JOCKTANE : Par communiqué daté par erreur le dimanche 07 octobre 2007 à 11 H 00, REPONSE BDP : Il n’y a eu aucune erreur dans la date du communiqué, « Môssieur L’évêque ». Le communiqué auquel vous faites allusion indique bien la date de sa rédaction et publication officielles, c’est-à-dire : « (BDP-Gabon Nouveau, 27 septembre 2007) ». La date du 7 octobre à laquelle vous faites allusion est une date « ordinateur », c’est-à-dire la date jusqu’à laquelle nous voulions que l’article reste à la une du site. Mais il y a dans le corps de l'article une date qui est clairement signée en bas de page avec les mots : « Fait à Montclair, le 27 septembre 2007 ». Commencez déjà par bien lire car on a l’impression que dès la première phrase de votre texte, vous souffrez déjà d’une cécité d’esprit bien terrestre pour un saint homme… JOCKTANE : le Docteur MENGARA Daniel enseignant gabonais à Monclair State University, créateur du mouvement politique clandestin, dénommé « BDP - Gabon nouveau » a orné les colonnes de son site Internet d’une publication dans laquelle il me reconnaît un rôle de médiateur entre son mouvement et le pouvoir au Gabon. REPONSE BDP : Ce n’est pas le Dr. Daniel Mengara qui vous reconnaît un rôle de médiateur Monsieur Jocktane. Votre propre engagement opportuniste dans cette affaire, dans tous les cas de figure, vous positionne ainsi, et vos propres déclarations dans ce texte et lors de votre entrevue avec le Dr. Daniel Mengara le confirment (Visionnez vos propres déclarations dans ce petit passage vidéo). Vous vous êtes positionné comme médiateur et initiateur de cette tentative de rencontre, hélas par escroquerie et aussi par mensonges auprès de Bongo et auprès du BDP, dans une affaire qui vous dépasse de loin et dans laquelle vous n’avez brillé que par la petitesse de vos visées financières et personnelles. On n’a vu dans cette affaire nulle part la personnalité ni la neutralité d’un évêque se révéler à nous. On a plutôt vu un simple opportuniste s’immiscer dans une affaire de gros sous et utiliser le nom du BDP-Gabon Nouveau pour se remplir les poches en venant réciter la litanie bongoïste qui consiste à élever Omar Bongo au rang de premier génie sur terre, alors que cet homme, pendant 40 ans, n'a pu faire que la démonstration de son animalité la plus primaire. On voit aussi plutôt une maladresse terrible de votre part car, en voulant défendre votre papa Bongo contre toute logique, vous contribuez un peu plus, sans le savoir, à son humiliation publique car, pour établir toute la vérité dans cette affaire, nous sommes obligés par votre maladresse de révéler publiquement l'engagement fort qui fut celui du régime dans la recherche de cette rencontre. Qui, pensez-vous, sortira humilié de cette histoire: Vous, Bongo ou le BDP-Gabon Nouveau? JOCKTANE : Pour ce qui me concerne, j’avoue que le contenu de ses articles aurait pu me laisser indifférent mais la manière dont les faits sont transformés et manipulés pour servir le mensonge m’oblige à réagir parce que je considère avoir un devoir de vérité vis-à-vis de tous les hommes et dans ce cas précis des gabonais. REPONSE BDP : Le mensonge, c’est vous qui le semez depuis le départ dans cette affaire. Vous nous permettrez, nous l’espérons, de ridiculiser vos déclarations car elles nous semblent sorties directement de la bouche de Belzébuth, et non d’un homme portant le titre d’évêque. Quand on se frotte au BDP-Gabon Nouveau avec le mensonge et le flou, on récolte l’enfer de la transparence et de la vérité. Vous ne serez pas le premier à avoir essayé de nuire à l’image du BDP-Gabon Nouveau en racontant des mensonges. Tous ceux qui avant vous ont essayé ont fini par le regretter amèrement car le mensonge, cela ne vole pas très haut chez nous. Tous ceux qui liront votre présent texte comprendront qu’il a été écrit pour sauver l’honneur de votre patron Omar Bongo qui, selon nos informations, vous a reproché comme un gamin d’avoir été le ridiculiser à New York en lui promettant de lui amener le BDP-Gabon Nouveau et Daniel Mengara sur un plateau d’argent. Vous lui aviez raconté tellement d’histoires à dormir debout que cela vous est retombé sur la tête comme une massue, et aujourd’hui, votre petit « droit de réponse » est tellement truffé de mensonges et de contre-vérités que cela désolera vos fidèles à qui vous mentez tous les dimanches en vous présentant comme un homme de Dieu alors que vous servez de conseiller personnel d’Omar Bongo à leur insu. Vous êtes, en fin de compte, un complice de la mort du Gabon et des malheurs des pauvres fidèles que vous ruinez chaque dimanche en prenant un gros pourcentage de leurs revenus comme dîme pour soi-disant payer leur chemin vers le ciel. Avant de leur conseiller le chemin vers le ciel, déblayez d'abord le vôtre des immondices sataniques qui le recouvrent. La différence entre vous et nous est que nous ne spéculons jamais. Nous parlons avec des preuves et ce sont ces preuves qui vous confondront dans ce texte, croyez-nous. Vous regretterez de ne pas avoir choisi de vous taire. Quand on en aura fini avec vous, ni votre papa Bongo que vous défendez, ni vous-même n'en sortirez honorés car vous représentez tous dans ce régime la racaille qui tue le Gabon et qui continue à comploter la mort du Gabon. JOCKTANE : C’est en janvier 2007, que j’ai été approché par Monsieur REKOULA Orphé, leur Secrétaire national qui voulait que j’intercède auprès du Président de la République pour qu’il accepte de recevoir une délégation de leur mouvement clandestin. J’ai pris la peine de recevoir cette dernière, qui du reste, comprenait Messieurs Paskhal NKOULOU NGUEMA, Edgar MOUSSAVOT et Jean Paul MBADOU MONGO. REPONSE BDP : Premier mensonge : Dans leur texte de conférence de presse du 17 novembre 2007, les membres de la Coordination Nationale dont vous parlez, vous ont eux-mêmes bien précisé que : 1) Primo : En janvier 2007, les personnes dont vous parlez n’appartenaient pas au BDP-Gabon Nouveau dont ils avaient tous été exclus en 2004. A l’époque, ils étaient devenus BDP-Démocrate, un mouvement clone du BDP-Gabon Nouveau qu'ils ont créé en 2004 dans la foulée de leur trahison (Voir rapport sur ce sujet ici). Ils n'étaient plus en aucun cas membres du BDP-Gabon Nouveau. Par conséquent, toutes leurs actions de l’époque (entre août 2004 et juillet 2007) ne concernaient ni le BDP-Gabon Nouveau ni le Dr. Daniel Mengara. 2) Secundo : Vous avez certes, été approché par Monsieur Rekoula, mais pas dans un cadre politique de prime abord. Vous avez oublié de mentionner les liens de filiation qui vous unissent à lui et qui font que Monsieur Rekoula et vous, vous vous connaissiez bien avant cette date de janvier 2007 grâce à des liens de filiation qui n’avaient rien de politique à priori. Du coup, c’est ce lien de filiation qui a facilité ce « contact » dont vous parlez car, Monsieur Rekoula faisant partie du BDP-Démocrate à l’époque, ceci rendait possible, naturel et presqu’inévitable qu’un jour vous puissiez discuter des « problèmes » politiques des membres du BDP-Démocrate, d'abord dans un cadre familial, ensuite dans un cadre politique. Mais, encore une fois, à l'époque où vous faisiez leur connaissance, les membres de la Coordination nationale dont vous parlez ne faisaient pas partie du BDP-Gabon Nouveau et n'avaient aucun rapport avec le Dr. Daniel Mengara. 3) Tertio : Vous oubliez avec convenance de mentionner que c’est à cause du fait que les Membres de la Coordination nationale du BDP-Démocrate vous croyaient homme d’église qu’ils vous ont approché, exactement comme ils l’avaient fait avec le vrai Monseigneur qu'est Basile Mvé à leur sortie de prison en 2003. En vous approchant, ils comptaient confier leurs préoccupations citoyennes à l’homme d’église qu’ils vous croyaient être. Mais ils ne savaient pas du tout que vous étiez déjà, en secret, un Conseiller personnel d’Omar Bongo. Or, vous, avec des instincts bongoïstes bien aiguisés, vous aviez vu là l’opportunité tant espérée de vous enrichir sur le nom du BDP. Vous saviez, comme tous les parasites du Gabon qui s'y sont essayé, qu'il suffisait de balancer le nom du BDP aux oreilles de Bongo pour le voir paniquer et investir des fortunes dans des manigances visant à tuer ce mouvement. Vous leur avez donc suggéré de les emmener voir Bongo et que la seule manière d’assurer que l’entrevue se ferait et que Bongo accepterait de les voir était d’écrire les deux lettres que vous leur aviez dictées en janvier 2007. Mais comme le démontrent les lettres en question, lettres que vous nous avez vous-même fait parvenir pour agrémenter votre propre droit de réponse, elles étaient signées par des membres du BDP-Démocrate avec l’entête du BDP-Démocrate. Il n’y a rien là-dedans qui engageât le BDP-Gabon Nouveau, encore moins le Dr. Daniel Mengara. 4) Quarto, vous aviez avec convenance oublié, au cours de vos entretiens "innocents" avec les membres du BDP-Démocrate en janvier 2007, de leur mentionner que vous étiez en fait un Conseiller personnel d'Omar Bongo (Ecoutez votre propre aveu dans la vidéo). Messieurs Nkoulou et Moussavot sont tombés des nues au New Jersey en septembre 2007 lors de votre entretien avec le Dr. Daniel Mengara quand ils vous ont entendu avouer ce rôle de Conseiller personnel d'Omar Bongo que vous cachiez aux Gabonais. Donc, pendant que, eux, ils vous parlaient de leurs problèmes en vous croyant évêque travaillaint aux côtés d'un peuple en souffrance, vous, en secret, vous les espionniez pour le compte de Bongo. Vous aviez vu l'opportunité, comme tous les autres parasites politiques qui ont voulu profiter du nom du BDP-Gabon Nouveau, de devenir un acteur du processus visant à amener Daniel Mengara à Bongo. Malheureusement pour vous, vous semblez avoir vécu dans un coma historique avancé car entre août 2004 et juillet 2007, les personnes auxquelles vous parliez étaient des membres du BDP-Démocrate créé par les frères Bessacques et André Mba Obame, et non des membres du BDP-Gabon Nouveau qui, lui, est le mouvement créé par le Dr. Daniel Mengara, professeur d'études francophones à Montclair State University dans le New Jersey aux Etats-Unis. Mais comme vous étiez dans le coma, on comprend pourquoi vous n'arrivez pas à voir que votre tentative d'associer le Dr. Daniel Mengara aux actes du BDP-Démocrate constitue une gaffe politique et intellectuelle fondamentale.
Autrement dit, têtu et bouché comme vous êtes, vous n’arrivez pas à saisir cette nuance pourtant simple, et ce malgré que le fait que le BDP-Gabon Nouveau vous l’ait réaffirmé dans un email qui vous avait été adressé le 11 octobre 2007 en réponse à votre désir de faire publier votre droit de réponse sur le site du BDP-Gabon Nouveau. Dans cet email, Le BDP-Gabon Nouveau vous réaffirmait que les actes du BDP-Démocrate en janvier 2007 n’avaient rien à voir avec le BDP-Gabon Nouveau et qu’en devenant BDP-Gabon Nouveau, les membres de la Coordination nationale de l’ancien BDP-Démocrate se pliaient désormais à l’idéologie BDP-Gabon Nouveau. Alors, que vous faut-il, Monsieur l'évêque, une pioche, pour bien vous enfoncer cette nuance dans la tête ? JOCKTANE : Au cours d’une de nos rencontres, ils m’ont déposé leur lettre de motivation adressée à Monsieur le président de la République datée du 23 janvier 2007 que vous voudriez bien lire en annexe. REPONSE BDP : Comme nous venons de l’élucider, nous ne voyons pas vraiment le rapport que vous essayez ici d’établir entre le BDP-Démocrate et le BDP-Gabon Nouveau. Votre droit de réponse n’obéit à aucune logique ici car les membres de la Coordination nationale dont vous parlez, en janvier 2007, étaient BDP-Démocrate. En juillet 2007, ils ont dissout le BDP-Démocrate et sont devenus membres du BDP-Gabon Nouveau. Les lettres auxquelles vous faites allusion sont les lettres que vous leur aviez demandé d’écrire en janvier 2007 quand ils étaient encore membres du BDP-Démocrate. Vous les aviez convaincu d'écrire ces lettres car, selon vos propres termes, le président ne les recevrait que s’ils présentaient une lettre reconnaissant des « erreurs ». Ces lettres sont donc avant tout votre fait et non le fait de ces pauvres gars que vous vouliez exploiter. Evidemment, nous comprenons que, en nous envoyant des lettres du BDP-Démocrate écrites janvier 2007, c'était là une tentative de votre part de vouloir diviser le BDP-Gabon Nouveau en essayant de jeter le discrédit sur les membres de la Coordination nationale qui avaient appartenu au BDP-Démocrate. Vous vouliez confondre ces membres auprès du Dr. Daniel Mengara dans l'espoir de diviser le mouvement. Mais nous pouvons vous assurer que le BDP-Gabon Nouveau, en les réintégrant dans notre mouvement, savait tout cela, y compris l'existence de ces lettres. Et eux-mêmes ne s'en sont pas caché du tout. Ils nous ont tout raconté comme condition de leur réintégration au BDP-Gabon Nouveau. Ils ne sont donc pas les premiers à avoir été manipulés par des hommes du régime comme vous, Monsieur l'évêque. Ils ne sont pas non plus les seuls à qui le régime aura demandé des déclarations de reconnaissance d’« erreurs » de cette nature. En leur demandant d’écrire ces lettres pour motiver Bongo à leur accorder une audience, c'est en réalité votre propre personne que vous vouliez positionner auprès de Bongo. Personne n'ignore que tous les ministres influents du régime se battent depuis toujours pour essayer soit d'amener le Dr. Daniel Mengara à rencontrer Omar Bongo, soit de tout simplement détruire le BDP-Gabon Nouveau. C’est donc en réalité vous, Monsieur l'évêque, qui vous mettiez dans la même philosophie que Mba Obame et tous les autres qui essaient depuis toujours soit de faire disparaître le BDP-Gabon Nouveau, soit d'utiliser son nom auprès de Bongo pour s'enrichir. On vous connaît tous, vous les parasites du régime. L’idée que vous aviez en tête était sans aucun doute d’emmener ces pauvres gars à Omar Bongo comme des trophées de guerre et récolter la « gloire » des CFA que Bongo ferait pleuvoir sur vous. Mais votre erreur fut de ne pas vous rendre compte que les gens que vous vouliez amener à Bongo ne faisaient plus partie du BDP-Gabon Nouveau. Ils n'intéressaient donc pas Bongo vu qu'ils n'avaient acucun lien ni avec le vrai BDP-Gabon Nouveau, ni avec Daniel Mengara. Or, c'est Daniel Mengara que Bongo voulait. La logique de cette affaire est donc simple: Vous saviez très bien que si vous ne demandiez pas ces lettres de reconnaissance d'erreurs aux membres du BDP-Démocrate pour les présenter à Bongo, Bongo ne vous aurait pas accordé cette audience. En cela, vous ne vous êtes pas du tout comporté comme l'homme de Dieu que vous prétendez être, mais plutôt comme un suppôt de Satan manipulant de pauvres innocents aux seules fins de vous remplir les poches. Quelle perversion! Vous avez donc fait ici œuvre de duplicité en concoctant des mensonges dans le seul but de forcer Omar Bongo à recevoir les membres du BDP-Démocrate en janvier 2007, alors même que leur intention était juste d’aller laver leur nom en disant directement à Bongo que, au vu des mensonges des frères Bessacque, ils voulaient laver leur nom afin qu’on ne les confonde pas avec les crimes des frères Bessacque et que, sur cette base, ils dissoudraient le BDP-Démocrate pour tourner la page d’un mouvement créé sur la base du mensonge et de la trahison. La seule différence ici est que Bongo ne les ayant pas reçus, les anciens membres du BDP-Démocrate ont honnêtement continué leur logique en réintégrant le BDP-Gabon Nouveau et en mettant fin aux activités du BDP-Démocrate, exactement comme ils avaient voulu le faire à l'époque. Ils mettaient ainsi fin également à la logique de ces vieilles lettres qui devenaient caduques du moment que leurs auteurs avaient changé de camp politique. Alors, cela nous étonne que vous rameniez aujourd’hui ces vieilles lettres caduques concernant l’ancien BDP-Démocrate comme preuves que c’est le BDP-Gabon Nouveau qui a demandé la rencontre. Vous étiez dans le coma depuis le 23 janvier 2007 ou quoi ? N’avez-vous pas vu que le BDP-Démocrate fut dissout en juillet 2007, 6 mois après votre tentative d’emmener les membres de l’ancien BDP-Démocrate voir Omar Bongo et leur faire réciter le cantique selon Saint Belzébuth ? JOCKTANE : Jusqu’à ce jour, cette rencontre avec le Président de la République n’a pas eu lieu. REPONSE BDP : Evidemment qu’elle n’a pas eu lieu, cette rencontre ! Reveillez-vous de votre coma, Monsieur l’évêque. Peut-être que Bongo était devenu plus intelligent que vous. Après avoir été longtemps trompé par des opportunistes comme vous, croyiez-vous que vous alliez tromper Omar Bongo tout le temps ? Ce que vous aviez oublié, hélas pour vous, est que quand on dit le mot « BDP », ce n’est pas n’importe quel « BDP » qui intéresse Bongo. Bongo savait très bien que le BDP-Démocrate que Mba Obame avait créé en complicité avec les frères Bessacque en 2004 était du vide, c’est-à-dire une piètre tentative de détruire le vrai BDP, qui est le BDP-Gabon Nouveau créé par Daniel Mengara. Les frères Bessacque avaient arnaqué Bongo en lui faisant croire qu’ils allaient détruire le BDP-Gabon Nouveau de Daniel Mengara et faire disparaître le site du BDP-Gabon Nouveau. Et l'idiot d'Omar Bongo a tout gobé comme un oisillon. Mais, en janvier 2007, c’est-à-dire 3 ans après l’arnaque des frères Bessacque, vous croyiez que Bongo allait encore facilement se laisser prendre à ces arnaques de parasites affamés ? Et surtout, croyez-vous que le BDP-Démocrate, qui était la création même du régime Bongo par l’entremise de Mba Obame, était quelque chose qui intéressait vraiment Bongo ? Bongo voulait la fin du BDP-Gabon Nouveau de Daniel Mengara et c’est la seule chose qui lui donne encore des insomnies aujourd’hui dans un Gabon pourri par des parasites politiques de votre genre. En quoi croyez-vous que les clones du BDP que Bongo avait lui-même créés de toutes pièces l'intéresseraient? Regardez le cas de Siméon Ekoga que l'ambassadeur Jean-Marie Adzé avait amené à Bongo en 2003 comme prétendu nouveau leader du BDP-Gabon Nouveau après sa trahison de Bordeaux. Après lui avoir fait créer le RDPG comme parti clone du BDP-Gabon Nouveau, qu'est devenu ce parasite aujourd'hui? Rien. Il passe aujourd'hui son temps à saouler la bière à Paris et à vilipender Daniel Mengara sur le Net à chaque fois que le pouvoir lui jette 50 euros entre les dents. Et pourtant, qu'est-ce qu'on n'a pas vu à cette époque? L'ambassadeur Adzé, dans une grossière tentative d'arnaque politique, avait fait recevoir Siméon Ekoga par Bongo en grandes pompes et présenté Siméon Ekoga à la télé au Gabon comme le nouveau chef du BDP-Gabon Nouveau. Ils sont même allés jusqu'à déclarer la dissolution et la fin du BDP-Gabon Nouveau. Mais pour quel résultat? ZERO. Le BDP-Gabon Nouveau et Daniel Mengara sont toujours là, fidèles à leurs convictions. Le régime n'avait pas compris que Siméon Ekoga n'était qu'un vieux saoulard aux cheveux blancs qui, après avoir trimé des années durant à Paris, avait le premier compris que pour pouvoir se remplir les poches au Gabon, il fallait faire croire au pouvoir qu'on pouvait détruire le BDP-Gabon Nouveau. Vous ne serez donc ni le premier ni le dernier à s'essayer à ce type d'arnaques. Votre désir de vous faire un nom et d’arnaquer Bongo vous a tellement aveuglé que vous avez totalement oublié que le BDP-Démocrate ne valait rien aux yeux de Bongo et que sur cette base, il ne vous accorderait aucune audience ? « Pôvre Missié l’évêque ». JOCKTANE : Le 15 septembre 2007, Messieurs REKOULA et NKOULOU sont à nouveau venus me relancer, cette fois-ci pour que je puisse exprimer au Président de la République le souhait qu’émettait leur leader, le Docteur MENGARA de le rencontrer. REPONSE BDP : Voilà le deuxième gros mensonge. Quelle coïncidence, hein, « Missié l’évêque » ? Alors que personne au Gabon n’était encore au courant que Bongo irait à New York, c’est comme par miracle que tout d’un coup, les membres de la Coordination nationale du BDP-Gabon Nouveau sont venus à vous à une période aussi bien choisie ? Qui croyez-vous pouvoir tromper ? Dans un pays où les voyages de Bongo ne s'annoncent que de manière improvisée, vous voulez nous faire croire que ce sont de simples Gabonais qui ont su que Bongo allait voyager sur New York avant vous? Vous voulez nous faire croire que ces membres que vous n’aviez plus vus de manière régulière depuis votre infâme tentative de détrousser Bongo en janvier 2007 à l’époque où ils étaient BDP-Démocrate, sont tout d’un coup venus vous voir pour demander une rencontre Mengara / Bongo au moment même où Bongo se préparait, comme par hasard, à voyager sur New York? Vous aussi, Môssieur l’évêque, ne mentez pas comme un gamin ! La vérité est plutôt que c’est vous-même, en tant que Conseiller personnel de Bongo, qui saviez que Bongo devait se rendre aux Etats-Unis en septembre 2007. Vous avez vu là une occasion en or de vous remplir les poches en vous improvisant médiateur et en suggérant à Bongo, exactement comme vous l'avouez dans la vidéo, d’aller rencontrer le Dr. Daniel Mengara à New York. D’ailleurs, vous le dites vous-même dans la vidéo que l’initiative était de vous et que c’est vous qui aviez suggéré à Bongo de profiter de son voyage à New York pour rencontrer Mengara (Visionnez vos propres déclarations dans ce petit passage vidéo). Or, c’est là une contradiction flagrante car un coup vous dites que c’est le BDP (on ne sait pas lequel) qui a demandé la rencontre, un coup c’est vous, un coup c’est Mengara, un coup c'est Bongo. Allez-y donc comprendre quelque chose! En réalité, nous savons tous, exactement comme le disent les membres de la Coordination Nationale dans leur déclaration, que c’est vous qui, après avoir pris connaissance du prochain voyage de Bongo à New York, les avez appelés de toute urgence à une réunion spéciale avec les Ministres Ali Bongo et Mba Obame le 17 septembre pour leur suggérer de demander au Dr. Daniel Mengara s’il serait prêt, comme il l'avait dit dans sa vidéo du 31 juillet 2007 à rencontrer Bongo. Le contraire aurait été totalement illogique puisque, au 15 septembre, personne au Gabon ne savait que Bongo allait partir à New York en dehors de gens comme vous qui vivent dans les couloirs du palais à lécher les fesses de Bongo. D’ailleurs, dans la vidéo de votre rencontre du New Jersey, Daniel Mengara vous confirme qu’il n’a jamais demandé de rencontre avec Bongo. Vous confirmez vous-même dans la même vidéo que c’est votre initiative, en tant que Conseiller de Bongo, d’avoir suggéré à votre « présida » de profiter de son voyage pour rencontrer Mengara à New York. (Visionnez vos propres déclarations dans ce petit passage vidéo et visionnez celles du Dr. Daniel Mengara). Alors quelle version devons-nous croire, hein, Monsieur l’évêque ? Le problème pour vous, dans cette affaire, est que vous prépariez votre arnaque sans vous être assuré au préalable que Daniel Mengara voudrait bien rencontrer Omar Bongo à cette occasion. Pour un Mengara qui avait déjà, par cinq fois avant cet épisode, refusé de rencontrer Bongo, qu'est-ce qui vous a fait croire que vous seriez celui qui réussirait l'exploit de forcer le leader du BDP-Gabon Nouveau à une rencontre sans queue ni tête, et de surcroit sans le consulter? Un homme intelligent aurait d'abord, au moins, consulté Daniel Mengara avant que de prendre des engagements insensés comme celui-là, Monsieur l'évêque. Vous êtes né prématuré ou quoi? JOCKTANE : Pour ces derniers, l’entretien souhaité devait tourner autour des questions liées à la sécurité de Monsieur MENGARA en territoire gabonais et négocier les modalités de son séjour. REPONSE BDP : C’est la meilleure ! Vous voyez comment le mensonge vous rattrape, Monsieur l’évêque ? Ce troisième mensonge est tellement grossier qu’il contredit totalement non seulement tout ce qui précède, mais aussi la vidéo elle-même de votre rencontre avec le Dr. Daniel Mengara au New Jersey. Vous mélangez tellement de choses qu’on ne s’y retrouve plus. Non seulement vous dites que c’est Daniel Mengara qui a demandé la rencontre et comme preuve vous présentez des lettres du BDP-Démocrate qui n'a rien à voir avec Daniel Mengara, mais vous dites ensuite que la rencontre était demandée par Mengara et le BDP pour négocier les modalités du retour de Daniel Mengara au Gabon ? De quel BDP parlez-vous et de quel retour au Gabon? Pire, alors que dans la vidéo du New Jersey, vous dites que l'initiative de faire que Bongo rencontre Mengara à New York est de vous, vous contredisez cela dans votre droit de réponse où, bizarrement, ce n'est plus Daniel Mengara, mais plutôt les représentants du BDP-Gabon Nouveau au Gabon qui ont demandé la rencontre. Et pour cela, encore une fois, vous citez ces fameuses lettres du BDP-Démocrate qui n'ont rien à voir avec Daniel Mengara et le BDP-Gabon Nouveau. Mais quand Daniel Mengara vous a-t-il dit qu’il allait retourner au Gabon ? Aviez-vous parlé à Daniel Mengara en personne, par email ou par téléphone pour aller dire aux Ministres Mba Obame et Ali Bongo que Daniel Mengara était d’accord pour rencontrer Bongo, ou qu’il voulait rentrer au Gabon ? Ensuite, vous soulevez des questions de sécurité. Où a-t-on jamais vu Mengara se préoccuper des questions de sécurité? Daniel Mengara, en tant que leader du BDP-Gabon Nouveau, se préoccupe des questions de droit et de démocratie. Il n'a rien à foutre des questions de sécurité ou de conneries de ce genre. Le droit de Daniel Mengara, c'est son droit au passeport et c'est le passeport qui lui donne le droit de rentrer chez lui quand il veut. Les problèmes de sécurité, dans ce contexte, sont secondaires. En fait, sans le savoir, vous êtes là en train de nous révéler les mensonges que vous avez racontés à Bongo pour lui faire accepter cette rencontre de New York avec Daniel Mengara. N'ayant consulté ni Mengara ni qui que ce soit du BDP-Gabon Nouveau, vous avez construit toute une histoire sur le désir de Mengara de rentrer au Gabon ou de rencontrer Bongo et aujourd'hui, vous répétez publiquement sans le savoir votre mensonge tel que vous l'avez sans doute raconté à Bongo. On comprendrait donc que Bongo, croyant en effet que c'est Daniel Mengara qui demandait la rencontre, ait accepté cette rencontre, sans savoir que Mengara n'était même pas au courant du mensonge que vous aviez construit avec d'anciennes lettres des membres du BDP-Démocrate. On comprend aussi mieux le lien vraiment stupide que vous aviez voulu faire entre le BDP-Gabon Nouveau et le BDP-Démocrate. Puisque ce sont les anciens membres du BDP-Démocrate dissout qui sont aujourd'hui membres de la Coordination nationale du BDP-Gabon Nouveau, il semble que vous n'ayez pas su voir qu'en juillet 2007, il s'est opéré un changement idéologique très simple: les membres en question avaient adhéré au BDP-Gabon Nouveau et sur cette base, toutes leurs anciennes tentatives et actions étaient caduques. C'étaient, certes, les mêmes personnes physiques, mais elles n'étaient plus idéologiquement les mêmes. Vous avez donc fait un monstrueux amalgame qui ne dit rien de bon sur vos capacités mentales, Monsieur l'évêque. Mais on comprend, le CFA a tendance à embrumer les esprits faibles. Avant de négocier les modalités du séjour de Mengara sur le dos de Mengara et du BDP-Gabon Nouveau, ne vous convenait-il pas de rencontrer Mengara d’abord pour vous en assurer ? Vous ne voyez même pas que si Daniel Mengara avait en effet demandé à rencontrer Bongo, il aurait été illogique de parler de négocier déjà un retour au Gabon alors même que les questions politiques n'avaient pas encore été discutées et évacuées ! Par ailleurs, tout le monde sait que le retour au Gabon de Daniel Mengara n’est pas possible aujourd’hui puisque Bongo lui refuse le passeport gabonais. Du coup, ce n’est pas le retour au Gabon qui aurait dû être la préoccupation de Mengara, mais les questions politiques. Mais vous voulez tellement mentir que ceci devient presque enfantin. Et pourtant, vos propres déclarations vidéo ne semblent pas, dans votre confrontation au New Jersey avec le Dr. Daniel Mengara, contenir d’endroit où il est fait état de retour au Gabon que le Dr. Daniel Mengara aurait demandé. Au contraire, le Dr. Daniel Mengara vous affirme qu’il n’a jamais demandé ni rencontre, ni quoi que ce soit d'autre. Ce qu'il veut c'est la démocratie au Gabon, un point c'est tout (Visionnez vos propres déclarations dans ce petit passage vidéo et celles de Daniel Mengara). Pauvre Monsieur l'évêque! Vous essayez maladroitement de vous rattraper dans votre droit de réponse chiffon en inventant des élucubrations de ce type ? Quelle bassesse et quelle honte ! Mais vous allez voir que votre propre mensonge va vous rattraper. Dans la suite de votre propre texte de droit de réponse, on va décortiquer les éléments qui contredisent totalement vos affirmations mensongères. En attendant, vous souvenez-vous avoir rencontré Daniel Mengara au New Jersey le 27 septembre 2007 ? Vous souvenez-vous que suite aux bêtises que vous aviez racontées, le Dr. Daniel Mengara vous a pratiquement mis dehors en coupant court à votre conversation, tellement il en avait marre d’avoir en face de lui un pitre qui n’y comprenait rien à rien et qui s'évertuait à chanter les "Yaya Bongo"? (voir vidéo où Daniel Mengara refuse catégoriquement de continuer à parler avec vous) Vous voyez pourtant que, quand vous avez eu le Dr. Daniel Mengara lui-même en face de vous, il vous a dit exactement qui il est et ce qu’il pense de votre papa Bongo. Mais bizarrement, vous avez mis cette rencontre en sourdine et vous ne mentionnez pas ce que le Dr. Mengara vous a dit et comment il a écourté votre conversation devenue inutile ? A aucun moment le Dr. Daniel Mengara ne vous a parlé de son retour au Gabon ni de questions de cette nature. Il vous a tout simplement réaffirmé ce qu’il a toujours pensé de Bongo et jamais il n’a été question, dans cette affaire, de discuter d'un éventuel voyage au Gabon ou quoique ce soit de cette nature. Si vous aviez dit cela aux Ministres Ali Bongo, c’est que vous avez affabulé et raconté des mensonges à Bongo. Vous êtes donc un faussaire. Il ressort de tout ceci que c'est votre camp bongoïste qui aime à discuter des questions de voyage au Gabon du Dr. Daniel Mengara, exactement comme le confirme Monsieur Nkoulou dans son email informant le Dr. Mengara du désir de Bongo de le rencontrer. Dans cet email, Monsieur Nkoulou mentionne que les ministres ont évoqué la question d'un éventuel voyage de Mengara au Gabon s'il rencontrait Bongo à New York. Cela sonne plutôt comme un chantage qu'ils veulent faire à Daniel Mengara. Une manière de lui dire que la seule manière pour lui d'aller au Gabon et d'obtenir son passeport serait d'accepter, au préalable, de discuter avec Bongo. Il demeure néanmoins qu'il ne ressort nulle part de cette communication email entre Daniel Mengara et Monsieur Nkoulou que le BDP-Gabon Nouveau aurait demandé quoique ce soit comme rencontre. Tout ce que Monsieur Nkoulou explique c'est que suite à cette rencontre avec les ministres et suite aux doléances des mêmes deux ministres, la Coordination nationale attendait les instructions du Dr. Daniel Mengara pour savoir si oui ou non il accepterait de rencontrer Bongo. Et voilà pourquoi la lettre de conditionnalités fut envoyée à Monsieur Nkoulou par Daniel Mengara. C'est logique, pourtant, non? JOCKTANE : Quant au contenu de la présumée audience que sollicitait Monsieur MENGARA, celle-ci aurait tourné autour de la législation de son parti, sous une autre dénomination d’une part, puis saisir cette opportunité pour affirmer au Chef de l’Etat l’arrêt de leurs manœuvres subversives aux fins de faire place à une démarche démocratique saine (voir leur projet de déclaration en annexe). REPONSE BDP : Ah ! Nous y voilà ! Le gros mensonge de « Môssieur l’évêque » se fait enfin jour. O dignes lecteurs, constatez-vous-même la bassesse qui sort de la plume de votre évêque dans ce quatrième mensonge. Il présente, sans même se rendre compte de son erreur MONUMENTALE, les lettres du BDP… Démocrate de janvier 2007 comme la preuve selon laquelle c’est Daniel Mengara qui a sollicité l’audience auprès de Bongo !??!?! Mon Dieu, Monsieur L’évêque, le CFA que Bongo vous a fourré dans le « cervillon » vous a décidément embrumé les méninges. C'est quel genre de tête de linote que vous avez là, hein? Mais, ne voyez-vous pas donc, ah Monsieur l’évêque, que les lettres que vous présentez comme preuves souffrent de deux gros problèmes majeurs ? 1) Primo : Ce sont des lettres écrites en janvier 2007 par des gens qui appartenaient au BDP-Démocrate créé en secret à Washington par les frères Bessacques et Mba Obame alors qu’ils essayaient, comme vous, d’attirer le Dr. Daniel Mengara à une rencontre avec Bongo en 2004. En quoi les affaires du BDP-Démocrate concernent-elles Daniel Mengara et le BDP-Gabon Nouveau ? 2) Secundo : Les mêmes lettres que vous présentez en évidence montrent clairement en en-tête que ce sont des lettres du BDP-Démocrate et non des lettres du BDP-Gabon Nouveau ! Qu’est-ce que vous avez à la place du cerveau ? Alors que nous ne cessons de vous enfoncer dans le crâne que les actes du BDP-Démocrate n’engagent aucunement le BDP-Gabon Nouveau, vous semblez vous entêter à croire à des versions illogiques de vos propres mensonges. Encore une fois, lisez cet email que le BDP-Gabon Nouveau vous a envoyé le 11 octobre, en réponse à votre message envoyé par l’intermédiaire d’un certain Claude Oossou (voir message de Claude Oussou dans le même fichier). Dans votre message email, vous nous faisiez parvenir les lettres du BDP-Démocrate et votre droit de réponse. Le BDP-Gabon Nouveau vous a répondu clairement que : 1) Le Dr. Daniel Mengara est le président du BDP-Gabon Nouveau et pas celui du BDP-Démocrate. Donc, il n'est pas concerné par les affaires du BDP-Démocrate. 2) Le BDP-Démocrate s’est dissout en juillet 2007 et leurs membres se sont organisés pour rejoindre et réintégrer le BDP-Gabon Nouveau. 3) Les actions du BDP-Démocrate avant juillet 2007 ne concernent ni Daniel Mengara ni le BDP-Gabon Nouveau 4) Les anciens membres de la Coordination Nationale du BDP-Démocrate, en rejoignant le BDP-Gabon Nouveau, ont adhéré à l’idéologie du BDP-Gabon Nouveau qui, elle, veut la fin du régime Bongo par tous les moyens possibles, refuse les rencontres avec Bongo et ne les sollicite pas. En cela, même si ce sont les mêmes personnes que celles que vous aviez rencontrées en janvier 2007, leur idéologie est différente au moment où vous les recontactez en septembre 2007.
La confusion maladive que vous faites entre ces deux entités politiques est donc claire. Elle constitue aussi une preuve d’incompétence de votre part car vous semblez, dans cette affaire, n’avoir pas maîtrisé le dossier de médiateur que vous vous êtes assigné. Mais il y a pire : si, pour obtenir de Bongo son adhésion à une rencontre avec Mengara, vous lui avez présenté des lettres écrites en janvier 2007 par le BDP-Démocrate dans l'espoir de le convaincre que c’est Daniel Mengara qui demande la rencontre, on voit pourquoi vous essayez de vous rattraper aujourd’hui par des versions et mensonges qui ne tiennent pas debout. Confondre Daniel Mengara, président du BDP-Gabon Nouveau, et les actes posés par des membres du BDP-Démocrate en janvier 2007 est le signe d’une maladie mentale dont vous souffrez, maladie qui s’appelle « bongoïsme » car il n’y a que les Bongoïstes qui commettent des erreurs aussi énormes. Il ressort de votre manège, Monsieur l’évêque, que vous n’y comprenez rien du tout et que le CFA vous a embrumé l’esprit. En présentant la lettre du BDP-Démocrate ici, et ceci dans votre propre droit de réponse, comme la preuve qui, selon vous, montre que c’est Daniel Mengara ou le BDP-Gabon Nouveau qui aurait demandé à rencontrer Bongo, vous dévoilez au grand jour la duplicité qui est la vôtre. Et voilà pourquoi votre chiffon de droit de réponse est parsemé de contradictions et de contre-vérités que nous voulions exposer en publiant justement votre ramassis d’incohérences et laisser les Gabonais juger. C’est tout simplement lamentable, surtout quand on sait que ce chiffon de droit de réponse, vous l’avez écrit suite à votre rencontre avec Daniel Mengara lui-même au New Jersey, un Daniel Mengara qui vous a pourtant réaffirmé de vive voix que le BDP-Gabon Nouveau n’a jamais demandé quoique ce soit, c’est-à-dire ni rencontre avec Bongo ni quoique ce soit d’autre. Un homme intelligent aurait dû s’en tenir à cela car vous avez été à la source même du savoir. La parole du Dr. Daniel Mengara aurait dû vous suffir pour comprendre clairement ce que c'est que le BDP-Gabon Nouveau et ce que ce mouvement veut. Votre entêtement montre que vous ne comprenez pas qu'il n’y a nulle autre BDP-Gabon Nouveau ailleurs que celui qui est dirigé par Daniel Mengara et que la parole de Mengara est l'équivalent de l'évangile selon le BDP-Gabon Nouveau. Mais le désir de servir Omar Bongo votre maître est trop fort en vous. Voilà pourquoi vous vous enfoncez. Cet entêtement à vouloir montrer que c’est le BDP-Gabon Nouveau qui aurait demandé la rencontre avec Bongo rime avec le ridicule le plus absolu. Votre propre preuve le montre car la confusion est trop flagrante et la stupidité trop monumentale. Encore une fois, même si on supposait que vous auriez été trompé par les représentants du BDP-Gabon Nouveau au Gabon, n'aurait-il pas été plus intelligent pour vous de vérifier que Daniel Mengara était vraiment partie prenante d'une rencontre aussi floue, aussi précipitée? JOCKTANE : Ces éléments transmis à Monsieur le Président de la République, celui-ci m’avait fait comprendre que Monsieur Daniel MENGARA ne faisant l’objet d’aucune poursuite judiciaire au Gabon, était donc par conséquent libre de tous les mouvements qu’il désirait entreprendre et ceci sans condition. REPONSE BDP : Encore une fois, Cher Monsieur l’évêque, si c’est la lettre du BDP-Démocrate de janvier 2007 que vous avez transmise à Bongo pour lui faire avaler l’idée que c’est Daniel Mengara qui veut cette rencontre, c’est que vous avez fait preuve de faux et d’usage de faux. Pire, vous avez fait preuve de pitrerie. Dites-nous un peu, comment avez-vous pu réussir l’exploit de faire croire à Bongo, en septembre 2007 et sans preuve à l'appui, que c’est Daniel Mengara qui voulait la rencontre, alors que la lettre que vous lui aviez présentée comme preuve, selon vos propres dires, est datée de janvier 2007, c’est-à-dire neuf mois avant septembre 2007? Et comment avez-vous pu lui démontrer qu’une lettre écrite par des membres du BDP-Démocrate voulait dire que c’est le BDP-Gabon Nouveau qui voulait de cette rencontre avec Bongo ? Comment avez-vous pu lui faire gober tout cela alors même que les membres du BDP-Démocrate qui avaient écrit cette fameuse lettre en janvier 2007 avaient finalement renoncé à cette idée et se sont réintégrés au BDP-Gabon Nouveau pour rechercher, avec Daniel Mengara, la fin du régime Bongo ? Est-ce que vous souffrez de la maladie d’Alzheimer, Monsieur l’évêque, pour ne pas vous rendre compte qu’entre janvier 2007 et septembre 2007, neuf mois sont passés qui ont vu les membres du BDP-Démocrate dissoudre le tissu de mensonges qu’était ce BDP-Démocrate pour réintégrer la vérité, reconnaître leurs erreurs de naïveté et s’engager fermement auprès du Dr. Daniel Mengara ? Vous voyez donc, Monsieur l’évêque, que votre mensonge vous rattrape comme le pet du chien. La preuve est donc ici établie que : 1) Le Dr. Daniel Mengara ne peut pas avoir sollicité cette rencontre vu que c’est une vieille lettre du BDP-Démocrate de janvier 2007 que vous dites avoir présentée à Bongo en Septembre 2007 pour le convaincre que c’est le BDP-Gabon Nouveau qui voulait la rencontre. Cela s’appelle faux et usage de faux. 2) Vous avez confondu BDP-Démocrate et BDP-Gabon Nouveau. Vous auriez dû bien lire l’entête de votre lettre car cette entête dit clairement BDP-Démocrate et non BDP-Gabon Nouveau. 3) Vous êtes, en fin de compte, un faussaire qui, utilisant son statut de Conseiller de Bongo, est allé vendre à Bongo une rencontre avec Daniel Mengara alors que Daniel Mengara n’a jamais sollicité une telle rencontre. Vous croyiez sans doute que Daniel Mengara n'attendait que cela et viendrait en rampant rencontrer Bongo? Mal vous en a pris, hein?
Mais la vraie question qui demeure, et qui est importante est la suivante : comment avez-vous pu convaincre Bongo de rencontrer Mengara alors que vous n’aviez jamais, de toute votre vie, ni en personne ni au téléphone ni par email, communiqué ou parlé avec Daniel Mengara ? N’aurait-il pas été plus intelligent de votre part de demander à rencontrer Daniel Mengara pour vous rassurer avant d’aller dire à Bongo que Daniel Mengara demandait à le rencontrer ? Ceci ne vous aurait-il pas, au moins, permis d’obtenir la preuve directe que c’est Daniel Mengara qui voulait d’une rencontre avec Bongo ? Il y a trop d’incohérences dans votre récit, Monsieur l’évêque. C’est bien beau d’aller tromper Bongo, mais comment se fait-il que Bongo ait gobé votre histoire à dormir debout sans vous demander si vous aviez eu confirmation de cette histoire de la bouche de Mengara lui-même ? Soit vous êtes tous des malades mentaux dans ce régime, soit il y a réellement quelque chose qui ne tourne pas rond dans la manière dont ce régime fonctionne. Quand il y a trop de manigances, trop de flou, trop de parasites, on aboutit justement à des cas comme celui-ci où n’importe quel évêque de bas quartier est capable d’aller mentir à un chef d’état avec de faux documents pour le convaincre d’aller rencontrer quelqu’un qui n’a jamais demandé cela. Heureusement que votre propre maladresse est aujourd’hui la preuve même de votre duplicité : vous avez présenté des documents du BDP-Démocrate pour montrer que c’est le BDP-Gabon Nouveau qui a voulu la rencontre, et cette maladresse vous sert bien aujourd’hui. Quelle perversion, Monsieur l’évêque ! JOCKTANE : Pour rassurer mes interlocuteurs sur les questions liées à sa sécurité au Gabon, j’ai demandé et obtenu une audience avec les Ministres d’Etat Ali Bongo Ondimba et André Mba Obame. Pendant l’entrevue, ceux-ci ont confirmé que rien n’empêchait son séjour en toute quiétude au Gabon. REPONSE BDP : Oui, mais il semble que vous ayez voulu avaler plus que votre ventre ne le permettait, Monsieur l’évêque. D’abord, vous avez dit plus haut que vous n’étiez pas médiateur ni émissaire. Qu’est-ce qui vous a alors autorisé à entreprendre des démarches de ce type ? Et comment vous êtes-vous retrouvé à gérer un budget de 100.000 dollars donnés par Bongo pour accomplir la mission de faciliter cette rencontre de New York? Par ailleurs, avant de discuter des problèmes de sécurité de Daniel Mengara et d’autres conneries de ce genre avec le régime, vous êtes-vous au moins assuré que Daniel Mengara était partie prenante d’une négociation ou même d’une entrevue avec Bongo ? Supposons un instant que ce soient les membres actuels de la Coordination nationale du BDP-Gabon Nouveau qui vous aient menti en septembre en vous disant que Daniel Mengara demandait à rencontrer Bongo, n'aurait-il pas été plus intelligent de votre part de demander d'abord à rencontrer Daniel Mengara avant que d'engager Bongo dans ce processus, de manière à vous rassurer que Daniel Mengara voulait vraiment cette rencontre? N'avez-vous aucune intelligence? Vous vous défendez en disant que vous n'étiez pas l'émissaire de Bongo. Sur quelle base ou sur quelle autorité êtes-vous alors allé comme un « maboule » parler de la sécurité de quelqu’un (Daniel Mengara) avec qui vous n’avez jamais eu aucun entretien ni contact, quelqu'un qui de surcroit ne vous a jamais nommé médiateur de quoique ce soit? Vous êtes malade ou quoi ? C’est bien beau de vouloir négocier la sécurité de Mengara, mais encore aurait-il fallu que Mengara vous y ait autorisé, non ? Est-ce que c’est comme cela que vous faites les choses dans votre régime bongoïsé ? Par ailleurs, de quel droit avez vous reçu 100.000 dollars de Bongo pour aller aux Etats-Unis essayer de préparer cette rencontre avec Daniel Mengara? Pourquoi êtes-vous devenu le garçon de course du régime, celui qui a donné les billets aux membres de la Coordination nationale et tout le tralala? Votre histoire ne tient pas debout, Monsieur. La vérité, c'est que vous vous êtes immiscé dans cette affaire comme un opportuniste car vous voyiez les gros sous qui allaient venir à vous. Et voilà pourquoi vous avez demandé à recevoir directement les 100.000 dollars des mains des Minsitres Ali Bongo et Mba Obame, de manière à détourner cet argent pour aller payer les arriérés de loyer de votre église en France. Vous dites aussi que les Ministres vous ont dit que Mengara était libre de venir au Gabon et que personne ne l'en empêchait. Si tel était le cas, pourquoi en avoir fait un élément important de ce dossier? Pourquoi avoir soulevé des problèmes de sécurité? Ne pensez-vous pas que toute cette histoire aurait dû s’arrêter là ? S’il est vrai, comme vous le dites, que tout le monde, y compris Bongo, vous a rassuré que Daniel Mengara était libre de venir au Gabon comme il voulait, pourquoi avoir continué à vouloir de cette rencontre de New York ? Autrement dit : 1) N’auriez-vous pas dû tous conclure qu’il n’était pas nécessaire pour Bongo de rencontrer Daniel Mengara à New York vu que rien n’empêchait le séjour de Daniel Mengara au Gabon ? 2) N’aurait-il pas été suffisant pour vous d’aller aux supposés membres de la Coordination nationale dont vous parlez et leur dire que Mengara est libre d’aller et venir au Gabon, donc ce n’est pas la peine d’organiser une rencontre avec Bongo à New York ? Pourquoi avez-vous continué, avec vos Ministres Ali Bongo et Mba Obame, à vous démener pour rendre possible cette rencontre, jusqu'au point de l'absurde ?
Il y a là un problème de logique qui dépasse l’entendement du commun des mortels. Mais c’est vrai que les voies de Dieu sont impénétrables, hein, Monsieur l’évêque ? Ou alors, vous parlez tellement « en langue » que vous perdez à la fois Omar Bongo et sa clique et les membres du BDP ? JOCKTANE : Quant à la question relative à l’implantation de leur parti, le Ministre Mba Obame a répondu qu’il fallait simplement qu’il se conforme aux dispositions de la loi en matière de formation de parti politique au Gabon. REPONSE BDP : Oui, bien sûr. Vraiment, cet évêque est malade ou quoi ? Alors que Mba Obame essaie de détruire le BDP-Gabon Nouveau depuis toujours, et qu’avec Ali Bongo et les autres sbires du régime, ils ont créé non seulement le RDPG de Siméon Ekoga en 2003, puis le BDP-Démocrate en 2004, vous pensez que les Gabonais vont gober cette histoire de « liberté » soudaine du BDP-Gabon Nouveau qui doit juste aller comme cela librement se légaliser sous le nom de « Bongo Doit Partir » ? Vous croyez que c’est Mba Obame qui va légaliser un parti s’appelant « Bongo Doit Partir » alors qu'ils essaient de le détruire ? Tout le monde sait au Gabon que ce que Bongo veut, c’est la disparition de ce nom et des gens comme Mba Obame et Ali Bongo se sont organisés depuis toujours pour détruire le mouvement. On voit pourquoi à vos yeux Omar Bongo serait un démocrate ! Au risque de vous rééduquer aux vérités de la loi gabonaise, laissez-nous contredire votre expression utilisée en début de lettre, expression dans laquelle vous traitiez le BDP-Gabon Nouveau de « mouvement politique clandestin ». D'abord, vous êtes illogique car vous appelez mouvement clandestin un mouvement dont le leader ne se cache pas, leader que vous avez rencontré en septembre. Ensuite, il faut bien le dire, notre mouvement n’est clandestin que parce que le régime Bongo est hors-la-loi et arbitraire. Ce régime ne respectant pas lui-même la loi, il croit hors-la-loi des mouvements qui ne se plient pas à son arbitraire : 1) Primo : Au Gabon, rien ne devrait pouvoir empêcher un parti ou des citoyens de faire campagne sur un thème comme « Bongo Doit Partir ». Ce thème est légitime dans toute démocratie et ce nom ne devrait pas faire l’objet d’une interdiction. Une association à caractère politique a le droit de se créer sous ce nom dans une démocratie. De même qu’aux Etats-Unis il existe des associations et des citoyens demandant librement la destitution pure et simple du président George Bush pour ce qu’ils considèrent comme des mensonges de la part de leur président, de même au Gabon la constitution protège le droit des Gabonais à demander le départ de Bongo. Mais comme votre « présida » est un dictateur, il trouve anormal qu’on puisse demander son départ ou qu’un mouvement comme le nôtre, preuves à l’appui, demande sa destitution. 2) Secundo : Il se trouve que la loi gabonaise, tout comme la loi française, reconnaît l’existence légale du BDP-Gabon Nouveau. Au Gabon, la loi sur les associations à caractère politique fait la différence entre existence légale et légalisation. L’existence légale est automatiquement reconnue dès que des individus se mettent en association dans le cadre d’une charte d’adhésion (statuts) et d’un règlement intérieur. La loi, dès ce moment, reconnaît votre existence. Cependant, il y a nécessité de « légalisation » non pas pour avoir le droit d’exister, mais plutôt pour avoir le droit, en tant que parti ou mouvement politique, de participer aux élections et de bénéficier des avantages que l’état donne aux partis « légalisés ». La légalisation, dans ce cas, veut dire que vous faites partie des « partis enregistrés officiellement » et recconus comme partis capables de solliciter les suffrages du peuple lors des élections. Ceci veut dire qu’aujourd’hui, le BDP-Gabon Nouveau a le droit d’exister au Gabon, mais n’a pas le droit de participer aux élections puisqu’il n’est pas dûment inscrit comme parti politique. Mais l’état ne peut légalement interdire l'existence du BDP-Gabon Nouveau. Il peut légalement nous empêcher de participer aux élections, mais ne peut nous interdire d'exister. En faisant passer le BDP-Gabon Nouveau pour un mouvement clandestin, l'état Bongo est hors-la-loi. 3) Tertio : C’est parce que le régime Bongo agit hors-la-loi qu’il nie au BDP-Gabon Nouveau des droits pourtant reconnus par les textes de loi gabonais. Or, ces mêmes textes stipulent des conditions spéciales qui exigent que le parti ou mouvement existe d’abord de manière formelle avant que de solliciter une légalisation. Par exemple, pour légaliser un parti, il faut que sa charte (ses statuts) et son règlement intérieur soient établis, que ses membres dirigeants soient désignés et que ce parti s’organise pour sillonner le pays à la recherche des 3000 membres qui lui donneront la représentation sociologique nécessaire. Ceci suppose que le parti en question doit, avant d’être « légalisé » exister, solliciter l’adhésion des Gabonais et prouver à l'état que les Gabonais y adhèrent en présentant 3000 membres fermes avec signatures. La loi est donc claire : l’existence légale doit précéder la « légalisation ».
Autrement dit, le BDP-Gabon Nouveau n’est ni illégal ni clandestin dans l’absolu, c’est plutôt le régime Bongo, qui est une dictature, qui déclare le BDP-Gabon Nouveau hors-la-loi sans tenir compte des protections qu’accorde à notre mouvement la Constitution gabonaise. Et voilà pourquoi le BDP-Gabon Nouveau n’a pas peur d’affirmer son existence malgré l’arbitraire de Bongo et de sa clique. JOCKTANE : Une coïncidence heureuse a fait qu’en cette période précise, Monsieur le Président de la République devait assister à l’Assemblée Générale de l’ONU à New York, du 25 septembre au 03 octobre 2007. REPONSE BDP : Coïncidence, votre œil ! Vous êtes pathétique, Monsieur l’évêque. Donc, comme par hasard, ce sont les membres de la Coordination Nationale du BDP-Gabon Nouveau qui vous auraient contacté le 15 septembre, hein ? Et ceci sans savoir qu’il y aurait un départ imminent de Bongo sur New York ? Et comme par hasard, il y aurait eu une coïncidence heureuse qui a fait que, tout d’un coup, Bongo doive aller à New York et que vous en profitiez pour aller lui dire que Daniel Mengara voulait le voir ? Et qu’est-ce que vous lui avez donné comme preuve du désir de Daniel Mengara de le rencontrer ? Des lettres du BDP-Démocrate datant de janvier 2007 ! Vous êtes malade ou quoi ? Ne soyez tout de même pas ridicule, Môssieur l’évêque. A moins que les membres du BDP-Gabon Nouveau n’aient eu un don d’ubiquité miraculeux, l’information du voyage de Bongo n’a pu venir que de vous. Les membres du BDP-Gabon Nouveau disent donc la vérité la plus absolue. D’ailleurs, Monsieur Nkoulou, dans son email du 17 septembre adressé au Dr. Daniel Mengara est clair là-dessus. Il dit clairement qu’ils ont dit aux Ministres Ali Bongo et Mba Obame en votre présence que leur invitation au Dr. Daniel Mengara ne pose pas problème puisqu’il y a toujours eu un accord de principe, mais qu’avant de s’engager sur quoique ce soit, il fallait d’abord demander son avis au Dr. Daniel Mengara, pour savoir s’il était d’accord pour cette rencontre ou pas. L’email de Monsieur Nkoulou est clair : lisez-le et clarifiez-vous les méninges. JOCKTANE : De manière unanime, les membres de la coordination du BDP au Gabon et moi, avons voulu mettre à profit cette opportunité pour que cette audience ait lieu aux Etats-Unis. Je pensais à tort que Monsieur Mengara se féliciterait de ce que le Président de la République ait accédé à sa requête. REPONSE BDP : Vous avez pensé mal. Pourquoi Daniel Mengara se féliciterait-il de quelque chose qu'il n'a jamais demandé et dont il n'était pas au courant? Avez-vous personnellement été en communication avec Daniel Mengara? Lui avez-vous parlé par email, au téléphone ou en personne pour vous rassurer qu'il est au courant et qu'il a demandé la rencontre? Soit vous êtes idiot, soit vous ne savez rien de ce que vous faites. Vous parlez d’unanimité avec les membres de la Coordination Nationale, mais quel genre d’idiot êtes-vous donc ? Comment pouvez-vous organiser une « unanimité » sans vous être assuré que le premier concerné, c’est-à-dire Daniel Mengara, est au courant ou même d’accord ? En supposant que les membres de la Coordination nationale dont vous parlez vous aient menti en vous disant que c'est Daniel Mengara qui voulait la rencontre, ne vous appartenait-il pas de vous rassurer en exigeant d'obtenir de Daniel Mengara lui-même la preuve qu'il est au courant et qu'il est demandeur de rencontre? Votre histoire ne tient donc pas debout, à moins que vous ne soyez vraiment idiot ou trop obnubilé par l'appât du gain qui vous a aveuglé. Quand les membres de la Coordination nationale vous ont dit en présence des ministres Mba Obame et Ali Bongo qu’il leur fallait d’abord obtenir l’aval du Dr. Daniel Mengara, qu’est-ce que cela voulait dire pour vous ? Confondez-vous les mots « accord de principe » et « accord » ? Avant l’accord, il y a l’accord de principe, mais accord de principe ne veut pas dire "accord" ou « oui ». Cela veut dire : « oui, mais », car il y a des conditions. Il nous semble que vous êtes allé promettre à Bongo des rencontres sans consulter Daniel Mengara et sans parler à Daniel Mengara en personne pour vous rassurer qu’il est au courant, non ? Même un idiot sait qu’avant de dire quoi que ce soit à Bongo, il faut au moins s’assurer que toutes les parties sont d’accord de manière définitive. Or, vous, vous êtes allé promettre à Bongo une situation dont vous ne maîtrisiez pas tous les paramètres ! Voyez la différence, Monsieur ! Quand le BDP-Gabon Nouveau et Daniel Mengara ont officiellement reçu la nouvelle du désir de Bongo de rencontrer Mengara à New York, la première chose avait été de poser des conditions et de s’assurer que Bongo était au courant. Voilà pourquoi nous avions envoyé une lettre de conditionnalités demandant, entre autres conditions, à Bongo de rencontrer les membres de la Coordination Nationale de manière à nous assurer que Bongo était au courant et que c’était lui le demandeur. Une fois que nous avions cette confirmation, nous avons attendu la satisfaction des autres conditions pour pouvoir mieux décider de la suite. Sans cette confirmation en personne par Bongo lui-même le 21 décembre, on n'aurait jamais pris au sérieux cette demande. Si vous aviez été moins obnubilé par la perspective de vous remplir le ventre de CFAs sur le dos du BDP-Gabon Nouveau, vous auriez dû prendre la précaution de vous assurer que Daniel Mengara était lui aussi au courant et qu’il avait demandé la rencontre. Voilà pourquoi, Monsieur l’évêque, Daniel Mengara ne pouvait se féliciter de quoique ce soit, vu qu’il n’avait rien demandé. JOCKTANE : Grande fut donc ma surprise de découvrir, alors que les membres du BDP du Gabon était dans l’avion pour nous rejoindre pour l’audience, que Monsieur Mengara avait trahi la confiance de tous y compris de ses amis en publiant sur son site la déclaration de son refus de rencontrer le Président de la République. Certains membres du BDP au Gabon ne comprennent toujours pas cette volte-face non concertée et de dernière minute. REPONSE BDP : La surprise était en effet de taille, hein, Monsieur l’évêque ? Mais, voyez-vous, il n’y a qu’un idiot aveuglé par le CFA qui peut être surpris par l’article auquel vous faites allusion. Cet article était logique et suivait une logique très simple. Avant de prendre l’avion le 25 septembre pour les Etats-Unis, les membres du BDP-Gabon Nouveau dont vous parlez sont aussi ceux qui, le 18 septembre, c’est-à-dire 7 jours avant, vous ont communiqué la lettre de conditions du BDP-Gabon Nouveau. Cette lettre de conditionnalités était pourtant claire. Elle demandait que TOUTES les conditions (transparence publique, délais de temps, précision du sujet de discussion, confirmation du désir de rencontre par Bongo lui-même, précision du jour et de l’heure de la rencontre, etc.) soient respectées avant que le BDP-Gabon Nouveau ne puisse accepter la rencontre. Alors que toutes ces conditions auraient dû vous montrer que le temps court qui restait serait insuffisant pour remplir toutes ces demandes, expliquez-nous pourquoi vous avez continué à vous entêter ? Spécifiquement : 1) Expliquez-nous pourquoi le 18 septembre 2007, alors que vous aviez déjà eu connaissance de la lettre de conditionnalités du BDP-Gabon Nouveau envoyée le 17 septembre 2007, vous avez, avec les Ministres Ali Bongo et André Mba Obame, fait établir dare-dare ce même 18 septembre 2007, des passeports à Messieurs Nkoulou et Moussavot en prévision de leur voyage non encore autorisé par le BDP-Gabon Nouveau? 2) Expliquez-nous pourquoi le 19 septembre 2007, alors que vous aviez déjà eu connaissance de la lettre de conditionnalités du BDP-Gabon Nouveau envoyée le 17 septembre 2007, André Mba Obame, Ministre de l’Intérieur, délivrait des ordres de mission à messieurs Nkoulou et Moussavot pour leur permettre de demander des visas à l’ambassade des USA, visas qu'ils ont obtenus le 20 septembre 2007? 3) Expliquez enfin pourquoi, le 21 septembre 2007, alors que vous aviez déjà eu connaissance de la lettre de conditionnalités du BDP-Gabon Nouveau envoyée le 17 septembre 2007, vous avez remis des billets d’avion à Messieurs Nkoulou et Moussavot pour leur faire prendre l’avio
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