour laquelle je me permets de balancer avec une telle arrogance mon titre de « Dr. » est basée non seulement sur une idée de mérite, mais aussi sur une idée forte que je me fais de la notion de liberté, notion qui, à son tour définit l?usage que je fais de mon intellectualisme. Car, que vaut un doctorat s?il n?est pas utilisé avec fierté aux fins de l?élévation de l?homme ? Eduquer mes compatriotes à la vérité et à leurs devoirs est pour moi la plus honorable des tâches parce que je le fais sans en attendre de contrepartie. Je me permets donc de critiquer tous les comportements non conformes à l?esprit républicain parce que je suis un homme libre.

C?est à ce titre également que je peux me permettre de condamner les exactions d?Omar Bongo et celles de Pierre Mamboundou, dès lors qu?ils s?écartent des principes formateurs et consolidateurs de la république. Ceci parce que, contrairement à ces personnages, je me bats pour des principes et non pour des affiliations douteuses du style « on ne peut pas critiquer Pierre Mamboundou parce que Mamboundou est de l?opposition ». Une telle assertion est une grotesque bêtise, tout simplement parce qu?une telle approche contredit l?esprit des principes, qui seuls doivent guider objectivement les conjonctions d?aspirations. Car se dire de l?opposition est une chose, mais se comporter en opposant en est une autre. Entre les deux, il peut y avoir un gouffre. C?est parce que Mamboundou a démontré par ses propres actes et déclarations qu?il ne se bat pas pour la défense des principes républicains, et c?est parce qu?il ne comprend ni ne maîtrise l?esprit des lois et des principes, qu?il encourage, sans le savoir, le régime Bongo au despotisme. A cause de cela, nos chemins ne peuvent que bifurquer.

Je m?explique.

Le régime Bongo est un régime despotique, tout le monde le sait. Le despotisme se définit comme la loi de la jungle, c?est-à-dire un système politique où un dirigeant, se dérobant des principes régulateurs de l?état tels que définis dans le contrat social d?équité et de justice qui oblige mutuellement le peuple et ses dirigeants, n?en fait qu?à sa tête. L?état despotique fonctionne sur la base de la seule volonté de son dirigeant qui fait office de loi à titre individuel et, donc, se substitue arbitrairement à l?état. Ce sont ces principes despotiques qui font qu?Omar Bongo, s?étant depuis 40 ans substitué à l?état, soit capable de distribuer un milliard de francs de dédommagement à Pierre Mamboundou, sans être au préalable passé par les mécanismes de redressement qui sont pourtant du seul ressort de l?état et de ses cours de justice. Or, la constitution gabonaise définit clairement une séparation des pouvoirs qui devrait laisser aux seules cours de justice la prérogative de réparer non seulement les torts causés par l?état aux citoyens, mais aussi de punir ceux qui auront, au sein des agents de l?état, fait commettre de tels torts à l?état.

On voit donc par effet de conséquence qu?en se refusant à rechercher redressement des torts faits à son parti par les seuls mécanismes de l?état, et en acceptant de Bongo le principe d?un milliard de francs de dédommagement sans qu?il ait au préalable justifié par les seules voies légales autorisées (cours de justice) la valeur de son préjudice, Pierre Mamboundou aura grossièrement et fondamentalement contredit son idéologie politique tant de fois vantée, idéologie qui fut précisément de mettre fin  au despotisme d?Omar Bongo au Gabon. Mamboundou se fait donc, par ignorance de ce pour quoi il se bat vraiment, complice de la mort de l?état qu?il prétend pourtant vouloir reconstruire. Mamboundou ne voit même pas que, à la manière du Gabonais commun qui a tendance à directement avoir recours à Omar Bongo pour trouver solution à des problèmes que seul l?état devrait pourtant résoudre, il a contribué à introniser Omar Bongo comme la seule institution valable dans le pays, ce qui disqualifie automatiquement l?état et mène à la mort du Gabon.

C?est cela qui, en dernier recours, fait la différence entre moi, simple activiste politique, et tous les autres leaders politiques du Gabon. Et c?est cela qui fait également la différence entre le BDP-Gabon Nouveau et les autres partis et mouvements politiques gabonais. Je me bats sur des principes qui affirment l?inviolabilité de l?état tandis que tous les autres leaders se battent sur des principes qui intronisent et légitiment le despotisme au Gabon. Cela montre qu?étant ignorants des principes même qui affirment l?inviolabilité de l?état, les Mamboundou et Mybotos en tous genres du Gabon ne savent pas distinguer les principes de droit de l?arbitraire des lois. Ils finiraient donc par devenir eux-mêmes des despotes s?ils étaient amenés à prendre le pouvoir.

A la place de Mamboundou, j?aurais fait ceci :

- Pour éviter l?humiliation politique et gagner en crédit populaire, j?aurais refusé de participer à des élections perdues d?avance et j?aurais continué à exiger l?état de droit, même s?il fallait pour cela forcer le régime à adhérer à ces principes par tous les moyens possibles.

- J?aurais continué à refuser de rencontrer Omar Bongo, forçant ainsi le dictateur à céder du terrain sur le plan de l?état de droit pour obtenir une entrevue avec moi. Dans ce contexte, vu que la décrispation voulue par le dictateur ne pouvait survenir que s?il cédait du terrain, j?aurais profité de ce petit pouvoir de pression pour obliger le dictateur à accepter la mise en place des principes de droit inviolables qui auraient renforcé l?état et réduit le despotisme. Et pour ce faire, je n?avais pas forcément besoin du soutien du peuple pour forcer Bongo à un tel recul. Ma seule personne, de par mon obstination, aurait pu obtenir une telle avancée, même du fin fonds d?une prison. Autrement dit, rien que par le maintien des principes de probité qui doivent être ceux de tout leader de l?opposition qui se respecte, j?aurais fait reculer le despotisme par la seule force de ma personne et de mes convictions.

- Et s?il s?avérait que j?aie vraiment eu à finalement rencontrer Omar Bongo au bout d?un processus de négociations commencées préalablement, je n?aurais jamais eu à me rabaisser en allant mendier réparation financière. En reconnaissant Mamboundou en situation de faiblesse face au régime Bongo, Richard Moulomba a, en fait, avoué l?inconsistance de son parti et de son leader. A leur place, j?aurais, si cela s?était avéré nécessaire, uniquement plaidé les principes d?état de droit lors de la rencontre avec Bongo, laissant sur le compte des pertes dues à mon combat les revendications d?ordre financier. Et si j?y aurais été forcé par les circonstances, je me serais épargné l?humiliation en passant par les voies juridiques, évitant ainsi de conforter Omar Bongo dans son rôle d?arbitre de tout ce qui se fait et se décide au Gabon.

Au devant des cours de justice, j?aurais présenté sans les exagérer les pertes réelles de mon parti et j?aurais évité d?y inclure des revendications d?ordre moral car je ne peux normalement faire payer à l?état la conséquence de mon engagement politique contre une dictature, engagement par lequel je dois forcément m?attendre à des préjudices moraux qui relèvent de la nature même de mon combat. Et parce que ce combat est mon choix, je dois en assumer les conséquences morales. Faire payer à Omar Bongo ces conséquences ressemble à une extorsion doublée de chantage dans la mesure où je ferais payer à l?état les conséquences de mon engagement politique, alors que cet engagement est avant tout une action individuelle. En fait, porter plainte à Omar Bongo pour utilisation abusive de l?autorité de l?état en vue de la suppression des droits politiques de l?UPG eût été une meilleure stratégie visant, non pas une réparation morale ou physique, mais bel et bien l?affirmation objective de l?état. Ainsi, encourager les citoyens à réclamer leur droit à l?expression politique libre eût été une action plus honorable que la mendicité politique publique à laquelle Mamboundou se livra, mendicité qui ne fit que renforcer les pouvoirs despotiques d?Omar Bongo resté, dès lors, seul maître à bord. Au lieu donc de renforcer l?état, Mamboundou a par sa légèreté politique contribué à l?affaiblir, au bénéfice despotique d?Omar Bongo.

A la fin, on se demande si tout ceci valait une telle humiliation ? De gain politique, il n?y en a pas eu vu que les négociations tant vantées par Mamboundou avant les législatives n?ont mené à aucune transparence électorales. Or, face au silence de Mamboundou sur ce sujet, et au vu de son inactivité, on ne peut que conclure que les 100 millions reçus, plus les 900 millions attendus, furent le prix du silence pour l?UPG et des dirigeants.

Monsieur Richard Moulomba se trompe donc en arguant que le BDP veut faire sa fortune sur le dos de l?UPG. Ceci procède, apparemment, d?une lecture erronée de la critique du BDP-Gabon Nouveau. Autrement dit, l?UPG n?est pas la cible du BDP sur la base de motifs pernicieux. Le BDP se réserve tout simplement le droit inaliénable de critiquer tout ce qui est préjudiciable au bien-être des Gabonais, que ce préjudice résulte d?une action bongoïste ou d?une action de l?opposition. Il serait donc erroné de croire, comme le fait Monsieur Moulomba, que le BDP ait fait de l?UPG et de Mamboundou le strapontin de sa politique. N?oublions pas à ce niveau que le BDP existe depuis 1998, que le BDP ne critique l?UPG que depuis les présidentielles de 2005 dès lors que la complicité de l?UPG avec le régime Bongo a commencé à s?affirmer, et que sur les centaines d?articles et de documents écrits par le BDP depuis 1998, moins de 1% concernent directement l?UPG. Mais que Richard Moulomba le veuille ou pas, le BDP se réserve le droit de critiquer tout groupe ou tout individu qui, ayant prétendu le défendre, se prostituerait au détriment et sur le dos du peuple Gabonais, qu?il s?agisse d?Omar Bongo et de sa clique ou des opposants manioc qui sévissent actuellement au Gabon.

Par ailleurs, il est essentiel que Monsieur Richard Moulomba se détrompe : le BDP a bel et bien un but politique. A moins de souffrir de cécité mentale chromique, Monsieur Moulomba devrait avoir vu que ce but est partout exposé et répété depuis la création de notre mouvement, c?est-à-dire rechercher par tous les moyens possibles le départ, sinon la suppression du régime Bongo.

Certes, Monsieur Moulomba arguera que le BDP n?est pas sur le terrain. Vrai. Mais à cette idée, il faudra tout simplement opposer la question suivante : qu?a valu à l?UPG et aux Gabonais la présence sur le terrain de Mamboundou, en dehors de ses maigres huit députés et de sa tentative d?extorsion publique d?un milliard de francs à l?état gabonais hors des circuits officiels et formels ? Comme nous l?avons démontré plus haut, Mamboundou a préféré contourner les mécanismes de la justice pour aller publiquement mendier un milliard de francs auprès de Bongo, alors que le tort global fait à l?UPG ne valait pas une telle somme.

Alors, que Monsieur Moulomba appelle ces faits des insanités s?il veut, mais qu?il sache que Daniel Mengara ne verse jamais dans le supposé, la supputation ou le logorrhéisme verbal sans fondement.  Ces faits ne sont pas des conjectures, mais des analyses inspirées des paroles sorties directement de la bouche de Richard Moulomba lui-même qui, sans sourciller, et demeurant inconscient des énormités qu?il susurrait, a montré à quel point les mentalités et m?urs corrompues, mensongères et criminelles sont devenues l?apanage des hommes politiques gabonais. On ne s?en cache même plus et on en parle comme si cela devait devenir un fait naturel et acceptable que tout le monde allât à la soupe ! Quelle légèreté !

Et attention aux contradictions, Monsieur Moulomba. Vous avancez que Daniel Mengara a peur de venir au Gabon parce que, selon vous, il aurait peur de se faire assassiner. Or, tout le monde sait que Daniel Mengara ne peut se rendre au Gabon parce que le régime en place refuse de lui délivrer un passeport. Pourtant, on se souvent avoir vu, en 2005 lors de la campagne présidentielle, Moulomba soutenir que Mamboundou ne pouvait sortir du pays parce que le régime refusait de lui donner son passeport. Déjà à ce niveau, où se trouve la différence entre Mengara exilé externe par la force de l?arbitraire et Mamboundou exilé interne par la force de l?arbitraire ? Mais la contradiction de Monsieur Moulomba ne s?arrête pas là. Il nous apprend dans son interview à M2005 que Mamboundou a son passeport depuis décembre 2005, ce qui veut dire depuis un peu plus d?un an. Ce qui frappe alors c?est que, jouissant désormais de son passeport, donc du droit de sortie du territoire, Mamboundou n?ait pas trouvé opportun de sortir du pays parce que, maintenant, aux dires de Monsieur Moulomba, il aurait peur, non plus d?être empêché de sortir, mais plutôt d?être empêché de revenir au Gabon. Je croyais pourtant que la peur n?habitait jamais Mamboundou ?

Pire, Monsieur Moulomba nous apprend que Mamboundou attendrait de devenir pleinement député pour se protéger de toute tentative du régime Bongo de l?empêcher de rentrer au pays si jamais il en sortait. Est-ce vraiment une explication suffisante, ce ramassis de contradictions ? Et si vraiment Bongo doit empêcher Mamboundou de revenir au Gabon, Moulomba croit-il que le fait d?être député protègerait Mamboundou de l?exil si Bongo en décidait autant ? Ne sommes-nous plus au pays de l?arbitraire ?

Voilà ce qu?on appelle prendre les Gabonais pour des imbéciles. L?UPG, par les langues fourchues de son leader et de son secrétaire général, ne sait plus aligner, pour leur propre défense, un seul argument qui eût du sens. On se contredit à chaque phrase et on espère voir gober ce genre d?insanités aux Gabonais ? Et si donc des esprits éclairés osent s?interroger ou exposer ces contradictions, on crie à la manipulation de Mba Obame et on menace : « Il faut que Daniel Mengara arrête de verser dans l?invective ». La question demeure : pourquoi appeler invective ou dénigrement des faits pourtant avérés qui sautent si fortement aux yeux ?

Oui, Daniel Mengara verse dans l?invective, certes, mais c?est une invective fondée sur des faits. Alors, qu?on le comprenne donc dès aujourd?hui : l?invective fondée et justifiée est l?apanage des hommes libres. Parce que je me sens libre et non redevable à personne, je peux traiter qui je veux d?animal et ne craindre aucune conséquence car ma liberté m?a également affranchi des peurs que connaissent les âmes encore enfermées dans des considérations animalières. Si on veut me tuer pour me faire taire, on me tuera, mais je ne mourrai pas la bouche fermée. Mais ce n?est pas moi qui, pour sauver ma peau, irais me vendre à Bongo comme l?ont fait Pierre Mamboundou, Richard Moulomba, Paul Mba Abessole et autres André Mba Obame. Ma liberté m?étant chère, je l?assume pleinement. Et parce que je l?assume, je ne puis la vendre.

Tandis que je jouis pleinement de ma liberté, ceux qui dépendent du régime Bongo comme Pierre Mamboundou et Paul Mba Abessole ne le peuvent pas, parce qu?ils dépendent d?un système hors duquel ils sont incapables de survivre. Comment le pourraient-ils ? N?ayant jamais pu s?assumer indépendamment comme des hommes affranchis hors du système Bongo, ils sont demeurés « rebelles » par la parole et esclaves par la dépendance. Or, dépendre d?un régime que l?on critique rend toute parole rebelle vide de sens. Demandez par exemple à Mamboundou d?aller sur une radio nationale ou à la télévision traiter Omar Bongo d?animal, de criminel et d?imposteur, il ne le pourra pas. Ceci parce qu?il n?est pas un homme libre. Demandez à son acolyte Richard Moulomba de tenir un meeting politique dans lequel il traiterait d?animal et d?imbécile Omar Bongo, et menacerait le régime d?insurrection armée commanditée par l?UPG, il ne le pourra pas. Ceci parce qu?il n?est ni un homme libre ni un homme affranchi.

Autrement dit, comme Omar Bongo, Mamboundou et son secrétaire général vivent encore tous au stade primaire de l?homme, c'est-à-dire à ce stade primitif où l?homme ne se préoccupe que de ses besoins les plus primaires (dormir, manger, copuler, excréter). Or, la raison pour laquelle je qualifie Omar Bongo d?animal tient à un fait universellement et philosophiquement vérifiable. Jean-Jacques Rousseau, définissant ce qui distingue l?homme de l?animal, arguait que pour mériter la qualité d?homme, il fallait à la fois faire montre des trois valeurs cardinales que sont l?amour de soi, la pitié (envers autrui) et la perfectibilité (capacité de s?améliorer). Omar Bongo ne correspond à aucun de ses trois critères. Incapable d?amour de soi, il souffre plutôt d?amour-propre (qui est un vice). Cruel dans ses épanchements, il ne sait pas ce que c?est que la pitié (voilà pourquoi il asservit toute une nation). Incapable de perfectibilité, il est, en 40 ans de pouvoir, resté le même, exactement comme le font les animaux, qui restent égaux à eux-mêmes malgré les changements dans leur environnement immédiat.

Ce que Pierre Mamboundou aurait dû, à son tour, faire, c?est se distinguer de l?animalité de Bongo en montrant qu?il était lui, humain. Il a malheureusement, en allant se transformer en mendiant public, échoué au test de l?humanité qui l?aurait élevé au rang d?homme de vertu aux yeux des Gabonais.

Dire ces choses-là telles que je les dis ne choquera donc que ceux qui, associés dans l?animalité qui éloigne de la raison, ne comprennent pas la force des principes, se limitant à la surface des choses et aux apparences. Or, les apparences sont trompeuses. Il n?y a que ceux qui pénètrent la surface des choses pour en étudier l?essence qui arrivent à s?affranchir de leur animalité, atteignant ainsi les sommets qui font l?humanité parce que guidés par la raison et l?altruisme qui fait les nations fortes. Le Gabon est faible parce que ses leaders sont des êtres mesquins, petits et sans substance.

Ce qui fait précisément de moi un homme libre est que je me bats, avant et par-dessus tout, pour les principes. Et parce que je me bats pour ces seuls principes qui, eux, sont capables d?asseoir l?humanité et le respect de la vie parmi nous, je n?ai pas la grosse tête. Autrement dit, Daniel Mengara ne se voit pas nécessairement ni obligatoirement président du Gabon. Daniel Mengara, au contraire, souhaite pour le Gabon la mise en place de ces principes de droit qui font l?état de droit, de ces principes humains qui mettent en avant la protection des droits humains comme principes inviolables et de ces exigences d?altruisme qui, rejetant le despotisme et la dictature, introniseraient les principes de compétence et de mérite qui permettent le développement des nations et le bonheur des peuples.

Qu?il me soit ainsi permis d?expliquer à ceux qui ne comprennent pas la force des principes que les principes d?état de droit, quand ils existent, rendent l?état immuable, neutre et permanent dans son essence et sa visée. L?état, dès lors qu?il se fonde sur des principes de  loi et de droit, devient l?élément régulateur qui, objectivement, dicte aux uns et aux autres des règles de conduite qui ne dépendent que de l?état de droit et non des volontés particulières et arbitraires qui émaneraient d?un despote comme Omar Bongo. Et dès lors que tout le monde se soumet à ces principes, c?est le droit et l?humanité qui triomphent. Omar Bongo eût-il accepté de se soumettre à ces principes de droit que Daniel Mengara n?eût jamais rien eu à redire, car la présence d?Omar Bongo au pouvoir n?eût alors été que de la seule compétence des Gabonais, qui l?y eussent maintenu librement et selon leur bon vouloir, du moment qu?ils l?eussent eux-mêmes jugé bon pour eux. Pierre Mamboundou se fût-il battu pour les principes de droit que Daniel Mengara l?eût forcément soutenu, car il eût alors peu importé que Daniel Mengara se fût voulu président là où d?autres, partageant et défendant les mêmes principes, en eussent déjà exprimé la vocation.

Autrement dit, la liberté dont je me prévaux m?interdit de caresser des rêves de pouvoir juste pour le pouvoir. Le pouvoir ne devrait jamais devenir une finalité en soi. Daniel Mengara n?est donc pas derrière son ordinateur en train de caresser le rêve de devenir président du Gabon. Pour s?accomplir, l?homme qui se respecte n?a pas besoin de vouloir diriger les hommes. L?homme s?accomplit donc tout aussi bien par la pensée que par l?acte d?altruisme, dès lors qu?il pose son acte avec la sincérité que dicte le devoir. En écrivant Du Contrat social au 18ème siècle, Jean-Jacques Rousseau révolutionna l?idée de l?état non seulement en France, mais aussi dans le monde, intronisant ainsi de manière universelle l?impératif et l?idéal démocratiques. De sa tombe, Rousseau peut donc se prévaloir d?être un homme accompli car il aura utilisé sa capacité à penser pour permettre l?accomplissement de l?homme. A la manière de Rousseau, je me définis comme un homme qui s?accomplit par la pensée. J?utilise mon ordinateur avant tout pour penser et mettre en écrit ma pensée, là où d?autres se livrent à des frivolités.

Mon rêve, au contraire de tant d?autres qui se laissent aller à la frivolité, c?est de voir s?établir les règles de droit qui permettraient à toute personne qui en eût la vocation au Gabon de pouvoir satisfaire ou rêver de satisfaire ses ambitions présidentielles, du moment qu?une telle personne accepterait dignement le résultat de son échec ou de sa victoire en toute confiance, parce qu?elle ferait confiance aux institutions qui régulent les processus électoraux qui traduisent la volonté des peuples. Car, ce qui accorde les hommes et les unis n?est point l?idéologie. L?idéologie, dès lors qu?elle est partisane, est ce qui les divise. La seule chose qui accorde les hommes c?est quand les hommes se mettent d?accord sur des règles du jeu objectives et acceptables par tous. Autrement dit, ce sont les seuls principes de neutralité qui découlent du droit et de l?état de droit qui accordent les hommes, principes qui, dès lors, définissent pour tous la règle du jeu, sans que qui que ce soit puisse, par quelque subterfuge que ce soit, s?en dérober ou s?en défaire.

Ma liberté que je vante tant s?inspire, pour son irréductible affirmation, du fait que je crois foncièrement et sincèrement à la force des principes de l?état de droit, et il ne saurait donc y avoir désaccord entre moi et toute autre personne qui se battrait pour les mêmes principes. C?est ainsi qu?Omar Bongo, Mba Abessole, Pierre Mamboundou et moi-même pourrions, dans un monde imaginaire, nous retrouver dans le même camp si nous regardions les principes d?état comme les seuls qui doivent réguler la vie des Gabonais entre eux et permettre, en toute inviolabilité, la réalisation de leurs aspirations. Il se trouve, hélas, qu?Omar Bongo, Mba Abessole et Pierre Mamboundou sont tous deux aveuglés par la soif du pouvoir et des biens matériels, qui les ont donc éloignés de la classe des humains. Ce qui me rend libre, au contraire d?eux, est que je vois la politique, non pas comme un fin de pouvoir en soi, ou un couloir vers la fortune, mais plutôt comme le cadre de réflexion et d?action qui permet à l?homme de travailler pour l?homme et pour la consolidation de l?homme. Voilà pourquoi je ne me vois pas forcément président du Gabon. Si j?y étais conduit par la force des choses, ce ne sera pas parce que ce sera moi qui l?aurai voulu, mais plutôt parce que ce sera le peuple qui m?y aura conduit. Ce ne sera pas parce que je l?aurai rêvé ou que je l?aurai voulu maladivement comme le font tant d?autres jusqu?à la pourriture de leurs âmes. Par contre, ce qui me satisferait le plus au monde, ce serait de voir triompher les principes d?état de droit pour lesquels je me bats et qui seuls assureront la naissance du véritable esprit de nation pour lequel nous nous battons nous, nation dans laquelle tous seraient égaux devant la loi, protégés également par elle, et unis dans la confiance en leur état.

Fort, donc, de ces aspirations humaines qui visent au bien et à l?accomplissement du plus grand nombre, je puis pleinement jouir de ma liberté d?homme et dire sans peur et en toute objectivité ce qui, pour le Gabon, doit être fait pour assurer le triomphe des idéaux qui intronisent l?état de droit, donc, l?homme. Et voilà pourquoi je me sens libre de critiquer tous les malfrats qui, d?Omar Bongo en passant par Mba Abessole et Pierre Mamboundou, utilisent l?état à des fins corruptives et personnelles, car ils contribuent consciemment ou inconsciemment à la mort de l?homme et de ses valeurs fondamentales. A ce titre, ce n?est pas le fait de se battre politiquement sur le terrain qui est, en soi, comme le prétend Richard Moulomba, une expression de valeur humaine. On peut être sur le terrain et se battre pour des valeurs personnelles qui corrompent l?homme et l?esprit de l?homme, précisément comme le fait Pierre Mamboundou aujourd?hui et comme l?a fait Paul Mba Abessole hier. La conséquence en est donc que de par leurs aspirations personnelles, ils ont d?abord retardé, puis compromis, l?éclosion de l?homme gabonais et des principes qui le régulent pour son propre bien. Quand on se bat pour des aspirations personnelles, on finit toujours par se compromettre et cette compromission se répercute négativement sur la nation car elle traduit le triomphe du népotisme et du despotisme, donc de la mafia d?état.

Je me permets donc de critiquer à la fois Omar Bongo et ceux qui se prétendent de l?opposition dès lors qu?ils s?écartent des valeurs universelles qui encensent l?humanité. Le baromètre de leurs actions et de la mienne, à mes yeux, ne se situe ni sur la présence dur le terrain, ni dans le copinage des passions, ni dans les fausses définitions de l?idée d?opposition que les uns et les autres colportent. Ce baromètre se situe dans les valeurs objectives qui se trouvent dans la construction de l?état de droit et des principes de droit qui, dès lors, doivent s?orienter vers la protection de l?homme et de ses aspirations démocratiques fondamentales. Si Omar Bongo défendait ces valeurs, je serais son ami et je le garderais au pouvoir, parce que nous serions unis dans l?amitié par des valeurs objectives. Si Pierre Mamboundou défendait ces valeurs, je serais son frère et je le projetterais au pouvoir, parce que nous serions unis dans la fraternité par des valeurs qui élèvent l?homme et l?éloignent de la bête. En fait, quand l?état existe dans sa dimension totale, il n?a besoin ni de Daniel Mengara, ni d?Omar Bongo, ni de Pierre Mamboundou. Quand l?état existe réellement, il est permanent et immuable, c?est-à-dire que les hommes passeront, mais l?état restera, sans que le passage des hommes n?ait pu le modifier dans ses principes fondamentaux, sauf si une telle modification se serait orientée vers la seule consolidation de ces principes, renforçant ainsi l?état de droit au seul bénéfice de l?Homme. Ainsi, là où l?état existe vraiment comme aux Etats-Unis, on peut mettre un enfant au pouvoir sans trop risquer de remettre en cause l?existence de l?état et les devoirs bienveillants de l?état envers ses citoyens. Dès lors, l?état ne change que si c?est le peuple qui, par sa volonté commune telle que librement exprimée au travers du vote, décide de le changer.

Voilà pourquoi je dis que je n?ai pas la grosse tête. Avoir la grosse tête c?est critiquer sans fondement « Paul, Jacques et Jean » comme le dit Richard Moulomba, aux seules fins de les disqualifier par la médisance pure parce qu?on veut les éliminer de la course au pouvoir. Si telles avaient été mes aspirations ou mes motifs, j?aurais été le premier à me mettre à moi-même une balle dans la tête, car je n?aurais en rien été différent des autres animaux que je critique si violemment. Mais parce que je pourrais tout aussi bien me satisfaire de voir Omar Bongo demeurer au pouvoir ou Pierre Mamboundou y accéder, dès lors qu?ils se battraient, l?un et/ou l?autre, pour les valeurs fondamentales qui définissent l?état de droit, l?on doit donc comprendre ici que je demeure neutre non seulement dans ma perception des hommes politiques gabonais, mais aussi dans ma critique. Je les juge durement, certes, mais non pas en fonction de mes préférences personnelles, mais plutôt en fonction de principes objectifs, qui répondent à la question suivante : leurs actions, leurs idéologies et leurs aspirations sont-elles résolument orientées vers la défense de l?homme, quelqu?en soit le prix, ou se situent-elles plutôt sur le socle des valeurs primaires qui pervertissent l?homme et assoient le despotisme, ce haïssable état antithèse de l?état de droit qui traduit la mort ultime de l?Etat ? Il est donc facile de voir que, dès lors que l?humain s?écarte des valeurs fondamentales qui enfantent l?état de droit, il devient, à mes yeux, mon ennemi puisque ennemi de l?homme et un animal puisque dépourvu de l?instinct de l?amour de soi et des autres qui éloigne de la corruption des valeurs.

Que l?on me permette donc d?affirmer, encore une fois, que tous les pompeux qui comme moi affichent leur titre de « Dr. » ne sont pas égaux. La fierté que je tire de mon titre de « Docteur » est une fierté qui me différencie d?un « Docteur » animalisé comme Mba Obame, dont l?intellectualisme avorté ne se compare même pas à celui d?un macaque. Quand on met ses connaissances au service de l?animalité, on ne mérite pas ce titre car on est un animal. Se refuser à l?animalité, c?est mériter un titre qui ne doit server qu?à élever l?homme. Quand on limite son esprit aux calculs qui réduisent les aspirations aux seules fins de piller, manger, dormir, baiser et chier, on reste au stade de bête. Mba Obame et moi n?avons donc ni les mêmes valeurs ni les mêmes fondements mobilisateurs. Il fait partie de la tribu des macaques et moi je fais partie de la lignée des hommes qui aspirent à la réalisation de l?humain et à son accomplissement total. Voilà pourquoi je rigole de ceux qui, comme Richard Moulomba, insinueraient que Daniel Mengara serait à la solde du régime Bongo. C?est comme s?ils disaient que Socrate était l?esclave d?un macaque. C?est là un anachronisme qu?il faut rapidement évacuer, de peur de tomber dans les élans bestiaux qui caractérisent le bongoïsme au Gabon.

Continuez donc, si vous le voulez, messieurs de l?UP(D)G, à assouvir vos bas intérêts sur le dos des Gabonais. Mangez le milliard de la honte avec lequel on aura acheté vos mesquines âmes et étranglez-vous avec. Mais sachez que tant que Daniel Mengara sera vivant, vos insipides stratagèmes n?échapperont qu?aux imbéciles et simples d?esprits qui croiront à vos factices positionnements. Vous faites aujourd?hui la démonstration de ce qui, hélas, tue le Gabon. Vous êtes vils, sales, dégoûtants. Contrairement à vos vils épanchements, souffrez que nous, au  BDP-Gabon Nouveau, nous donnions pour idéal de nettoyer le pays de ces manières de faire et de rétablir l?état, donc la nation, dans toute sa gloire. Et ceci commence par les exemples de probité que je donne à ce pays par ma personne, en me contentant de m?accomplir selon les capacités mentales, physiques et morales dont m?a doué la procidence. Je ne prétends pas, comme vous, pouvoir diriger les hommes sans y ajouter l?exemple; je prétends pouvoir les éduquer par l?exemple, sans prétendre les diriger.

Et sachez également ceci, chers amis. A la place de Pierre Mamboundou, j?aurais pris les 100 millions reçus de Bongo et j?aurais été personnellement les enfoncer dans la gorge du macaque, pour qu?il s?étouffe avec.

Je vais donc faire un important aveu à Monsieur Moulomba et à tous ceux qui nous lisent, dont certains seront choqués par cette platitude : mon opposition au régime Bongo est une opposition inébranlable. Elle le restera. Etrange, n?est-ce pas, que cette déclaration, qui devrait être si naturelle, recueille désormais tant de doutes et d?incrédulité de la part des Gabonais ! C?est à cause de gens comme Pierre Mamboundou, Richard Moulomba, Paul Mba Abessole, Omar Bongo et tous les autres margoulins que les Gabonais ont fini par ne plus croire aux déclarations de probité des hommes politiques. Sur quelle base, en effet, devraient-ils croire la profession de foi du Dr. Daniel Mengara quand des gens comme Paul Mba Abessole et Pierre Mamboundou leur ont déjà enlevé toute envie de donner leur confiance à quelque autre homme politique que ce soit ? Et voilà la cassure entre le peuple et ses leaders assurée. Et voilà le régime Bongo consolidé, parce que, dans les tréfonds de son machiavélisme, Omar Bongo savait que c?est en décrédibilisant l?opposition par la corruption qu?il allait sans coup férir garantir la consolidation et la survie de sa monarchie. Et pan, le tour est joué. On jette quelques miettes à Mba Assole et il se met à ramper comme un chien. On jette un os pourri à Mamboundou et il l?avale comme un serpent affamé. Spectacle dégoûtant où bestialité et immoralité s?associer pour démobiliser les Gabonais et les détourner du sentiment révolutionnaire. Rien de plus docile en effet qu?un peuple découragé !

Oui, je parle beaucoup de derrière mon ordinateur comme on me le reproche souvent ici et là. Mais je dis que c?est mon droit le plus absolu de parler autant que je veux et de critiquer autant que je veux. Ce droit étant alimenté par mon inébranlable conviction, je l?affirme avec fierté contre vents et marrées. Chacun devrait en faire autant car parler est déjà poser un acte d?homme libre. Il vaut mieux parler de derrière un ordinateur que se pervertir l?esprit au contact des cochons de la classe politique gabonaise.

Oui, je ne suis pas sur le terrain au Gabon. Mais comme je suis maintenant rassuré que le fait d?être sur le terrain ne fait pas forcément de ceux qui y sont des étoiles ni des succès politiques, alors je me retrouve soudain conforté dans mon opposition d?exil. Vu que ceux qui sont au Gabon n?ont pas encore pu faire la démonstration de leur efficacité de terrain, il n?y a pas lieu de se retrouver embarrassé par l?opposition d?exil, fût-elle cyberdissidente. Par ailleurs, je me satisfais du fait que Mamboundou fut lui aussi longtemps acculé à l?exil, son retour au Gabon n?ayant dans ce cas été qu?une conséquence naturelle de son autorisation de retour par la même personne qui l?exilât. Le jour viendra donc où je me retrouverai  moi-aussi au Gabon, mais mon retour ne se fera pas avec la queue entre les jambes comme ces gros gueuleurs dont le radicalisme semble avoir fondu dans les CFA de Bongo comme neige au soleil. Mon retour sera un retour d?homme qui affirmera la tête haute son humanité et celle des Gabonais, car ne devant son ni son passé ni son devenir à personne.

Oui, je parle de révolution et d?insurrections qui ne viennent pas. Mais je dis ceci : que l?insurrection vienne ou qu?elle ne vienne pas, l?essentiel est que j?y croie et que j?y travaille jour et nuit, pour la rendre possible. Il n?y a rien de plus terrible qu?un humain sans aspiration, qui attend docilement sa libération de l?action divine ou du miracle. Ce type d?humain étant un humain découragé, il est totalement inutile à la société car incapable de s?élever au rang d?homme, sa seule préoccupation finissant par se réduire aux besoins primaires déjà mentionnés plus haut, c'est-à-dire manger, dormir, baiser et chier. Aussi préféré-je me satisfaire de l?illusion d?un changement à venir plutôt que de céder au découragement ou de plonger corps et âme dans les bras des bourreaux du Gabon, après avoir jeté par la fenêtre mes convictions. Si donc, je dois rester le seul Gabonais opposé au régime Bongo, je le demeurerai, car mon engagement ne dépend aucunement de ce que font les autres ni de ce que fait le peuple. Seule ma conviction pour le changement me guide et me motive à lutter pour ce changement, quelqu?en soit le prix. La maxime est alors simple : je m?oppose donc j?existe, et puisque j?existe, je peux soulever des montagnes.

A ce titre, personne, ni Richard Moulomba, ni Pierre Mamboundou, ni Omar Bongo, ne me privera du droit de dire mes opinions et de fomenter la rébellion au Gabon en vue de libérer ce peuple meurtri de la dictature qui le tétanise dans son suicidaire immobilisme depuis 40 ans. Et contrairement aux Moulombas et Mamboundous du Gabon, la passivité du peuple, loin de me décourager et de me pousser à me vendre à Omar Bongo, me révolte chaque jour un peu plus et me fait m?ériger, non point contre ce peuple que j?aime tant, mais contre ceux qui l?ont ainsi fait prisonnier de ses phobies. Et plus je vois les meurtrissures de ce peuple, la léthargie étant de celles-là, plus je me sens révolté à sa place. Du coup, plutôt que de le critiquer, je le comprends. Ce peuple n?a tout simplement pas eu les leaders qu?il méritait.

Voilà pourquoi, pour finir, je déclare aux yeux de tous que si Monsieur Moulomba, comme il le prétend, a des preuves qui eussent jamais placé Daniel Mengara au sein du giron qui assemble les suppôts de Satan au sein de l?enfer bongoïste, qu?il les apporte. Je serai content d?apprendre cela de moi-même, au cas où quelque part je me serais endormi un jour pour me réveiller dans la troisième dimension où se mélangent les rêves et les réalités fantasmagoriques. Mais je reste convaincu que personne nulle part dans le régime de Bongo ne peut m?incriminer dans quelque combine que ce soit. Je ne leur en ai jamais laissé l?opportunité, les ayant toujours tous évités comme la peste. A la différence de Monsieur Moulomba, donc, ma démonstration de la duplicité de Pierre Mamboundou s?est uniquement basée sur des faits vérifiables par tous, pas mal de ces faits étant sortis de la bouche de Richard Moulomba lui-même. Daniel Mengara n?a donc rien inventé et son invective se fonde sur des faits concrets, dont l?inéluctabilité s?affirme avec une bienfaisante férocité.

Et, puis, les gens qui savent apprécier le vrai du faux le savent. Si les bongoïstes avaient quelque preuve que ce soit qui eût pu établir ma compromission d?avec le régime Bongo, soyez assurés qu?il y a longtemps qu?ils l?auraient produite. Leur problème est qu?ils n?en ont aucune, s?étant toujours cassé les dents sur la carapace de mes postures probitaires, seuls antidotes contre le mensonge et la malhonnêteté qui défont les hommes et font triompher les bêtes. C?est donc dans le vent et avec du vent que radote le frère Moulomba. Je lui pardonne ses errances logorrhéiques car je dors tranquille, conscience au repos. J?attendrai donc qu?il aligne ses preuves.

En attendant, je dis, comme diraient mes frères de Guinée équatoriale, « basta ! »

Car je n?ai aucune parenté avec les cochons.

Dr. Daniel Mengara
Président

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USA

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Site: http://www.bdpgabon.org


Le BDP-Gabon Nouveau ("Bongo Doit Partir, pour la Construction d'un Gabon Nouveau") est un mouvement politique gabonais de libération nationale en exil dont le siège se trouve dans le New Jersey aux Etats-Unis. Le BDP-Gabon Nouveau (http://www.bdpgabon.org) recherche la suppression du régime Bongo et le départ d'Omar Bongo du pouvoir par tous les moyens possibles. Le Mamba (http://www.lemamba.org) en est la branche armée.

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Total Actuel: 51 Réactions
1. espece de fou mr bdp
Posté par: kko le 17-05-2007 17:48
vous etes un rigolo, prkoi n pa venir o pays é montrer ce vous avé dan le ventre!!! pour moi vous etes un fou!!!!! soigner vous monsieur, honte a vous !!! Dieu sortira le gabon de tous ses problemes mais par la paix
2. Mamboundou quoi?
Posté par: Bobo le 08-05-2007 11:28
Arrête tes conneries sur Mamboundou et va manger ton pain tranquille. Mamboundou ne sera jamais rien au Gabon. Tu parles de donner l\'argent à l\'hopital? D\'où vient cet argent? Bongo a mis Mamboundou dans la poche depuis longtemps et aujourd\'hui c\'est son Toutou. Va dormir ou te faire entuber par Mamblundou si tu crois en lui. Il es\'t vendu comme tout le monde, ton \"présida\".
3. Mamboundou quoi?
Posté par: paga ismael le 08-05-2007 11:09
arrete tes connéries ,tu crois etes la sommité des intellectuels gabonais avec ton doctorat ,on a rien a foutre ,tu ne fera rien pour sortir les gabonais des conditions misereuses ,tu parles de mamboumdou tu es qui toi? , mamboumdou c\'est l\'espoir du gabon ,nuit et jour il contribue au bien etre des gabonais socialement ,financiairement, c\'est ala place de rio qui criait à l\' augmentation du smig ,c\'est mamboudou qui plaidé en faveur des étudiants incarcérés et ils libres ,le meme mamboumdou est allé doner de l\'argent aux nouveaux nés à l\'hopital général,et toi qui pratiquement le meme salaire qu\'un ministre ,que fais tu si ce n\'est que dire des insanités sur mamboumdou ? ?DE PLUS TU N\'as pas de preuves ,devant ton petit ordinateur tu écris ,écris,écris , arrète .
4. Pascaline BONGO-BIS
Posté par: Visiteur X le 29-01-2007 05:17
Le phénomène n'est pas nouveau "Pascaline " ci devant "Fille du chef" est plus representative avec Toungui" pour les français que tout le melting pot gabonais. 
Le Gabonais est le "Bon Sauvage" de l'Empire Français qui ne se revolte pas et ne sait pas conduire une révolution a bout , en plus le gabonais a du coeur et en Politique celà fait rire. 
dans les loges Maçonnes françaises certains "convents" font ouvertement rire quand on parle a mots couvert des avancées "philosophiques et morales" en Afrique. 
Pour la france Il n'y a que deux hetnies au gabon les Obambas et les Tékés tout le reste prete a "Rire" et Bongo doit tout a ses Maitres Français , donc le pouvoir a Libreville est un pouvoir Français"Initié par les groupes "Elf-Erap" qui au fil du temps a changé de nom. 
Tout le monde se rappelle que depuis des lustres le pouvoir au gabon a été dicté par la "Rue nélaton". 
Ce ne sont que les "Intellectuels de pacotilles qui croient que les idées de progressisme et de changement peeuvent arriver en Afrique dans un Pays de 1 millions 5 cents mille habitants , "foutez moi la milice dans la rue" et apres 1à morts Ils se sauvent comme des lapins , dixit le floch-prigent (l'Ami de pascaline. 
Maintenant que l'on a donné un petit "amuse - gueule" a sassou , Il a calmé Edith completement en tant que Président de l'UA on lui a meme fait cadeaux a titre personnel de l'Hisstoire du BEACH ,, et que le doyen se lance allégrement vers l'au delà "a grands pas" on songe tout simplement au remplacement et le Grand maitre il y a quelques jours a Libreville a donné la finalité de la "Sentence" ALI et TOUNGUI la Presidence pour garder le "jardin français" et ALI la "MILICE" et les "Indemnitées" que la Guinée Equatoriale s'engage a Payer pour l'"ACHAT" de Mbagnié corisco , et Cocotiers . car la somme est "Enorme" deux compagnies pétrolières americaines et deux franco européennes attendent juste cela,,,ALI a deja touché sur un compte Américain la modique somme de 234.000.000 de dollards (compte domicilé a Los Angelès).c'est un des plus gros Deal organisé. 
Pauvre gabon , Il est mort sauvez - vous peuple Gabonais , votre mort est programmée.....le Peuple "ELU" des Batékés a mis sarkho dans sa poche et Pasqua est aussi dans le package . 

Vu sur Mamboundou 2005 
 
5. Correction d'une faute
Posté par: J.J.Rop's Okoué Edou le 25-01-2007 15:39
Bonjour cher webmaster du site BDP-Gabon nouveau, 
Je vous ai envoyé un texte ce matin au titre de "Confirmation des propos du Dr. B. Ella". 
Je vous prie de bien vouloir me corriger une faute qui se trouve au mot souillé (après honneur) en enlevant le e muet final. 
Merci d'avance!
6. Confirmation des propos du Dr. B. Ella
Posté par: J.J. Rop's Okoué Edo le 26-01-2007 09:34
Bonjour à toutes et à tous. 
Je suis Jacques Janvier Rop's Okoué Edou et interviens, pour la première fois, sur ce site pour confirmer les propos qu'a tenus le Dr. B. Ella quant à la tenue du congrès du BDP-Gabon nouveau à Bordeaux en juin 2003. 
Je suis membre de l'UPG de P. Mamboundou depuis 2002 et avais été invité au congrès du BDP par Messieurs B. Ella et G. Mezui pour un simple échange de convictions idéologiques entre frères et/ou fils d'un même pays qui veulent travailler pour un Gabon meilleur. 
D'ailleurs, mon blog "Pour un Gabon meilleur!", domicilié sur le site m2005, oeuvre dans ce sens. 
Et, mon premier livre "Pourquoi la dévaluation du franc CFA était-elle vouée à l'échec au Gabon?, paru le 05/01/2007 à l'Harmattan, renferme mes premières propositions de solutions à la léthargie actuelle du Gabon. 
Bref pour revenir au vif du sujet, comme l'a bien dit le Dr. B. Ella, il n'avait nullement été question d'une quelconque élection qui devait porter quelqu'un à la tête du BDP Gabon-nouveau. 
Je ne suis pas du BDP mais de l'UPG (résidant à Bordeaux) et je n'ai aucun intérêt particulier à mentir en faveur du Dr. B. Ella. Je réagis simplement à son appel à temoin. Cela m'a touché car personne ne doit laisser son honneur être souillé. 
J'ai participé au congrès du BDP-Gabon nouveau à Bordeaux et n'ai nullement vu Mr S. Ekogha ou discuté avec lui. 
Par contre, je me rappelle bien, après le congrès, avoir échangé des points de vue avec le Dr. F. Ditengou et, pendant le congrès, m'être confronté idéologiquement avec le Dr. D. Mengara. 
J'avais d'ailleurs demandé à ce dernier soit, de rejoindre l'UPG soit, de dénommer autrement son mouvement et de le concrétiser au Gabon pour y mener un vrai combat politique comme le fait P. Mamboundou. 
Sur tout ce, je vous souhaite à toutes et à tous mes meilleurs voeux de nouvel an. 
Dr. Jacques Janvier Rop's Okoué Edou 
Dr. en Economie et Finance Internationales de l'Université de Bordeaux IV-Montesquieu 
Enseignant à l'Université de la Rochelle 
Créateur du blog "Pour un Gabon meilleur!"
7. Siméon Ekoga un ventroloque de Bongo
Posté par: Visiteur X le 24-01-2007 17:51
Ekoga, c'est pas la peine de venir poster ici toutes les conneries que tu postes sur Internet sur Mengara. On te connait, tu es grillé. Pour ceux qui veulent s'amuser à sa voir qui est cet voyou d'ékoga femme de Bongo que Bongo et Adze ont acheté pour essayer de contrer le BDP sur le net en colportant des mensonges comme ceux qu'il poste sur ce site en ce moment, il suffit de taper "Ekoga" et "ekogha"dans le champs de recherche sur ce site et vous verez toute la vérité sur ce personnage. 
 
Siméon Ekoga est un ventriloque de Bongo, tout le monde le sait. il a soutenu Bongo aux dernières élections avec son compère okili-boyer. ce sont eux les chiens de Bongo en France, chargées de pénétrer tous les partis pour le compte de Bongo.  
 
Il a été acheté et dirigé à Paris par l'ambassadeur Adze et Mba Obame qui l'ont emmené à Libreville dire "papa bongo nous a donné des conseils" je suis sur qu'il est ensuite passé par la chambre secrète de Bongo pour se faire péder dans les fesses. 
 
C'est comme ça qu'on reconnait les gens que Bongo pède. Il rentrent Opposant, ils sortent enfants de Bongo. 
 
ce que je ne conprend spas c'est comment un vieillard tout croulant comme Ekoga, saoulard comme un pou gavé de sang, a pu aller tromper les Bongo comme ça. En tout cas j'étais au Gabon à l'époque et je l'ai vu réciter "Bongo ma' donnée de Bons conseils, comme un père". 
 
Comment un vierrard avec des cheveux blancs petut appeler viaellard un autre? 
 
Regardez vous-m♪me ékoga assis en costume bleu ciel à coté de Bongo, on dirait un rat d'égout: Voici l'article de l'Union qui le prouve: nullEkoga assis comme un rat à coté de Bongo 
 
oh le voyou. 
 
Et maintenant, si vous allez sur son site, il essaie de critiquer Bongo maintenant après l'avoir défendu aux Elections.  
 
Ah ah ah. il croyait qu'on allait le nommer ministre, maintenant il regrette. ET comme il a échoué, il est devenu un aigri. 
 
Pauvre Ekoga.
8. Siméon Ekoga un ventroloque de Bongo
Posté par: Visiteur X le 24-01-2007 12:38
A l'attaque 
L 'espoir est la  
E tonnont nous des exces de mengara sur le site 
X éres est sa boisson preférée 
A micalement il vous aborde  
N e vous fiez pas aux apparences 
D es que son but est atteint 
R evolution il nous parle 
E quilibré je crois qu'Il ne l'est plus 
 
O n pense qu'Il peut se calmer 
N on Il est content de continuer 
D es insanités Il ne sait que proferer 
O ptons donc pour le calme 
 
 
D ans la brume 
A nciennement tres scabreuse 
N ihiliste ,il aime a se faire passer 
I rresponsable cela est certain 
E tonnement et curiosité 
L iminaire est son propos 
 
 
M ais qui fait courir ce vautour 
A vide du sang des justes 
N oyé dans des affaires si louches 
G erant l'argent volé 
A chetant toujours a volonté 
R espectueux de nulle chose 
A rretons la sa destinée
9. Il n'oseras mettre cette vérité ce loup de Mengara
Posté par: Visiteur X le 24-01-2007 11:51
"Le BDP est la création de certaines personnalités du régime de Bongo Ondimba..."  
Written by Administrator  
Sunday, 14 August 2005  
 
Réalisée à Paris par le Gabonais.com 
 
Question 1 : M. Ekoga, vous annonciez en juillet dernier, la dissolution du mouvement BDP-Gabon et la création d'un nouveau parti le RDPG. Cependant, les propos de vos anciens amis ne laissent- ils pas plutôt penser a une scission dans votre ancienne structure, comme on en connaît souvent au Gabon ? Aviez vous réellement les pouvoirs pour dissoudre votre ancien mouvement ? 
 
Réponse: Siméon EKOGA en tant qu'individu, membre du BDP n'a pas le pouvoir de dissoudre une structure ou un mouvement politique... 
Mais il se trouve qu'au congrès de Bordeaux, il y'avait l'essentiel des membres du BDP ; je le dis me basant sur ma longue participation au BDP et ce que j'en sais. A cette réunion, Daniel Mengara a été désavoué publiquement par l'ensemble des participants.  
 
Le BDP tel que nous l'avons connu est un parti virtuel, Mengara a pu allègrement abuser de la bonne foi des gens dont il a utilisé l'intelligence, la notoriété et les noms, afin de faire croire en l'existence d'un réel parti politique d'opposition en exil. 
 
L'ensemble des participants à ce congrès de Bordeaux aura constaté qu'en dehors de la belle littérature qui nous était livrée sur le site du BDP, il n'y avait rien de pratique voire de concret derrière le discours de Mengrara, si ce n'était que l'invective, le mensonge, la violence politique, la haine ethnique, des insultes répétées envers la personne du Président de la République. Nous avons à cet effet, fait constater à Mengara des risques qu'il faisait courir à nos compatriotes tant au Gabon qu'à l'étranger de par ses déclarations fracassantes voire menaçantes à l'endroit du pouvoir en place au Gabon. Nous avons tous cru que nous travaillions autour et avec un homme responsable qui coordonnait toutes nos idées et prises de position, c'est lors du congrès de Bordeaux que la supercherie à été mise à nu : le sort de Mengara à été scellé à ce moment. 
 
Je voudrais préciser que Mengara n'a jamais associé aucun membre du BDP quant à la conception, et la rédaction de tracts, de communiqués de presse, de mesures décrétales ?. Voire à tout ce qui a été mis sur le site internet du BDP. Mengara s'est toujours caché derrière un comité directeur " fantôme " qui lui donnerait des instructions par rapport au fonctionnement du BDP. 
 
A ce congrès, il a été demandé à Mengara de donner la composition du comité directeur dont nous ne connaissions aucun membre. Silence confus de Mengara, qui ne pouvait apporter aucune réponse. 
 
C'est à Bordeaux que nous avons tous découvert des prospectus de couleur rose que Mengara avait rédigé et envoyé au Gabon depuis plusieurs mois pour distribution, sans nous en avoir parlé ou associé. Dans ces prospectus Mengara parlait de l'organisation par le BDP de nouvelles élections générales au Gabon, d'une nouvelle conférence nationale, et d'un ultimatum au régime Bongo. 
 
A la question de savoir où sont ou d'où viendront les moyens avec lesquels Mengara entendait organiser tout cela, nous avons encore eu droit à un silence confus de ce dernier, qui nous renvoyait vers le comité directeur que nous ne connaissions pas ; il n'existait pas.. 
 
Nous lui avons exigé pendant ce congrès de ne plus " recevoir " des instructions du comité directeur " fantôme ", de ne plus rien écrire sans notre consentement, de ne plus utiliser l'injure, la désinformation et d'adopter un langage responsable, car cela nous engageait tous.  
 
A la surprise de tous, alors que Mengara semblait s'être soumis à la décision du congrès, il s'est permis dès le lendemain à faire des déclarations sur le site internet du BDP dont il avait lui seul les codes d'accès, qui allait de l'exclusion de Mr Okili-Boyer à des mesures décrétales signées du pseudo comité directeur " fantôme". 
 
Cette attitude a purement et simplement outré l'ensemble des participants au congrès. Ce qui a conduit à la prise d'un certain nombre de décisions : se désolidariser avec les prises de position de Mengara voire même avec sa propre personne. Il fallait donc à partir de ce moment là prendre d'autres dispositions. Ce que j'ai fait avec l'aide d'un certain nombre de mes camarades. 
 
Actuellement ce qui reste de ce que vous appelez BDP ; c'est un site internet animé par Daniel Mengara tout seul, qui utilise plusieurs pseudo ou sobriquets à la manière de Patrick Nguema Ndong avec son émission " l'aventure mystérieuse " ; (mamiwata, comité directeur, premier ministre, gabon déprime, Marcel Mabongo, Raphaël Blaise Ilunga, Mackosso Mackjoss, Marcel Mabongo?) pour faire croire qu'il y'a du monde avec lui.  
 
Il a même fait mieux ; il a publié sur le site internet du BDP, la liste d'un gouvernement en exil dont la plupart des noms sont faux ; ces personnes n'existent pas? Où sont passés les noms de tous les congressistes de Bordeaux ? Seuls ses parents, originaires comme lui de Minvoul (étudiants boursiers de l'Etat Gabonais, sans envergure politique) ont été reconduits. Daniel Mengara est un manipulateur hors pair. On lui a donné trop d'importance au Gabon.  
 
Question 2 : Pourquoi avoir attendu tant d'années pour arrêter avec le BDP ? Cela paraît surprenant que vous ne vous rendiez compte que maintenant, comme vous l'affirmez, du danger que représentait votre ancien coordonnateur, Daniel Mengara, et de la dérive extrémiste que prenait votre mouvement ? 
 
Réponse : On entre dans un mouvement politique parce qu'on est en accord avec ses principes, mais on y entre surtout parce que l'on pense pouvoir en son sein apporter sa part de réflexion. 
 
Ainsi donc, tout mouvement politique se nourrit des idées et de la réflexion de tous ses membres ; c'est selon moi ce qui fait la base du travail et de l'orientation dudit mouvement. Je suis entré au BDP parce que comme tous les Gabonais, j'aspirais à un certain changement dans mon pays. Le BDP prônait de " l'extérieur " la même idée, il était naturellement pour moi le cadre indiqué en ce moment là, qui me permettrait d'avoir une action en direction de mon pays. Je l'ai dit tantôt : je pensais que c'est la somme de notre réflexion à tous qui conduirait l'action du BDP. 
 
Mais à mon grand regret, c'est un seul homme ; Daniel Mengara et un comité directeur " fantôme " (inexistant) qui entendaient avoir la haute main sur toutes les décisions prises et tout acte posé part le BDP. Mon action et celle de mes autres camarades n'ayant aucun impact, il fallait obéir aveuglement. 
 
Pourquoi ne sui-je pas parti avant ? Vous savez, on ne peut pas facilement cerner un individu au travers d'échanges téléphoniques ou électroniques. Les idées véhiculées par Mengara ne nous paraissaient pas toutes nettes, mais nous étions convaincus qu'à plusieurs nous pouvions aider cet homme à rectifier le tir et à évoluer vers une opposition plus responsable.  
 
La politique c'est comme un mariage on y est forcément avec un partenaire il faudrait vraiment qu'il y ait un flagrant délit assez lourd pour se rétracter aussitôt l'engagement pris. Il y'a quand même une période d'observation faite d'apprentissage, de conseils et d'éducation réciproques. Tenant compte du caractère perfectible de l'homme, il n'est pas peine perdue que de lui accorder un moratoire face à quelques insuffisances. Cependant, la notion de limite finie toujours par tirer la sonnette d'alarme afin de bien fixer la réalité.  
 
Il nous a bien semblé que Mengara avait besoin de voir couler le sang des Gabonais afin de hisser haut l'image du BDP. Comme un chef terroriste il a crée des groupuscules à Libreville qui sans se connaître évoluaient en toute indépendance sans s'en référer au représentant officiel local qui était tenu de répondre du BDP. Il demandait aux jeunes de mener des actions d'éclat en leur faisant miroiter la protection des représentations diplomatiques et d'autres organisations des droits de l'homme. Il promettait également de faire intervenir ses milices privées au cas ou ses membres seraient menacés.  
 
Il avait d'ailleurs demandé à Mr Corneille Ollomo, de commettre des actes répréhensibles au Gabon. Malgré un bon massage psychologique ce dernier n'a pas du tout mordu à l'appât. Ceux qui ont cru à la protection ou l'exil américain croupissent aujourd'hui à la prison centrale de Libreville. 
 
Depuis cinq (5) ans d'existence, le BDP (à part le site internet) a fait quoi de concret? Des graffitis sur les murs de Libreville, des tonnes et des tonnes de résolutions, des mesures décrétales, des ultimatums au régime Bongo (sans effets concrets)...C'est tout ! 
 
Nous avons organisé la marche des Gabonais de Paris en décembre 2001; dont j'ai été l'organisateur principal sous l'impulsion du gourou Mengara et du comité Directeur " fantôme " (inexistant) qui me promettaient l'arrivée de plus de 200 personnes devant l'ambassade du Gabon, (flop) trois (3) personnes en tout et pour tout (Sosthène Mendome, Constant Abessole Mvé et moi même) en plein hiver...Ce qui intéressait Mengara, c'était la présence de plusieurs cars de CRS (police d'intervention et anti-émeutes Française), des renseignements généraux (R.G.)... qui s'étaient déplacés...  
 
On parlait au moins de son cher BDP en France...par mon canal...J'ai passé des heures et des heures à rendre des comptes aux différents services secrets français, et cela depuis que mon nom était apparu sur le net; pour Mengara c'était insuffisant, il fallait se faire entendre davantage en "perturbant" un voyage de Bongo en France par exemple, mais lui resterait toujours aux USA... 
 
Ah, le malin! Ainsi, de chantage en mensonges, Mengara prévoyait l'aboutissement d'événements malheureux lui donnant simplement l'occasion de débiter énormément de choses sur son site internet. Il nous aurait été préjudiciable de laisser se perpétuer de telles intentions tendancieusement propagandistes.  
 
Compte tenu des risques que représentait ce mouvement sur le plan de la sécurité des Gabonais que j'ai décidé de passer à la vitesse supérieure pour lancer un mouvement idéologiquement plus approprié aux convenances des Gabonais qui, quoi que assez meurtris de par leurs difficultés quotidiennes au risque de s'embarquer dans n'importe quelle aventure, finiront par comprendre le moment venu le bien fondé de ma démarche. 
 
Je voudrais ici personnellement remercier Son Excellence Jean Marie Adzié, Ambassadeur du Gabon en France, le Premier Conseiller Mr Sosthène Ngokila, et tous leurs collaborateurs ; pour l'écoute attentive et l'esprit de dialogue qu'ils ont engagé avec nous ici en France. Ils se sont mis à notre disposition pour que nous puissions discuter de tout, sans tabou?Il y avait une urgence : l'unité nationale, rejeter la haine tribale voire ethnique, respecter les institutions de la République. 
 
Je voudrais aussi vous préciser que j'avais plus d'une quinzaine d'années d'exil en France, je n'avais plus revu mon pays, ma famille ? J'ai été outré de lire tous les mensonges qui ont été écrit ça et là, et je me demande si au Gabon il y'a des journalistes d'investigation. C'est très dangereux de ne raconter que des contrevérités sur d'honnêtes citoyens.  
 
Au Gabon, j'ai été à la tête d' une délégation restreinte de cinq membres du BDP rencontrer le Chef de l'ETAT ; Corneille Ollomo (représentant local du BDP), Engone Akoughey (membre de la cellule parisienne du BDP), Roméo Husunghi Birinda (membre du BDP Canada, représentant le Président de cellule " Brice Ongali " empêché), Raymond Camille Inwen (secrétaire à la présidence des bureaux parisiens du BDP), et moi-même ministre du contrôle d'Etat dans le " fameux " gouvernement en exil. Demandez à Brice Ongali s'il connaît ou pas Roméo Husughi Birinda.  
 
Quel journaliste s'est rapproché de nous pour avoir des informations? ? Personne, mais il a été dit un tissu de mensonges sur notre compte. Jusqu'à parler de 300 voire de 600 millions qu'aurait donné le Président Bongo à mon équipe ; faux ! Il y'a quelqu'un qui doit bien rigoler de cette affaire, c'est bien le Président Bongo lui-même qui comprend par là même, la qualité de la presse dite indépendante dans son pays, qui ne pense qu'à vendre: c'est très dangereux. 
 
Le BDP est la création de certaines personnalités politiques qui gravitent autour du Chef de l'Etat, et tiennent aujourd'hui Mengara en otage.  
 
Le BDP a été un fonds de commerce qui leur a rapporté beaucoup d'argent auprès du Président Bongo. Voilà pourquoi aujourd'hui ces personnalités politiques donnent du " poids " au BDP et à Mengara, pour montrer au Chef de l'Etat que " ça bouge " à l'étranger voire à l'extérieur, et qu'il faut encore de l'argent pour " calmer " les choses. Regardez bien, depuis près de deux semaines ; le RDPG est dépeint dans la plupart des journaux comme étant un parti d'escrocs, sans légitimité, venu " piquer " du fric au Président Bongo? Ces affirmations tiennent de quoi ? De rien du tout, si ce n'est que de l'appât du gain?Ceux qui nous discréditent pour donner du poids à un mouvement virtuel, dont on ne connaît qu'un seul membre ; Mengara derrière son écran d'ordinateur depuis les USA, savent pourquoi ils le font ; je l'ai déjà dit ; pour l'appât du gain? 
 
Daniel Mengara affirme dans le journal " Le Peuple "et sur son site internet ne pas connaître Mr Engone Akoughey, membre du bureau de Paris, faux ! (Voir photos ci dessous). 
 
Question 3 : Pour en finir avec la polémique, on parle d'une rencontre qui aurait eu lieu entre certains des membres de votre ancienne organisation et l'américaine Condolezza Rice, visant à établir un projet subversif au Gabon. Que pouvez vous nous dire sur ce point ? 
 
Réponse : Comme je venais de le dire, Mengara dans la plupart des cas excelle dans la désinformation et la propagande à la limite démoniaques. Sans pour autant mépriser qui que ce soit, soyons sérieux, quel genre de projet subversif et dans quel intérêt Condolezza Rice s'associerait pour nuire le Gabon ?  
 
Le Gabon ce n'est tout de même pas la Libye, ni l'Irak, ni l'Afghanistan encore moins Cuba ou la Colombie. Qu'est ce qui au Gabon serait menaçant pour les ressortissants américains ou pour la sécurité intérieure des USA au point de penser à un projet subversif ?  
 
Si vous voulez mon avis ; c'est du bluff, du pur mensonge, de la désinformation, de la publicité mensongère, de la propagande?comme aime le sieur Mengara pour se donner de l'importance? Que ne ferons pas aujourd'hui certains Gabonais pour se faire remarquer du régime en place, alors qu'ils ne valent même pas un clou rouillé ? 
 
Les USA ont tellement de chats à fouetter ailleurs qu'ils auront même bien hésité à s'occuper du cas du Libéria qu'ils ont créé, en quoi le Gabon leur poserait des soucis ?  
 
Du bluff, du vrai mensonge comme on sait le faire au défunt BDP? 
 
Question 4 : Vous créez votre parti au moment où l'on parle de plus en plus de la limitation du nombre astronomique des partis politiques au Gabon. Face à cette situation, n'aurait-il pas été plus judicieux d'intégrer un parti déjà en place ? Comment compter vous vous démarquer sur la scène politique nationale ? 
 
Réponse : Ecoutez, on parle de la réduction du nombre de partis politiques, mais pas de la non création de nouveaux partis politiques.  
 
Pour l'instant, la constitution Gabonaise ne limite pas le nombre des partis politiques, et nous nous respectons la constitution de notre pays.  
 
Je ne voudrais pas tenir compte de ce qui se dit au Gabon ; mes amis et moi avons une conviction ; c'est celle d'avoir créé un parti politique qui doit avoir droit de cité. Car notre action s'adresse au peuple Gabonais et nous l'avons dit : nous quittons la virtualité et le militantisme politique fait de l'extérieur.  
 
Il appartiendra aux autorités Gabonaises de faire leur choix.  
 
Mais nous n'avons pas le droit de nous autocensurer. 
 
 
Question 5 : Où en est le processus de légalisation de votre parti ? Pensez vous avoir la capacité d'installer votre structure sur l'ensemble du territoire national ? 
 
Réponse : Nous sommes dans la phase de la collecte d'informations, des soutiens nécessaires? La légalisation du parti suit son cours normal.  
 
Notre travail de terrain se poursuit et nous annoncerons dans peu de temps le démarrage de nos activités au Gabon.  
 
Nous invitons déjà les Gabonais à nous rejoindre. 
 
Question 6 : Dans votre dernière lettre ouverte, vous proclamez votre ancrage dans l'opposition. Mais dans quelle frange ? L'opposition dite radicale, proche du HCR ou l'opposition dite modérée, proche de la majorité présidentielle (aux côtés du RPG, ADERE?) ? 
 
Réponse : Nous avons décidé de réintégrer la république et de travailler pour le pays ; cela implique que nous nous devons de respecter les lois de la République. Nous entendons être proche du peuple et nous poserons des actes qui apporteront quelques soulagements à la misère de ce peuple. 
 
Le RDPG ne rejette pas l'idée de s'associer à un camp, encore faudrait-il que ce camp souscrive à cette idéologie.  
 
Toutefois, le RDPG dit se situer dans l'opposition, mais une opposition réaliste et constructive? Ceux qui comme lui voudront voir les choses de la même manière seront ses partenaires. 
 
Question 7 : Quelles sont les propositions, les idées qu'apporte le RDPG pour répondre aux attentes et questionnements des gabonais face aux difficultés de tous ordres : tensions sociales, paupérisation, insécurité? 
 
Réponse : Nous avons un projet de société que nous entendons présenter au peuple Gabonais, nous allons implanter notre parti sur l'ensemble du pays, c'est au cours de cette implantation que nous développerons notre idéologie et les actions que nous devrons mener. 
 
Question 8 : L'actualité de ces derniers jours est riche en événement. Comment analysez vous, entre autres, le drame de Massika, les négociations sur la trêve sociale... ? 
 
Réponse : Le drame de Massika est la conséquence du déficit routier dans notre pays, et de l'insécurité grandissante sur les tronçons qu'empruntent les grumiers au Gabon. Il faudrait une réglementation plus rigoureuse sur la circulation des poids lourds.  
 
Il serait insuffisant de signer un accord disant qu'aucun mot d'ordre de grève ne sera lancé d'ici décembre 2005 si en dessous, il faut par exemple comme vu à la télé, attendre qu'un dignitaire donne son nom à une campagne de soins gratuits dans sa circonscription politique pour avoir un peu de nivaquine qui bien sûr aura été prélevée sur les stocks de la pharmacie nationale supposée approvisionner tous les établissements publics en médicaments.  
 
Sachant bien qu'il y a au Gabon des villages coupés du monde, comment suppose-t-on que les gens y vivent ? Ces villages sont certes loin dans la forêt, que faudrait-il pour voir la souffrance des Gabonais à Libreville, la capitale du Gabon et ce, tous quartiers confondus ?(Il y a généralement quelques autochtones qui refusent de quitter les lieux quand ils sont rejoints par la haute classe, cette résistance créé de facto un contraste dans les quartiers bourgeois). 
 
Qui est-ce qui prendrait du plaisir à voir les Gabonais aller soulever les cartons de nourriture avariée à la décharge publique ? A qui ça profite de voir une voirie dégradée quand elle n'est pas inexistante ? La saison des pluies pointant à l'horizon, l'enfer va descendre sur terre pour des milliers de gens condamner tant à patauger dans la boue, que de passer des nuits à vider de l'eau dans les taudis, et à sécher au soleil ce qui n'aura pas été emporté par les eaux. La rentrée scolaire, c'est la semaine prochaine, les pauvres étant abonnés au service public, quelle cascade pour avoir une inscription dans un système scolaire encourageant la paresse : la mi-temps dans des classes atteignant des effectifs hallucinants de 100 élèves. Avec ça, allez y savoir que Hévégab l'un des plus gros employeurs de la place est entrain de jeter à la porte des centaines de pères et mères de familles qui, il n'y a pas longtemps ont trouvé opportun de squattériser le « squatter » les locaux de ladite société avec toutes leurs familles. Des chômeurs préfabriqués ? Agrogabon a des problèmes similaires. Shell serait en phase de se débarrasser d'un grand nombre de compatriotes. Quid de la trêve sociale dans ces conditions particulièrement douloureuses ? A mon entendement, la trêve sociale, c'est l'inverse de l'agitation sociale. 
 
C'est curieux ce qu'il semble que c'est plutôt l'Etat et les opérateurs économiques qui engendrent l'agitation sociale au Gabon.  
 
Si l'Etat ne construit pas de route, ne soigne pas, n'enseigne pas, ne crée pas des emplois, si les opérateurs économiques décident de mettre du monde à la porte, il s'en suit une agitation sociale qui n'est qu'une manifestation de colère se traduisant par des mouvements d'humeur collective qui, en plus de quelques barricades sur la voix publique, finit par donner un dégoût du devoir civique en terme vote : Bonjour l'abstention. Le message d'abstention semblant sans effets dans notre environnement politique, on viendrait aisément à se poser la question de savoir en quoi servirait une trêve sociale négociée et signée si une des parties peut se permettre de la violer à la première démangeaison.  
 
Cependant, pour faire valoir une fois de plus les idées de dialogue, de patience et même d'obéissance (attitudes normales face au pouvoir), les partenaires sociaux ont répondu à l'appel du chef de l'état. Vivement que les résolutions prises à cette occasion soient appliquées, car c'est la volonté de l'application de nos engagements qui nous manque le plus souvent. Vivement qu'il y ait un peu d'évolution cette fois. Ceci ne nécessitera qu'un peu de courage et de fermeté de la part de la haute autorité en fait de gestion de la richesse publique. Il est tout de même inconcevable d'imaginer par exemple que 25 milliards de Frs CFA auraient été affectés pour les 2 départements que compte la province du moyen Ogooué et qu'en fin des comptes dit-on, la réception présidentielle aurait eu lieu sous les tentes. A Lambaréné, personne n'aura applaudi, la fête a été boudée et on aura vu un responsable politique s'expliquer à ce sujet devant les notables de la province. On voit bien ici qui est responsable de l'agitation sociale.  
 
Penser le développement autrement et simplement aurait mieux convenu avec 25 milliards, à créer des activités génératrices d'emplois avec en aval, des revenus salariaux et fiscaux qui, autant activent-ils la consommation, autant laissent-ils aux assemblées départementales et aux mairies, la latitude d'envisager des travaux d'envergure. Toutes bonnes choses conduisant à la mise en forme automatique de la trêve sociale.  
 
Sans trêve sociale, aucun gouvernement ne peut travailler sereinement, surtout en cette période de crise mondiale. Nous allons juger le gouvernement Gabonais par ce qu'il fera après, et non par ce qu'on lui empêchera de faire. 
 
 
Question 9 : Quelles sont les grands axes de votre action à venir de votre structure, dans le cadre de votre campagne de votre médiatisation ? Après avoir rencontré le Président de la République qu'allez vous faire ou organiser ? 
 
Réponse : Lors de notre passage au Gabon nous avions bien dit que nous étions venus chercher la légalisation de notre parti.  
 
Le Chef de l'Etat nous a donné des garanties permettant d'atteindre ce but assez rapidement. 
 
 
 
Mais il reste qu'à ce jour cette légalisation n'est pas encore effective, il va donc de soi que nos efforts premiers vont vers l'obtention de la dite légalisation. 
 
Le deuxième axe de notre action ; c'est celui qui nous rapprocherait du peuple gabonais, nous entendons implanter notre parti dans l'ensemble du pays, c'est au cours de cette implantation que nous développeront notre idéologie et les actions que nous devront mener 
 
 
Question 10 : Les prochaines élections qui auront lieu au Gabon seront les présidentielles de 2005. Le RDPG que vous dirigez, y pense t-il déjà ? Comptez vous adopter une position à cet effet ? 
 
Réponse : Tout parti politique est concerné par toutes les formes d'élections. Nous comptons y apporter le débat contradictoire, et notre position sera commandée par les intérêts du peuple Gabonais. 
 
 
Ces intérêts font que nous pensons à leur sécurité : la paix, leur bien être : la santé, le logement?., et leur qualité de vie : les réalisations sociales. 
 
 
Cependant, nous en reparlerons! 
 
 
 
10. Il n'oseras mettre cette vérité ce loup de Mengara
Posté par: Visiteur X le 24-01-2007 11:44
Politique du mensonge au Gabon 
 
Ekoga agit en Mercenaire Politique 
 
Le dimanche 28 décembre 2003 - [1659 mots]  
 
Cher frère Ekoga,  
 
Pour que cette année qui se profile à l`horizon soit une autre année,  
une année de vrai débat constructif et fondé sur un principe fondamental  
de la vie..... la vérité,  
le temps me vient aujourd`hui de mettre explicitement un terme à la  
nébuleuse politique que ton action semble avoir entretenue suite à Bordeaux.  
je l`ai promis et j`honore ce que je promets.  
 
Tu nous as certes trouvé silencieux jusqu`à présent et tu as dû, par  
notre silence, croire que nous cautionnions ton action. Il n`en est  
rien. Nous voulions juste voir jusqu`à quel point irait ce fantasme du  
mensonge dans lequel tu sembles t`être enfoui, illusion ou fantasme dans  
lequel tu as entraîné des compatriotes qui, en l`absence d`un démenti  
public de notre part, auront cru à la version des faits que tu leur as  
énoncée.  
 
Je vais donc aujourd`hui être le plus clair possible, non seulement  
vis-à-vis de toi, mais aussi vis-à-vis des Gabonais et de ton propre  
chef de l`état qui ont pu, à un moment, être innocemment amenés à croire  
à ton fantasme.  
 
J`ai été, avec Gilbert Mezui qui est le chef de la cellule de Bordeaux,  
la personne qui a organisé, le Congrès BDP de Bordeaux de juin 2003. Je  
ne vais pas ici m`attarder sur les circonstances de cette rencontre, qui  
ont été éloquemment explicitées par le Coordonnateur du BDP,  
circonstances qui, au vu de ton acte de mercenariat politique auprès du  
régime Bongo, devraient édifier les Gabonais sur tes intentions réelles.  
Ton action n`a certainement pas à coeur l`intérêt suprême du peuple  
Gabonais et on peut désormais se permettre de te le dire sans détour.  
 
A ce que je vois, tu as construit tout un monde autour de l`idée que tu  
aurait été élu président du BDP lors du Congrès BDP de Bordeaux de juin  
dernier. Ma question est la suivante: de quel Congrès parles-tu? De  
celui que j`ai organisé ou de celui que tu as inventé de toutes pièces  
dans le monde nébuleux de ton propre esprit?  
et ce qui me choque davantage c`est que je ne te connaissais pas avant  
ces travaux, et que par mon éducation je t`ai accordé un peu de respect  
vu ton âge, qui pour moi, aurait pu présager un sérieux à traiter du  
destin d`un pays. mais 7 mois après, je suis contraint de te traduire  
une réflexion que mon grand-père nous ressassait au village. il disait :  
" NTOLE O NE ÉTAM, NIAMORE NYA FE ÉTAME" autrement dit " Dans une grande  
famille, aînesse et sagesse ne sont pas synonymes".  
être de ton âgé et détourner une vérité aussi simple est quelque chose  
d`innommable. car sur quoi, finalement, voudrais-tu construire le socle  
de ton idéologie ???  
force est de constater, par ailleurs, que 7 mois après, l`idéologie que  
tu es supposé avoir fondée à Bordeaux n`a reçu aucune confirmation  
intellectuelle ni politique du Dr Ongali, ni du Dr Ditengou, ni du Dr  
Mengara encore moins de Tsir`Ella et Gilbert Mezu (organisateurs des  
élections fictives).  
 
Que ceux qui ne le comprennent pas encore le comprennent dès maintenant:  
 
- A aucun moment n`a été tenu à Bordeaux un Congrès électif ayant porté  
Siméon Ekoga à la tête du BDP. vous avez pu le vérifier par l`actualité  
qui prédomine depuis plusieurs mois. Le BDP a un Coordonnateur. et ce  
Coordonnateur n`a jamais été changé ni déchu démocratiquement.  
- A aucun moment n`a été tenue à Bordeaux une discussion portant sur  
l`élection d`un nouveau président, vu que les structures légales du BDP  
et l`ordre qui nous réunissait n`avaient mentionné aucun indice de ce  
genre. encore moins les structures légales du BDP qui ne l`évoque pas.  
Le président du BDP sera élu uniquement par les Gabonais eux-mêmes le  
moment venu. et tout Gabonais membre ou non membre du BDP serait  
éligible à la présidence du mouvement à condition de répondre aux  
fondements de son idéologie.  
 
- Siméon Ekoga est retourné à Paris avant même la fin des travaux. Notre  
frère le Dr. Brice Ongali peut en témoigner puisqu`il est retourné  
urgemment au Canada le même jour pour raisons familiales, et a donc  
partagé le train Bordeaux- Paris avec Siméon Ekoga qui, lui, rentrait à  
Paris pour des raisons non définies à nos jours.  
mais comme j`aime souvent à le dire, c`est que la conviction finit  
toujours par avoir raison de la croyance, et que seuls les mensonges  
fuseront des illusionnistes politiciens pendant que la vérité restera la  
même.  
cette vérité est linéaire et donc intemporelle par ce qu`elle ne fait  
qu`exprimer le chaos d`un pays qui aurait pu être prospère et sain. nous  
comprenons maintenant bien pourquoi notre frère Ekoga quitta la salle  
avant même que la confrontation idéologique ne se fasse avec nos autres  
frères Africains et Gabonais de Bordeaux.  
nous comprenons mieux les motivations de notre frère Ekoga depuis  
toujours et jusqu`à Bordeaux.  
 
et c`est cela qui m`offusque. je ne pensais pas qu`à ce niveau, à cet  
âge, présumé responsable, on puisse agir avec autant de cynisme et de  
décalage.  
je n`autoriserai à personne de se servir de la moindre implication de  
tsir`Ella à une activité comme caution au mensonge ou à la pérennisation  
du chaos.  
 
Je réaffirme donc ici, en mon nom propre et en celui des autres  
participants au Congrès de Bordeaux, mon étonnement de voir Siméon Ekoga  
continuer à maintenir ce mensonge éhontée qui l`aurait fait président du  
BDP à Bordeaux. A ce titre, je tiens à exprimer, en tant qu`organisateur  
dudit Congrès et au nom de tous les autres participants, dont  
principalement :  
 
- Dr. Brice Ongali (Montréal)  
- Alexandre Ondo (Rennes)  
- Dr. Daniel Mengara (Cordonnateur; USA)  
- V. Essono (Bordeaux)  
- Dr. Franck Ditengou (Allemagne)  
- Gilbert Mezui (Chef de cellule, co-organisateur, Bordeaux))  
- Et moi-même Dr. Bruno Ella (Co-organisateur, Bordeaux)  
 
notre indignation devant l`ignoble imposture dont notre frère et  
compatriote Monsieur Ekoga s`est fait l`auteur, en allant se présenter  
aux Gabonais comme le nouveau président du BDP alors même qu`il n`y a  
jamais eu d`élection à ce poste.  
il s`agit, encore une fois, d`un brave citoyen que le bien-être des  
mirages du système ont malheureusement envoyé aux abysses infernales (la  
fosse commune des opposants politiques d`intérêt gastrique).  
 
Nous nous désolidarisons donc publiquement de ce mensonge et déplorons  
l`imposture et l`usage de faux qui lui ont permis et à tous les fourbes  
de profiter de la plateforme du BDP pour se faire un nom en vue de  
l`assouvissement d`intérêts personnels qui condamnent encore plus le  
peuple gabonais à la misère.  
 
Pour finir, je me permettrai de réaffirmer ici ce que j`avais déjà écrit  
auparavant. Nous ne pouvons pas nous permettre de perpétuer au Gabon la  
médiocrité. Une société digne de ce nom ne peut se construire si les  
nouvelles générations tombent dans le piège de la facilité qui consiste  
à se prostituer bassement alors qu`il y a un pays à reconstruire.  
Si nous voulons rendre un service au Gabon, à notre progéniture et à  
ceux qui le dirigent actuellement, il nous appartient de plutôt adopter  
une position tendant à assurer la relève et à montrer aux générations  
précédentes qui ont failli dans leur tache qu`il est possible de faire  
les choses autrement, pour le bien de tous. C`est cela, le sens des  
responsabilités qui doivent nous animer de quelques bords que nous  
soyons, et non les compromissions qui condamnent le peuple à plus de  
souffrances.  
 
Voilà pourquoi il m`incombe aujourd`hui de rétablir la vérité et de  
mettre un terme, une bonne fois pour toute, à la dérive mensongère et  
opportunniste du frère Ekoga, qui continue à vivre son fantasme comme  
une vérité. Il n`y a aucune respectabilité dans cette démarche.  
mon frère Ekoga, je t`avais déjà dit que lorsqu`un peuple agonise et que  
l`on se serve de cette agonie comme strapontin pour sa promotion  
sociale, le peuple finira toujours par le savoir puisque sa situation  
n`aura pas changé. et c`est la situation du Gabon malgré tous les  
gouvernements médiocres et tous les opposants qui ont réduit leurs idées  
en monnaie dévaluée et empoisonnée. il suffit de regarder ce que sont  
devenus nos aînés opposants d`hier !  
Au-delà même de cela, nous supportons encore moins les méthodes qui  
consistent à traîner dans la boue d`honnêtes compatriotes par l`insulte,  
la médisance, la jalousie, le mensonge, la corruption et le manque de  
vision, armes utilisées par Monsieur Ekoga dans sa tentative de  
détourner les gabonais épris de renouveau et de reconstruction nationale.  
 
non mon frère,  
on ne peut pas s`entendre sur une base de mensonge pour reconstruire un  
pays.  
on ne peut plus tolérer que nos générations reproduisent les exactions  
de nos aînés.  
aucun Gabonais de ceux qui ont assisté aux travaux de Bordeaux ne te  
soutient et ne te soutiendra tant que tu maintiendra ce mensonge.  
les gabonais ont compris cette valse malsaine et destructrice  
malheureusement ultime recours des hommes qui manquent de convictions  
progressistes.  
 
et si, après ce que Tsir`Ella vient de révéler, un démenti était porté  
par l`un des membres présents aux travaux de Bordeaux et donc témoins,  
qu`il le fasse à découvert (identité réelle) et non par une identité  
fictive propre aux démences.  
 
et si je me parjure, que les témoins de ces travaux exposent mon  
indécence au déshonneur de nos compatriotes. je m`inclinerai pour le  
respect que nous devons au peuple gabonais.  
 
souvenez-vous bien ma réflexion du début :  
"devant des enjeux bassement matériels les démons excellent. et devant  
une cause nationale, les mensonges sont multiples et labiles, mais la  
vérité reste linéaire et intemporelle"  
les mensonges ce sont ces prétendus illuminés politiciens qui usurpent  
une légitimité, mentent au peuple, transforment leur idéologie en  
monnaie et abandonnent le peuple à ses gémissements.  
la vérité c`est la situation socio-économique inchangée pour la grande  
majorité de nos compatriotes Gabonais malgré maintes promesses pompeuses  
aujourd`hui caduques.  
 
Salut patriote et meilleurs v?ux à tous  
 
Dr. Bruno Ella-Nguéma ( Tsir`Ella)  
 
 
 
Auteur : Dr Bruno ELLA  
 
 
11. Il n'oseras mettre cette vérité ce loup de Mengara
Posté par: Visiteur X le 24-01-2007 11:44
Politique du mensonge au Gabon 
 
Ekoga agit en Mercenaire Politique 
 
Le dimanche 28 décembre 2003 - [1659 mots]  
 
Cher frère Ekoga,  
 
Pour que cette année qui se profile à l`horizon soit une autre année,  
une année de vrai débat constructif et fondé sur un principe fondamental  
de la vie..... la vérité,  
le temps me vient aujourd`hui de mettre explicitement un terme à la  
nébuleuse politique que ton action semble avoir entretenue suite à Bordeaux.  
je l`ai promis et j`honore ce que je promets.  
 
Tu nous as certes trouvé silencieux jusqu`à présent et tu as dû, par  
notre silence, croire que nous cautionnions ton action. Il n`en est  
rien. Nous voulions juste voir jusqu`à quel point irait ce fantasme du  
mensonge dans lequel tu sembles t`être enfoui, illusion ou fantasme dans  
lequel tu as entraîné des compatriotes qui, en l`absence d`un démenti  
public de notre part, auront cru à la version des faits que tu leur as  
énoncée.  
 
Je vais donc aujourd`hui être le plus clair possible, non seulement  
vis-à-vis de toi, mais aussi vis-à-vis des Gabonais et de ton propre  
chef de l`état qui ont pu, à un moment, être innocemment amenés à croire  
à ton fantasme.  
 
J`ai été, avec Gilbert Mezui qui est le chef de la cellule de Bordeaux,  
la personne qui a organisé, le Congrès BDP de Bordeaux de juin 2003. Je  
ne vais pas ici m`attarder sur les circonstances de cette rencontre, qui  
ont été éloquemment explicitées par le Coordonnateur du BDP,  
circonstances qui, au vu de ton acte de mercenariat politique auprès du  
régime Bongo, devraient édifier les Gabonais sur tes intentions réelles.  
Ton action n`a certainement pas à coeur l`intérêt suprême du peuple  
Gabonais et on peut désormais se permettre de te le dire sans détour.  
 
A ce que je vois, tu as construit tout un monde autour de l`idée que tu  
aurait été élu président du BDP lors du Congrès BDP de Bordeaux de juin  
dernier. Ma question est la suivante: de quel Congrès parles-tu? De  
celui que j`ai organisé ou de celui que tu as inventé de toutes pièces  
dans le monde nébuleux de ton propre esprit?  
et ce qui me choque davantage c`est que je ne te connaissais pas avant  
ces travaux, et que par mon éducation je t`ai accordé un peu de respect  
vu ton âge, qui pour moi, aurait pu présager un sérieux à traiter du  
destin d`un pays. mais 7 mois après, je suis contraint de te traduire  
une réflexion que mon grand-père nous ressassait au village. il disait :  
" NTOLE O NE ÉTAM, NIAMORE NYA FE ÉTAME" autrement dit " Dans une grande  
famille, aînesse et sagesse ne sont pas synonymes".  
être de ton âgé et détourner une vérité aussi simple est quelque chose  
d`innommable. car sur quoi, finalement, voudrais-tu construire le socle  
de ton idéologie ???  
force est de constater, par ailleurs, que 7 mois après, l`idéologie que  
tu es supposé avoir fondée à Bordeaux n`a reçu aucune confirmation  
intellectuelle ni politique du Dr Ongali, ni du Dr Ditengou, ni du Dr  
Mengara encore moins de Tsir`Ella et Gilbert Mezu (organisateurs des  
élections fictives).  
 
Que ceux qui ne le comprennent pas encore le comprennent dès maintenant:  
 
- A aucun moment n`a été tenu à Bordeaux un Congrès électif ayant porté  
Siméon Ekoga à la tête du BDP. vous avez pu le vérifier par l`actualité  
qui prédomine depuis plusieurs mois. Le BDP a un Coordonnateur. et ce  
Coordonnateur n`a jamais été changé ni déchu démocratiquement.  
- A aucun moment n`a été tenue à Bordeaux une discussion portant sur  
l`élection d`un nouveau président, vu que les structures légales du BDP  
et l`ordre qui nous réunissait n`avaient mentionné aucun indice de ce  
genre. encore moins les structures légales du BDP qui ne l`évoque pas.  
Le président du BDP sera élu uniquement par les Gabonais eux-mêmes le  
moment venu. et tout Gabonais membre ou non membre du BDP serait  
éligible à la présidence du mouvement à condition de répondre aux  
fondements de son idéologie.  
 
- Siméon Ekoga est retourné à Paris avant même la fin des travaux. Notre  
frère le Dr. Brice Ongali peut en témoigner puisqu`il est retourné  
urgemment au Canada le même jour pour raisons familiales, et a donc  
partagé le train Bordeaux- Paris avec Siméon Ekoga qui, lui, rentrait à  
Paris pour des raisons non définies à nos jours.  
mais comme j`aime souvent à le dire, c`est que la conviction finit  
toujours par avoir raison de la croyance, et que seuls les mensonges  
fuseront des illusionnistes politiciens pendant que la vérité restera la  
même.  
cette vérité est linéaire et donc intemporelle par ce qu`elle ne fait  
qu`exprimer le chaos d`un pays qui aurait pu être prospère et sain. nous  
comprenons maintenant bien pourquoi notre frère Ekoga quitta la salle  
avant même que la confrontation idéologique ne se fasse avec nos autres  
frères Africains et Gabonais de Bordeaux.  
nous comprenons mieux les motivations de notre frère Ekoga depuis  
toujours et jusqu`à Bordeaux.  
 
et c`est cela qui m`offusque. je ne pensais pas qu`à ce niveau, à cet  
âge, présumé responsable, on puisse agir avec autant de cynisme et de  
décalage.  
je n`autoriserai à personne de se servir de la moindre implication de  
tsir`Ella à une activité comme caution au mensonge ou à la pérennisation  
du chaos.  
 
Je réaffirme donc ici, en mon nom propre et en celui des autres  
participants au Congrès de Bordeaux, mon étonnement de voir Siméon Ekoga  
continuer à maintenir ce mensonge éhontée qui l`aurait fait président du  
BDP à Bordeaux. A ce titre, je tiens à exprimer, en tant qu`organisateur  
dudit Congrès et au nom de tous les autres participants, dont  
principalement :  
 
- Dr. Brice Ongali (Montréal)  
- Alexandre Ondo (Rennes)  
- Dr. Daniel Mengara (Cordonnateur; USA)  
- V. Essono (Bordeaux)  
- Dr. Franck Ditengou (Allemagne)  
- Gilbert Mezui (Chef de cellule, co-organisateur, Bordeaux))  
- Et moi-même Dr. Bruno Ella (Co-organisateur, Bordeaux)  
 
notre indignation devant l`ignoble imposture dont notre frère et  
compatriote Monsieur Ekoga s`est fait l`auteur, en allant se présenter  
aux Gabonais comme le nouveau président du BDP alors même qu`il n`y a  
jamais eu d`élection à ce poste.  
il s`agit, encore une fois, d`un brave citoyen que le bien-être des  
mirages du système ont malheureusement envoyé aux abysses infernales (la  
fosse commune des opposants politiques d`intérêt gastrique).  
 
Nous nous désolidarisons donc publiquement de ce mensonge et déplorons  
l`imposture et l`usage de faux qui lui ont permis et à tous les fourbes  
de profiter de la plateforme du BDP pour se faire un nom en vue de  
l`assouvissement d`intérêts personnels qui condamnent encore plus le  
peuple gabonais à la misère.  
 
Pour finir, je me permettrai de réaffirmer ici ce que j`avais déjà écrit  
auparavant. Nous ne pouvons pas nous permettre de perpétuer au Gabon la  
médiocrité. Une société digne de ce nom ne peut se construire si les  
nouvelles générations tombent dans le piège de la facilité qui consiste  
à se prostituer bassement alors qu`il y a un pays à reconstruire.  
Si nous voulons rendre un service au Gabon, à notre progéniture et à  
ceux qui le dirigent actuellement, il nous appartient de plutôt adopter  
une position tendant à assurer la relève et à montrer aux générations  
précédentes qui ont failli dans leur tache qu`il est possible de faire  
les choses autrement, pour le bien de tous. C`est cela, le sens des  
responsabilités qui doivent nous animer de quelques bords que nous  
soyons, et non les compromissions qui condamnent le peuple à plus de  
souffrances.  
 
Voilà pourquoi il m`incombe aujourd`hui de rétablir la vérité et de  
mettre un terme, une bonne fois pour toute, à la dérive mensongère et  
opportunniste du frère Ekoga, qui continue à vivre son fantasme comme  
une vérité. Il n`y a aucune respectabilité dans cette démarche.  
mon frère Ekoga, je t`avais déjà dit que lorsqu`un peuple agonise et que  
l`on se serve de cette agonie comme strapontin pour sa promotion  
sociale, le peuple finira toujours par le savoir puisque sa situation  
n`aura pas changé. et c`est la situation du Gabon malgré tous les  
gouvernements médiocres et tous les opposants qui ont réduit leurs idées  
en monnaie dévaluée et empoisonnée. il suffit de regarder ce que sont  
devenus nos aînés opposants d`hier !  
Au-delà même de cela, nous supportons encore moins les méthodes qui  
consistent à traîner dans la boue d`honnêtes compatriotes par l`insulte,  
la médisance, la jalousie, le mensonge, la corruption et le manque de  
vision, armes utilisées par Monsieur Ekoga dans sa tentative de  
détourner les gabonais épris de renouveau et de reconstruction nationale.  
 
non mon frère,  
on ne peut pas s`entendre sur une base de mensonge pour reconstruire un  
pays.  
on ne peut plus tolérer que nos générations reproduisent les exactions  
de nos aînés.  
aucun Gabonais de ceux qui ont assisté aux travaux de Bordeaux ne te  
soutient et ne te soutiendra tant que tu maintiendra ce mensonge.  
les gabonais ont compris cette valse malsaine et destructrice  
malheureusement ultime recours des hommes qui manquent de convictions  
progressistes.  
 
et si, après ce que Tsir`Ella vient de révéler, un démenti était porté  
par l`un des membres présents aux travaux de Bordeaux et donc témoins,  
qu`il le fasse à découvert (identité réelle) et non par une identité  
fictive propre aux démences.  
 
et si je me parjure, que les témoins de ces travaux exposent mon  
indécence au déshonneur de nos compatriotes. je m`inclinerai pour le  
respect que nous devons au peuple gabonais.  
 
souvenez-vous bien ma réflexion du début :  
"devant des enjeux bassement matériels les démons excellent. et devant  
une cause nationale, les mensonges sont multiples et labiles, mais la  
vérité reste linéaire et intemporelle"  
les mensonges ce sont ces prétendus illuminés politiciens qui usurpent  
une légitimité, mentent au peuple, transforment leur idéologie en  
monnaie et abandonnent le peuple à ses gémissements.  
la vérité c`est la situation socio-économique inchangée pour la grande  
majorité de nos compatriotes Gabonais malgré maintes promesses pompeuses  
aujourd`hui caduques.  
 
Salut patriote et meilleurs v?ux à tous  
 
Dr. Bruno Ella-Nguéma ( Tsir`Ella)  
 
 
 
Auteur : Dr Bruno ELLA  
 
 
12. Il n'oseras mettre cette vérité ce loup de Mengara
Posté par: Visiteur X le 24-01-2007 11:24
 
a celui qui sali les Gabonais le dénommé ONDO Mathias 
 
alias EKOGA Siméon  
 
Le dimanche 25 janvier 2004 - [644 mots]  
 
Monsieur, 
Faites tres attention a vos paroles 
Vous continuez d`insulter des Gabonais 
et provoquer des véritables patriotes 
Sachez que votre soit -disant système de clones 
à été mis a jour et sous vos habits de mendiant 
politique nous savons que vous êtes EKOGA le Clown 
le crétin de circonstance , l`Insulteur du Net 
Nous savons que vous n`avez qu`une seule chose 
a nous vendre a nous autres Gabonais que votre Trahison 
votre mensonge et votre "crétinisme" le plus abject 
Le "Bongo Doit Partir" est un mouvement d`avance Politique  
et des que vous "Clown" vous ne voyez plus rien sur vous  
, vous n`avez qu`une seule logique vous servir du nom des 
autres pour essayer de vous faire de la publicité 
vos IP : I01v-34-175.d0.club-internet.fr  
et votre nom d`EKOGA J Siméon. 
sont connus par tous comme le nom  
du traitre National. Celui qui est allé vendre notre  
Mouvement a Omar Bongo , plus personne ne veut encore  
entendre parler de vous au Gabon. 
Monsieur Makjoss vous a démontré votre "Saleté" 
Monsieur Mengara vous a dit que vous n`etiez qu`un 
ignoble imposteur. 
Votre complice Ditengou a été demasqué par Vous meme 
comme vous l`aviez promis a Omar BONGO à Libreville 
comme vous etes allé vendre Monsieur Brice Ongali 
comme vous avez voulu vendre le Docteur Ella et Monsieur 
Gilbert MEZUI,comme vous avez vendu Monsieur Abessolo-Mvé 
et comme nous l`avons appris ces jours ci vous faisiez  
parvenir tous les E-Mails du BDP à Libreville. 
Monsieur le Ministre BESSAQUES a risqué sa vie a cause de vous 
et des sa sortie vous n`avez rien trouvé de mieux  
que de salir sa vie en faisant un faux e-mail envoyé  
du sénégal pour essyer de compromettre le BDP et sa personne 
Vous n`etes qu`un provocateur malfaisant 
qui a vendu l`opposition Gabonaise, mais bien  
malheureusement pour vous , l`opposition est plus forte 
aujourd`hui qu`hier et il n`est plus une seule personne  
qui puisse entendre votre nom sans une grimace de dégout 
Aujourd`hui et bien plus qu`avant, aujourd`hui BONGO a peur  
et voudrait bien que notre Leader Mengara accepte de le  
rencontrer car le FMI a dit non a l`aide au Gabon , 
alors BONGO vous renvoie en  
croyant que quelqu`un peut encore vous écouter. 
Taisez vous avec vos clones de circonstances malfaisants  
et pleutres. 
Non vous ne toucherez plus d`argent sur le dos de notre 
Coordinateur premier ministre Monsieur Mengara. 
Non Monsieur vous avez perdu la partie et vous n`avez plus  
d`argent sur les 600 millions que vous avez volé au Peuple  
gabonais 
Meme ceux qui ont été avec vous a Libreville écrivent sur  
d`autres forums et demandent que le "BDP" leur pardonne car 
tout celà a été fait sous votre responsabilité. 
Vous avez mouillé dans vos combines des diplomates comme  
l`ambassadeur du Gabon en france , comme Monsieur  
le Ministre Ping etc... 
Vous avez sali Mba Obame et Toungui et ils ne vous  
le pardonnerons jamais . 
Savez vous ce qu`il se dit a Libreville , que votre vie 
ne tiens qu`a un fil et que vous allez avoir tres chaud... 
Alors vous essayez de dribbler l`opposition , mais il n`y  
a plus de place pour vous.C`est FINI. 
Meme okili qui vous a suivi a libreville , est retourné  
dans l`opposition a Bongo , il ne reste plus que vous tout seul 
et vos clones. 
Nous avons un E-Mail 
de Engone-Akoughey s`excusant.. 
Nous avons eu des discutions avec Roméo Birinda qui nous a avoué 
avoir été trompé par vous 
Non Monsieur allez faire votre hypocrisie au sénégal ou en France 
mais pas au Gabon chez nous. 
Certains on été trompés , un certain temps , par votre duperie, 
mais maintenant c`est fini 
Faite plutot une carrière dans le mensonge celà vous réussit si bien 
sachez que la riposte n`est pas loin contre vous et que 
aussi vrai que le peuple gabonais est Fier il ne vous pardonnera jamais  
de l`avoir trompé. 
Pauvre type. 
allez donc chez votre maitre boire l`eau avec laquelle il s`est lavé 
les pieds et puisque vous êtes "sa femelle" allez lui donner vos "fesses" 
pour un peu de XCFA. 
 
Jean Pierre OBIANG - Essono  
de Medouneu (moi je sais d`ou je viens 
 
 
 
Auteur : Jean-Pierre Obiang-Essono  
13. On veut des explications !!!
Posté par: Visiteur X le 24-01-2007 11:14
Mengara , on veut des explications !!! 
 
 
http://www.abidjan.net/lettreouverte/lettre.asp?ID=6559 
 
 
Dissolution du BDP Gabon Nouveau 
 
Je démissionne de la fonction de Coordinateur 
 
Le jeudi 31 juillet 2003 - [241 mots]  
 
La décision finale viens d'être prise par le BDP Gabon Nouveau. 
 
Monsieur Daniel Mengara , Alexandre Ondo Ndong , Sosthene Mendome ont décidés de dissoudre unilateralement le Mouvement Politique Gabonais "Bongo doit Partir". 
 
Le Comité directeur est dissous , et daniel Mengara demande pardon au Chef de l'Etat gabonais pour avoir insulté son Nom. 
 
"NOUS DEMANDONS PARDON AU PEUPLE GABONAIS , POUR LUI AVOIR MENTI" 
 
Daniel MENGARA , Sosthene MENDOME , Alexandre ONDO NDONG 
 
Dr Daniel Mengara 
 
 
 
 
JEAN-CLAUDE ANDRE : Est-ce que donc, vos membres votent aux élections ? Vous êtes vous-même à l?extérieur, vous êtes aux Etats-Unis, est-ce que vous êtes en mesure de participer au scrutin ? 
 
 
 
DR. DANIEL MENGARA : « En réalité, nous pensons qu'aujourd?hui toutes les conditions sont réunies pour pouvoir participer à un scrutin. Et en fait, le BDP a toujours dit qu?au Gabon il ne devrait plus se tenir d?élection tant qu?il n?y a pas eu réforme. heureusement, le régime Bongo semble vouloir s?avancer justement sur la voie des réformes puisque vous voyez que, dans la semaine qui vient de s?écouler, il vient d?être décidé par le gouvernement et en fait le Sénat que la constitution gabonaise devrait revenir à un système à un tour . Et nous, nous pensons qu?aujourd?hui, de telles approches de la politique gabonaise sont bonnes pour le pays. Et nous recommandons donc qu?aujourd?hui on comprenne que la démocratie s?instaure. » 
 
 
 
Le Dr. Daniel Mengara, Coordonnateur du BDP-Gabon Nouveau répondait aux questions de Jean-Claude André. 
 
 
 
 
Auteur : Daniel Mengara BDP Gabon Nouveau  
 
14. Re: La Tremblade du Mouton
Posté par: Visiteur X le 24-01-2007 10:56
On voit que le famuex Siméon Ekogha est en train de venir plaider son sort de renégat auprès du BDP. Il n'ya pas meilleur appel du pied que celui-là. 
 
C'est quand-même drole ces Gabonais bizarres qui traitent Mengara de Clown mais qui viennet eux-même faire les clowns en suivant un clown. Ce clown de Mengara a tellement de pouvoir sur tous les clowns du Gabon que ces clowns comme Ekogha ne peuvent s'empêcher de venir faire les clowns.  
 
Au fait, que devient ce fameux Ekogha. On n'en entend plus parler depuis qu'il est allé se pavaner en compagnie de Bongo à l'époque. Aux dernières nouvelles, on l'a vu soutenir la candidature de Bongo aux présidentielles avec son compère Okili, où ils sont allés pleurer devant Bongo "Bongo est notre papa qui nous donne des conseils" et maintenant, il veut encore jouer les opposants. Ah ah ah, un autre clown. Si Mengara se remet avec des clowns comme Ekogha, c'est qu'il ne vaut pas le peine. S'il faut le tuer, je tuerai moi-même mengara.
15. MERCI
Posté par: ZEN le 24-01-2007 10:03
BRAVO ET MERCI M. MENGARA. 
Ce fut long, les mots certes assez durs, mais quelle objectivité!!... 
 
MEME SI MONSIEUR MENGARA S'OPPOSE EN ETANT DERRIERE SON ORDINATEUR, IL N'EMPECHE QU'IL SOIT PLUS PROCHE DE LA REALITE QUE NOS SOIT DISANT OPPOSANTS DECLARES ET BIEN REELS. 
 
8 SIEGES ET ON EN EST FIER!!, COMME QUOI LA HONTE NE TUE PAS... 
JE NE DONNE PAS 2 ANS AVANT QUE L'ELECTORAT DE CE PARTI (UPG) NE FONDE, TELLEMENT LE GABONAIS QUI Y CROYAIT EST DEGOUTE. ET ON CHERCHE LES DONS DES INTERNAUTES, ETC... ALLEZ MOUF!! N'Y COMPTEZ MEME PLUS! 
 
Continuez à manger notre argent comme bon vous semble, PAUVRE TYPE!, MAIS ARRETEZ DE PRENDRES LES GABONAIS POUR DES CONS!!!!!!! 
 
ENCORE UNE FOIS BRAVO M. MENGARA!
16. MERCI
Posté par: Visiteur X le 24-01-2007 02:30
La Tremblade du Mouton 
______________________ 
 
 
Mengara se moques vraiment de la " Politique Gabonaise" 
Mengara se croit au dessus des Lois de la république et  
Maintenant en sachant que son attitude outrancière dictée  
par Mba Obame , risque de le faire prendre a partie dans  
les rues de Libreville ou n'Importe ou au gabon, Il vient  
dire aux gabonais , de demander son passeport Gabonais. 
 
Jamais dans l'Histoire Politique gabonaise , on aura vu  
si piteux "Clown".. 
Aucune stature politique , aucun Charisme , en plus une "peur" 
au fond des tripes qui montre que , alors qu'Il n'a jamais défendu 
un seul de ses anciens "compagnons" , Il voudrait , lui qui s'est 
sauvé lors des évènement estudiantin a Libreville , que les étudiants 
se mobilisent pour lui. 
Attendez , dites vous bien que son audience est nulle actuellement 
qu'un simple type comme Ekogha , Bessaques , ollomo , okili-boyer ,ferait 
sur libreville plus d'audience que lui. 
S'Il veut réussir son "Retour" qu'Il sache que : 
 
1//Il arrete son jeu avec Mba Obame et la Guinée Equatoriale  
par une declaration officielle , sur Mbagnié (la Gabonaise) 
 
2//Il reforme son "Entité politique" en retirant la "Connerie" de Mamba 
qui ne veut rien dire. 
 
3// Il restaure son autorité en réintegrant ekogha et son RDPG en tant 
que partie européenne de son mouvement "BDP" 
 
4// Il retire de son language les "Ordurieres" paroles lancées contre Ekogha  
et consort.. 
 
5// qu'IL retire toute allusion a Ekogha et Corneille ollomo dans son site 
 
celaa serait un préalable c'est certain. 
17. A Massala
Posté par: Visiteur X le 23-01-2007 21:28
Faut pas s'étonner que Mamboundou ait insulté son propre électorat, c'est àdire le epuple gabonais. 
 
La politique est injurieuse. Il n'y a que ceux qui ne le comprennent pas qui s'étonnent de voir Mengara insulter Mamboundou ou Bongo ou Mba Abessole. Il faut que les mamboundistes arrêtent de déifier Mamboundou, c'est un homme comme un autre, un peu comme Mengara. s'il cède à la passion en traitant le public d'imbécile et les politiciens du pouvoir comme des minus et des piètres politiciens, il ne faut pas qu'il s'étonne quand on lui retourne la pareille. 
 
la politique est sale. Si vous ne le saviez pas, ravisez-vous.
18. Le problème des Gabonais
Posté par: Visiteur X le 23-01-2007 19:56
les Gabonais ont un grave problème c'est celui de la patience. Ils ont même paradoxal car ils veulent le changement tout de suite, mais ils ne veulent pas donner leur vie pour ça. Voilà pourquoi beaucoup de gens appellent Mengara au Gabon parce que nous espérons qu'il va nous libérer à notre place. 
 
ce que je ne comprends pas c'est pourquoi les gens pensent que Mengara doit aller au Gabon tout de suite et maintenant. Je ne sais pas non plus pourquoi tous ces gens pensent que Mengara ne prépare pas son retour au Gabon un jour. 
 
Je crois qu'en politique, chaque chose en son temps. Mengara qu'il le veuille un jiur ou pas, devra aller au Gabon faire ses preuves s'il aspire à quelque chose. Mais ce retour ne doit pas vaoir de date car c'est en fonction de sa propre préférence. estr-ce que vous croyez que c'est parce que vous dites à Mengara d'aller au Gabon qu'il va y aller si ce retour ne fait pas partie de ses plans aujourd'hui. Même Mba Abessole est resté 13 ans en exil. Pourquoi il n'est pas resté au Gabon? Même Mamboundou a fui le Gabon à l'époque. Pourquoi il n'est pas revenu au Gabon en forçant les choses?  
 
Le passeport Americain ne donne pas droit au retiur au pays. Les Americains ont besoin de visa pour venir au Gabon. je le sais parce que je travaille dans les milieux diplomatiques. Donc, pour aller au Gabon, il faut que Mengara ait son passport ou un visa. mais pour l'honneur, si j'étais Mengara, je ne partirais jamais au Gabon sur visa américain. Tout Gabonais a droit au visa. Pourquoi Mengara doit aller chez lui sans passeport gabonais comme un voleur. Je pense que la première victoire politique de mengara doit être d'obtenir son passwport gabonais et d'aller au Gabon avec ce document, en toute légalité. 
 
D'abord, savez-vous que si Mengara va au gabon avec son passeport americain, il ne peut pas faire de la politique car il est légalement considéré comme un citoyen étranger, donc passible d'expulsion immédiate? 
 
Alors, au lieu de demander dans le vide à Mengara d'aller au Gabon alors qu'il n'a pas de passeport gabonais, moi je suggère une solution simple. 
 
Si vous voulez démontrer que Mengara est un peureux qui a peur d'aller mourir au Gabon, organisez-vous de cette manière: 
 
1) Créez un Comité pour le Passeport de Mengara (COPAM) 
 
2) Faites du grabuge et envoyez une d♪0légation au Gabon voir, non pas Bongo, mais le ministre concerné pour demander pourquoi mengara n'a pas son passeport. 
 
3) Si le Ministre dit que Mengara a droit au passeport, faites-lui promettre, par médias interposés, que si Mengara lui envoie les papiers requis, il délivrera le passeport. Il faut lui faire promettre ça dans les médias (AFP par exemple), pourqu'il ne se dérobe pas par la suite. 
 
4) Allez ensuite chez Mengara et demandez les papiers qu'il lui faut pour loe passeport. 
 
 
5) revenez à Libreville remettre les papiers au ministre. Il peut faire ce passeport en un jour, au plus tard une semaine.  
 
6) faites du tapage dans les médias pour ensuite inviter Daniel Mengara à Paris au cours d'une cérémonie médiatisée où vous lui remettriez ce passeport en mains propres devant tout le monde et les médias. Comme cela, photos à l'appui, tout le gabon saura que Mengara a maintenant un passeport. 
 
7) Faites, pendant la cérémonie, un ultimatum à Mengara. Donnez lui un an pour se pointer au gabon montrer de quoi il est capable. S'il refsue, vous aurez démontré que c'est un menteur et un peureux. 
 
 
Vous voyez, au lieu de perdre du temps à insulter mengara d'être un menteur, d'avoir peur d'aller au front, réflechissez à comment vous pouvez dévoiler son jeu. Puisque personne n'a la preuve qu'il a peur, et puisque personne ne peut le voir au gabon s'il n'a pas la possibilité d'y aller, vous perdrez votre temps. 
 
Alors, forcez Mengara à y aller en l'acculant à un cul de sac. Devant tous les Gabonais, il va montrer son manque de couilles et il ne pourra plus gueuler. 
 
Moi, je m'en fous qu'il y aille ou qu'il n'y aille pas, mais pour vous qui le trouvez peureux, menteur et tout le tra la la, il n'y a pas meilleur moyen que de le forcer. 
 
Qui est partant?
19. Mengara, votre credibilite est legendaire!!!
Posté par: L'Observateur le 23-01-2007 19:11
Vos propos sont pertinants, votre analyse est digne d'un Rosseau fraichement sorti de sa tombe, votre clairvoyance merite bien plus qu'une medaille d'OR, vous etes dotes d'une energie sans faille; cependant j'ai une question a vous poser: pourquoi vous ne vous rendez pas au Gabon? Si vous aimez tant votre pays, le sacrifice resultant de votre eventuel assassinat par OBO et sa bande de bandits prouverait au peuple l'intensite de votre patriotisme. Comme disait un autre internaute tout plut haut; vous avez le passport Americain que vous utilisez pour vos voyages en Europe, pourquoi ne pas l'utiliser pour vous rendre au Gabon? En tant que citoyen Americain, ne beneficiez-vous pas de la protection du gouvernement Americain? 
 
Vos idees sont incroyables. Quand je grandissais, mon pere me disais de n'avoir d'admiration que pour moi-meme et ce que je fais. Je ne vous admire pas en tant que personne, j'admire beaucoup votre intellect, j'admire vos idees et je pense que vous devez mettre votre intellect au service du bien de tous, au service des Gabonais. Le Gabon se meurt un peu plus chaque jour et nous qui sommes ici(je vis aux USA comme vous)ne pouvons rien faire. Ce Bongo est l'incarnation pure et simple du mal, il est le diable en personne. Tous ceux qu'il frequente, tout son entourage porte la peste. I
20. tu as raison
Posté par: Visiteur X le 23-01-2007 16:42
dejà qu'Il manques de Clowns sur le net au moins avec Mengara c'est le Clown a l'Etat pur (enfin grossier surtout)
21. Mengara
Posté par: Visiteur X le 23-01-2007 15:34
Ce que je constate c'est qu'il n'y a pas un seul gabonais qui secoue autant la communauté Internet gabonaise que Mengara. 
 
En bien ou en mal, chacune de ses sortie ou de ses silences semble secour tout le monde, les partisans comme les ennemis. 
 
Quand il se tait, tout le monde s'interroge et on voit des gens colporter partout que Mengara est mort ou qu'il s'est vendu. Quand il parle, on s'interroge et les partsans appluadissent et les ennemis s'offusquent.  
 
J'ai essayé de survoler les sites gabonais et non gabonais qui parlent du Gabon, mais je vois que les enemis de mengara posetnt partout, meme sur des sites non gabonais, des choses negatives sur mengara. Sur des sites partisans comme M2005 dont la vocation est le soutien à Mamboundou, c'est la même chose. On s'acharne. 
 
Ceci, pour répondre à la question de quelqu'un plutot, montre que ce "vaut rien" de Mengara n'est si néglogeable que ça. Quand il tousse ou quand il est silencieux, il suscite autant de réaction de part et d'autre.  
 
Il se trouve finalement que Mengara n'est pas si incontrournable que ça, si inconnu que ça. On ne s'attque pas autant à un homme sans que cet homme touche à une fibre sensible chez les uns et les autres. 
 
Si j'étais mengara, je continuerais 
22. Permettez moi de m'interroger
Posté par: Visiteur X le 23-01-2007 15:23
Permettez moi de m'interroger, mais j'ai cru lire sur le site de M2005 que ce sont les avocats de mamboundou qui ont négocié ce milliards. Maintenant, la question est de savoir comment s'est passé cette négociation vu que Mamboundou a annoncé le dédommagement avant que les avocats ne se saisissent du dossier, il me semble. Ce qui veut dire que Bongo et Mamboundou sont tombés d'accord sans passer par les cours de justice. 
 
Donc, je m'interroge un oeu sur l'argument que certains donnent en dissant que ce sont les avocats qui ont déterminé le montant. 
 
Maintenant, on peut me dire toiut ce qu'on veut mais je n'ai pas vu au Gabon un seul procès où les avocats de mamboundou ont plaidé ou justifié le millard devant la loi et devant le peuple dans un procès public. or, je vois que 100 millions sont déjà distribués. Alors, les avocats de mamboundou ont plaidé devant quelle autorité? Devant Bongo ou devant les cours de justice. 
 
Si quelqu'un a un article de presse ou quelque chose qui donne une idée de quand s'est passé le procès où les avocats de Mamboundou ont plaidé ET GAGNE le procès du dédommagement, veuillez bien me pointer desuus, care je m'interroge à ce niveau. Peut-être que je n'ai pas suivi les news ce jour, mais je serais ravi de me rattarper un peu. 
 
Merci.
23. Ne vous contredisez pas
Posté par: Visiteur X le 23-01-2007 14:13
Vous vous contredisez. 
 
Vous dites que mengara c'est juste un gars derrière l'ordinateur. mais ensuite, vous le trouvez capable de vendre Mbanié. M'enfin, sachez ce que vous voulez. 
 
Ou Mengara est un vaut rien qui ne pèse pas lourd et que personne ne connait, ou c'est alors quelqu'un qui vaut quelque chose. 
 
s'il est seul, pourquoi suivez vous ses folies et ses illusions?
24. Coca Coca Coca
Posté par: Visiteur X le 23-01-2007 13:59
Sauf si le hamburger et le Coca , ne sont que la face visible et que la face cachée qui permet de payer le champagne de californie , les voyages a hawaï et à Disneyworld et le gros paquet qui vas pour être blanchit sur les comptes de la société générale de beau -Papa. 
Mauvais Gabonais , tu vends Mbanié a l'oncle sam avec ton frere équato-guinéen 
25. La maxime du hamburger et du coca
Posté par: Visiteur X le 23-01-2007 12:56
Manger le hamgurger et le coca n'est pas un problème quand on les achète avec l'argent qui sort de la sueur de son front. ce qui est problématique, c'est quand on mange le manioc avec l'argent qu'on n'a pas gagné à la sueur de son front. 
 
26. A insulte insulte et demi
Posté par: Massala le 23-01-2007 12:52
Poussin, parfois je trouve tes analyses bonnes et objectives, mais là je pense que tu baignes dans le partisan éatement, et tes analyes sont limitées. 
 
Tu dis que les Gabonais n'ont pas soutenu Mamboundou comme les Gandhi et mandela et les autres ont été soutenu, mais toi aussi. Ne voit-tu pas que c'est exactement cela le probème? LES GABONAIS N"ONT PAS SOUTENU MAMBOUNDOU. 
 
Crois-tu, tyoi qui écrit si bien parfois, qu'il faille expliquer l'échec de mamboundou en raison des fautes des gabonais? est-ce que le peuple indien ou sud-africain a soutenu mandela dans le vide ou ghandi dans le vide? Si Mandela et Ghandi ont été soutenu, c'est parce que par leurs acte et leur manière de parlker au peuple, il y a avait clarté et logique.  
 
Alors, au lieu d'excuser l'échec de mamboundou par le comportememnt du peuple, essaie plutot de d'interroger sur ce qui a fait que la stratégie de mamboundou n'ai pas produit la réaction de soutien du peuple. Quanmd le discours est clair et la stratégie bien ficelée, n'importe qui est capable de recevoir le soutien du peuple. Le Gabon n'est pas le seul pays sous dictateure au monde. mais là où les révolutions résussennt, c'est là où les leaders savanet parler au pueple et savent guider les énergies des peuples. 
 
Maintenant, pour revenir à la grandeur de l'homme. Pourriez-vous me dire ce qui fait la différence personnelle entre Mengara et Mamboundou? Je viens d'écouter, sur le site de M2005 une vidéo de Mamboundou de 5 minutes qui vient des présidentielles. En 5 minutes, Mamboundou a sorti 3 insultes: 
 
Il a traité d'imbéciles les gens qui dans le public le huaient (Il a dit quelque chose comme "laissez les imbéciles parler"). Alors, je me demande qui de Mengara ou de Mamboundou est plus sauvage. Quand on insulte le public qui t'écoute, qui sont des des électeurs, au lieu d'essayer de les convaincre, alors je me demande où est la carrure d'hommes politiques qu'on peut retrouver chez Mamboundou. Il insulte comme mengara insulte, donc pas de différence. 
 
Insulte 2 et 3: il traite de "minus" et de "piètres hommes politiques" les gens qu'il soupçonne être derrière ces manipulations contre lui. Donc, il n'est même pas démocrate capable de comprendre que certains peuvent le huer dans la foule et c'est leur droit de le faire. C'est aussi ça la démocratie. Mais traiter les gens qui sont venus à ses meetings d'imbéciles, et les gens qu'il soupçonne de minus et de piètres, quelle est la différence? 
 
Alors, encore une fois, si Mamboundou peut se permettre ce genre de language, pourquoi Mengara ne peut-il pas se le permettre? Au moins Mengara insulte ses collègues leaders politiques, mais pas le peuple. Il ne traite pas le peuple comme les autres qui disent que le peuple les a abandonné. 
 
Il faut conclure que si vous continuez à respecter Mamboundou malgré ses égarements stratégiques et comportementaux, c'est que vous êtes des fanatiques. Vous ne raisonnez plus. Alors, au lieu de s'attarder sur les insultes de Mengara, puisque tout le monde insulte tout le monde, même Mamboundou, alors concentrons-nous sur les raisons de l'échec des oppositions au Gabon. C'est ça le vrai combat. 
27. A insulte, isulte et demi
Posté par: Massala le 23-01-2007 12:34
Je viens d'écouter, sur le site de M2005 une vidéo de Mamboundou de 5 minutes qui vien des présidentielles. En 5 minutes, Mamboundou a sorti 3 insultes: 
 
Il a traité d'imbéciles les gens qui dans le public le huaient (Il a dit quelque chose comme "laissez les imbéciles parler"). Alors, je me demande qui de Mengara ou de Mamboundou est plus sauvage. Quand on insulte le public qui t'écoute, des électeurs, au lieu d'essayer de les convaincre, alors je me demande où est la carrure d'hommes politiques qu'on peut retrouver chez Mamboundou. 
 
Insulte 2 et 3: il traite de "minus" et de "piètres hommes politiques" les gens qu'il soupçonne être derrière ces manipulations contre lui. 
 
Alors, encore une fois, si Mamboundou peut se permettre ce genre de language, pourquoi Mengara ne peut-il pas se le permettre? 
 
Au moins Mengara insulte ses collègues leaders politiques, mais pas le peuple. Il ne traite pas le peuple comme les autres qui disent que le peuple les a abandonné.
28. Hommes fiers et homme moraux
Posté par: Visiteur X le 23-01-2007 11:51
Pourquoi reprocher à Mengara sa fierté en sa personne. Je crois que la firté est une valeur qui a disparu chez nous parce que nous sommes tous en train de subir des brimades. Nous nous contentons de subir et personne n'ose élever la voix comme il se doit. On accepte que la corruption devienne une valeur chez nous et cela devient normal que quelqu'un comme Mamboundou aille prendre un milliard en public et on trouve ça normal. On devient jaloux de ceux qui ont pu faire quelque chose. Quelle fierté peut-on trouver si nous nous comportons comme ça? Ce que Mengaar dit peut être choquant, mais je pense que c'est important que quelqu'un de temps en temps nous bouscile comme ça, pour nous faire voir la vérité dans nos comportements. Les gens légers s'arrêtent aux insultes, mais il y a un fond important que je retiens dans le message de Mengara, c'est la question de la moralité du Gabonais. 
 
Est-ce que nous sommes encore des être moraux au Gabon ou pas? 
 
Réfléchissons à ces problèmes, mes frères.
29. Hommes fiers et homme moraux
Posté par: Sans Regab le 23-01-2007 06:33
Il faut apprendre a gerer ses "Glandes" Mengara.les boules ...les boules
30. amusez vous bien
Posté par: Visiteur X le 23-01-2007 06:15
Monsieur le Directeur de ********** 
Bulletin BR/terro/0125 
 
 
surveillance des personnes suivantes : 
 
Mr XXXXXXXXXX 
Mr XXXXXXXXXX 
Mr XXXXXXXXXX 
Mme XXXXXXXXXX (élue municipale) 
 
Les "incongruitées-terroristes" de Mengara-Minko 
 
 
ARMEE DE LIBERATION NATIONALE 
Le Mamba est une branche secrète et armée  
 
d?un parti politique gabonais...... (BDP-Gabon , basé sur..fiche N°245) 
 
dont nous nous réservons le droit de publier le nom. Loin d'être la prise du pouvoir, notre objectif ne se limite qu'a débarrasser le peuple gabonais du régime criminel d'Omar bongo. Le Mamba a donc pour objectif principal 
 
l?élimination physique d?Omar bongo même après son départ du pouvoir. 
 
Le Mamba considère que le mal que bongo a causé au peuple gabonais ne mérite d?autre châtiment que la condamnation a mort comme sera le cas par exemple pour Saddam Hussein. Avec bongo nous incluons tous les cafards qui de près ou de loin auraient eu une accointance avec le régime c'est-à-dire ministres, directeurs généraux, grade de l?armée etc. A cet effet nous avons dressé une liste noire dans laquelle figurent les cafards qui devront être écrasés dans les tous prochains mois.  
 
 
Le mouvement est composé de jeunes gabonais et étrangers vivant au Gabon et a l'étranger. Pour des raisons de sécurité, aucun indice permettant de localiser le siège du Mamba ni aucune identité des membres du mouvement ne sera publiee sur ce site pour l'instant.  
 
Nous sommes une organisation secrète et à ce titre nous ne divulguerons pas nos stratégies sur ce site. Nous pouvons d?ores et déjà annoncer que nous procèderont par des éliminations ciblées et donc nous n?avons nullement l?intention de faire payer les innocents dans notre démarche. Ainsi l?agitation des populations ne fait pas parti de nos stratégies. Les dignitaires du régime seront donc traques. 
 
Ils seront mis sous surveillance puis abattu au moment opportun. 
 
Nous allons les suivre même jusque dans leurs fiefs électoraux.  
 
Le Mamba offrira des récompenses en argent liquide à toute personne ayant supprimé physiquement (preuve a l'appui) une personnalité figurant dans la liste noire. 
 
En marge des activités de son équipe de snippers, le Mamba travaille également avec une équipe de Ngangas dans le but d'atteindre mystiquement ses cibles.  
un groupe de jeunes filles appât travaille aussi avec le Mamba 
Nous n?en diront pas plus pour l?instant.  
 
LE PEUPLE GABONAIS SURVIVRA ! 
 
 
Les cafards ci-dessous sont considérés comme très dangereux pour le Gabon. Par conséquent ils sont activement recherches par le Mamba afin qu'ils soient mis hors d'état de nuire. L?élimination physique est le seul moyen possible de neutraliser ces bestioles. Toutes personnes ayant des renseignements sur leurs mouvements et activités est priée de nous contacter de toute urgence afin que leur élimination physique soit effective.  
 
merci de suivre le lien pour voir les photos des acfards  
 
http://www.geocities.com/le_mamba/ 
 
Zacharie Myboto  
Pascaline Bongo  
Georges Rawiri  
Edith Lucie Bongo  
Ali Bongo  
 
Jean Francois Ntoutoum Emane  
Guy Nzouba Ndama  
Michel Essongue  
Paul Mba Abessole  
Laure Olga Gondjout  
 
Didjob Divung Di Ndingue  
Louis Gaston Mayila  
Jean Massima  
Ngoyo Moussavou  
Andre Mba Obame  
 
Idriss Ngari  
Paulette Missambo  
Celestin Bayogha  
Thomas Souah  
Laurent Nguetsara  
 
Jean Boniface Assele  
Paul Toungui  
J.Felix Mamalepot  
Pendy Bouyiki  
Jean Ping  
 
EmmanuelOndo Methogo  
Rene Ndemezo  
Jacques Adiehenot  
Daniel Ona Ondo 
 
Richard Onouviet  
 
Marie Madeleine Mbourantsuo  
Eugide Boundono Simangoye  
 
 
 
Les cafards ci après dont nous ne somme pas en possession de photos font également partie 
de cette longue liste d'insectes a écraser a tout prix et le plus rapidement possible. Il s'agit de:  
 
 
 
Antoine de Padoue Mboumbou Miyakou 
 
Pierre Claver Maganga Moussavou  
 
Honorine Dossou Naki  
 
Pascal Désiré Missongo  
 
Faustin Boukoubi 
 
André Dieudonné Berre 
 
Emile Doumba 
 
Angélique Ngoma 
 
Vincent Moulengui Boukoss  
 
Paul Biyoghe Mba 
 
Alfred Mabicka 
 
Félix Siby 
 
Barnabé Ndaki 
 
Pierre Amoughe Mba 
 
Clotaire Christian Ivala 
 
Martin Mabala 
 
Yolande Assele Ebinda 
 
Jean-François Ndongou 
 
Senturel Ngoma Madoungou 
 
Jean Eyeghe Ndong 
 
Ursule Ekie 
 
Frédéric Massayala Maboumba  
 
Chantal Akouosso 
 
 
Cette liste sera complétée dans les jours avenir. Pour des raisons stratégiques nous avons volontairement retiré des noms de la liste original. Il s'agit essentiellement des officiers des forces de sécurité. Notre objectif se limite au nettoyage (par le biais de l'élimination physique et ciblée) du régime bongo. Nous resterons anonyme jusqu'à la fin de notre mission. Nous invitons toutes personnes à travers le monde en possession d'informations utiles concernant ces cafards de bien vouloir nous contacter de toute urgence. Apres chaque élimination la photo (ou le nom) du défunt sera automatiquement rayée de cette liste et directement transférée au cimetière des cafards. Bien que les chances pour sortir vivant de cette liste soient minimes, nous nous réservons le droit d'accorder la grâce a ceux des cafards qui se conformeront a nos critères de blanchiment  
 
LE PEUPLE GABONAIS SURVIVRA ! 
 
 
Voir si les faits sont constatés , pour dépot d'une plainte 
 
 
 
 
31. amusez vous bien
Posté par: Visiteur X' le 23-01-2007 04:36
Ton propos est curieux , d'apres toi c'est "l'insulté" qui devrait demander a "l'insultant" de retirer "SES" insultes vis a vis de "l'Autre". 
Mengara vous a vraiment "Lobotomisés" 
 
Tu es bon a aller t'embeaucher "Au mamba" 
Mouvement 
Africain 
Malicieux 
Bordelique et  
Ariviste
32. amusez vous bien
Posté par: Visiteur X le 23-01-2007 00:24
Les gens qui s'insurgent contre les insultes sont partisans. On accuse Mengara ici parce qu'ila attaqué Mambou ndou. ça fait 8 ans que Mengara insulte Bongo mon président de tous les noms, mais personne n'a défendu le président OBO. Pourquoi? Est-ce qu'une insulte en vaut une autre? Si vous voulez faire justice à tout le monde, insistez pour que Mengara efface toutes les insultes sur ce site proférée contre Bongo. Quand il insulte Bonmgo, vosu ête stous contents, vous ne dites rien. Quand on insulte Mamboundou, vous criez au crime.
33. amusez vous bien
Posté par: Visiteur X le 22-01-2007 23:07
Pourquoi pas? Mba Abessolo à son époque injuriait Bongo comme un fou. Bongo Satan, Bongo Sida du Gabon. Aujourd'hui ils sont copains. Y a même Bush qui insulte les arabes tous les jours. Parfois il faut appeller les choses par leur nom.
34. amusez vous bien
Posté par: Visiteur Xly le 22-01-2007 10:00
On ne construit pas un pays avec des injures, de l'orgueil etc...
35. Ekié!
Posté par: Visiteur X le 22-01-2007 04:47
Ekié!!!! Mengara est dur, très dur. Mais ce beau texte aide quand-même à s'interroger, c'est ça qui est important.
36. je comprends un peu mieux, maintenant
Posté par: Visiteur X le 21-01-2007 20:50
Sur ce que le Dr. Mengara dit de lui-même, je comprends un peu mieux. C'est vrai que nous les Gabonais on aime prêter aux gens des intentions qu'ils n'ont pas. On attribue ici et là le désir de devenir président à ce docteur mengara dont j;entends parler depuis longtemps. Mais je comprends qu'on peut être leader d'un mouvement sans vouloir devenir président du Gabon.  
 
Sur le fonds de l'article, je crois aussi comprendre l'origine de la critique. Mamboundou a une démarche pour le moins déroutante pour un opposant. Sa "molesse" aux présidentielles et son encore plus grosse "léthargie" aux législatives laisse des questions. 
 
En tout cas, Mamboundou n'a innové en rien. Ce qu'il fait là a déjà été fait par Mba Abessole, c'est à dire composer avec le système avec l'espoir de gagner le pouvoir. L'histoire montre que le pouvoir ne segagne pas en caressant une dictature dans le sens du poil.
37. Analyse respectable
Posté par: Ghetinienie le 21-01-2007 20:41
J'ai pris le temps de lire cette analyse que je trouve objective en ses points essentiels.  
Si Mamboundou ne fait pas pas attention , Bongo le fera tomber encore plus bas que Mba le defunt bucheron. 
38. A M2005 et aus autres lecteurs
Posté par: Webmaster le 21-01-2007 12:43
A M2005, sentez-vous libre cher compatriote d'utiliser les textes du BDP sur votre site comme bon vous semble, du moment que le source est précisée et que l'intégrité des textes est préservée.  
 
A ce propos, à M2005 et aux autres lecteurs qui ont déjà lu ce texte, je signale que j'ai posté par mégarde la mauvaise version du texte de Dr. Mengara. Il y a un passage assez important qu'il avait rajouté qui manquait au texte initial. J'ai rajouté ce passage dans le texte lui-même. M2005, remplacez donc votre texte actuel avec celui-là. 
 
Pour faciliter la vie, je vous mets à tous ici la partie qui avait été rajoutée par le Dr. Mengara. 
Quote:
 
Ce qui fait précisément de moi un homme libre est que je me bats, avant et par-dessus tout, pour les principes. Et parce que je me bats pour ces seuls principes qui, eux, sont capables d?asseoir l?humanité et le respect de la vie parmi nous, je n?ai pas la grosse tête. Autrement dit, Daniel Mengara ne se voit pas nécessairement ni obligatoirement président du Gabon. Daniel Mengara, au contraire, souhaite pour le Gabon la mise en place de ces principes de droit qui font l?état de droit, de ces principes humains qui mettent en avant la protection des droits humains comme principes inviolables et de ces exigences d?altruisme qui, rejetant le despotisme et la dictature, introniseraient les principes de compétence et de mérite qui permettent le développement des nations et le bonheur des peuples.  
 
Qu?il me soit ainsi permis d?expliquer à ceux qui ne comprennent pas la force des principes que les principes d?état de droit, quand ils existent, rendent l?état immuable, neutre et permanent dans son essence et sa visée. L?état, dès lors qu?il se fonde sur des principes de loi et de droit, devient l?élément régulateur qui, objectivement, dicte aux uns et aux autres des règles de conduite qui ne dépendent que de l?état de droit et non des volontés particulières et arbitraires qui émaneraient d?un despote comme Omar Bongo. Et dès lors que tout le monde se soumet à ces principes, c?est le droit et l?humanité qui triomphent. Omar Bongo eût-il accepté de se soumettre à ces principes de droit que Daniel Mengara n?eût jamais rien eu à redire, car la présence d?Omar Bongo au pouvoir n?eût alors été que de la seule compétence des Gabonais, qui l?y eussent maintenu librement et selon leur bon vouloir, du moment qu?ils l?eussent eux-mêmes jugé bon pour eux. Pierre Mamboundou se fût-il battu pour les principes de droit que Daniel Mengara l?eût forcément soutenu, car il eût alors peu importé que Daniel Mengara se fût voulu président là où d?autres, partageant et défendant les mêmes principes, en eussent déjà exprimé la vocation.  
 
Autrement dit, la liberté dont je me prévaux m?interdit de caresser des rêves de pouvoir juste pour le pouvoir. Le pouvoir ne devrait jamais devenir une finalité en soi. Daniel Mengara n?est donc pas derrière son ordinateur en train de caresser le rêve de devenir président du Gabon. Pour s?accomplir, l?homme qui se respecte n?a pas besoin de vouloir diriger les hommes. L?homme s?accomplit donc tout aussi bien par la pensée que par l?acte d?altruisme, dès lors qu?il pose son acte avec la sincérité que dicte le devoir. En écrivant Du Contrat social au 18ème siècle, Jean-Jacques Rousseau révolutionna l?idée de l?état non seulement en France, mais aussi dans le monde, intronisant ainsi de manière universelle l?impératif et l?idéal démocratiques. De sa tombe, Rousseau peut donc se prévaloir d?être un homme accompli car il aura utilisé sa capacité à penser pour permettre l?accomplissement de l?homme. A la manière de Rousseau, je me définis comme un homme qui s?accomplit par la pensée. J?utilise mon ordinateur avant tout pour penser et mettre en écrit ma pensée, là où d?autres se livrent à des frivolités.  
 
Mon rêve, au contraire de tant d?autres qui se laissent aller à la frivolité, c?est de voir s?établir les règles de droit qui permettraient à toute personne qui en eût la vocation au Gabon de pouvoir satisfaire ou rêver de satisfaire ses ambitions présidentielles, du moment qu?une telle personne accepterait dignement le résultat de son échec ou de sa victoire en toute confiance, parce qu?elle ferait confiance aux institutions qui régulent les processus électoraux qui traduisent la volonté des peuples. Car, ce qui accorde les hommes et les unis n?est point l?idéologie. L?idéologie, dès lors qu?elle est partisane, est ce qui les divise. La seule chose qui accorde les hommes c?est quand les hommes se mettent d?accord sur des règles du jeu objectives et acceptables par tous. Autrement dit, ce sont les seuls principes de neutralité qui découlent du droit et de l?état de droit qui accordent les hommes, principes qui, dès lors, définissent pour tous la règle du jeu, sans que qui que ce soit puisse, par quelque subterfuge que ce soit, s?en dérober ou s?en défaire.  
 
Ma liberté que je vante tant s?inspire, pour son irréductible affirmation, du fait que je crois foncièrement et sincèrement à la force des principes de l?état de droit, et il ne saurait donc y avoir désaccord entre moi et toute autre personne qui se battrait pour les mêmes principes. C?est ainsi qu?Omar Bongo, Mba Abessole, Pierre Mamboundou et moi-même pourrions, dans un monde imaginaire, nous retrouver dans le même camp si nous regardions les principes d?état comme les seuls qui doivent réguler la vie des Gabonais entre eux et permettre, en toute inviolabilité, la réalisation de leurs aspirations. Il se trouve, hélas, qu?Omar Bongo, Mba Abessole et Pierre Mamboundou sont tous deux aveuglés par la soif du pouvoir et des biens matériels, qui les ont donc éloignés de la classe des humains. Ce qui me rend libre, au contraire d?eux, est que je vois la politique, non pas comme un fin de pouvoir en soi, ou un couloir vers la fortune, mais plutôt comme le cadre de réflexion et d?action qui permet à l?homme de travailler pour l?homme et pour la consolidation de l?homme. Voilà pourquoi je ne me vois pas forcément président du Gabon. Si j?y étais conduit par la force des choses, ce ne sera pas parce que ce sera moi qui l?aurai voulu, mais plutôt parce que ce sera le peuple qui m?y aura conduit. Ce ne sera pas parce que je l?aurai rêvé ou que je l?aurai voulu maladivement comme le font tant d?autres jusqu?à la pourriture de leurs âmes. Par contre, ce qui me satisferait le plus au monde, ce serait de voir triompher les principes d?état de droit pour lesquels je me bats et qui seuls assureront la naissance du véritable esprit de nation pour lequel nous nous battons nous, nation dans laquelle tous seraient égaux devant la loi, protégés également par elle, et unis dans la confiance en leur état.  
 
Fort, donc, de ces aspirations humaines qui visent au bien et à l?accomplissement du plus grand nombre, je puis pleinement jouir de ma liberté d?homme et dire sans peur et en toute objectivité ce qui, pour le Gabon, doit être fait pour assurer le triomphe des idéaux qui intronisent l?état de droit, donc, l?homme. Et voilà pourquoi je me sens libre de critiquer tous les malfrats qui, d?Omar Bongo en passant par Mba Abessole et Pierre Mamboundou, utilisent l?état à des fins corruptives et personnelles, car ils contribuent consciemment ou inconsciemment à la mort de l?homme et de ses valeurs fondamentales. A ce titre, ce n?est pas le fait de se battre politiquement sur le terrain qui est, en soi, comme le prétend Richard Moulomba, une expression de valeur humaine. On peut être sur le terrain et se battre pour des valeurs personnelles qui corrompent l?homme et l?esprit de l?homme, précisément comme le fait Pierre Mamboundou aujourd?hui et comme l?a fait Paul Mba Abessole hier. La conséquence en est donc que de par leurs aspirations personnelles, ils ont d?abord retardé, puis compromis, l?éclosion de l?homme gabonais et des principes qui le régulent pour son propre bien. Quand on se bat pour des aspirations personnelles, on finit toujours par se compromettre et cette compromission se répercute négativement sur la nation car elle traduit le triomphe du népotisme et du despotisme, donc de la mafia d?état. 
 
Je me permets donc de critiquer à la fois Omar Bongo et ceux qui se prétendent de l?opposition dès lors qu?ils s?écartent des valeurs universelles qui encensent l?humanité. Le baromètre de leurs actions et de la mienne, à mes yeux, ne se situe ni sur la présence dur le terrain, ni dans le copinage des passions, ni dans les fausses définitions de l?idée d?opposition que les uns et les autres colportent. Ce baromètre se situe dans les valeurs objectives qui se trouvent dans la construction de l?état de droit et des principes de droit qui, dès lors, doivent s?orienter vers la protection de l?homme et de ses aspirations démocratiques fondamentales. Si Omar Bongo défendait ces valeurs, je serais son ami et je le garderais au pouvoir, parce que nous serions unis dans l?amitié par des valeurs objectives. Si Pierre Mamboundou défendait ces valeurs, je serais son frère et je le projetterais au pouvoir, parce que nous serions unis dans la fraternité par des valeurs qui élèvent l?homme et l?éloignent de la bête. En fait, quand l?état existe dans sa dimension totale, il n?a besoin ni de Daniel Mengara, ni d?Omar Bongo, ni de Pierre Mamboundou. Quand l?état existe réellement, il est permanent et immuable, c?est-à-dire que les hommes passeront, mais l?état restera, sans que le passage des hommes n?ait pu le modifier dans ses principes fondamentaux, sauf si une telle modification se serait orientée vers la seule consolidation de ces principes, renforçant ainsi l?état de droit au seul bénéfice de l?Homme. Ainsi, là où l?état existe vraiment comme aux Etats-Unis, on peut mettre un enfant au pouvoir sans trop risquer de remettre en cause l?existence de l?état et les devoirs bienveillants de l?état envers ses citoyens. Dès lors, l?état ne change que si c?est le peuple qui, par sa volonté commune telle que librement exprimée au travers du vote, décide de le changer. 
 
Voilà pourquoi je dis que je n?ai pas la grosse tête. Avoir la grosse tête c?est critiquer sans fondement « Paul, Jacques et Jean » comme le dit Richard Moulomba, aux seules fins de les disqualifier par la médisance pure parce qu?on veut les éliminer de la course au pouvoir. Si telles avaient été mes aspirations ou mes motifs, j?aurais été le premier à me mettre à moi-même une balle dans la tête, car je n?aurais en rien été différent des autres animaux que je critique si violemment. Mais parce que je pourrais tout aussi bien me satisfaire de voir Omar Bongo demeurer au pouvoir ou Pierre Mamboundou y accéder, dès lors qu?ils se battraient, l?un et/ou l?autre, pour les valeurs fondamentales qui définissent l?état de droit, l?on doit donc comprendre ici que je demeure neutre non seulement dans ma perception des hommes politiques gabonais, mais aussi dans ma critique. Je les juge durement, certes, mais non pas en fonction de mes préférences personnelles, mais plutôt en fonction de principes objectifs, qui répondent à la question suivante : leurs actions, leurs idéologies et leurs aspirations sont-elles résolument orientées vers la défense de l?homme, quelqu?en soit le prix, ou se situent-elles plutôt sur le socle des valeurs primaires qui pervertissent l?homme et assoient le despotisme, ce haïssable état antithèse de l?état de droit qui traduit la mort ultime de l?Etat ? Il est donc facile de voir que, dès lors que l?humain s?écarte des valeurs fondamentales qui enfantent l?état de droit, il devient, à mes yeux, mon ennemi puisque ennemi de l?homme et un animal puisque dépourvu de l?instinct de l?amour de soi et des autres qui éloigne de la corruption des valeurs. 

39. et de deux .....rattrappés
Posté par: Visiteur X le 21-01-2007 04:49
Monsieur Charlie MENDOME  
Représentant personnel du candidat Myboto zacharie 
36, rue Molière  
93100 MONTREUIL  
 
et son epouse: 
Douala Mouteng Oles Mendome Arlette Lydie Yvette  
Médecine polyvalente gériatrique  
20 r Fouet de Crémanville 14130 PONT L'EVEQUE 
 
Paris, le 17 Janvier 2007  
 
 
A l?attention de Son excellence Monsieur le Président de la République 
et de l'UGDD (candidat Myboto )acte valant démission....... 
 
 
Objet : Acceptation 
 
 
Excellence , 
 
 
Vous avez bien voulu nous recevoir a Libreville il y a quelques jours , lors d'un Voyage  
 
express durant lequel je vous ai exprimé mon souhait de venir servir la République en qualité de  
 
Ministre si vous le désiriez . 
 
Faisant suite a celà , Vous avez bien voulu me proposer le Ministère de la Recherche  
 
Scientifique ainsi que le Poste de chef de Clinique (El Raffa) pour mon épouse , dès la prise de  
 
fonction du nouveau Gouvernement 
 
 
(..................................................................................................... 
 
..................................................... 
 
 
 
...................................................................................................... 
 
..................................... 
......................................................................................) 
 
Acceptez Excellence, l'expression de nos chaleureux et respectueux souhaits , pour Votre  
 
épouse et pour vous même. 
 
 
 
40. belle analyse sur le milliard
Posté par: madoungou le 20-01-2007 18:59
tres belle analyse Dr Daniel mengara, RAS. il reste maintenant au webmaster du site M2005 de formuler des questions simples pour le SG de l'UPG. 
- pourquoi c'est Bongo qui dédommage? 
- 1millard, trop par rapport au préjudice? 
- pourquoi utiliser les 100millions pour la campagne et pas pour le préjudice? 
- qu'il donne les preuves Mba Obame et Mengara, on demandera au webmaster du site BDP de les publier... 
voilà
41. la mémoire courte
Posté par: Visiteur X le 20-01-2007 18:01
tient le président du BEU DEU PEU oublie ceux qu'ils aimait avant les frères bessaques , c'est aps bien celà boouhouu. 
 
Ekoga , Nguimbi ,Akéré, Nguema, Maroundou......démasqués 
 
Le vendredi 16 janvier 2004 - [1274 mots]  
 
Il y a pas mal de personnes, dont  
d`anciens membres du BDP s`étant vendus à Bongo, qui se  
 
livrent au  
dénigrement du BDP en compagnie et complicité avec Siméon  
 
Ekoga. NOus  
savons l`identité exacte de ces personnes et nous  
 
publierons sous peu un  
rapport électronique qui identifiera clairement les auteurs  
 
corrompus de  
ces messsages. Nous citerons par exemple celui qui se cache  
 
sous  
l`identité d`un certain Luc Akere dont le retraçage  
 
électronique nous a  
amené directement dans le bureau au travail de la personne  
 
qui poste  
sous cette identité, personne qui n`est autre qu`un ancien  
 
membre du BDP  
s`étant vendu au régime Bongo en complicité avec Siméon  
 
Ekoga. 
 
C`est ainsi que nous avons pu rapidement déterminer que la  
 
personne qui  
a posté le message d`imposture au nom de Hugues Bessacque  
 
n`était pas  
Hughe bassacque, mais un imposteur dont l`identité va vous  
 
être dévoilée  
ici. 
 
Notez que nous ne dévoilons l`identité de cette personne  
 
ici que parce  
qu`elle a touché de manière ignominieuse à un membre du  
 
BDP. Ce que les  
uns et les autres disent sur nous ne nous interpelle pas,  
 
vu que nous  
comprenons que le Bongo CFA chauffe dans la tête de  
 
certains et leur  
fait dire des choses pour mériter le CFA de Bongo. Mais de  
 
là à se  
livrer à la bassesse de voler l`identité de quelqu`un,  
 
c`est un crime  
qui ne peut se pardonner. Et si la personne que nous  
 
nommerons  
ci-dessous ne fait pas attention, MOnsieur Bessacques  
 
pourrait commencer  
une poursuite judiciaire en France pour vol d`identité et  
 
faire mettre  
cette personne en prison. 
 
Voici donc la séquence des événements entre le 2 janvier et  
 
le 8 janvier.  
 
-------------------  
Le 2 janvier 2004  
-------------------  
 
Siméon Ekoga - Ecrit à partir des IPs suivants  
(Origine: Sonatel: Sénégal)  
Séquence des messages entre 7h32 et 8h00 du matin, heure  
 
US.  
213.154.93.236  
Reprise des messages, 11h30-14h31  
213.154.93.236  
 
Germaine Maroundou - Ecrit à partir des IPs suivants:  
(Origine: Sonatel: Sénégal)  
Séquence des messages entre 8h13 et 8h16 du matin, heure  
 
US.  
213.154.93.236  
 
--------------------  
Le 3 janvier 2004  
---------------------  
 
Le Faux Hughes Bessacque - Ecrit à partir des IPs suivants:  
(Origine: Sonatel: Sénégal)  
Séquence des messages entre 10h52-10h55, heure US.  
207.50.224.248  
 
--------------  
Le 5 janvier 2004  
------------------  
 
Germaine Maroundou - Ecrit à partir des IPs suivants:  
(Origine: Sonatel: Sénégal)  
Séquence des messages entre 8:30 et 8h33 du matin, heure  
 
US.  
213.154.93.235  
 
Le Faux Hughes Bessacque - Ecrit à partir des IPs suivants:  
(Origine: Sonatel: Sénégal)  
Séquence des messages entre 8h37-10h26 du matin, heure US.  
213.154.93.235 (à 8h37)  
213.154.92.91 (à 10h26)  
 
-------------------  
Le 6 janvier 2004  
--------------------  
 
Germaine Maroundou - Ecrit à partir des IPs suivants:  
(Origine: Sonatel: Sénégal)  
Séquence des messages entre 11h38-11h39 du matin, heure US.  
213.154.93.235  
 
Le Faux Hughes Bessacque - Ecrit à partir des IPs suivants:  
(Origine: Sonatel: Sénégal)  
Séquence des messages 11h42 du matin, heure US.  
213.154.93.235  
 
-------------------  
Le 7 janvier 2004  
-------------------  
 
Germaine Maroundou - Ecrit à partir des IPs suivants:  
(Origine: Sonatel: Sénégal)  
Séquence des messages 17h38, heure US.  
207.50.224.158  
 
Siméon Ekoga - Ecrit à partir des IPs suivants  
(Origine: Sonatel: Sénégal)  
Séquence des messages 18h01, heure US.  
207.50.224.158  
 
-------------------  
Le 8 janvier 2004  
-------------------  
 
Germaine Maroundou - Ecrit à partir des IPs suivants:  
(Origine: Sonatel: Sénégal)  
Séquence des messages entre 5h41-6h19 du matin, heure US.  
207.50.224.244  
 
 
Si donc, on résume la séquence des messages, on voit que:  
(Les heures indiquées ont les heures d`envoi, en temps  
 
américain sur la  
côte est)  
 
- Le 2 janvier, Siméon Ekoga et Germaine Maroundou écrivent  
 
à partir du  
même ordinateur dans le même cybercafé au Sénégal (IP:  
 
213.154.93.236):  
leurs messages sont à peine espacés de quelques minutes:  
 
Ekoga  
(7h32-8h00), Maroundou (8h13-8h16).  
 
- Le 3 Janvier, quelqu`un du Sénégal fait acte d`imposture  
 
en créant un  
email Yahoo avec le nom de Hughes Bessacque. Le Faux Hughes  
 
Bessacque  
écrit alors un faux message dans un cybercafé de la place  
 
(IP:  
207.50.224.248). Notez cet IP 207.50.224.248, on le  
 
retrouvera plus bas.  
 
- Le 5 janvier, Le Faux Hughes Bessaque et Germaine  
 
Maroundou écrivent à  
partir du même ordinateur dans le même cybercafé au Sénégal  
 
(IP:  
213.154.93.235): leurs messages sont à peine espacés de  
 
quelques  
minutes: Maroundou (8h30-8h33), Faux Bessacque (8h37), puis  
 
le faux  
Bessacque revient à 10h26 sur une autre machine (IP:  
 
213.154.92.91)  
 
- le 6 janvier, le Faux Hughes Bessaque et Germaine  
 
Maroundou écrivent à  
partir du même ordinateur dans le même cybercafé au Sénégal  
 
(IP:  
213.154.93.235): leurs messages sont à peine espacés de  
 
quelques  
minutes: Maroundou (11h38-11h39), Faux Bessacque (11h42).  
 
- le 7 janvier, Siméon Ekoga et Germaine Maroundou écrivent  
 
à  
partir du même ordinateur dans le même cybercafé au Sénégal  
 
(IP:  
207.50.224.158): leurs messages sont à peine espacés de  
 
quelques  
minutes: Maroundou (17h38), Ekoga (18h01).  
 
- le 8 janvier, Germaine Maroundou écrit dans un cybercafé  
 
au Sénégal  
(IP: 207.50.224.244): Maroundou (5h41-6h19).  
 
 
Il n`y donc pas de doute dans l`esprit du BDP, la personne  
 
qui a usurpé  
l`identité de Hughes Bessacque n`est autre que Siméon  
 
Ekoga. Siméon  
Ekoga a non seulement usurpé l`identité de Hughes  
 
Bessacque, il passe  
aussi son temps à insulter, invectiver sur le net non  
 
seulement sous les  
diverses identités mentionnées ici (Germaine Maroundou),  
 
mais également  
d`autres comme Daniel Nguimbi, Ondo Mathias et beaucoup  
 
d`autres. 
 
Parce que Siméon Ekoga est aux abois, il est prêt à tout.  
 
N`ayant pas pu  
empoisonner le Dr. Mengara à Bordeaux en juin dernier sur  
 
demande  
expresse d`Omar Bongo par l`intermédiaire de l`ambassadeur  
 
Adzé et du  
ministron Mba Obame (cette information est très récente),  
 
et ayant  
échoué dans sa tentative de détournement du BDP au profit  
 
d`Omar Bongo,  
Siméon Ekoga ne sait plus où donner de la tête pour mériter  
 
l`argent  
qu`Omar Bongo lui a donné. 
 
N`ayant plus non plus de travail à Paris, il  
passe donc désormais ses journées à écrire des messages  
 
sans queue ni  
tête et à élaborer des stratégies diaboliques en vue de  
 
créer, par la  
diffamation, la désaffection au sein du BDP.  
 
Ekoga poste à partir de l`IP 195.36.140.142, mais Nguimbi  
 
poste excatement à partir du même IP 195.36.140.142. Donc  
 
tu ne vas pas maintenent nous dire que c`est faut alors que  
 
n`importe qui peut voir dans les entêtes des messages  
 
d`Ekoga et de Nguimbi que c`est vrai? Tu es comment? Et si  
 
je pousse un peu plus l`enquête avec des outils plus  
 
sophistiqués? Que vois_je? Surprise: Cet IP appartient à la  
 
compagnie Club-Internet qui est la compagnie qui fournit  
 
l`accès Internet à Siméon Ekoga. Si tu appelle Club  
 
INternet aujourd`hui, tu peux donner cette information:  
 
l01v-5-142.d0.club-internet.fr (195.36.140.142). Ce  
 
chiffre, c`est l`information du compte exact de Siméon  
 
Ekoga chez Club Internet. Eh eh eh. Qui dit mieux? 
 
Voilà pourquoi il est impossible pour Ekoga et Nguimbi  
 
d`être deux personnes différentes: ils utilisent excatement  
 
le même tuyau, qui est l`IP l01v-5-142.d0.club-internet.fr  
 
(195.36.140.142) de Siméon Ekoga. 
 
 
ensuite comment savoir qui est le faux Akéré luc son vrai  
 
nom: 
http://www.swisstool.net/fr/default/ip.asp 
Copiez cet IP qui est d`Akéré que je ne cesse de vous  
 
donner, 132.230.178.106 et tapez cet email dans le champs,  
 
et cliquez OK. 
 
et là surprise le complice d`Ekoga "Clown de net" 
 
c`est , c`est , c`est , 
 
ditengou.auxin;biologie.uni.freiburg.de 
 
 
nous allons vous rappeller que dans le premier Gouvernemant  
 
de salut National en Exil du BDP: 
 
Siméon Ekoga était Ministre du Contôle d`Etat 
 
et Franck Ditengou était Ministre des finances 
 
Voila comment fonctionne le RDPG de Siméon Ekoga "Le  
 
Président CLOWN du net". 
 
Ceux qui veulent s`amuser peuvent faire la même  
 
manipulation: 
 
Nous répetons 
 
 
http://www.swisstool.net/fr/default/ip.asp 
Copiez cet IP qui est d`Akéré que je ne cesse de vous  
 
donner, 132.230.178.106 et tapez cet IP dans le champs, et  
 
cliquez OK. 
 
ceci pour Akéré luc 
 
 
et  
http://www.swisstool.net/fr/default/ip.asp 
Copiez cet IP 195.36.140.142 et tapez cet IP dans le  
 
champs, et cliquez OK. 
 
ceci pour Siméon , Ekoga , Nguimbi , Maroundou et j`en  
 
passe 
 
 
a un de ces jours 
 
42. la mémoire courte
Posté par: Visiteur X le 20-01-2007 15:41
Toi congossa tais toi. Voici une brillante analyse que le Dr. nous a donné. Et toi tout ce que tu trouves à dire, c'est menteur, menteur menteur. J'ai écouté l'interview de Molomba et je dois dire que je suis sidéré quand je lis l'analyse du dr. Y a des choses que j'ai même pas pensé que je vois clair maintenant grace à cette analyse. merci de nous éclairer, doc.
43. Où est passé le poste de chef de l'opposition?
Posté par: Visiteur X le 20-01-2007 15:38
Je me souviens avoir lu que mamboundou et Bongo avaient tombé d'accord pour poste de chef de l'opposition. C'est où maintenant? Bongo a encore dribl♪0 mamboundou comme il a driblé Mba Abessole ou quoi?
44. je me rend compte que tu es rédicule
Posté par: congosseur le 20-01-2007 15:19
bonjour monsieur le web master, laisse moi te dire que je suis en collocation avec plusieurs compatriotes gabonais et chacun poste son message d'un meme ordinateur que nous utilisons tous ensemble. Merci
45. A Congosseur
Posté par: Webmaster le 20-01-2007 14:19
Ami congosseur, soit au moins honnête avec toi-même. Si tu te mens déjà à toi-même, comment peux-tu avoir le poids moral de traiter le Dr. de menteur. 
 
Tu as posté sous divers noms: 
 
Congosseur (IP: 84.97.156.245) 
Congosseur (IP: 84.97.156.78) 
Djamal (IP: 84.97.156.78) 
Mafia (IP: 84.97.156.78) 
 
il n'y a qu'un fou pour se parler à lui-même en écrivant 4 messages sous des identités différentes et en se félicitant chacune de ses fauisses identités de ce que chacune a dit, de ce qu'il se dit à lui-même. 
 
je sais que c'est ça le désordre que tu fais sur le site de M2005, où la même personne poste dix messages en prétendant sous dix identités différentes en prétendant être 10 personnes différentes. 
 
c'est ce qu'on appelle la maladie mentale. mais j'oubliais, tu es un satrape comme ceux que tu défends, Vous souffrez tous de dédoublement de personalités à force de vous mentir et de mentir à vos prochains. 
 
le mal du Gabon se lit dans ta folie mentale. Au moins aie le courage d;aller attaquer celui qui t'a rendu fou (Bongo).
46. Droit de Réponse démocratique
Posté par: m2005 le 20-01-2007 14:06
Cher Docteur Mengara 
 
Je me permets de reprendre votre réponse sur le site M2005. 
 
Bonne continuation 
 
M2005
47. nous sommes fatiguer
Posté par: mafia le 20-01-2007 14:00
congosseur bien dit, je te soutiens nous sommes fatigué, comme lui meme le dit depuis 1998, il n'est pas fatiguer de pleurnicher derrière son ordinateur? mengara on tout compris
48. ohhhhhhhhhhhhh
Posté par: djamal le 20-01-2007 13:58
chapeau congosseur bien parler.
49. Pas mal!!!!
Posté par: kritikk le 20-01-2007 13:56
Le contenue est a mon humble avis assez pertinent. La lecture fut longue, mais elle en valait la peine. 
 
Quand le fer se tord, il faut le redresser. Ca ne sert a rien de faire une politique aveugle. C'est pas un peche de critiquer un opposant meme de la tranche de Mamboundou. On peut faire de la politique sans etre fanatique. Et quand Mamboundou a deconne, il faut le lui dire. Et a lui de prendre la decision que sa conscience lui impose par aspirations personnelles. 
 
Chacun a sa maniere de s'exprimer, mais le plus important est le message vehicule.
50. menteur
Posté par: congosseur le 20-01-2007 13:40
monsieur mengara, je suis convaincu maintenant que tu es leader du cyber politique, mais meme dans tes propres propos tu te contredit. tu parles d'achat des consciences? qui a demander au gens d'aller se suscider pour des sommes de 50000 millles pour quiconque menera une action qui pourai nuire au régime en place. Tu voulais payer des gabonais pour foutre le bordelle au pays pour des sommes minables. Alors qu'est ce qui me dit que tu n'allais pas aussi acheter les consciences des gens une fois au pouvoir? je suis sur que toi comme moi, nous savons que c'est pas en étant aux usa que tu pourras combattre le régime en place. Si tu es professeur aux usa c'est que tu dois à mon avis posséder la nationalité américaine et de surcroit un passeport américain, alors pourquoi ne te rend tu pas au gabon avec ce passeport? te faut-il vraiment que le passeport gabonais pour et rendre au gabon? mercie



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02/02/10 10:00
bonjour j'aimerai savoir ou trouver les...
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Sur: Patrick Nguema Ndong journalis...
Par ROMEO E. KONU qui dit...
"JE CHERCHE LE CONTACT PERSONNEL DE PATRICK"
01/02/10 12:47
C'EST MOI QUI AI AMENER Mr. DAOUDA DIALL...
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Sur: Gabon : La FIFA finance un cen...
Par junior mabita qui dit...
"demande pour le texte"
29/01/10 12:55
je suis dejà joueur je vien de l\"ecole ...
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Par junior mabita qui dit...
"demande pour le texte"
29/01/10 12:52
je suis dejà joueur je vien de l\"ecole ...
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Sur: Gabon : La FIFA finance un cen...
Par Martin Franky qui dit...
"Je peu apporté un plus a l'équipe"
26/01/10 10:42
Au fait je repond au +237 94 47 48 90 m...
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Par Martin Franky qui dit...
"Je peu apporté un plus a l'équipe"
26/01/10 10:28
Salut et bonne année a tous moi c\'est M...
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Sur: Du Bongo sans "couilles" au Bo...
Par mombouele qui dit...
"reaction"
23/01/10 08:42
si li la fait c'est parce que surement i...
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Par rolex qui dit...
"http://www.newstylerolex.com/"
22/01/10 20:51
050With theof not aggressively Actor Sam...
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Sur: Alliance secrète Myboto-Bongo:...
Par rolex qui dit...
"http://www.newstylerolex.com/"
22/01/10 20:49
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Sur: Patrick Nguema Ndong journalis...
Par rolex qui dit...
"http://www.newstylerolex.com/"
22/01/10 20:43
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Sur: Législatives: Le Premie...
Par rolex qui dit...
"http://www.newstylerolex.com/"
22/01/10 19:51
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Sur: Communiqué: René...
Par rolex qui dit...
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22/01/10 19:42
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Sur: Omar Bongo, en français petit ...
Par rolex qui dit...
"http://www.newstylerolex.com/"
22/01/10 19:36
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Par boussougou roger gael qui dit...
"je veux integrer le club"
22/01/10 05:00
bonjour je suis un jeune tres embisieux ...
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Sur: Patrick Nguema Ndong journalis...
Par kobeyo qui dit...
"savoir"
21/01/10 15:37
salut jute pour savoir qu...
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Par diof qui dit...
"recherche de centre de formation de football au gabon"
19/01/10 08:00
bjr cher correspondant je suis un jeune ...
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Par agent de jouer qui dit...
"agent de jouer"
18/01/10 12:27
Je suis un agent de joueur je suis à Lon...
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Sur: Mafia au Gabon: Les mauvais pa...
Par Atchoutchou atchoutchou kiki qui dit...
""
18/01/10 12:04
NO MAIS ! Moi je dis seulement : GABON P...
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Eveille toi Gabon, une aurore se lève.
Encourage l'ardeur qui vibre et nous soulève !
C'est enfin notre essor vers la félicité.

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