Socialisez

FacebookTwitterRSS

Distribution de tracts: cinq Gabonais déférés au Parquet et incarcéré

Auteur/Source: · Date: 16 Juil 2003
Catégorie(s): BDP@Médias

Cinq Gabonais ont été déférés au Parquet à Libreville et incarcérés pour avoir distribué des tracts critiquant le président Omar Bongo, a-t-on appris mercredi de source judiciaire.

Cinq personnes ont été surprises début juillet vers 3h du matin en train de distribuer des tracts hostiles au président Bongo “pour perturber le meeting” du Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir) qui tient son 8ème congrès le week-end prochain, a affirmé cette source proche du parquet.

Ils auraient reconnu les faits et ont été déférés au parquet vendredi avant d’être incarcérés, a-t-on précisé de même source.

Ces hommes se réclament du mouvement Bongo doit partir (BDP), des slogans également peints en rouge apparus récemment sur plusieurs murs du centre-ville de la capitale gabonaise.

Les commanditaires de cette action vivraient, selon cette source, à l’extérieur du pays.

Un responsable du BDP avait affirmé en fin de semaine dernière à l’AFP qu’aucun de ses militants n’avait été arrêté dans la période récente.

Trois autres Gabonais, membres d’un parti d’opposition, le Rassemblement national des Républicains (RNR), avaient également été déférés vendredi pour “tentative d’incendie des édifices publics”. Leur premier objectif, selon les autorités, était la RTG1 (Radio et télévision gabonaise).

Deux d’entre eux auraient été pris dans l’enceinte de l’établissement avec des bidons d’essence et des mèches le 7 juillet, a précisé cette source. Mais la famille et le RNR affirment qu’ils ont été arrêtés à leurs domiciles.

Le président du RNR, Gérard Ella Nguema, qui selon ses proches aurait été torturé, a affirmé depuis son arrestation qu’il était “innocent” et qu’il avait été pris dans “un piège”.

Une information judiciaire a été ouverte concernant ces deux affaires, a précisé cette source judiciaire. 


SUR LE MÊME SUJET
Valises africaines : le parquet de Paris ouvre une enquête pour entendre Robert Bourgi
L'avocat a accusé des figures politiques comme Jacques Chirac, Dominique de Villepin ou même Jean-Marie Le Pen d'avoir reçu des fonds occultes de dirigeants africains pour financer leur campagne Le parquet de Paris a ouvert mardi une enquête préliminaire pour entendre l'avocat Robert Bourgi qui a accusé Jacques Chirac, Dominique de Villepin et Jean-Marie Le Pen d'avoir reçu des fonds occultes de chefs d'Etat africains, a-t-on appris auprès du parquet. L'enquête a été confiée à la brigade financière, a-t-il précisé. Conseiller de l'ombre de l'Elysée pour les affaires africaines, l'avocat franco-libanais a assuré, dans les médias, avoir remis à l'ancien président Jacques ...
Lire l'article
Dans le cadre de l’enquête au sujet des "biens mal acquis en France", le parquet de Paris a procédé, le 15 juin, à des perquisitions chez les avocats et notaires des chefs d’Etats africains, Denis Sassou Nguesso du Congo, Teodoro Obiang Nguema de la Guinée équatoriale et le défunt président gabonais Omar Bongo. Il fallait s’y attendre après la décision de la Cour de cassation française du 9 novembre 2010, autorisant la justice à enquêter sur les conditions d'acquisition en France du patrimoine des trois chefs d’Etats africains, Denis Sassou Nguesso du Congo, Teodoro Obiang Nguema de la Guinée équatoriale ...
Lire l'article
L'évadé de la prison de Port-Gentil (ouest) au Gabon, dont des émeutiers avaient ouvert les portes pendant les violences post-électorales, a été tué par un policier "en état de légitime défense", a affirmé à l'AFP mardi une source du parquet de Port-Gentil. "Le policier se trouvait en état de légitime défense", a précisé cette source. Selon le parquet, le policier de la Police judiciaire se promenait "avec sa nièce" dans le quartier "Laverie moderne", au sud de Port-Gentil, quand il est tombé "nez à nez" avec Owane Martial, 26 ans et un autre évadé Kata Mouana. "Le policier a alors été agressé ...
Lire l'article
Le parquet de Paris a fait appel jeudi après-midi de la décision de la doyenne des juges d'instruction du tribunal de grande instance d'instruire la plainte déposée notamment pour "blanchiment" qui vise les conditions d'acquisition en France du patrimoine de trois chefs d'Etat africains, a-t-on appris de source judiciaire. Il appartient désormais à la chambre de l'instruction de décider si oui ou non un juge français est habilité à mener une enquête. "Les engagements du candidat Sarkozy de mettre fin à certaines pratiques qui ont terni les relations entre la France et l'Afrique sont aujourd'hui totalement caduques", a commenté l'avocat des plaignants, ...
Lire l'article
Le parquet de Paris s'est opposé officiellement à l'ouverture d'une enquête sur le patrimoine immobilier en France de plusieurs chefs d'Etat africains, dont les présidents gabonais Omar Bongo et congolais Denis Sassou Nguesso, a-t-on appris lundi au cabinet du procureur. Dans un réquisitoire écrit versé au dossier et demandant un "refus d'informer", le procureur estime que les plaignants, les associations Transparence International France et Sherpa, ainsi que le citoyen gabonais Grégory Gbwa Mintsa, n'ont pas juridiquement qualité à agir. C'est la juge d'instruction financière Françoise Desset qui prendra la décision finale d'ouvrir ou non une information judiciaire. Elle n'est pas tenue par ...
Lire l'article
Le parquet de Paris s'est opposé à l'ouverture d'une information judiciaire sur les biens acquis en France par trois chefs d'Etat africains, Omar Bongo, Denis Sassous Nguesso et Théodore Obiang, estimant que la plainte déposée par deux associations et un ressortissant gabonais, notamment pour "blanchiment", était irrecevable, a-t-on appris lundi de sources judiciaires. En décembre, les associations Transparence International France et Sherpa, ainsi qu'un ressortissant gabonais, Grégory Ngbwa Mintsa, ont déposé une plainte contre X pour "recel de détournement de fonds publics", "blanchiment", "abus de biens sociaux" et "abus de confiance". Elle vise les présidents Omar Bongo (Gabon), Denis Sassou Nguesso ...
Lire l'article
Le gouvernement congolais a salué jeudi la décision du parquet de Paris de s'opposer à l'ouverture d'une information judiciaire sur le patrimoine en France de trois président africains dont celui du Congo, Denis Sassou Nguesso, répétant que ce dossier était "vide". "Pour nous, c'est une décision de bon sens", a déclaré à l'AFP le porte-parole du gouvernement, Alain Akouala Atipault, également ministre de la Communication. Selon une source judiciaire, le parquet de Paris va requérir un "refus d'informer" et s'opposer ainsi à l'ouverture d'une enquête à la suite d'une plainte d'ONG visant les présidents du Congo, du Gabon et de Guinée équatoriale. Aucune ...
Lire l'article
Le parquet de Paris va s'opposer à l'ouverture d'une information judiciaire après une plainte visant trois chefs d'Etat africains soupçonnés de posséder en France des biens immobiliers financés par de l'argent public détourné, a-t-on appris mercredi de source judiciaire. Déposée le 2 décembre par les associations Transparency International France (TI) et Sherpa ainsi qu'un ressortissant gabonais, cette plainte avec constitution de partie civile concerne les chefs de recel de détournement de fonds publics, de blanchiment, d'abus de bien social, d'abus de confiance et de complicités. Elle vise "les conditions dans lesquelles un très important patrimoine immobilier et mobilier a été acquis en ...
Lire l'article
AP | 01.04.2009 | 16:13 Le parquet de Paris s'oppose à l'ouverture d'une information judiciaire à la suite d'une plainte visant trois chefs d'Etat africains par des associations qui les accusent d'avoir acquis en France des biens immobiliers grâce à des fonds publics détournés de leur pays, a-t-on appris mercredi de source judiciaire. Le 2 décembre, deux associations, Transparence International France et Sherpa ainsi qu'un ressortissant gabonais ont déposé une plainte contre X pour "recel de détournement de fonds publics", "blanchiment", "abus de biens sociaux" et "abus de confiance". Elle vise les présidents Omar Bongo (Gabon), Denis Sassou Nguesso (Congo-Brazzaville) et Théodore ...
Lire l'article
Les trois leaders des ONG gabonaises ont été finalement déférés mercredi à la maison d’arrêt de Libreville, dont Marc Ona Essangui, coordonnateur de la coalition Publiez ce que vous payez (PCQVP) au Gabon, après leurs interpellations le 31 décembre dernier, a appris APA jeudi de source proche du dossier. Les trois ont été placés sous mandat de dépôt après avoir été auditionné en fin d’après-midi par le juge d’instruction, a indiqué la source. Selon de source proche du tribunal de première instance de Libreville, il est reproché à Marc Ona Essangui, Georges Mpaga, président du Réseau des organisations libres de la société ...
Lire l'article
Valises africaines : le parquet de Paris ouvre une enquête pour entendre Robert Bourgi
Biens mal acquis : Le parquet de Paris perquisitionne
Gabon: l’évadé de prison de Port-Gentil tué par un policier “en état de légitime défense”, selon le parquet
“Biens mal acquis”: le parquet de Paris fait appel de l’ouverture d’enquête
France – Afrique: Le parquet s’oppose à une enquête sur Bongo et Sassou Nguesso
France – Afrique: “Biens mal acquis”: le parquet s’oppose à l’ouverture d’une information judiciaire
Le Congo approuve le parquet de Paris dans l’affaire des biens de présidents africains
France – Afrique: Biens de présidents africains en France: le parquet opposé à une enquête
France – Afrique: “Biens mal acquis”: le parquet de Paris opposé à l’ouverture d’une information judiciaire
Trois leaders d’Ong au Gabon déférés à la maison d’arrêt


Votez cet article (Cliquez les étoiles · 1 = mauvais - 5 = excellent)
1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles (Aucun vote pour le moment)
Loading...

Auteur/Source: · Date: 16 Juil 2003
Catégorie(s): BDP@Médias
Fil RSS 2.0 · Commentaires/Trackback autorisés

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*