Socialisez

FacebookTwitterRSS

Le réchauffement climatique concerne aussi le Gabon

Auteur/Source: · Date: 30 Oct 2008
Catégorie(s): Environnement

Il y a quelques mois encore, le monde entier ne parlait que de réduire la production de gaz à effet de serre. Il était question de réchauffement de quelques degrés sur un siècle, avec des effets dévastateurs, certes, mais aussi des solutions pour en diminuer les conséquences. Depuis quelques semaines, le discours a changé. Le conditionnel a fait place au présent et les rapports officiels deviennent franchement alarmants. Surtout, des voix s’élèvent pour parler d’“adaptation nécessaire” aux bouleversements climatiques en cours, et non plus de les éviter. Comme si scientifiques, politiques et société civile s’étaient enfin réveillés pour prendre conscience que, quoi qu’ils fassent, rien n’empêchera plus la catastrophe annoncée. Dans ce contexte passablement affolé, le Gabon ne s’est jamais senti très concerné. Il produit peu de gaz à effet de serre, dispose d’un des deux poumons verts de la planète et se trouve sur une zone qui devrait subir beaucoup moins violemment que les pays tempérés, les dérèglements du climat. Pourtant, les nouvelles études prospectives, dévoilées lors de conférences comme celle de Nairobi en juillet 2008, devraient commencer à nous faire sérieusement réfléchir : non seulement le Gabon ne passera pas au travers des catastrophes annoncées, mais elles le toucheront bientôt, si ce n’est déjà, par des effets collatéraux qui risquent d’être plus dévastateurs encore que tempêtes et inondations…

La montée des eaux, d’abord, qui dans les quatre vingt prochaines années, détruira trente pour cent des infrastructures côtières, ne peuvent laisser indifférent un pays dont les principales richesses sont principalement… le long de ses côtes, voire dans l’eau avec les installations d’extraction pétrolière. L’augmentation des précipitations et ses conséquences, réduction du courant des fleuves, inondation des forêts , des champs et des villages, est imparable. Surtout, le peu d’infrastructures existantes ou programmées risquent de devenir obsolètes ou d’être détruites.
Alors qu’elle produit moins de 4 % des gaz à effet de serre responsable du réchauffement de notre planète, l’Afrique est le continent qui en subira les effets avec la plus grande violence. Elle est menacée par les changements climatiques et dépourvue de ressources techniques pour y faire face indique le rapport, rendu discrètement public en novembre 2007, du secrétariat de la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques. L’organisation a tiré plus vivement la sonnette d’alarme à Nairobi lors de la 12e conférence internationale sur le climat.

“La vulnérabilité du continent face au changement climatique est beaucoup plus forte qu’on ne le pensait”, indique un rapport publié durant la COP-12 par le secrétariat de la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC). Le rapport invite la communauté internationale à aider “les pays africains à s’adapter aux conséquences du changement climatique”. Le problème, c’est que le monde entier s’attend à des bouleversements tels, que personne ne sera sans doute en mesure d’apporter cette aide !
“À l’instar de l’institution tout entière, la Région Afrique réagit rapidement face à l’émergence de nouveaux besoins liés à ce phénomène. Le territoire africain est particulièrement vulnérable au changement climatique, et ce pour des raisons multiples : hyperdépendance vis-à-vis des ressources naturelles, manque d’infrastructures, étendue de la pauvreté et faible capacité de réaction des institutions. On estime également que ce sera la zone la plus lourdement touchée par les catastrophes naturelles.” affirme Aziz Bouzaher, spécialiste en chef du changement climatique en Afrique auprès de la Banque mondiale. “Si le climat évolue, nous devons nous adapter. Ce constat s’applique à l’agriculture, l’énergie, la santé, la gestion des terres, la foresterie, la biodiversité, la pêche, la préparation aux catastrophes et aux zones côtières.”

Bien peu d’aide à attendre
Oui, mais comment va se faire cette distribution des quelques richesses octroyées par la Banque Mondiale, quand on sait que le monde entier y fera appel ? Aziz Bouzaher donne des exemples pour l’Afrique : “Dans le cas d’une île exposée aux cyclones comme Madagascar, nous concentrons nos efforts sur la planification préalable aux catastrophes. Nous misons sur le renforcement des capacités, des outils et des actions pour mieux préparer le pays à ce type de risques. Certaines de nos activités liées à l’agriculture et à la gestion de l’eau ont trait aux problèmes de sécheresse et à la prévision des ressources hydriques, qui fluctuent de manière importante au gré des variations climatiques. Dans le secteur énergétique, nous nous sommes résolument orientés vers les énergies plus propres. Nos initiatives sur les biocarburants contribuent d’ores et déjà à la réduction des émissions. (…) Nous incluons le changement climatique dans la gestion des ressources hydriques issues des bassins fluviaux. L’eau des bassins du Niger, du Zambèze, du Nil et du Congo est exploitée pour la consommation, l’irrigation, la production d’hydroélectricité et les services environnementaux. Les informations que nous recueillons sur l’impact du changement climatique dans ces bassins nous sont également utiles pour d’autres zones clés de l’Afrique.” Autant de risques majeurs qui ne concernent pas directement le Gabon.

Les prévisions annoncées par le GIEC (Groupe Intergouvernemental d’Experts sur l’évolution du Climat) qui nous concernent sont même inquiétantes, à très court terme : “Aujourd’hui, les forêts tropicales et les grandes zones de pâturage sont menacées par la pression démographique et par les régimes d’occupation des sols. Les effets évidents de ces menaces comprennent l’appauvrissement de la diversité biologique, la détérioration rapide de la couverture végétale et l’épuisement des réserves d’eau par la destruction des bassins hydrographiques et des formations aquifères. L’évolution du climat entrera en interaction avec ces modifications sous-jacentes et ajoutera des stress dans un environnement qui se détériore. Une augmentation soutenue des températures ambiantes moyennes supérieure à 1 °C (on annonce jusqu’à 6 °C ! NDRL) modifierait profondément la couverture forestière et les pâturages, la répartition, la variété et les comportements migratoires des espèces, ainsi que la répartition des biomes (les grands milieux du globe terrestre, forêt, océan, prairie, etc.). La côte des pays d’Afrique centrale et occidentale (Sénégal, Gambie, Sierra Leone, Nigéria, Cameroun, Gabon et Angola notamment) comporte des lagunes basses sensibles à l’érosion qui pourraient donc pâtir de l’élévation du niveau de la mer, d’autant que de grandes villes en expansion rapide y sont souvent implantées. La façade ouest, fréquemment secouée par des ondes de tempête, est actuellement menacée par l’érosion, les inondations et des tempêtes extrêmes.”

L’Afrique sera le continent le plus touché
Le changement climatique “touchera de manière disproportionnée l’Afrique sub-saharienne, créant des cycles de handicaps récurrents transmis de génération en génération”, note le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), dans son rapport annuel 2007. Quand la température monte en Afrique, “les récoltes sont mauvaises et les gens meurent de faim, ou bien les femmes et les filles passent des heures à chercher de l’eau. (…) Dans les pays riches, la gestion du changement climatique se réduit en général au réglage des thermostats, à des étés plus longs et plus chauds et à des modifications de saison». Cette inégalité face aux tempêtes, inondations et autres sécheresses est subie par tous les pauvres du monde. Mais l’Afrique sub-saharienne, où 40% de la population vit avec moins d’un dollar par jour et autant avec moins de deux dollars, est la plus vulnérable. Selon les auteurs de l’étude, sur les 720 millions d’habitants de cette région “de 75 à 250 millions pourraient d’ici 2020 voir leurs conditions de vie ou leurs perspectives de développement compromises” par les effets du réchauffement.

Quand le climat se dérègle, la production agricole s’effondre et entraîne des problèmes de malnutrition, de pertes de revenus et de santé. Au Niger, les inondations de 2007 ont créé des mares d’eau stagnantes qui ont attiré les moustiques, porteurs de maladies. Des épidémies de fièvre ont été observées dans la vallée du Rift, ainsi que des hausses des cas de paludisme. Le PNUD estime que, d’ici 2060, si la température augmente de 3 degrés et que les précipitations diminuent de 4%, le revenu par habitant devrait baisser d’un quart en Afrique sub-saharienne.

Pour les auteurs du rapport, “les pays riches doivent s’acquitter de leur responsabilité”, mais les gouvernements africains ont également un rôle à jouer, notamment pour aider leurs citoyens à faire face aux phénomènes extrêmes. Le PNUD leur recommande de développer des systèmes d’alerte précoce et un réseau de surveillance météorologique. Actuellement il n’existe sur ce continent qu’une station météo pour plus de 25 000 km2, contre une pour 716 km2 aux Pays-Bas.

Des catastrophes inévitables
Un réchauffement supplémentaire de 3 à 4 degrés est attendu en Arctique dans les trente prochaines années avec des répercussions planétaires : inondations des zones côtières, hausse du niveau des océans, modification des trajets de migration, ralentissement

es échanges océaniques… La fréquence, l’intensité et la durée des phénomènes extrêmes (canicules, inondations, sécheresses, cyclones…) seront accentuées et apparaîtront dans des régions qui ne les subissent pas encore. Par delà la sécheresse, la qualité de l’eau douce sera altérée par la montée des océans et la concentration des déchets dans les zones encore habitables.

D’ores et déjà, le vivant est affecté par le changement climatique puisque des mouvements de milliers d’espèces sont enregistrés sur tous les continents. De 25 % à plus de 40 % des habitats d’espèces en Afrique pourraient disparaître d’ici 2085.

Le rendement des cultures céréalières baissera de 5 %, ou plus, d’ici les années 2080 et les cultures de base, comme le sorgho au Soudan, en Ethiopie, en Erythrée et en Zambie, le maïs au Ghana, le millet au Soudan ou l’arachide en Gambie, se détérioreront également en raison du changement climatique. Le réchauffement global affaiblit le Gulf Stream, courant chaud qui adoucit en partie le climat de l’Europe occidentale entraînant pour le coup un refroidissement important sur l’Europe du Nord et la côte est des États-Unis. Il affectera sensiblement la production des céréales en particulier, qui constituent l’essentiel des excédents nécessaires à l’alimentation africaine.

Les conséquences seront aussi socio-économiques
Tous les secteurs socio-économiques subiront les conséquences de stress supplémentaires imposés à l’infrastructure physique et sociale, allant de la nécessaire modification des pratiques de construction à une adaptation des systèmes de soins de santé et des changements des modes de vie de subsistance qui reposaient sur les connaissances traditionnelles. Les constructions et les centres urbains doivent s’adapter à la multiplication des catastrophes naturelles, ce qui n’est manifestement pas encore le cas, même dans les pays riches (comme en témoigne l’inondation de La Nouvelle Orléans en août 2005) faute de données fiables sur les périodes de retour des tempêtes.

Les taux de récolte dans les secteurs de l’agriculture, de la foresterie et des pêches sont sensibles au climat et déjà affectés par les changements observés depuis quelques dizaines d’années. L’adaptation de ces secteurs aux catastrophes naturelles devra être importante comme le déclin économique des marchés du bois ou des zones de production sensibles (plate-formes pétrolières endommagées, mines inondées…).

L’acidité des océans augmente significativement. Elle est restée stable entre le Xe et le XIXe siècle et a augmenté de 0,1 depuis la révolution industrielle. La variation devrait être de 0,3 d’ici à 2100, menaçant gravement les organismes marins. Il faut s’attendre à la disparition progressive du corail (déjà observée en Australie), à la baisse de la croissance du plancton, principale nourriture des poissons, et les coquilles des crustacés seront affaiblies voire dissoutes. Le résultat inéluctable est la baisse des ressources halieutiques et une disparition accélérée des espèces les plus intensivement pêchées.

Des risques sanitaires préoccupants
Sur la santé humaine : les conséquences seront rapidement dramatiques. Ces incidences pourront être directes (comme l’exposition à de nouveaux stress thermiques et à de nouveaux types de phénomènes extrêmes) ou indirectes (accroissement de la présence de certains pollens, moisissures ou polluants atmosphériques, malnutrition, risque accru de maladies transmises par vecteurs ou dues à la contamination de l’eau, surcharge du système de soins de santé). En effet, l’extension géographique de plusieurs maladies majeures comme la malaria (1 milliard de personnes infectées), la dengue, la leishmaniose, dépend de la hausse des températures.

L’effet de serre favorise la destruction de la couche d’ozone. Les gaz à effet de serre refroidissent les couches supérieures de l’atmosphère (la stratosphère) ce qui attise l’action destructrice de l’ozone des molécules de chlore des CFC. Ainsi, les populations qui vivent aujourd’hui en Arctique ou à l’Équateur recevront une dose d’UV jusquà 30% supérieure. On peut s’attendre à des cancers de la peau en nette augmentation et de nombreuses autres brûlures et maladies directement liées aux agressions des UV.

Des réfugiés rapidement incontrôlables
Plus d’une centaine de millions de personnes vivant dans des deltas, sur des îles et sur les littoraux devront se déplacer. Notons que comme New-York (19 millions d’habitants), 16 des 20 mégapoles mondiales sont situées en bord de mer où l’élévation du niveau des eaux pourrait atteindre près d’un mètre ! En général, ce sont les populations des pays en voie de développement qui seront les plus exposées aux conséquences des changements climatiques notamment à cause de leur manque de moyens. Ces déplacements de population vont immanquablement générer des tensions sévères et des guerres civiles sont à prévoir partout où les ressources en eau potable seront insuffisantes.

Enfin, le secteur des assurances devra revoir à la hausse le coût de son accessibilité. Selon le Programme des Nations Unies pour l’Environnement, les dépenses engendrées pourraient atteindre les 300 milliards de dollars par an dans moins de 50 ans… Les coûts entraînés par le cyclone Mitch (1998) ont menacé de faillite le secteur des assurances aux États-Unis. Katrina en août 2005 a coûté 135 milliards de dollars.

La réduction de la vulnérabilité au changement du climat est probablement la politique d’adaptation la plus réaliste pour l’Afrique, plutôt que les mesures de réduction d’émissions des gaz à effet de serre. Cette vulnérabilité est liée à plusieurs secteurs-clé. Les causes sont multiples et complexes, mais nous pouvons mentionner quelques exemples : la dépendance vis-à-vis des combustibles naturels est un sérieux problème de gestion de l’énergie. Accroître l’éventail des possibilités de substitution de la consommation de l’énergie par les ménages, qui techniquement sont déjà au point, représente une mesure d’adaptation. Préserver la qualité de la forêt gabonaise afin d’en exploiter intelligemment et durablement les richesses dans un avenir proche est une autre solution d’avenir.

Mais cela exige un contrôle efficace et immédiat des exploitations, y compris les coupes familiales et les entreprises asiatiques ! Une éducation améliorée des communautés accroîtra la mobilité, les revenus, ainsi que les standards des matériels, réduisant aussi la vulnérabilité au changement du climat. De même, les améliorations de la santé publique avec une refonte hospitalière profonde amélioreront la résistance de la population au changement du climat et réduiront la propagation des vecteurs de maladies dans de nouvelles régions. Reste à démontrer que le Gabon, qui en a les moyens, est assez volontaire pour s’engager sur cette voie. 


SUR LE MÊME SUJET
Entendu le premier jour de l’automne par la police, l’astre de Robert Bourgi pâlit. Surtout au Quai d’Orsay et à la DGSE à en croire un télégramme dévoilé par Wikileaks. Le récent coming-out de Robert Bourgi est trompeur. A l’en croire, Bob Le Loukoum aurait voulu se libérer de l’insupportable fardeau moral qu’il s’est infligé pendant des lustres, contraint de livrer à quelques happy fews de la Chiraquie, les valises bourrées de biftons destinés à lubrifier les rouages parfois grinçants de l’ancienne FrançAfrique. En réalité, en vertu du sacro-saint principe de « à qui profite le crime ? », nombreux ...
Lire l'article
Après les différents événements qui se sont déroulés sur le continent, dans les pays tels Madagascar, Côte d’ivoire, Tunisie, Egypte et aujourd’hui la Lybie, et les interventions tardives, parfois hasardeuses et éparses des dirigeants africains en tête desquelles le président de la Commission de l’Union Africaine (UA), le Gabonais Jean Ping, à qui la Radio France internationale (RFI) a consacré quelques minutes d’antenne dimanche 26 juin 2011, à quelques jours du 17ème Sommet de l’UA à Malabo (Guinée Equatoriale), l’on est en droit de se poser des questions quant à la pertinence de son action à la tête de l’Organisation ...
Lire l'article
Invité à l’occasion de la célébration de la 12e journée africaine de l’administration et du service public, dont les manifestations ont été lancées ce 22 juin à Libreville, Jean Pierre Raffarin, ancien Premier ministre français, a animé une conférence-débat sur le thème «Administration publique : moteur de développement dans un pays émergent». Dans son exposé, le conférencier a notamment évoqué trois conditions pour que l’Administration publique soit considérée comme un moteur de développement. A l’instar des autres pays africains, le Gabon a lancé ce 22 juin à Libreville les manifestations relatives à la célébration de la journée ...
Lire l'article
Les forêts du Bassin du Congo jouent un rôle primordial dans la régulation climatique, selon un haut responsable de l’Institut de recherche en écologie tropicale (IRET), basé à Makokou, chef-lieu de la province de l’Ogooué-Ivindo, dans le nord -est du Gabon. ‘’A l’échelle planétaire, nos forêts jouent un rôle primordial dans la régulation climatique’’, a affirmé, mardi à Libreville, le directeur de l’IRET, Alfred Ngomanda, à l’ouverture du 4ème séminaire-atelier ACP-Forenet/Afrique centrale sur la ‘’conservation et la gestion durable des forêts tropicales’’. ‘’La gestion durable des écosystèmes du Bassin du Congo impose désormais aux scientifiques africains d’acquérir une ...
Lire l'article
Au Conseil de sécurité de l’ONU, Ali Bongo Ondimba plaide notamment en faveur du financement de la lutte contre le changement climatique dans les pays en développement (TEXTE INTEGRAL) Le président de la République, chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba, dans son intervention, vendredi, lors du sommet de haut niveau au Conseil de sécurité des Nations Unies axé, cette année, sur l’environnement, l'évolution de la sécurité internationale et le rôle de plus en plus que joue ledit Conseil dans le maintien de la paix et la sécurité internationales, le numéro un gabonais, lui, a plaidé en faveur du « ...
Lire l'article
Le président gabonais, Ali Bongo Ondimba s’est félicité, dans son une allocation prononcée à l’occasion du sommet sur le climat et les forêts tenu à Oslo en Norvège, du pas accompli dans la réalisation de ce partenariat mondial global destiné à faciliter la mise en place d’un arrangement pour la réduction des effets de serre (REDD-plus). Il n’a pas manqué de mettre en lumière l’attention particulière qu’il porte sur l’évolution de cette question importante pour le Gabon et pour l’ensemble des pays du Bassin du Congo, au regard de la place qu’occupe la forêt pour le développement de nos pays et ...
Lire l'article
Gabon: Ali Bongo Ondimba : Aussi pourri que son père
Depuis la très malhonnête intronisation du "biaffre mal élu" du Gabon le 16 Octobre dernier, et le brouhaha fait autour des annonces de réformes aussi rocambolesques les unes que les autres avec lesquelles « bébé Ondimba » a voulu impressionner la galerie de béats et de naïfs qui ont vu en lui quelqu'un de différent de son père, je ne puis que continuer à réitérer ce que, dans un récent article et dans bien d'autres écrits, j'ai toujours dit de la famille Bongo et de la nature humaine. C'est que, quand on naît mauvais, on reste forcément mauvais toute sa vie. Et ...
Lire l'article
Coup d'Etat ou insurrection populaire ? La démission contrainte du président malgache Marc Ravalomanana et la prise du pouvoir, mardi, par le jeune opposant Andry Rajoelina donnent lieu sur le Net à de nombreux affrontements. Ainsi de ce politicien, qui s’exprime ainsi anonymement sur le site Topmada dans un billet au titre explicite, « L'histoire vous jugera » : « [On assiste à ] une descente aux enfers. Les Malagasy sont terrorisés. […] Jamais dans l’Histoire nos chères valeurs […] n’auront été aussi souillées. Aujourd’hui le vote des Malagasy a été volé par un homme aveuglé par ...
Lire l'article
La XIIè Conférence des chefs d’État et de gouvernements de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) à Québec, Canada, du 17 au 19 octobre dernier, après avoir abordé les questions à l’ordre du jour a indiqué dans la déclaration dite « Déclaration de Québec », que les chefs d’Etats s’engagent à « mobiliser tous les atouts et toute la volonté politique pour la ratification des instruments internationaux relatifs à l’environnement ». Dans cette Déclaration, les chefs d’Etats et de gouvernements ayant en partage l’usage du français, faisant un certains nombre de constats sur la situation de l’environnement se sont résolus ...
Lire l'article
Jean Eyegue Ndong Le chef du gouvernement gabonais, Jean Eyeghé Ndong, a souligné mercredi lors du séminaire consacré au Programme d’appui du fonds pour l’Environnement mondial à la gestion des Ecosystèmes Forestière du Bassin du Congo, en présence du corps diplomatique accrédité au Gabon, des organisations de coopération internationale et les experts de l’environnement, « le rôle éminemment positif de nos forêts dans la régulation et l’équilibre du climat mondial ». La succession des conférences sur les écosystèmes forestières du bassin du Congo a pu traduire l’intérêt croissant des partenaires au développement aux problématiques de conservation et de gestion durable de ...
Lire l'article
Bourgi faisait aussi dans les petites coupures…
A Malabo pour le 17ème sommet de l’UA, Jean Ping sera aussi le centre des débats
Gabon : «La compétitivité d’un pays, c’est aussi la compétitivité de son administration», soutient Raffarin
Les forêts du Bassin du Congo jouent un rôle primordial dans la régulation climatique
Au Conseil de sécurité de l’ONU, Ali Bongo Ondimba plaide notamment en faveur du financement de la lutte contre le changement climatique
Environnement : Le président Ali Bongo Ondimba se félicite du pas accompli à Oslo sur le réchauffement climatique
Gabon: Ali Bongo Ondimba : Aussi pourri que son père
A Madagascar, on s’affronte aussi par blogs interposés
Gabon: Face au défi du Changement climatique et de la protection de l’Environnement, les chefs d’Etats francophones s’engagent
Gabon: Environnement/ Jean Eyeghé Ndong souligne le rôle éminemment positif des forêts gabonaises dans la régulation climatique mondiale


Votez cet article (Cliquez les étoiles · 1 = mauvais - 5 = excellent)
1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles (Aucun vote pour le moment)
Loading...

Auteur/Source: · Date: 30 Oct 2008
Catégorie(s): Environnement
Fil RSS 2.0 · Commentaires/Trackback autorisés

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*