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EDITO: Gabon : Disparition de la cagnotte pétrolière gabonaise : Silence ! Bongo Vole…

Auteur/Source: · Date: 4 Juil 2008
Catégorie(s): Editoriaux,Françafrique,Révélations

Difficultés eau potable au Gabon

Avec la cagnotte du pétrole, Omar Bongo alias « petit nègre » vient fêter l’Europe
avec son fiston « petit napoléon ». Au passage, c’est l’argent du pétrole gabonais qui est distillé à tout vent, laissant les Gabonais plus pauvres et plus démunis que jamais.

Cagnotte ou surplus du pétrole, appelez ça comme vous voulez : on vole au Gabon et c’est Omar Bongo et son clan qui volent. Et ils exigent des Gabonais le silence le plus absolu, ou plutôt la cécité des peuples traumatisés. Le prix du baril de pétrole (un baril de pétrole équivaut à 42 gallons américains ou 159,9873 litres) ayant cette année atteint les 145 dollars (pas plus tard que jeudi, il se situait à 145,89 dollars), et ce même prix s’étant maintenu à des niveaux records depuis bon nombre d’années maintenant, au Gabon rien n’a bougé. On a toujours l’impression d’être dans le Gabon de la fin des années 1990, époque où la crise pétrolière forçait le Gabon à des prévisions budgétaires sur la base de 15 dollars le baril !

On dira ce que l’on voudra du Gabon, mais trois faits restent inéluctables :

1. Aujourd’hui, avec le baril de pétrole à 145 dollars, le Gabon tire 6 fois plus de revenu qu’au plus fort de la crise des années 90.

2. Les estimations en matière de revenus globaux pour le Gabon montrent un pays dont le revenu par habitant a presque triplé depuis la crise des années 90, où le revenu par habitant du Gabon était descendu à 5000 dollars. Aujourd’hui, ce revenu s’estime à près de 14000 dollars.

3. Il n’y a nulle part au Gabon un signe d’évolution économique qui montrerait que la manne pétrolière actuelle ait eu un quelconque impact positif pour le Gabon. Les chiffres sont parlants : la pauvreté reste toujours forte au Gabon puisque entre 60 et 70% des Gabonais se situent toujours sous le seuil de pauvreté, les routes gabonaises restent toujours les mêmes vieilles pistes d’éléphant que les Français ont laissé au moment de l’indépendance, 2 enfants sur trois âgés de moins de 5 ans continuent de mourir au Gabon avant leur premier anniversaire (et ce chiffre ne s’est guère amélioré depuis 16 ans ! et ceci malgré la montée fulgurante du prix du pétrole !), les hôpitaux continuent à être des mouroirs, les Gabonais subissent le joug de la vie chère et même au niveau du pétrole, les Gabonais paient leur litre d’essence inexplicablement cher quand on sait que dans la plupart des pays pétrolier, le prix du pétrole consommé sur la plan national est dérisoire (au Gabon, le prix du litre d’essence sans plomb se situe aujourd’hui à près de 600 F CFA, soit 1,18 dollars le litre. Or, au Venezuela, les citoyens ne paient que 14 centimes pour 3,79 litres. Ceci veut dire qu’ils ne paient que 4 centimes de dollar pour chaque litre d’essence, soit près de 30 fois moins cher que le Gabon). Ne parlons même pas de l’incapacité du régime Bongo à assurer la permanence d’un service de voirie fiable dans une ville comme Libreville, où l’insalubrité et les immondices règnent en maîtres absolus depuis belle lurette.

La question devient donc : où est passé l’argent issue de la nouvelle manne pétrolière gabonaise ?

Mais attention, au Gabon, quand Bongo et sa clique volent, silence !

Mais il y a des silences qui hantent et qui poussent à la parole, et la parole nous dit ceci : Au moment où la plupart des pays producteurs de pétrole se frottent les mains, comment se fait-il qu’au Gabon, ce soit toujours la même vieille grisaille et la même vieille rengaine ? Partout dans le monde, cela pue le pétrole, mais pour les Gabonais, il ne leur reste au nez que l’odeur d’un pétrole qui s’évapore presqu’aussitôt, sans laisser de trace palpable en matière de développement.

C’est que l’appétit personnel d’Omar Bongo est si fort que tous les surplus pétroliers recueillis depuis 2001 ont été rapidement absorbés dans les mécanismes de corruption qui alimentent le bongoïsme au Gabon comme à l’étranger. Et comme l’odeur du pétrole est comme le miel, ça attire les abeilles. Les abeilles, pour le pétrole, ce sont les voleurs de la république et tous leurs alliés. Et pendant ce temps là, la très grande majorité des Gabonais tirent le diable par la queue. Pendant que Bongo et compagnie volent, la misère gronde et augmente.

Il ne fait aucun doute aujourd’hui que les caisses de l’état sont pleines. Entre 1997 et 2008, le budget officiel de l’état gabonais est passé de 900 milliards à près de 1800 milliards grâce à la flambée du prix du baril (ce budget aurait dû normalement tripler pour se situer à près de 3000 milliards, mais comme au Gabon les budgets subissent la contrefaçon comme les billets de banque, laissons cet aspect au silence pour le moment).

En oubliant, donc, les détournements des barils de pétrole et de budget (connus de tous), et les caisses noires de la présidence de la république gabonaise (coffre fort personnel de Bongo hors budget), la cagnotte restante aurait malgré tout dû révolutionner le Gabon en matière de développement au cours des 5 dernières années et produit des routes modernes partout dans le pays, de nouvelles écoles, de nouveaux hôpitaux, réduit le chômage de 20 à 5% et réduit la pauvreté de 60-70% à 20% au moins et fournit des logements décents aux citoyens.

Question, encore une fois : Que font les gouvernements zombies du Gabon et Bongo « comateux » de ces surplus de recettes pétrolière ?

La réponse, bien évidemment, est : rien, rien de rien. Ou plutôt deux choses :

– On vole et on détourne,
– Et ensuite, on corrompt (achat d’opposant à coups de milliards aux fins de pérenniser le régime satanique.

Les exemples de la débâcle bongoïste au Gabon ne sont plus à citer. Autorisons-nous quelques redites :

Ecoles ? Anwa ! Les écoles (parfois jusqu’à 100 élèves par classe), les universités, à l’instar de l’université de Masuku (USTM), avec à peine 1200 étudiants, sont de vrais trous à rats indignes d’un pays riche avec seulement 1 petit million d’habitants. On n’arrive ni à loger ni à éduquer convenablement les quelques 15000 étudiants que compte le Gabon. Quel comble !

Hôpitaux ? Anwa ! En visitant les « grands » centres hospitaliers qui, en fait, n’existent que de nom, les patients qui sont déjà mal soignés et maltraités cohabitent en plus avec les rats. Pendant ce temps, Bongo et ses moutons vont tranquillement se faire soigner en France, en Chine, aux USA. Et le grand mouton Bongo n’hésite pas à financer le déplacement de grands chirurgiens (urologues) de France pour venir au Gabon surveiller sa prostate. Quoi ! Bongo ne mérite-t-il pas l’Assistance Médicale de Luxe Exclusive (AMLE), lui qui est roi du Gabon autoproclamé et qui ne peut pas rouler en Peugeot là où les présidents du monde roulent en limousine ? Ces déplacements de grands urologues coûtent bien à notre pays quelques barils de pétrole, non ? Mais attention, silence ! quand Bongo vole. Et pendant ce temps, 20% des Gabonais se retrouvent frappés de SIDA.

Espérance de vie ? Anwa ! Le Gabon n’a jamais, depuis l’indépendance, pu atteindre une espérance de vie digne de ses revenus. Et depuis le boom pétrolier des années 70, cette espérance de vie est restée stagnante, à 45/50 ans en moyenne. Pire, le rapport 2008 de l’UNICEF, présenté à Libreville par le Dr Inoua Aboubacar, indique qu’au Gabon, un enfant de moins de 5 ans meurt toutes les 20 minutes au Gabon. D’après ce même rapport, 2/3 des décès des moins de 5 ans interviennent avant le premier anniversaire des enfants gabonais. On se demande toujours pourquoi le Gabon reste atypiquement sous-peuplé : là se trouve la raison. Quand Bongo vole, des enfants meurent. Mais la mortalité infantile au Gabon n’est qu’un autre nom pour le mot « génocide » car si un roi ogre comme Bongo cause, par le sous-développement qu’il maintient, la mort de milliers de bébés chaque année, et quand le même sous développement cause la mort prématurée de milliers de Gabonais chaque année, on aboutit à un génocide en bonne et due forme.

Chômage ? Anwa ! Rien de rien. Il atteint aujourd’hui, et incompréhensiblement, entre 20 et 25% des Gabonais. Aucune aide aux chômeurs et aucune structure capable de gérer le chômage au Gabon. Dans les villages, le statut des personnes âgées, même vivant seules et dans la misère la plus totale, est une chose qui n’interpelle aucun responsable politique, même en période de grâce pétrolière. C’est également le cas des jeunes femmes seules avec enfants dont ils sont parfois les pères non reconnaissants.

Démocratie ? Anwa ! D’élections truandées en achats de conscience, le roi nègre s’est maintenu au pouvoir par l’imposture, la dictature et l’achat des consciences. IL en est même aujourd’hui à empêcher de simples responsables d’ONGs comme Marc Ona à se déplacer hors du pays pour aller décrire les aberrations gabonaises au monde. Omar Bongo fait presque pitié car voilà un animal qui sait très bien que son pouvoir est construit sur une pure illusion, mais comme un animal, il tire satisfaction de cette illusion.

Eau insalubre

La meurtrissure du Gabon est donc totale, Mesdames et Messieurs. L’argent du pétrole gabonais a été confisqué par les gangsters qui dirigent actuellement le Gabon, et le grand petit roi nègre du Gabon Omar Bongo et sa famille d’incapables affamés (Ali Bongo et tous les autres Bongo bâtards reconnus ou méconnus) en sont les plus grands bénéficiaires. Autour d’eux, quelques parasites se sont accrochés pour ramasser les miettes qui tombent de la bouche du roi et de ses bâtards (Mba Obame, Mba Abessole, Pierre Kombila, Pierre Mamboundou, Zacharie Myboto, et.).

Le document diffusé par France 2 en mars dernier suite à une plainte pour « recel et détournement d’argent public » déposée par trois associations françaises en dit long sur les méfaits du roi Bongo au Gabon, et surtout aide à expliquer les chemins occultes que prend l’argent du pétrole gabonais. Cette plainte qui visait cinq chefs d’Etat africains, dont Omar Bongo, n’a montré une infime partie de la finalité des recettes pétrolières du Gabon. Pendant que l’usurpateur accumule un patrimoine immobilier de plus de 100 milliards de F CFA en France, nos enfants meurent dans des hôpitaux sans médicaments. Pendant qu’il s’achète des limousines Bugatti de 722 millions de F CFA l’unité, les routes du Gabon restent des pistes d’éléphant indignes de notre pays. Certains de ses hôtels particuliers sont la propriété d’une SCI dirigée par ses propres enfants, Yacine et Denis, âgés de… 16 et 13 ans ? Ah oui ? On ne savait pas que parmi les rejetons bâtards de Bongo, il y avait des enfants génie ! Tout ce qu’on avait cru voir jusqu’à présent c’était des enfants sans cerveau, incapables de dire à leur propre père que la voie dans laquelle il s’était engagée n’était pas bonne. Et voilà que Bongo nous présente des génies familiaux de 13 et 6 ans capables de manager un immeuble de 16 millions d’euros ! Hem Hem ! Ils ont certainement eu aussi zéro faute en dictée au BAC comme leur père, ces petits prodiges!

Dans le procès ELF (avril 2003), André Tarallo (le fameux Monsieur Afrique) déclarait ceci :
«En 1990-91, il y a eu une vraie crise de confiance entre la France et l’Afrique. Les présidents africains se sont demandé à un moment s’ils n’étaient pas lâchés par la France. La rue, à Libreville, Abidjan ou Brazzaville a été le théâtre de manifestations importantes. En 1990, il y a eu des émeutes à Port-Gentil où, pour la première fois, Elf-Gabon a interrompu sa production. Dans ce contexte, le président Bongo s’est demandé s’il allait garder le pouvoir. C’est ainsi que l’idée est venue de constituer une sorte de caisse d’épargne…de réserve, en cas de malheur. Une réserve très confidentielle que je devais gérer pour lui, mais le propriétaire c’était bien lui.»

Tarallo affirmait ainsi, au détail près, l’origine les biens mal acquis d’Omar Bongo en France et détenus par des tiers sous des noms d’emprunt. L’instruction et les débats avaient alors montré que le dictateur Omar Bongo touchait des bonus (entre 1 et 5 millions de dollars) à chaque signature de contrat, ou bien bénéficiait d’abonnements (de 40 cents à un dollar par baril de brut reversé sur un compte personnel). Le tribunal de grande instance de Paris avait même débouté Bongo, qui réclamait à André Tarallo plusieurs millions d’euros en dommages et intérêts. Bongo réclamait également le transfert de deux propriétés en Corse et à Paris. Dans quel pays un tel scandale laisserait toujours aux commandes le responsable de telles malversations ???? Pas au Gabon, car quand Bongo vole, on se tait !

Mais ce n’est pas tout. Dans un rapport sur le blanchiment d’argent malodorant et malsain aux Etats-Unis, le Congrès américain avait estimé à plus de 100 millions de dollars (42 milliards de CFA aujourd’hui) les sommes détournées et déposées sur un compte à la Citibank chaque année par le roitelet Omar Bongo et ses proches. Le sénat américain, à l’initiative du sénateur démocrate Carl Levin, avait aussi enquêté sur les avoirs placés à New York par le dictateur Omar Bongo. A la Citibank, de 1985 à 1997, près de 130 millions de dollars placés dans plusieurs comptes. L’audition des dirigeants de la Citibank, des experts du FMI et des enquêteurs de l’OCC, a permis au sénat américain de découvrir que le roitelet recevait sur ces comptes américains des millions de dollars provenant des revenus pétroliers, mais aussi du trésor public gabonais. Nous éludons volontairement ses autres biens mal acquis
au Maroc, au Congo, au Gabon, en Chine et les faramineux comptes de sa multitude de rejetons bâtards

Comme effet pervers de la manne pétrolière, les recettes de l’or noir du Gabon servent également à animaliser l’opposition gabonaise (aux dires des anciens responsables d’ELF Gabon). Les quelques milliards passés récemment en sous-main à Mamboundou en disent long. Et comme tant d’autres le grand Mamblundou est devenu bien silencieux, allant même à défendre son nouvel ami Bongo contre les journalistes français de France 2 qui essayaient pourtant d’aider les Gabonais à voir clair dans la fange gabonaise ! Mamboundou voulait désormais que le linge sale du Gabon se lave en famille et rejetait « la cabale » organisée contre le président de la République. Eh bien !

Et depuis quelques années, on s’est mis au Gabon à organiser une autre forme de détournement en masquant les manœuvres de malversation par le slogan des « fêtes tournantes » où le petit nègre distribue des milliards de FCFA à tout va à ses « amis opposants » et à ses autres moutons dans les provinces. Les provinces ne voient de cet argent que la poussière des voitures officielles au moment où elles s’en retournent à Libreville les poches pleines de l’argent qui aurait dû rester dans les provinces pour apporter, tous les 9 ans, le développement tant attendu !

Nous ne mentionnerons même pas les campagnes politiques du régime qui sont entièrement financées par le trésor public, sans compter les miettes distribuées chaque années aux petits partis parasites, dont certains sont créés par le régime pour faire semblant de s’opposer et ainsi valider la fraude électorale. L’argent du pétrole gabonais sert aussi et, même d’abord, à financer les campagnes des partis politiques français de gauche comme de droite. C’est Albert Yangari (ancien baron du régime) qui l’affirmait dans un document diffusé par Canal+. Il dévoilait les valises d’argent liquide déposées en France ou bien que des missions spéciales venaient chercher au Gabon à la veille des élections françaises. Heureusement que nous faisons tous partie, au 21ème siècle, de la civilisation écrite. Toutes ces vérités sont fraichement conservées et seront diffusées un jour par les réseaux qui combattent pour les valeurs républicaines, les vraies valeurs républicaines. Il reste à noter que c’est par ces vérités étouffées dans une marmite que le petit nègre du Gabon menace toujours les chefs d’état français quand ils manquent d’allégeance à sa dictature. A peine le couvercle entrouvert, on limoge des ministres français compétents et trop regardants pour les remplacer par des marmitons. C’est cela le pouvoir malsain des pétrodollars gabonais.

Le salaire du dictateur Bongo (40 ans au pouvoir ) serait de 15 000 euros/mois (son ami Sarkozy gagne 19 000 euros). Mais, hem ! hem ! hem ! A qui va-t-on faire croire ces sornettes quand on sait que c’est cette année que Bongo a fait l’acquisition d’un hôtel particulier de 16 millions d’euros à Paris ? Si l’on considère son « salaire » de 15000 euros par mois, en un 1 an, Bongo gagnerait 180 000 euros. Et en 40 ans de pouvoir, il aurait donc gagné 7 200 000 euros. Est-ce un tel salaire qui a pu financer le train de vie privé de Bongo et de sa ribambelle de bâtards et de courtisans’ La vérité, comme l’ont d’ailleurs démontré les récents achats de Bugatti par des chèques signés par le trésor public gabonais, est que le Salaire de Bongo, ce sont les caisses de l’état. Le roi nègre confond allègrement les deux depuis 40 ans !

Nous n’avons évoqué là que l’argent venant du pétrole (TOTAL-ELF, etc.). Et si on vous parlait des recettes provenant des ventes du bois (ROUGIER, etc.), du Manganèse, de l’Uranium (AREVA, COMUF…..) et nous en passons, c’est la crise cardiaque. Nous préférons vous éviter un voyage à l’hôpital.

Nous vous laisserons quand-même avec une anecdote de taille qu’un ancien de DGSE nous avait livrée sur le fameux Samuel Dossou (conseiller pétrolier personnel de « papa » Bongo). Né le 5 novembre en 1944 à Contonou au Benin et naturalisé gabonais en 1976, Dossou est nommé directeur de Pétrogab, la société pétrolière nationale, et devient conseiller du ministre du Pétrole, puis directeur général des hydrocarbures en 1978. C’est à ce poste qu’il va exercer tout son talent (tordu), maîtrisant les circuits (noirs) de commercialisation (occulte) du pétrole gabonais. Au plus fort du boom pétrolier au Gabon, Bongo aurait confié à Bruce Rappaport la charge de la commercialisation des parts pétrolières gabonaises de le cadre de la Petrogab. Il était secondé par Samuel Dossou. Au fil des années, Monsieur Bruce Rappaport se serait fait un beau pactole sur l’argent du pétrole gabonais. A sa fuite, l’état gabonais constatera un gros trou financier dans les revenus pétroliers, ce qui entraîna la faillite de la société Pétrogab. Bongo avait alors clamé haut et fort qu’il ferait toute la lumière sur l’affaire Bruce Rappaport. Mais comme il se savait lui-même impliqué dans cette mafia, Bongo tomba dans un silence parlant sur cette affaire. Et Rappaport se coula des jours heureux avec l’argent volé du Gabon.

Et pour les membres de son gouvernements, Bongo lui même, dans son discours à la nation le 1er décembre 2007, avait dénoncé la corruption et les détournements des biens publics de ses amis. Il avait même parlé de pillage outrancier et de détournements massifs des finances publiques. Et la suite, on attend toujours car les mêmes sont toujours là, les mêmes pilleurs et les mêmes voleurs. Mais pourquoi s’en étonner vu que le roi nègre du Gabon est lui-même le plus gros détrousseur et détourneur du pays. Ses amis parasitent devaient bien rigoler quand « papa » avait fait son fameux discours. Ils ont alors dit à « papa » : « Papa, ti es trop vié. Ti né sais plus cé qué ti dis. Va redormir dans ton coma, papa, et laisse nous manger comme toi-même tu as su si bien manger en 40 ans. » Et Bongo de replonger dans son coma habituel. On attendra le prochain réveil dans 5 ans si le bon Dieu ne l’arrache pas de lui-même de la tête du Gabon.

Voilà donc le Gabon, pays qui brasse des milliards de FCFA et dont 70% de la population vit dans la pauvreté totale. Chez Bongo et sa clique de parasites, aucune ambition pour le Gabon, aucune planification économique, aucune gestion rigoureuse, aucune moralité. Le Gabon est un pays animalisé par les animaux qui le dirigent. Et les vols et le pillage se font plus que jamais en toute impunité.

Et que fait la France de Monsieur Sarkozy ? Elle soutient plus ouvertement que ses prédécesseurs, les dictateurs africains, en tête desquels, « papa Bongo », doyen d’Afrique car, selon Sarkozy (quel idiot), en Afrique, le doyen ça compte (quelle insulte faite à l’Afrique).

Il faudra que les Gabonais se convainquent aujourd’hui d’une simple chose. Bongo ne partira pas de lui-même. Il ne partira pas non plus parce que c’est la France qui l’y aura poussé. Il ne partira que si les Gabonais eux-mêmes le foutent à la porte de gré ou de force.

Mais la question demeure: où est passé l’argent du pétrole gabonais’

Silence ! Bongo Vole…

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