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Les opposants bientôt interdits de sortie

Auteur/Source: · Date: 19 Sep 2005
Catégorie(s): BDP@Médias

Le président gabonais Omar Bongo Ondimba a annoncé son intention d’interdire aux représentants de l’opposition de quitter le Gabon, dénonçant ceux qui vont “à l’extérieur pour dénigrer les gens, les insulter”, a rapporté lundi l’agence de presse privée Gabonews.

“On va demander à la France, au ministère de l’Intérieur (français) de nous donner la liste de tous ces Gabonais qui font des conférences de presse, qui sont déjà en campagne électorale, et nous allons leur refuser le droit de sortir du Gabon, advienne que pourra”, a déclaré dimanche M. Bongo, cité par Gabonews, à son retour du sommet mondial des Nations unies à New York.

“On laisse le Gabon et on va à l’extérieur pour dénigrer les gens, insulter. (On fait) des conférences de presse ça et là. Alors, pour ceux-là, Missongo, plus de passeport, plus de sortie”, a ajouté le chef de l’Etat, en s’adressant à son ministre de la Sécurité publique et de l’Immigration, Pascal-Désiré Missongo.

“Nous tous, nous allons être ici. Les élections qui se passent au Gabon, c’est au Gabon. Ce n’est pas aux Etats-Unis, ce n’est pas en France, ce n’est pas ailleurs mais c’est ici. Alors pourquoi les uns se baladent la bas, conférence de presse du matin au soir. Tous ces gens-là, terminé!”, a conclu le président Bongo, sans nommer les opposants en question.

Créé en 1998 aux Etats-Unis, le mouvement “Bongo doit partir” (BDP-Gabon nouveau), illégal au Gabon, a multiplié récemment les déclarations exigeant le report et la transparence de l’élection présidentielle prévue au Gabon à la fin de la année.

Selon le BDP, une manifestation programmée en France le 15 septembre a été interdite par la préfecture de police de Paris.

Dix partis de l’opposition gabonaise avaient dénoncé le 9 septembre à Libreville les conditions “illégales” de la préparation du scrutin présidentiel et accusé M. Bongo et son gouvernement de préparer une “fraude électorale”.

Au pouvoir depuis 1967, M. Bongo ne s’est pas encore déclaré dans la course à la présidentielle mais, selon ses proches, sa décision ne fait plus guère de doute. 


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