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Gabon – Nouveau Roman: Le chant des chimpanzés (Auteur: Daniel Mengara)

Auteur/Source: · Date: 21 Oct 2008
Catégorie(s): Communiqués BDP,Culture,Publications
Le chant des chimpanzés

Le chant des chimpanzés, Par Daniel Mengara, Cliquez pour agrandir image

Le chant des chimpanzés
Daniel Mengara

Le chant des chimpanzés est le récit d’un jeune garçon de dix ans qui, caché sous un lit, voit sa mère et ses deux petites sœurs sauvagement assassinées par des soldats venus nuitamment arrêter son père. Ayant par miracle échappé aux soldats, le jeune garçon découvre dix ans plus tard que son père est toujours vivant, quoique gardé secrètement prisonnier dans les geôles du Grand Camarade Président Trebla Dranreb Ognob, un dictateur sanguinaire qui règne d’une poigne de fer sur le pays imaginaire de Bibulu depuis quarante ans. S’ensuit alors un échange épistolaire clandestin entre père et fils qui mènera peu à peu, au travers de réflexions et de questionnements philosophiques, à une prise de conscience par le jeune homme des grands maux culturels et politiques qui ruinent l’Afrique. A la fin, au moment où la tension monte pour révéler un pays dévasté par les turbulences révolutionnaires, un seul choix s’impose au peuple : le chant des chimpanzés.

Le chant des chimpanzés offre au lecteur un nouveau regard sur le continent africain. C’est un regard qui, sans ambages, décortique et illumine les errements despotiques qui, en Afrique postcoloniale, ont condamné les peuples et les nations à des misères inexplicables. C’est enfin un regard qui, au travers d’un récit violent animé par un style d’écriture brutal et subversif, accuse, condamne et se porte résolument vers l’avenir.

Daniel MengaraDaniel Mengara est né à Minvoul, petite ville du nord du Gabon. Ayant fait ses études au Gabon, en France et aux Etats-Unis, il est actuellement professeur à Montclair State University (Etats-Unis) où il enseigne les littératures africaines et antillaises de langue française. Directeur de la Society of Research on African Studies (SORAC), Daniel Mengara est aussi le leader du BDP-Gabon Nouveau, mouvement politique activiste d’opposition qui travaille à la démocratisation du Gabon. Daniel Mengara est l’auteur de La représentation des groupes sociaux chez les romanciers noirs sud-africains (L’Harmattan) Images of Africa : Stereotypes and Realities (Africa World Press, 2001) et Mema (Roman en anglais, Heinemann/African Writers Series, 2003). Le chant des chimpanzés est son premier roman de langue française.

INFORMATION ACHAT

  • Editions L’Harmattan, ISBN : 978-2-296-03524-9 – Publication octobre 2008 • 244 pages – 22 Euros
  • Alapage.com, ISBN : 978-2-296-03524-9 – Publication octobre 2008 • 244 pages – 20,90 Euros
  • Amazon.Fr, ISBN : 978-2-296-03524-9 – Publication octobre 2008 • 244 pages – 20,90 Euros


EXTRAIT 1
Ils l’ont emporté cette nuit-là. Ils l’ont surpris dans son sommeil. Ils sont venus en pleine nuit, brusquement, annoncés seulement par le bruit assourdissant de moteurs de véhicules militaires. Ils se sont arrêtés devant chez nous dans un soudain crissement de pneus pressés affrontant sans pitié le gravier sec et poussiéreux de cette ingrate période de grande saison sèche. Crissement de pneus immédiatement suivi du koup koup koup saccadé de brodequins atterrissant sauvagement sur la cour desséchée de notre vieille maison. Des ordres susurrés furtivement ; de lourds pas feutrés déployés tout autour de la maison, mais vite trahis par l’épouvante de poulaillers et de cochons dérangés dans leurs sommeils innocents. Puis, comme pour accentuer l’indicible profanation faite à la tranquillité sacrée de la nuit, le kom kom kom de poings impatients frappant bruyamment à la porte, et une voix rauque qui crie dans un fulasi approximatif — Au nom di Gran Camarat Présida dé la Répiblique, nous vous sommons d’ouvri immédiatéma cette porte !
A l’intérieur de la maison, la surprise est totale. A la tétanisante torpeur qui embrume la dizaine d’yeux encore ensommeillés s’ajoute la confusion d’un éveil trop brusque. On croit rêver, mais on se rend vite compte qu’il ne s’agit pas d’un rêve. On murmure et on se rend compte de la gravité du moment. On se met à trembler. On se met à redouter les drames à venir. La vie passée dans la semi-clandestinité défile et redéfile dans les consciences comme un effroyable film d’horreur que l’on préfèrerait ne pas re-garder, mais qui fascine tellement que l’on n’ose point s’en détourner. Un film qui est comme ces rêves bizarres où, impuissant, on se voit inexorablement mourir, juste pour se réveiller en sursaut au dernier moment, dans l’épouvante la plus totale. On a alors l’impression d’avoir échappé à une mort certaine. Mais pour combien de temps encore ?
EXTRAIT 2

« Oh, papa ! Ce n’est que maintenant que je commence à comprendre. Pendant longtemps, ta vie m’est demeurée mystère. Mes dix premières années auprès de toi furent des années de joie, des années d’innocence pendant lesquelles ta discrétion et la dextérité de la femme qui fut tienne surent nous protéger, mes sœurs et moi, des réalités de ton combat. Tu partais souvent la nuit et rentrais tard. J’entendais beaucoup chuchoter autour de toi et je voyais de nombreux pas feutrés t’approcher de nuit comme de jour, pour plus de chuchotements encore. Même quand tu accueillais clandestinement des gens chez toi, les chuchotements continuaient et je me demandais bien, à cette époque, de quoi vous parliez et pourquoi vous discutiez à voix si feutrées. Parfois, vaincu par la curiosité, je m’approchais, venais me tenir derrière ta chaise et écoutais. Les murmures qui sortaient de vos bouches ne surent jamais éclairer mon esprit. Seules quelques bribes de paroles cueillies ici et là me parvenaient : Grand Camarade, dictatureassassinat, torture, kidnappings, crime rituels, corruption, exils, fuites, manifestations, complots, blessés, répression… Des paroles qui, à l’époque, ne voulaient rien dire pour mon esprit encore vide des réalités du monde. Seuls les mots « Grand Camarade » avaient une réelle résonance dans mon esprit d’enfant. Qui, en effet, ne savait pas les mots « Grand Camarade » à Bibulu ? De gré ou de force, tout le monde dans ce pays se devait de connaître le Grand Camarade. Tout le monde se devait de le servir et tout le monde se devait de le réciter, par cœur. A l’école, aucun cours ne commençait le matin sans qu’un hommage national ne fût au préalable rendu au Grand Camarade Trebla Dranreb Ognob, l’homme qui avait sauvé notre pays Bibulu de l’obscurantisme et rénové les citoyens déchus que nous étions. C’est du moins ce qu’il affirmait sans cesse lui-même dans un discours radiophonique diffusé tous les matins pour, dès le réveil, enseigner aux uns et aux autres l’insondable et titanesque philosophie née de ses incomparables pensées.
« – L’argent acquis malhonnêtement est un venin, ne cessait-il de proclamer dans les radiodiffusions matinales avec lesquelles il rythmait l’éveil quotidien de la nation. Et pourtant, on vit au fil des années les comptes personnels du Grand Camarade gonfler rapidement dans les banques nationales et internationales dans lesquelles il amassait son pactole, sans que personne ne sût expliquer de manière rationnelle la source d’une fortune aussi colossale. Et comment l’aurait-on pu ? A Bibulu, c’était un crime de lèse-majesté que de fouiner dans les affaires personnelles du Grand Camarade. Vouloir savoir combien d’argent il gagnait chaque mois constituait une insulte contre sa personne et une atteinte à la sécurité intérieure de l’état. Aujourd’hui, père, personne ne sait toujours combien gagne mensuellement le Grand Camarade et beaucoup ont tout simplement fini par conclure que le salaire du Grand Camarade, c’est la caisse de l’état, dans laquelle il se sert directement pour satisfaire ses lubies et celles de son innombrable progéniture. De nombreuses rumeurs ont circulé récemment qui racontent comment le Grand Camarade a acquis une partie de son immense fortune. Les mauvaises langues qui lui en veulent ont fait courir le bruit selon lequel le Grand Camarade, au cours des quarante dernières années, se serait comporté en véritable pirate détrousseur de petits Blancs. Quand, par exemple, des Blancs arrivaient à Bibulu pour y faire des affaires, le Grand Camarade les faisait séquestrer pendant deux heures dans son bureau et, sans autre forme de procès, leur demandait son péti cado.
« – Alors, ti m’as apporté mon péti cado, hein, lé péti Blanc ? demandait-il toujours avec un sourire bête à ses invités forcés. Quand, surpris, le « péti Blanc » hésitait, le Grand Camarade le menaçait immédiatement de prison pour atteinte à la sécurité de l’état. Le « péti Blanc » était alors obligé de « donner » son « petit cadeau » en faisant virer séance tenante de l’argent dans un des multiples comptes suisses du Grand Camarade. Il sortait alors du bureau de « ce fou » en courant, trop heureux qu’il était de retrouver sa liberté. Certains des « pétis Blancs » ainsi traumatisés retournaient immédiatement dans leur pays, jurant sur la tombe de leur mère de ne plus jamais remettre pied en terre nègre. Mais d’autres « pétis Blancs » se montraient plus téméraires et, surtout, plus réalistes. Ils comprenaient, eux, que la seule manière de pouvoir profiter des immenses richesses de Bibulu consistait à satisfaire aux lubies du Grand Camarade, même si, au départ, le contact avec lui se faisait de manière quelque peu inhabituelle. C’est ainsi que, de bouche à oreille, les « pétis Blancs » « réalistes » du monde se communiquèrent les manies du Grand Camarade Président. Dès lors, ils ne se hasardèrent plus à venir à Elliverbil, capitale de Bibulu, sans préparer à l’avance lé péti cado di Gran Camarat

EXTRAIT 3
” Bibulu se meurt, papa, et ce tyran en est responsable. L’immoralité accable Bibulu parce que le Grand Camarade Président l’a voulu ainsi. Il a donné l’exemple et le reste du pays a suivi. As-tu vu le nombre d’enfants bâtards pondus non seulement par ses sbires, mais aussi par lui-même de par le pays, enfants souvent abandonnés à eux-mêmes et dont certains errent par monts et par vaux comme des moutons sans berger ? Ces enfants issus du mensonge et de la trahison sont aux yeux de cette nation opprimée l’insupportable fruit des ravages faits à nos sœurs, mères et tantes par le Camarade Président. Le despote a tellement affamé et appauvri ce pays qu’il a acculé notre peuple à la prostitution qui souille le corps et avilit les esprits.
” Père ! Les rumeurs qui circulent sur la manière dont le Grand Camarade s’assure de la fidélité de ses subalternes sont plus que dégoûtantes. Le bruit court en effet que pour pousser ses sbires à la soumission et à la docilité les plus absolues, le Grand Camarade aurait établi dans les mécanismes de consolidation de son pouvoir d’obscurs rituels qui obligent les ministres et autres personnalités nommés à des postes importants à lui donner leurs femmes et leurs filles en offrande. Ils doivent par ce moyen lui signifier, sans ambiguïté aucune, leur indéfectible loyauté et l’esprit de soumission qu’il attend d’eux. Et pour bien prouver au Grand Camarade qu’ils lui resteront éternellement fidèles, les impétrants sont, le jour du grand sacrifice, invités à écouter, assis dans l’antichambre annexe à la chambre des supplices, les gémissements et beuglements coïtaux du Grand Camarade arc-bouté entre les jambes bien écartées de leurs épouses ou de leurs filles souvent en bas âge. Ceux qui ont connaissance de ces rituels disent qu’il arrive même que le Grand Camarade exige que mères et filles lui soient offertes en même temps et que les bénéficiaires de nominations assistent en personne au spectacle des infâmes orgies incestueuses. C’est ainsi que, assis sur un canapé judicieusement placé à côté du lit sacrificiel, ils subissent sans broncher l’humiliation de voir leurs femmes et leurs filles possédées et sodomisées sous leurs propres yeux par le Grand Camarade. Selon la rumeur, des familles entières seraient devenues la proie de ces pactes sataniques.
EXTRAIT 4

” Père ! Le Colonel Medang, à cet instant de son récit, fit une pause. Son regard se promena quelques secondes dans l’inconnu. Pendant ces quelques secondes d’arrêt, je lus dans ses yeux des choses terribles qui me donnèrent le frisson. Ses yeux s’humectèrent de larmes vite séchées par la chaleur de midi. Je me rendis alors compte que l’histoire de la mort du président Mbana avait laissé en lui tout comme en les citoyens de cette nation traumatisée des séquelles durables qui n’avaient pas encore fini de s’estomper. Se ressaisissant, il reprit un récit qui avait fini par me fasciner au plus haut point.
” Un soir, continua le Colonel la gorge serrée, alors que les médecins du président Mbana prévoyaient déjà que leur illustre patient ne finirait pas la nuit vivant, une soudaine commotion se fit entendre dans sa suite hospitalière. Monsieur le Chef de cabinet avait apparemment entrepris de faire sortir tout le monde de la chambre présidentielle, déclarant à qui voulait l’entendre que le Président lui avait murmuré à l’oreille qu’il voulait lui parler seul. Tout le monde enfin évacué, Ognob s’y enferma avec le président. Il en ressortit une heure plus tard, les larmes aux yeux.
” — Il est parti, avait-il annoncé en se jetant aussitôt par terre. Il se mit à gigoter comme un ver, se roulant comme un forcené sur le ciment rugueux de ce couloir d’hôpital soudain devenu maléfique. Il se mit tantôt à geindre, tantôt à aboyer des choses inintelligibles, s’arrachant les cheveux à la manière sauvage des femmes de chez nous au moment de pleurer la mort suspecte d’un époux. On dut le maîtriser et l’asseoir manu militari sur une chaise. Puis, pour tempérer son agitation, on lui offrit un verre d’eau fraîche qui le calma quelque peu. Après qu’il eut retrouvé ses esprits, Ognob trouva braqués sur lui les yeux de la dizaine de membres de la classe politique bibulienne qui avait fait le voyage sur Paris pour assister aux derniers moments de Léonard Mbana. Parmi eux se trouvaient non seulement le Colonel Medang, mais aussi le président de l’Assemblée nationale, l’homme que tout le monde pressentait comme l’hériter naturel du trône présidentiel de Bibulu. ” Qu’a dit le Président ? ” demandèrent à l’unisson les voix serrées des personnalités qui l’entouraient. Ognob, sortant soudain de sa détresse, jeta sur eux un regard qui leur glaça le sang, avant de déclarer :
” — Le président Mbana, avant d’expirer — que Dieu ait son âme — m’a fait l’honneur de me nommer vice-président de la République. Et comme il est mort — que Dieu le tout-puissant garde bien son âme — la constitution, telle que nouvellement modifiée, et la suprême responsabilité qui en découle, me commandent, comme il se doit en ce moment solennel, d’accepter, et j’accepte, immédiatement, le poste et la fonction de nouveau président de la République de Bibulu.
« Père ! Ognob aurait, selon le Colonel Medang, dit ces mots exactement de cette manière, dans un fulasi impeccable et sans faute qui tranchait brutalement avec le charabia embrouillé que l’on avait pris l’habitude d’entendre sortir de sa bouche. C’était comme si Monsieur le Chef de cabinet, avec l’aide d’un ami blanc, avait par anticipation pris le temps de soigneusement préparer ce petit discours solennel, et ceci en connaissance de cause !


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49 Réponses à Gabon – Nouveau Roman: Le chant des chimpanzés (Auteur: Daniel Mengara)

  1. MGS

    22 Déc 2009 a 06:19

    laissez nous avancer,toi du sud et l’autre du nord voir l’est ou l’ouest;pour quoi nous entres tuer sommes nous pas oui ou non des gabonais?arretez de mettre des propos mal placé,cela reflete copieusement le comportement de vos manieres meme chez .
    Quel conseil peuvent tirer des internautes comme moi? arretez,arretez et arretez

  2. JEHU

    9 Juil 2009 a 18:52

    Autrefois, déjà, j’ai eu à fréquenter le site du BDP Gabon et j’étais attristé par ce qu’il était un lieu où les gabonais passaient leur temps à écrire des choses indécentes plutôt que de s’encourager à tenir ferme face au régime en place, régime qui n’a aucune connaissance de la crainte de Dieu. Cela dit, très grande est ma surprise que de revivre cela sur ce site, où je retouve Monsieur Mengara aussi.

    Monsieur Mengara, je vous encourage pour votre opposition au régime en place qui, je crois que c’est de ça dont il s’agit, est d’abord une opposition contre des valeurs totalement iniques et, donc, destructrices. Pour votre oeuvre, je vous encourage et vous souhaite tous les moyens pour écrire davantage sur des sujets dont les leçons rencontreront l’assentiment des hommes justes.

    Si on grandit avec des injures sur les lèvres, ce n’est pas un diplôme qui pourra changer cela. J’espère qu’il n’en est pas ainsi de vous. Toutes les fois que je vous ai lu ou écouter parler, j’ai constaté une chose: même quand vous n’utilisez par des termes ouvertement injurieux, ils finissent par s’affirmer dans vos discours. A cette enseigne, je me demande si cela n’est pas la cause de ce que des gens n’expriment aucune retenue à être ouvertement vulgaires sur vos sites. C’est suite à ce dernier constat que je vous prie de vous examiner, d’examiner la qualité de votre discours. Même si vous n’êtes que peu connu au Gabon – ce n’est pas un moindre handicap – nous aurons à gagner avec un discours qui n’appelle pas toujours à la révolte violente.

    Nous n’avons pas besoin de révolte, du moins pas de cette révolte matérielle. Nous avons avec nous la puissance intéllectuelle, laquelle si elle est bien canalisée – les gabonais doivent plutôt s’y mettre – sera un outil puissant pour passer au travers des murs élevés par ce régime que nous haïssons. Mais, avec cette allure, difficile de dire si ceux qui me ressemblent pourraient vous souhaiter. Beaucoup de gabonais ont conçu des projets de société viables. Ils ne leur manque qu’un parti politique et, parfois, l’âge pour les défendre auprès des gabonais.

    Un leader dans l’âme ne cherche pas de leader, l’étant lui-même. Cependant, un leader dans l’âme qui ne présente pas encore tous les aspects nécessaires pour s’affirmer pleinement peut, tant que faire se peut, désigner celui qui pourra le représenter au mieux. Vous serez un véritable baromètre de la démocratie au Gabon quand les bandits de ce pays auront été arrêtés. Mais, pour l’heure, mon souhait est que vous réfléchissiez avec nous sur le candidat le plus sincère pour servir le Gabon. Les gabonais, même s’il n’y a pas candidat unique dans l’opposition seront forts de ce qu’un homme digne d’être admiré pour son opposition ait fait ce choix pour son pays.

    Je vous en conjure, chers amis fréquentant ce site, de changer, d’avoir des paroles dignes de louange, des paroles pleines de sagesse, d’intélligence, des paroles dignes de la vraie connaissance!

  3. Barreault

    3 Juil 2009 a 10:08

    Que tout ceux qui pensent que ce site ne sert à rien ne s’y connecte plus… le mieux pour eux serait de se mettre le doigt dans l’anus.

  4. le felin

    5 Juin 2009 a 12:19

    Franchement, c’est tout de même décevant de voir qu’au 21ème des personnes pouvaient aussi se comporter comme ça. Non seulement, vous passez à côté de l’essentiel, mais en plus vos idées et vos interventions ne sont pas du tout constructives. De BOBO le moralisateur, à SYD l’incendiaire écervelé, en passant par LA GO DE LOUBEV la “loufoque” sans oublié BEMBA OSSOUGHA et bien d’autres, vous n’avez nullement le monopole du patriotisme ou du nationalisme. Vous faites preuve d’un manque de réalisme, et d’inculture vis à vis de l’histoire politique du Gabon. Vous ne reflétez pas, et vraiment pas du tout le gabonais.

  5. Rdenis Rapont

    4 Juin 2009 a 10:34

    je viens pour la première fois sur ce site, et que vois-je? une belle illustration du quotidien Gabonais….préférant la futilité pour ne pas dire le débat futile au détriment de l’utilité. je vous ai pratiquement tous lu ( pas besoins de tout lire, au premier abord on devine déjà l’esprit), je vous comprends tous…c’est normal, c’est notre société qui nous a divisé, c’est un problème de fond. l’autre batéké est donc pour bongo, l’un fang est donc pour l’auteur…je comprends cette haine involontaire que nous avons les uns pour les autres, amour du prochain remarquable, mais ce qu’il ya c’est que nous ne sommes pas “con”, nous réfléchissons, et avec du recul on peut se demander si cela vaut le coup? est ce que c’est ce dont il est question ici? il s’agit de donner votre avis sur un livre que vous aimez ou pas, que vous achèteriez ou pas, il ne s’agit pas de lutte à mort…je suis venu par hasard pour lire les fameux extraits, mais en bon Gabonais j’ai fait comme vous, je me suis intéressé à vos futilités. personnellement je n’achèterai pas son livre, ce n’est pas pour autan que nous devrions manquer de respect à son œuvre…OUVREZ LES YEUX!Vous ratez quelque chose! je ne suis pas prof de morale, ni intellectuel, “je suis je” tout comme vous

    MASSALA MARTHE

  6. ASSI BERTIN

    14 Mai 2009 a 16:41

    prier pour le president gabonais qu’il soit en bonne sante
    contact 225.08.10.66.75

  7. ASSI BERTIN

    14 Mai 2009 a 16:38

    MERCI PRIER POUR LE PEUPLE GABONAIS ET SON PRESIDENTQUE LE PAYS SOIT DS LA STABILITE TOTAL CONTACT 225.08.10.66.75

  8. CAPO

    10 Mar 2009 a 07:35

    Ce site appartient aux malades mentaux

  9. la go de loubev, du mapane

    9 Mar 2009 a 22:29

    je m’adresse au professeur Mengara.
    Je vous prie, monsieur, de mettre un terme au déploiement de bêtise et de stupidité qui se déroule sur ce forum.

    Apres avoir lu toutes les réactions, je me rends compte que le dénommé SYD est un ressortissant de l’hôpital psychiatrique de Mélen et que sa tare illimitée, sa grossière bêtise et son manque de savoir-agir, de ciboulot est tout simplement dû aux médicaments qu’il prend pour essayer de retrouver la santé mentale. Je lui souhaite donc une bonne chance dans cette quête désespérée.

    À tous les gabonais, salut!

  10. Lord Vador

    5 Mar 2009 a 11:18

    Ayatollah,ton attitude laisse penser que Bongo t’aurai enfile ou si ce n’est toi, c’est ton pere et cela pour recompense. Mais cela ne doit pas te laisser venir nous affiche ton manque affirme d’education. Tu n’es pas dans la brousse ici. Je vois egalement que ton niveau scolaire laisse egalement a desirer. Tu dois tres surement faire partie de cela qui ont comme on dit “casse le bic” tres jeune car ton intervention est hors de mon sujet. Je ne vais pas continue car discuter avec toi serai une perte de temps.

  11. rigo

    5 Mar 2009 a 07:37

    jean de dieu tu n’es qu’un pauvre enfoiré,naif!!!! cochon tu n’as rien a dire

  12. Jean de Dieu

    3 Mar 2009 a 20:20

    Et vous, vous etes encore plus imbéciles de venir sur le site d’un imbécile. Un site sans intérêt mais sur lequel vous venez quand-même. Les idiots et les imbéciles, c’est vous.

  13. kkkkkkkkkkkkkkkkkk

    3 Mar 2009 a 15:40

    t’as raison syd;site sans intéret!pffffffff

  14. SYD

    3 Mar 2009 a 15:38

    c’est un site qui ne sert finalement a rien,sinon a constater tute la bassesse social qui s’y deverse,et tout cela reflete la haute imbecilité du créateur!!!! un homme en proie a une idiotie sans equivoque

  15. karl

    3 Mar 2009 a 15:34

    ali baba,tu peux allez mettre le mengarisme dans le trou ou tu veux;espece de con

  16. karl

    3 Mar 2009 a 15:30

    bande d’imbeciles que vs etes!! allez vous faire foutre avec mengara!! salo

  17. Ali Baba

    2 Mar 2009 a 19:40

    Que vive la nouvelle democratie gabonaise;exprimons-nous,defoulons-nous autant que faire se peut. Mais soutenons le “Mengaralisme” pour une ere nouvelle pleine de liberte,de democratie et de bien etre pour le Gabon,tel qu’il doit etre:pays de prosperite,de travail honnete et de justice.

    P.S. mon clavier est anglosaxon

  18. CAPO

    2 Mar 2009 a 18:39

    Ce site appartient aux malades mentaux.

  19. Ayatollah

    2 Mar 2009 a 08:05

    ça c’est parce que tu es toi meme un imbécile, LOrd Vador. Tu devrais aussi te mettre quelque chose dans le trou que tu veux ou meme aller te faire en mettre par Bongo, comme ça au moins tu auras ta bonne et due recompense.

  20. Lord Vador

    21 Fév 2009 a 18:03

    Toute verite est bonne a dire. Ce site est a l’image de du partie dont il est la vitrine. Regarder toutes les insanites qu’on y deverse. En principe ce site devait avoir un moderateur pour eviter tout derapage et garder le debat a un niveau dit intellectuel.
    Le leader du BDP s’exprime comme un vrai sauvage sans education avec des phrases comme ” Vous pouvez, Mr Bongo, vous mettre votre ouverture dans le trou que vous voulez”. Ce n’est vraiment pas une facon de s’exprimer de la sorte quand on se veux le leader d’un partie qui milite pour un changement. Il est possible d’etre farouchement oppose a un regime et garder un profil haut.

    Je n’ai jamais entendu Bongo s’exprime de la sorte et cela malgre son manque d’education. Il a toujours garder un profil haut meme dans l’adversite. LeBDP doit changer d’orientation si il veux vraiment faire la difference, je parle surtout de son leader.

    Mettez un moderateur pour censurer les messages afin qu ce site d’information ne devienne pas une arene ou les gabonais viennent se battre.

    Le democratie le droit d’insulter librement qui on veux, mais celui de dire librement ce que l’on pense dans le stricte respect des autres. En dehors de la democratie je demande au leader du BDP et tous ceux qui viennent s’invectiver ici: Mais que faite vous de l’education que vous avez recu?

  21. SYD

    19 Fév 2009 a 07:07

    la go de loubev!la villageoise

    tu as écrit en toute langue sauf en francais,relis tes propos et tu n’auras que tes malheureux yeux pour pleurer.je suis désolé,mais cette fois c’est définitif je suis convaincu que tu es le parfait reflet de la bassesse sociale.sors de ton mapane,sors du gabon car tu es cloitrée au coeur meme des geoles de l’imbecilité!

    malgré la haute distinction du gabon par son fort taux d’alphabetisation,il existe encore des esprits comme le tient,souillé d’une stupidité accrue,dépourvu de la moindre intelligence possible!!!,imbibé d’une solidité de langage sauvageon.
    le mapane te rend un mauvais service pris pour mon compte en matière d’invectives et de vomissures.fille banale, étrangere a la modernité,surement engendrée par des personnalités sans consistance “,macaque dégénérée issue certainement d’une famille déraisonnée,aux attitudes machiavéliques, des individus sans profondeur intellectuelle “, corrompu par la famine,la barbarie et eloignés de toute sorte d’éducation grandissante;

    tu te prend pour qui,tu n’es qu’une maîtresse d’un verbiage qui se nourrit de l’ignorance crasse,tu n’as rien a apporter de positif sur ce forum et tu te mets à invectiver les honnetes gens que tu connais pas.
    pauvre crapule,médite sur ton incommensurable idiotie
    grosse tare!!!!!!!!!!

  22. Lord Vador

    17 Fév 2009 a 17:30

    Mais vraiment le gabonais est une bete curieuse qui s’egare toujours. Ici on devrait plutot critiquer un roman ecrit par un compatriote. On veux savoir des choses comme par exemple si vous le trouver captivant ou alors si il est bien ecrit avec des mots bien choisit et du style. C’est un roman donc une fiction. En tout cas pour le peu que j’ai pu lire ce n’est pas une autobiographie.

    Alors je ne comprends pas pourquoi vous venez ici vous insulter ou critiquer l’auteur du roman. Partout c’est toujours pareille,le gabonais s’egare. Je pense qu’avec ou sans Bongo, avec ou sans Mengara, avec ou sans X ou Y, le Gabon ne va pas evoluer. Nous sommes avant Bongo et son regime les causes de notre sous-developpement. Si vous etes honnete et que vous observer bien les choses, vous serez d’accord avec moi. Le developpement du Gabon passe avant tout par un lavage de cerveau et une re-education des consciences ( lavage car on ne construit pas sur des ruines ). Allons, changeons nos mentalites afin qu’un Gabon nouveau s’eveille.

    Sinon que pensez vous de ce roman? :)

  23. la go de loubev, du mapane

    16 Fév 2009 a 18:56

    SYD
    tu es le plus maboule de nous tous ici là, vraiment va revoir tes règles de grammaire parce que même au mapane on ne fait pas de telles fautes (un manque outrancière) et je te préviens si tu mêles encore les parents à des conneries comme ça je vais t’insulter les parents et les grands-parents. Saches que tu n’as pas le monopole de l’injure. Ignoble crapule!!

  24. c'est ma patrie!

    16 Fév 2009 a 12:52

    bonjour chers freres gabonais!
    tout d’abord je tiens à tous vous souhaiter une tres bne et heureuse année 2009.
    sans plus tarder pour entrer dans le vif du sujet.
    Tres franchement, ça me désole de voir qu’il yait encore des jeunes gabonais si aveugles et si sourds. Vraiment, s’il ya une chose que ce bout d’homme à reussi c’est bien la depravation intellectuelle et sociale des jeunes gabonais.
    c’est vrai quoi! j’ai passé les vacances à libreville l’an passé, mais j’ai été choqué par le comportement de mes freres et soeurs.
    Sincerement plus rien n’a d’importance pour eux que de lever le coude dans les maquis et s’envoyer en l’air. c’est vraiment dommage!
    Mais ce qui est encore plu inquietant, c’est de voir à quel point ils sont stoiques face à la situation actuelle, à en croire leurs dires,c’est une FATALITE, genre on va encore faire comment?
    bref! je ne leur donne pas tout à fait tort, car quand on voit se qui se passe dans notre pays on est tenté de se sentir impuissant, mais je fustige tout simplement ce laisser aller volontaire à des vices de toutes sortes.
    Quant aux différents intervenants sur ce site je pense que vous confondez les choses.
    Tout d’abord, il est question ici de donner notre point de vue par rapport au roman du Dr Mengara et non de vous lancer des sornettes inutiles. je crois que nous sommes tous gabonais et nous aimons tous notre pays. comme l’a si bien di mon compatriote et frere gabonais Mr ovono jocelyn, nous vivons et subissons tous les malheurs que nous fait subir ce bout d’homme. toutefois, comme l’a dit une autre de mes soeurs gabonaise, pourquoi ne regardons nous que le soi disant president, hors il ya plusieurs personnes qui pillent nos richesses?
    A cela je dirai simplement à ma soeur que si elle doit tuer un serpent dans sa cour, il vaudrait mieux pour elle qu’elle lui coupe la tete pour s’assurer qu’il soit bien mort. tout ceci pour te dire que si on veut se debarrasser de cette organisation de malfrats( le serpent) qui pillent notre pays,et ce définitivement, il faut se débarasser de celui qui en est le chef (la tete du serpent), c’est à dire O.B.O.
    Vous savez mes freres, si on en est arrivé là aujord’hui, c’est en grande partie à cause de nous meme.
    en effet, le grand probleme du Gabon réside de son manque de patriotisme, de son manque d’amour pour son pays et de son frere gabonais.d’aucun serait tneté de me dire que les gabonais vivent tous en harmonie, je dirai faux! car je suis persuadé que s’il y avait eu juste deux ethnies au gabon, il y aurait eu nue guerre civile depui belle lurette,je reste persuadé que si nous n’en sommes pas là aujourd’hui, c’est parske nous sommes dans un pays ou il ya plusieurs ethnies et donc la probabilité d’un conflit interethnique est tres faible,quand nous savons que la majorité des guerres en afrique part de ce phénomene. je me rend compte aujourd’hui à quel point ce bout d’homme est futé et impitoyable, car ayant compris les faiblesses des Gabonais et leurs manque total de la définition du mot altruiste, il en a fait de cela sa force afin de mieux controler et piller librement les richesses des gabonais.
    Aussi, je reste persuadé que ma chere soeur (la go de loubev)du mapane est consciente que nous sommes en 2009 et que son mapane ne caractérise en aucun cas un plan de société et ne devrait d’ailleurs pas avoir lieu d’etre, encore moin dans un pays de moins de 2 millions d’habitants. je crois donc pas qu’il faut en etre fier et clamer haut et fort “qu’il faut laisser ce nain tranquille,et je ne pense pas que tu connaisse reellement la vie du mapane, car tu te serai revolter au lieu de vociferer de tel propos.
    je terminerai en saluant tous ceux qui ont compris le sens réel et la portée de l’acte posé par le Dr Mengara, et le soutiennent comme moi, il est vrai que de nos jours ,les hommes nous ont appris à quel point ils peuvent etre manipulateurs et vils dans leurs agirs, mais je reste convaincu en ce que ce monsieur fait, car il le fait avec de bonnes intentions et à mon humble avis nous devons l’encourager pour notre bien etre et le bien etre du notre chere patrie que j’aime vanter devant mes camarades etrangers en disant fierement “c’est ma patrie”.
    Quant à ceux là qui acceptent de vivre les yeux bandés et avec du coton dans les oreilles, c’est tant mieux pour, soyez simplement heureux qu’il y ait encore des personnes comme le Dr Mengara pour guider vos pas dans l’obscurité dans laquelle vous étes plongés. Ce qui est vraiment regrettables!
    Pour ceux qui serait tenté de croire que je suis un proche du docteur ou un de ses disciples, détrompez vous!
    je suis un jeune gabonais qui aime sa patrie, qui aime ses freres et soeurs gabomas et qui croit en l’avenir du Gabon, un avenir certain et proche, mais pas avec ce débris au pouvoir!!!
    a bon entendeur, salut!!!

  25. c'est ma patrie!

    16 Fév 2009 a 11:22

    Bonjour Dr Mengara!
    je tiens personnellement à vous féliciter pour cet ouvrage, mais aussi à vous présenter mes sincères condoléances, car à en tentant de décrypter réellement vos écrits, j’ai cru comprendre que c’est vous le jeune homme de 10 ans et j’espere ne pas me tromper.
    il est vrai que notre pays s’enfonce à vitesse grand V dans un précipice sans fin et qu’il y est poussé par un individu que tout le monde connait,à savoir notre soi disant “président”.
    soi disant parce que je pense que s’il en était vraiment conscient, il en serait autrement de la situation actuelle du pays.
    il est d’autant plus vrai qu’en grandissant et en cottoyant le monde extérieur,nous prenons réellement conscience du calvaire que nous vivons dans notre cher pays, hors paradoxalement à cela, le Seigneur nous a fait la grasse d’avoir toutes les richesses dont nous avons besoin sur notre terre,le Gabon.
    De ce fait,je viens vous féliciter et vous encourager dans la lutte que vous menez pour un avenir meilleur dans notre pays, avenir qui passe inévitablement par le démantelement et la suppression du pouvoir en place, en commençant biensur par l’instigateur de tout ce désordre caractérisé, je cite “mr” Omar Bongo Ondimba si l’on est tenté de lui conferer cette distinction,car voyez vous? je ne vous apprendrai rien en parlant de l’etat de dégradation avancée de notre chere patrie et ce dans tous les secteurs.j’ai tellement de peine lorsque je vois mon pays mourir de la sorte, lorsque je vois de brillants étudiants devenir de vulgaires marionnettes politiques juste pour une maudique somme de 100 000 fcfa,qu’ils dilapideront dans un bar.c’est d’autant plus désolant de voir nos mamans se trémousser comme de vulgaires streapteaseuse et de se bagarrer pour un simple bout de tissu, tout ça pour assouvir les caprices d’un seul homme.
    c’est difficile de croire que depuis plus de 40 ans de pouvoir,notre pays marche à reculons, pourtant c’est la pure et simple vérité.
    je vous réaffirme mon soutien face à votre lutte contre ce pouvoir dictatoriel et diabolique, et je sais qu’un jour le soleil se levera à nouveau sur notre Gabon et l’illuminera de ses plus beaux rayons.
    toutefois,nous devons agir en hommes sensées et non pas comme ceux contre qui nous sommes sensés lutter.
    car je pense qu’au regard de la loi divine, celui qui tue un meurtrier en devient un à son tour.
    encore merci pour ce que vous tentez de faire!!!

  26. SYD

    13 Fév 2009 a 17:55

    la go de loubev,du mapane
    toi il ne suffit pas d’etre diplomé pour savoir qui tu es et de quelle classe tu appartiens.
    rien que ton pseudo nous l’indique avec certitude que tu es fille de la basse classe,intellectuelle comme sociale,en proie a des grave desordres psychiques
    atteinte certainement d’une aboulie incurable,d’un manque d’éducation outranciere.
    interroge ta maman elle aura certainement la reponse a tes tares educationnelles!!!!!!!!!!! pfffffff immonderie

  27. la go de loubev, du mapane

    12 Fév 2009 a 21:39

    taisez-vous bande d’idiots! mengara est un fou qui ne sait pas sur quel chemin il s’hasarde il veut juste faire parler de lui. BONGO n’a pas peur de lui pffff
    BOBO et SYD vous n’êtes que des crétins..voilà

  28. ossougha

    8 Fév 2009 a 16:14

    REPONSE A ROMUALD MAI SI SI SI SON FONDE J SAI D KOI J PARLE L DR MENGARA MM SI IL N NOUS MONTRE PAS CLAIREMENT CES INTENTION ON SAIT COMMENT SA COMMENCE EST TU SUR K’IL N’AI PAS D’AMBITION POLITIQUE LA MAJORITE DE NOS SOI DISANT OPPOSANT ON COMMENC2 COMME SA S’IL VEUT L CHANGEMENT DU GABON C’EST PAS EN AMENANT LA HAINE ENTRE NOUS SI VOUS VOUS ETES DES ORPHELINS VOUS N’AVIEN PLUS DES PARENTS AU GABON NOUS ON A JE VEUX AUSSI LE CHANGEMENT MAIS PAS COMME CELA ET POURKOI S’ATTAGUER SEULMENT A BONGO IL N’AI PAS L SEUL A PILLER LE PAYS CERTAINS NOS MINISTRE ET NOS DIRECTEUR FINANCIER SON AUSSI DS LE COUP ET J CROIS QUE C’EST PAS COMMENT SA QU’ON ACCERDERA AU CHANGEMENT EN NOUS TUAN ON AI COMBIEN D’ABORD ON AI ENVIE PAR DES ETRANGEDR QU ON ARRIVE PAS A MAITRISER DS NOS PAYS ET C ET LA GUERRE QUE TOI TU VOIS J AI PITIE DE TOI J SUIS SUR QUE TU N A PLUS RIEN A PERDRE ET J ESPER QUE TU N A PLUS DE PARENTS O GABON MOI J AI TTE MA FAMILLE MON FILS MON SOUHAIT C EST DE FINIR MES ETUDES ET ALLER RETROUVER MON FILS ET MON PAYS QUE J AIME TANT J N SOUHAITE PAS QU ON DEVIENNENT COMME LES DEUS C ONGO OU LE RWANDA OU PIRE ENCOR LE DARFOUR

  29. SYD

    22 Jan 2009 a 06:34

    romuald A,excuse moi mais tu as également des petits soucis,des points d’eau dans ta maniere de voir les choses,le combat de mengara n’est pas de faire regner la démocratie,il le fait déja s’il s’oppose au système en place,c stupide,son combat est est acharné sur la seule personne de bongo kil doit a tt prix mettre dehors,ce qui rend ce mouvement inerte ce kon sait qu’un jour,tot ou tard bongo partira du pouvoir peu importe la maniere,mais ke deviendra le mouvement BDP? il changera peut etre de nom selon le prochain president?ansi de suite jusqu’à ce que les ambitions du tenant du mouvement soient assouvies……….c’est vacillant tout sa

  30. SYD

    22 Jan 2009 a 06:08

    bobo,je me rend compte finalement que tu es doté d’une arrièration mentale au metre carré,a la lecture de tes propos,ce ki frappe immédiatement l’esprit c’est le fait pour ton insignifiant ciboulot de faire passer la médiocrité et la myopie historique pour des valeurs désirables,je vais pas te faire un cours complet sur l’intellectualisme,mais j’aimerais te dire qu’on peut pas parler de cette dernière doctrine sans évoquer le coté intègre kil regorge… alors! s’il faut faire le lien entre mengara,son coté intellectuel qui n’est pas d’ailleurs discuté et son combat politik je dis c’est de la distraction,mengara n’est pas crédible,c’est un monsieur engagé a agir contre son devoir,comme quoi il faut montrer a l’opinion nationale et internationale ke le vent democratique touche le Gabon et je sais de quoi je parle.alors BOBO au déla de cet aspect,j’aimerais également éclairer ta conscience si t’en a une,je ne suis pas favorable au systeme bongo,certes c’est un pays ki doit s’atteler à la création d’un ordre social et économique limpide,un pays qui doit etre invité àrepenser sese choix idéologiques et sociaux.on est engagé depuis 4 decennies dans un obscur processus de développement aux objectifs singulièrement flous… et saches ke tout ce désespoir n’incombe pas à la seule personne de bongo,il est du a la profonde inertie de toute une organisation que l’on appelle LE SYSTEME BONGO et pour la petite histoire,sans risque de me tromper,pratiquement toutes les familles sont représentées dans l’administration gabonaise.alors quoi!!!!!!!!” l’école est faite pour apprendre a trouver des solutions concretes aux problemes de développement de l’individu et de la collectivité” on a des agrégés a la tete de l’Etat,tous étaient soit disant des opposants comme mengara ke vs estimez aujourd’hui,keski a changé?? a contrario on entrevoit a travers leurs agissements kils se distinguent par leurs mentalités sclérosées et peu préparées à opérer des grandes reconversions qui s’imposent. on est fatigué de ces policards comme mengara,mamboundou,abessolo…laissez le Gabon tranquille car,il ne mérite pas votre girouetage et je suis plus que persuadé ke mon pays le Gabon ne sortira du trou dont il se terre depuis 4 decennies qu’au prix d’une revolution mentale permettant de purger une fois pour toute la tare sociétale que l’on a trainé jusque là et non par le truchement d’un quelconque mouvement axé sur un seul individu pire encore basé a des milliers de kilometre pppfffffff toi bobo,tu as besoin d’un cours de science politik pour sortir de ton engrainage,c’est dommage que ton prosélytisme fasse de toi un etre futile.on denote avec accuité dans ta facon de penser une absence criarde de discernement politique.si l’intelligence et l’observation sont des denrées rares dans ton malheureux esprit apprend plutot a cultiver ces notions essentielles,il y va de ta santé mentale….

  31. Romuald A.

    17 Jan 2009 a 10:05

    OSSOUGHA, Avec les si si si, si ceci, si cela, on n’avance pas. Mengara se bat comme tout le monde à sa manière. Si toi tu as peur de l’inconnu, alors ne te plains pas. garde Bongo et vote Bongo. Le combat de mengara est salutaire et il ne t’a pas dit qu’il veut être président. Je n’ai pas encore lu qu’il s’est présenté candidat à une élection au Gabon. il dirige un mouvement politique qui n’est pas un parti politique. Son combat est pour la démocratie, c’est écrit partout sur ce site si tu lis bien. Alors, tes si si si, garde les pour toi.

    Pour ton commentaire sur le roman, sache qu’Un roman c’est de la fiction. Il ne t’a pas dit que c’est un romoan autobiographie. L’autobiographie, c’est pas ce que ces extraits nous suggèrent.

  32. OSSOUGHA

    13 Jan 2009 a 13:06

    JE SOUHAITE REPONDRE A PERMALINK C’EST BIEN BO DE PRENDRE LA PART DU PROFESSEURS DANIEL MENGARA MAIS QU’EST QUI NOUS PROUVE QU’IL NE FERA PAS COMME LES AUTRES VOUS SAVIEZ LES HOMMES SONT TOUS LES MEMES AVIDE DE POUVOIR S’IL CRITIQUE LE REGIME DE BONGO PEUT IL FAIRE MIEUX QUE LUI EST CE QUE NOUS SOMME SUR QUE SI JAMAIS LE PROF DANIEL MENGARA SOIT UN JOUR PRESIDENT DU GABON QU’EST QUI NOUS PROUVE QU’IL FERA TOUS CE QU’il DIT ES CE QUE ON SE PORTERA POUR AUTANT MIEUX

  33. OSSOUGHA

    13 Jan 2009 a 12:58

    J’AI BIEN LU LES EXTRAITS DU LIVRE ET JE SUIS SUR QUE C’EST PAS LA FICTION SOIT C’EST L’HISTOIRE DU PROFESSEUR DANIEL MENGARA OU L’HISTOIRE D’UNE PERSONNE QU’IL CONNAIT . JE SUIS CONSCIENTE QUE LE PAYS VA MAL ET QUE BONGO Y AIT POUR QUELQUE CHOSE IL FAUR SAVOIR QUE TOUS LES GABONAIS ONT UNE PART DE RESPONSABILITE QUAND JE DIS TOUS LES GABONAIS JE PARLE DES PERSONNES QUI ON GOUVERNER LE PAYS AVEC LUI DE PRES COMME DE LOIN LA CORRUPTION A ATTEINT UN DEGRE PAS POSSIBLE EST LA FAUTE DE BONGO VOUS VOULEZ QUE ON DEVIENNENT COMME LA RDC OU LA COTE D’IVOIRE ON AIT COMBIEN POUR FAIRE UNE REVOLTE JE SUIS CONSCIENTE QUE IL FAUT QU’ON CHANGE ON A DES POTENTIELS POUR LE FAIRE MAIS A QUEL PRIX VOUS VOUS ETES EXILER POLITIQUE ( DR MENGARA DANIELS ) NOUS ON A DE LA FAMILLE AU GABON ET ON NE VEUX PAS LES PERDRE ON NE VEUX PAS SE ETRE COMME LE RWANDA OU LE BURUNDI ON VEUX VOIR NOS PARENTS QUAND ON DECIDE D’ALLER PASSE LES VACANCES AU GABON ET AU SUJET DE L’AFFAIRE DE MARC ONA ET SES FRERES JE CONNAIS BIEN MARC C’EST BIEN DE CRITIQUER MAIS IL FAUT QU’IL VERIFIE SI IL EST BLANC COMME NEIGE. CHANGEONS LE GABON MAIS PAS AVEC DES ARMES ET J’AIMERAIS SAVOIR OU ON VEND VOTRE LIVRE CAR JE VAIS LE LIRE IL EST INTERRESSANT

  34. lonewolf

    30 Déc 2008 a 17:58

    je trouve aussi ce roman très intéressant…on reconnaît bien à travers le style l’art de la plume que l’on retrouve chez les grands écrivains et romanciers, je n’ai pas encore le roman, je pense que je vais l’acheter aussi…j’espère que l’histoire n’est pas qu’une fiction…car je suis curieux de savoir comme se termine le récit…s’il y’a une lueur d’espoir pour nous qui vivons dans une Afrique tyranisée nos chefs d’Etat…

  35. maldina

    18 Déc 2008 a 17:26

    salut a tous
    vos débats passionnés sont très hilarant , c’est vrai que votre roman est très bon (ça reflète votre pensée).
    c’est vrai que le système de notre cher pays est pourrit mais soyons reconnaissant par le fait que nous sommes l’un des rares pays de l’Afrique sub saharienne ou il y’a une moindre pensée pour les études de nos jeunes (même s’il y’a la triche aussi dans l’attribution des bourses)
    je veux dire par là que bongo n’a rien a y voir il n’a obligé personne a boire du sang avec lui (car chacun d’entre nous a son libre arbitre et la vie est un choix).
    si ceux qui aiment la facilité et le pouvoir vendent leur âme a bongo pour être seulement dans la classe moyenne (parce que au gabon il n’ya pas de vrai riche) c’est leur choix.
    fort est de constater que tous ceux qui ont eut la possibilité de sortir de notre gabon natal pour faire des études ,grand est leur désarroi de savoir que bongo et son équipe ont vendu le gabon et tous ont cet esprit critique , ce rêve de vouloir tous changer en un clic.mais sachez que nous avons du chemin , longue est notre route parce que finalement bongo n’a rien a y voir c’est le peuple gabonais qui l’a accepté depuis .
    c’est comme deux personnes qui veulent vivre ensemble si dès la base il y’a des manquements ce n’est pas après 40 ans de mariage que les vielles habitudes vont partir par un clic a moins qu’on ne croit fermement au miracle de Dieu.
    pour ceux qui voudrions débattre moins de passion s’il vous plait

  36. maldina

    18 Déc 2008 a 17:19

    salut a tous
    vos débats passionnés sont très hilarant , c’est vrai que votre roman est très bon (ça reflète votre pensée).
    c’est vrai que le système de notre cher pays est pourrit mais soyons reconnaissant par le fait que nous sommes l’un des rares pays de l’Afrique sub saharienne ou il y’a une moindre pensée pour les études de nos jeunes (même s’il y’a la triche aussi dans l’attribution des bourses)
    je veux dire par là que bongo n’a rien a y voir il n’a obligé personne a boire du sang avec lui (car chacun d’entre nous a son libre arbitre et la vie est un choix).
    si ceux qui aiment la facilité et le pouvoir vendent leur âme a bongo pour être seulement dans la classe moyenne (parce que au gabon il n’ya pas de vrai riche) ça n’engage qu’eux.
    parce que tous ceux qui ont eut la possibilité de sortir de notre gabon natal pour faire des études grande est leur désarroi de savoir que bongo et son équipe ont vendu le gabon et tous ont cet esprit critique ce rêve de vouloir tous changer en un clic.mai sachez que nous avons du chemin , longue est notre route parce que finalement bongo n’a rien a y voir c’est le peuple gabonais qui l’a accepter depuis .
    c’est comme deux personnes qui veulent vivre ensemble si dès la base il y’a des manquements ce n’est pas après 40 ans de mariage que les vielles habitudes vont partir par un clic a moins qu’on ne croit fermement au miracle de Dieu.
    pour ceux qui voudrions débattre moins de passion s’il vous plait

  37. ovono jocelyn

    15 Déc 2008 a 08:46

    Je ne sais guère autant de choses que vous, mais je vis ou je subis, tout comme vous-certainement-les affres des passions égocentriques et mortifères de nos dirigeants! mais de grace, j’ai la ferme confiction que leur déclin a commencé et qu’en ces moments il faut former une équipe, qui, se soustrayant d’une ambition de règlement de compte s’inscrira dans la logique de la reconstruction ou de la construction-si nous pensons que notre patrie n’a vraiment jamais été construite- Je m’exclu toutefois du principe du “laisser-aller” et du “laisser s’en aller” c’est à dire que si le règlement de compte doit etre impérativement oublié malgré la douleur que nous ressentons tous due à la ruine de nos terres, tous conviendront avec moi, y compris ceux qui perdurent au pouvoir, qu’il faut que chacun rende les comptes, de la manière dont il avait géré lorsqu’il aurait été placé à tel ou tel autre poste. Je pense qu’il ne doit pas s’instaurer des propos envenimés entre gabonais à ce moment de l’histoire car de toute façon c’est le régime qui en profite, sachez le bien; malgré tout, ils resteront soudés pour préserver leurs intérêts or un peuple divisé n’aura qu’une seule chance: aller chez Dieu par leurs armes. Alors, je croix qu’il est sage de construire le changement ou du moins la transition sur ces socles: s’unifier (en dépassant le régionalisme et le tribalisme), amener les dirigeants actuels à prendre conscience qu’ils auront un devoir ultime: rendre des comptes pour tout, pas pour la guillotine ou la comdanation à mort mais pour d’abord appliquer un principe communautaire: juger et justifié et appaisser les rancoeurs, les rancunes, les frustrations, etc. du peuple. ensuite, cela permettrait, pourquoi pas,de répertorier les possessions de nos frères qui dirigent, à savoir, argent liquide, bien matériels, et autres acquis malhonnètement et procéder à la restitution autant que cela sera possible, ainsi plusieurs d’entre eux seront acquiter…Je peux vous exposer le reste de mon projet pour ce pays si bien sur vous le souhaitez! Le sang est une très mauvaise arme de victoire, la terre qui en goute en réclame toujours et toujours, et comme vous le savez: elle ne se rassasie jamais, alors construction avec les gens nouveaux et les repentants. Si je passe pour etre rêveur, personne ne doutera que le rêve naît du désir, le désir enfant l’acte, et l’acte juste est vecteur de progrès! et si d’autre me trouvent complaisant, je pense qu’il faut laisser le reigne à la raison qui est le fondement des grandes avancées, en effet, l’émotion nous enflamme et nous poussent, en violent l’autorité de la raison, aux actes malsains dont nous porteront les séquelles durant notre existence. Ainsi, chers frères et soeurs, “en toute chose-j’ajouterai en toute situation-, il faut savoir raison gardée” écrivez-moi si possible à koumossima@yahoo.fr ou bekalexavier@yahoo.fr
    (propos non relus)

  38. ovono jocelyn

    15 Déc 2008 a 08:37

    Bonjour chers compatriotes!

    Je ne sais pas guère autant de choses que vous, mais je vis ou je subis, tout comme vous-certainement-les affres des passions égocentriques et mortifères de nos dirigeants! mais de grace, j’ai la ferme confiction que leur décli a commencé et qu’en ces moments il faut former une équipe, qui, se soustrayant d’une ambition de règlement de compte s’inscrire dans la logique de la reconstruction ou de la construction-si nous pensons que notre patrie n’a vraiment jamais été construite- Je m’exclu toutefois du principe du “laisser-aller” et du “laisser s’en aller” c’est à dire que si le règlement de compte doit etre impérativement oublié malgré la douleur que nous ressentons tous due à la ruine de nos terres, tous conviendront avec moi, y compris ceux qui perdurent au pouvoir, qu’il faut que chacun rende les comptes, de la manière dont il avait géré lorsqu’il aurait été placé à tel ou tel autre poste. Je pense qu’il ne doit pas s’instaurer des propos envenimés entre gabonais à ce moment car de toute c’est le régime qui en profite, sachez le bien malgré tout, ils resteront soudés pour préserver leurs intérêts or un peuple diviser n’aura qu’une seule change: aller chez Dieu par leurs armes. Alors, je croix qu’il est sage de construire le changement ou du moins la transition sur ces socles: s’unfier (en dépassant le régionalisme et le tribalisme), amener les dirigeants actuels à prendre conscience qu’ils auront un devoir ultime: rendre des comptes pour tout, pas pour la guillotine ou la comdanation à mort mais pour d’abord appliquer un principe communautaire: juger et justifié et appaisser les rancoeurs, les rancunes, les frustrations, etc. du peuple. ensuite, cela permettrait, pourquoi pas,de répertorier les possessions de nos frères qui dirigent, à savoir, argent liquide, bien matériels, et autres acquis malhonnètement et procéder à la restitution autant que cela sera possible, ainsi plusieurs d’entre eux seront acquiter…Je peux vous exposer le reste de mon projet pour ce pays si bien sur vous le souhaitez! Le sang est une très mauvaise arme de victoire, la terre qui en goute en réclame toujours et toujours, et comme vous savez qu’elle ne se rassasie jamais, alors construction les nouveaux et les repentants. Si je passe pour etre rêveur, personne ne doutera que le rêve naît du désir, le désir enfant l’acte, et l’acte juste est vecteur de progrès! et si d’autre me trouvent complaisant, je pense qu’il faut laisser le reigne à la raison qui est le fondement des grandes avancées, en effet, l’émotion nous enflamme et nous poussent, en violent l’autorité de la raison, aux actes malsains dont nous porteront les séquelles durant notre existence. Ainsi, chers frères et soeurs, “en toute chose-j’ajouterai en toute situatio-, il faut savoir raison gardée” écrivez-moi si possible à koumossima@yahoo.fr
    (propos non relus)

  39. BEMBA

    1 Nov 2008 a 06:31

    Très bien Bobo, SYD mange dans la main de Bongo, et cherche des excuses stupides pour justifier le pillage du Gabon pour Bongo.
    Bongo finance les partis politiques en France, y compris Le Pen, mais au détriment du peuple Gabonais, et SYD trouve dans la rapacité de Bongo quelque chose de positive.

  40. Bobo

    31 Oct 2008 a 14:39

    Vraiment, je ne comprends pas l’origine de cette polémique sans sens. Ce gars qu’on appelle SYD ne semble pas comprendre ce qu’il dit. Où est le rapport entre écrire un roman, ce qui est un acte intellectuel, et la politique? Est-ce que Mengara a écrit ce roman pour se faire acheter par Bongo, ou parce qu’il est un intellectuel qui a la capacité mentale de s’exprimer? Si j’ai bien compris, ce roman est le deuxième que Mengara a écrit, sans compter les autres livres. Qu’est-ce qui, selon vous, le disqualifie comme intellectuel? Que vous ne souteniez pas le Mengara politique, on peut vous comprendre. Mais faire l’amalgame entre le Mengara intellectuel dont la carrière intellectuelle se déroule hors du système Bongo aux UA, et le Mengara politique qui condamne le régime Bongo, est un signe de mauvaise foi.

    Quand tu accuses Mengara d’être un corrompu avéré, quelles preuves as-tu? Mengara a un travail comme professuer aux USA, tout le monde le sait. Ce n’est pas Bongo qui lui a donné ce travail de prof, et ce n’est pas Bongo qui le nourrit ou qui alimente sa vie inellectuelle.

    Les corrompus, on les connait. Ce sont ces gens là que tu vantes, qui sont sur le tearrain mais qui mangent dans la main de Bongo. Y compris probablement toi-même puisque tu attaques un gars qui, chaque jour, nous démontre sa carrure intellectuelle e son indépendance. Entre Mamboundou ou Mba Abessolo qui sont aux Gabon et Mengara, je préfère Mengara. Mamboundou et Mba Abessole mangent dans la main de Bongo, Mengara non. A quoi ça sert d’être au Gabon comme tu dis si c’est pour manger dans la main dde Bongo? D’ailleurs, où est cette opposition dont tu parles? On ne la voit plus deplus longtemps.

    Je pense que ce SYD est probablement un idiot comme on en voit de plus en plus chez les maboules qui soutiennent Bongo. Ils n’ont plus le sens de l’objectivité. Au lieu de saluer l’accomplissement d’un compatriote qui vient de publier un roman, il vient mélanger les pédales dans tous les sens et lancer des inepties qui montrent bien qu’il est un idiot de plus.

  41. BEMBA

    31 Oct 2008 a 10:56

    SYD
    Il y a donc deux SYD, l’analphabète illisible qui prend pitoyablement le parti du pygmée de Franceville. Et un 2ème SYD qui reçoit une certaine somme de SYD 1 pour répondre à mon post. C’est comme cela que ça marche dans le clan.
    Une place au soleil dites-vous ! Si c’est pour finir comme vous avec le cerveau carboniser par le soleil de votre égoïsme, NON MERCI. Je n’ai pas eu besoin de me prostituer pour Bongo pour me faire une place au soleil, je l’ai faite avec la sueur de mon front, et non au détriment de notre peuple.
    Le fumier c’est vous qui phagocyter les richesses du pays pour venir faire le singe à Paris, et malgré le mépris que vous faites l’objet par vos “amis” Français. Pauvre NEGRIER.

  42. SYD

    31 Oct 2008 a 08:40

    bemba vous etes stupide,denué de tout bon sens,franchement vous faites preuve d’un rebondissement intellectuel irrevocable,qu’est ce que sa veut bien dire écrire en batéké???,non seulement c’est une phrase incohérente mais saugrenue à ton image,vous etes absurde à la fin car si vous aviez un peu de lumière dans votre malheureux esprit,si vous en avez d’ailleurs vous deviez comprendre dans mes propos que je ne suis pas téké et je suis loin d’etre favorable au système en place,si vous avez des affinités politiques avec daniel Mengara il y va de ta responsabilité,de ta convition à soutenir le mouvement politique de ton choix et vous en avez parfaitement des coudées franches à le faire.et moi egalement en tant que “personne juridique” je suis en parfaite legitimité d’avoir une opinion..alors m’invectiver parce que vous et moi on a pas la meme vision politique dénote de ton caractère futile,’d’une absurdité outrancière qui n’est plus de notre siècle.tu ferais mieux de te déniaiser pour le bien du reste de ta vie….vous vous mettez en spectacle pour peut etre vous faire une place au soleil,mais cet excès de zèle fait de vous une victime de votre propre frivolité, frivolité,saches une chose ON NE SUIT PAS LA LUMIERE PARCE QU’ELLE ECLAIRE MAIS ON LA SUIT PLUTOT PARCE QU’ELLE VOUS ECLAIRE,inculquez cela dans ce qui vous sert de ciboulot;espèce de fumier!!!!!!!!!!!!!!!!!!

  43. BEMBA

    28 Oct 2008 a 19:12

    Je suis très fier de Daniel Mengara, et j’achèterai le Roman. Le Gabon a besoin d’un homme comme lui.

  44. BEMBA

    28 Oct 2008 a 18:59

    SYD, tu ferais mieux d’écrire en Batéké, la langue de ton maître Bongo. tu es illisible. Ce n’est pas des fautes que tu fais, mais des catastrophes en orthographe. Si le pygmée au pouvoir depuis plus de 40 ans a Gabon, fait autant de fautes, et est aussi intelligent que toi, je comprend pourquoi que 70% de la population gabonaise vit en dessous du seuil de pauvreté.

  45. Bobo

    27 Oct 2008 a 19:59

    Beau roman. Il me semble vraiment un régal.

  46. Ayatollah

    24 Oct 2008 a 18:22

    le problème avec toi, SYD, est que tu ne sais pas de quoi tu parles. Même les Mamboundou et les Mba Abessole ont été en exil. Ils sont rentrés au Gabon ensuite. Alors, ne parle pas de ce que tu ne connais pas, pauvre jaloux va.

  47. SYD

    24 Oct 2008 a 07:03

    qu’est ce que vs appelez^intellectuel vs?,un corrompu averé ki veut assouvir poliquement ses egoismes personnels?loin de defendre une cause perdue k’est celle des dirigeants gabonais auxkels notre docteur livre une bataille sans merci,mais tous on le sait une bataille a distance est un combat pueril et perdu d’avance….docteur,jai du respect pour des gens ki aiment la confrontation,la contradiction,pire enkor ds un pays comme le notre ou l’impunité,l’injustice,les malversations de tout genre regnent en maitresses absolues,mais en etant aux us,on se rend rend compte ke vs netes pas objectivé,vs pratiqué une guerre aerienne,une philosophie de la peripherie,on le sait votre combat a pour origine le systeme en place en guise de koi il fo fr regner la democratie…arretons de tromper le peuple gabonais!!! svp ayez pitié dun peuple innocent ki na rien fait pour meriter ce girouetage dont vs faites montre
    !

  48. Ngoua Abo

    21 Oct 2008 a 19:05

    Voilà un vrai intellectuel. Je suis fier de mon pays quand je vois ça. Barvo Dr. Mengara

  49. merlin

    21 Oct 2008 a 12:10

    Tres bon roman, je vais l’ acheter

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