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Gabon: URGENT: Edith BONGO serait morte ou dans le coma ce 7 février 2009 au Maroc

Auteur/Source: · Date: 7 Fév 2009
Catégorie(s): Communiqués BDP,Politique,Rumeurs
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Edith Bongo

Le BDP-Gabon Nouveau vient d’apprendre la rumeur qu’Edith Bongo Ondimba, fille du président Denis Sassou Nguesso du Congo (Brazzaville) et épouse du chef d’état gabonais Omar Bongo Ondimba, serait décédée ou tombée dans un coma profond ce 7 février 2009 au Maroc.

Edith Bongo n’avait plus été vue au Gabon depuis un certain nombre d’années et des rumeurs persistantes faisaient état d’une maladie incurable (SIDA ou autre) qui la maintenait dans l’agonie la plus totale et dans le besoin d’attention. D’autres rumeurs la disaient atteinte de maladie mentale. Le régime Bongo a fait de la situation d’Edith Bongo un vrai secret d’état depuis que la première Dame a été atteinte de son affliction. De France où elle se faisait soigner, elle avait été secrètement amenée au Maroc où elle serait finalement décédée ou tombée dans un coma profond ce jour. La famille Bongo tout entière s’était récemment rendue au Maroc pour, probablement, être au chevêt d’Edith Bongo dans ce qui serait ses derniers moments si la rumeur se confirme.

Sassou Nguesso, son père, se serait lui aussi rendu récemment au Maroc, probablement pour la même raison.

Nous soulignons que cette nouvelle reste du domaine de la rumeur (ou presque). Nous reviendrons avec plus d’information dès que nous en avons.


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Auteur/Source: · Date: 7 Fév 2009
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969 Réponses à Gabon: URGENT: Edith BONGO serait morte ou dans le coma ce 7 février 2009 au Maroc

  1. galffano vitalys

    21 Juil 2009 a 04:08

    BJr à tous. Je voudrai apporter mon point de vue sur cette question de succession. Au regard de se qui se fait actuellement au PDG, il est claire qu’il ya un coup d’état qui se prépare, il faut etre dupe pour ne pas le constater. A l’idée de savoir si la constitution permet une prise de pouvoir sur la base d’un coup d’état, pour ma part, la réponse est claire; la loie est en faveur d’ali ben et elle fera tout pour lui, c’est leur élement comme le Dr le dit souvent: “A moins d’un miracle d’un semblant de patriotisme de la part de Mme Mborantso et autres”.La question est plutôt comment le leur empêcher, comment éviter qu’ils puissent en arriver là? et s’ils en arrivent, comment renverser les choses? Je pense que là est le vrai probleme.
    A l’autre question du caractere du futur président, je dirai simplement que Mengara, Mamboundou, Oye Mba, Ali et autres ne font pas du tout l’affaire, ils disent tous la meme chose et ne proposent rien de nouveau. L’homme providentiel est le Pere Paul MBA. Je le dits au regard de la situation actuelle de repli identitaire dans notre pays. La situation actuelle est simplement ce que beaucoup penssaient tout bas, qui est dit tout haut. En fait il y a un vent xénophobe tellement doux et muet que les gens ne s’en rendent pas compte, mais veront les faits lors de l’explosion, et il sera trop tard. Lorsque nous lisons dans la plus part des discours de dépuis les années au debut du multipartisme jusqu’à nos jours, en déhors de l’incompréhension aujourd’hui entre la politique du RPG, son Leader et le peuple;le Curé est le seul qui s’est illustré dans les idées d’union nationale. Vous parlez d’un candidat ayant un peu d’OBAMA et de SARKO. Et bien Lorsque nous faisons la génèse de ce type, on voit d’abord sa premiere formation politique, qui regroupait tous les rebords ethniques. Le N°2 de ce parti n’était pas FANG.Apres la séparation avec Kombila, qui aujourd’hui est dans le camp qu’on connait, il ya eu Vincent Moulingui. C’est assé pour convaincre, nous ne nous arretons pas là , et nous allons plus loin dans ses conceptes dont le seule but est la vision de l’unité du gabon. Pele mele, nous parlerons de: Démocratie participative et appaisée, de convivialité, d’éthno-convivialité,de la création de la fête des cultures, de la relance du concepte “GABON D’ABORD”(il a été la deuxieme personne à reprendre ce concepte apres le groupe de RAP “Mauvaiz halaine”), et bien d’autres démarches que j’ai oublié et qui ont été initiées dans ce seul but. Je vous le dits mes chers freres et soeurs la plitique, ce n’est pas qui veut, mais qui peut? et la réponse à cette question nécéssite un travail de fond. Nous n’ovons pas compris le combat mené par cet homme, que je pense qu’il faut donner une nouvelle chances. Il a de l’experiance et pratique vraiment de la politique. Nous avons besoin de nous retrouver à travers un discours d’unification, et non que l’on nous disent ce qui a déja été dit. “Le gabon est pillé”, ça nous le connaissons dépuis longtemps, il faut changer de discours, il faut nous faire rêver d’un gabon où on entendras plus: “Tout sauf les fang”, “Toujours les Obanba, les Djébi ou les Téké”. Tout ceci doit disparaitre ou prendre fin et c’est la vision du Père Paul MBA, car je suis convaincu qu’il le ressent au fond de lui qu’à chaque fois, il veut en parler. Maintenant, si vous voulez continuer à vivre dans cette situation, votez qui vous voulez, mais vous n’aurez pas résolu le véritable probleme du gabon, qui est le tribalisme.
    Vitalys pour un “GABON D’ABORD”

  2. magnogni

    4 Mai 2009 a 11:59

    A BIKOUM,
    bonjour, je ne vous ai pas encore entendu vous exprimer sur cette histoire de succession par rapport à ali ben. J’aimerais bien vous entendre. Qu’en pensez-vous? Pensez-vous que cette succession soit possible par la force, puisque la constitution ne le permet pas? Sinon pourquoi le débat de sa nationalité est d’actualité, au point de voir la famille venir se justifier devant le médias? Merci.

  3. magnogni

    1 Mai 2009 a 15:04

    Bonsoir stratégie,
    Merci pour cet échange, beaucoup de points communs entre vous et moi,dont la proximité avec les élus,en effet, j’ai été formée par des élus au sein d’une association dont le but était de promouvoir les droits civiques des femmes. je m’intéresse beaucoup au débat des parlementaires et je suis devant mon téléviseur tous les mercredis.
    Le grand problème des partis chez nous c’est la lourdeur. les jeunes et les nouveaux y évoluent difficilement à cause de la confiscation du parti par les vieux, alors qu’ils doivent passer la main à la jeunesse qui n’a pas le choix sur les listes électorales que les candidatures de service c à d les queues de liste où ils ne font que figurer.
    A chaque élection, ce sont toujours les mêmes qu’on voit occuper les prémières places. Ceux qui ont des convictions et des ambitions n’ont pas de choix que de se présenter en indépendant pour avoir une chance de gagner une mairie. Je crois que les mandats des maires doivent être limités et voire même ceux de députés aussi, pour laisser émerger d’autres intelligences.

    Pour continuer ce que tu as dit et couronner le tout, le mandat du président de la république doit être limité à 5 ans, comme en france et dans beaucoup de pays et renouvellable une fois, pour éviter la confiscation du pouvoir. 4o ans de pouvoir, c’est harassant. En plus,l’on est fatigué et on n’a plus de temps pour soit, la politique ça use. les membres du gouvernement ne devront plus prétendre à se positionner dans les municipalités par exemple, pour laisser la place aux jeunes.
    IL va falloir réformer pour se donner les moyens d’atteindre tous les objectifs que nous énumérons. Je me donnerai le temps de m’acclimater sur poutine.

  4. Stratégie

    1 Mai 2009 a 14:09

    Madame Magnogni,

    Pour vous reprendre, il nous faut un président qui a un peu de sarkozy ET un peu d’Obama mais à cela il faudrait ajouter un peu de Poutine ( ancien président et actuel premier ministre Russe) ET d’Hu Jintao ( président de la République populaire de Chine et secrétaire général du parti communiste). Voyez vous notre pays aura besoin de fermeté. C’est meme peut etre ce dont il aura le plus besoin. Il ne faudrait pas que le futur président hésite à sanctionner sans état d’ame ceux de ces collaborateurs qui confondent intéret publique et intéret privé. Cela meme s’il baisse dans les sondages. Comme le disait le président Sarkozy :”ce ne sont pas les sondages qui gouvernent”.

    Amicalement.

  5. Stratégie

    1 Mai 2009 a 13:57

    Madame Magnogni,

    Pour une fois de plus je partage votre analyse.
    Je pense que la jeunesse gabonaise devrait davantage adhérer dans les partis politiques. Ce sont les partis politiques qui désignent les élus (maires, présidents des conseils départementaux, députés, sénateurs…) Les candidats indépendants ou sans partis politiques auront de plus en plus du mal à se faire élir député ou sénateur. Le milieu associatif est sans doute intéressant, mais ici on ne fait pas de politique. Il est question de lobbying. On vous apprend à faire pression ou à influencer sur les décideurs.

    Le conseil que je pourrais prodiguais à la jeunesse gabonaise est de muliplier des stages dans les institutions publiques ou politiques pendant leurs études. Faire par exemple des stages dans l’une des chambres de notre parlement. Il n’a rien de tel pour qui veut faire une carriere politique. Les affaires parlementaires sont très completes car vous abordez toutes sortes de questions ( juridiques, politiques, économiques…) J’ai pu le vérifier lors de mon stage au Palais Bourbon à l’assemblée nationale française en 2007. Mais il n’y a pas que le parlement. Les ministeres comme les Affaires étrangeres, l’Intérieur, la Défense, l’Economie, la Santé, l’environement,… SONT également intéressants.

    Nos hommes politiques doivent ouvrir les bureaux de leurs administrations à la jeunesse. J’aimerai bien voir des jeunes en stage auprès des parlementaires comme assistants parlementaires ou dans les cabinets municipaux ou encore ministériels.

    Par ailleurs, il faudrait également que l’on est de vrais départements dans nos universités avec des spécialités pratiques: un département de scienses politiques, de relations internationales, de communication politique et publique, de développement durable et environnement,…

    Amicalement.

  6. magnogni

    1 Mai 2009 a 13:02

    Stratégie, salut
    Merci. j’étais entrain de refléchir sur toutes tes questions et j’ai été surprise par la teneur du message d’un monbo ngoma qui vient mettre la poudre au feu, alors que nous traversons une période déjà critique avec cette histoire d’ali ben. En fait,je ne sais pas ce qui se passe au gabon, mais les gens sont réellement excitées, bref.
    J’aime bien m’inspirer de ce qui a déjà été fait et qui a donné de bons résultats, au lieu d’avancer vers l’inconnu.
    Moi je crois que le futur nouveau président du gabon doit avoir un tout petit peu du Sarkozy et un tout petit peu de l’Obama, en ce que sa politique ne doit pas s’incrire sous le signe de la rupture mais plutôt sur celui de la réforme et du renouvellement. Tenir compte, bien sûr de ce qui a déjà existé afin de l’améliorer, de l’enrichir de tout un catalogue de choses nouvelles; prendre en compte ceux qui ont participé et qui peuvent apporter de leur expérience, donc un plus pour parfaire cet enrichissement. je ne suis pas pour une révolution dans le vrai sens du terme.
    C’est une équipe qui a déçu au gabon, bien sûr mais dans cette équipe il ya eu certainement de bonnes volontés qui n’ont pas eu de possibilité et qui ont manqué quelque part du discernement dans certains de leurs actes.
    Son gouvernement doit être indépendant, responsable, representatif de la société gabonaise c’est à dire que tous les gabonais doivent pouvoir s y retrouver: les femmes, les hommes, les jeunes, les vieux, les plus instruits comme les moins instruits, les riches, les pauvres etc.

    J’ai toujours pensé que le develloppement devait venir de la base, il faut que ceux qui sont en bas s’épanouisse pour que le sommet prospère et se solidifie.
    C’est pourquoi à un certain moment, j’ai pensé qu’il fallait impliquer les jeunes, les femmes dans la gestion de la cité, leur donner une formation, parce qu’il est clair que c’est au niveau de la cité, donc au niveau municipal que l’on apprend à faire de la politique, même si dans notre pays, il y a un vivier associatif impportant et que les associations sont presque des partis politiques en ce qu’elles y sont presque rattachées. je ne t’en dirai pas plus sur ce sujet, si ce n’est en privé peut-être prochainement.
    En effet,le maire qui est l’élu d’une cité doit lui rester proche, c’est la seule façon de connaître ses difficultés, ses besoins et d’en trouver résolution avec “elle”, je veux par ricochet, dire ses habitants. A bientôt, je vais préparer le dîner. “s’occuper de politique mais aussi jouer son rôle à la maison”

  7. Stratégie

    1 Mai 2009 a 12:17

    MOMBO NGOMA,

    Le Gabon a besoin des gens libres, indépendants et lucides. Il ne faut pas être de ceux à qui on explique ce qu’il faut penser et dire. L’apologie que vous faites du ministre de la Défense ne passe pas et je ne crois même pas que sur le terrain les Gabonais accepteront vos propos. Le moment est mal choisi!

    Notre ministre a un travail d’image à faire s’il veut accéder à la magistracture supreme. Sa PROBABLE candidature à la présidence est aussi valable que tous les Gabonais réunissant les conditions constitutionnelles.

    J’attends votre réaction.

    Profonds respects.

  8. Stratégie

    30 Avr 2009 a 15:40

    Madame Magnogni,

    C’est toujours avec un réel plaisir que je lis vos interventions. J’espère que les Gabonaises suivront votre exemple, car malheureusement dans notre pays les femmes sont presque absentes des débats politiques.Il en est aussi de même des jeunes de moins de 30 ans. Cette absence peut s’expliquer par la crise politique, c’est-à-dire le manque de confiance qui caractérise nos populations.

    Les hommes politiques(ministres, parlementaires, maires,…)ne communiquent pas assez. Le travail pédagogique est peu sinon pas du tout fait. Combien de ministres consultent la société civile (les associations, les syndicats, les ONG,…) avant de présenter un projet de lois à l’Assemblée nationale ou au Sénat ou d’engager une réforme (même si les résultats ne sont pas toujours au rendez-vous- RIRE.) ? Combien de parlementaires expliquent aux résidents de leur circonscription leur travail aussi bien à l’hémicycle qu’en commission?

    Le Président de la République ou le Premier Ministre pourrait commencer par montrer l’exemple en tenant des conférences de presse de manière périodique, en allant à la rencontre des Gabonais pour mieux expliquer ce que fait l’équipe gouvernementale. Il est également temps que la Primature et l’ensemble des ministeres se dotent de site Internet. C’est tout de même insuffisant de se limiter aux seuls communiqués officiels des conseils de ministres.

    Ces raisons et bien d’autres (plus importantes) pourraient expliquer la crise de confiance qui anime les Gabonais. Mais cela ne doit pas etre une raison pour ne pas aller aux urnes. Je partage tout à fait votre position sur ce sujet. Nous devons toujours répondre présent à chaque fois que nous sommes invités à choisir nos dirigeants politiques. L’absentéisme n’a jamais été une solution. Par exemple nous critiquons assez facilement certains de nos parlementaires parce qu’ils ne sont pas toujours présents au parlement, mais nous aussi brillons par notre absence le jour des échéances électorales. Commençons par changer nos anciennes et mauvaises habitudes.

    Madame Magnogni ne soyez pas déçue. Je reste résolument convaincu qu’il y a une autre façon de faire la politique, une autre façon de prendre encompte les préoccupations de nos compatriotes, une autre façon d’inviter les Gabonais à s’intéresser à la politique du Gouvernement et une autre façon de tenter de rassembler les Gabonais autour d’un projet commun. Le scepticisme ou la résignation n’a pas de place en politique.

    Par ailleurs, je souhaite savoir ce que vous pensez du futur président du Gabon: quelles politiques nationale, régionale et internationale devrait-il mener? Quelles devront être ses priorités? Doit-il s’entourer d’une équipe composée d’anciens et de nouveaux ministres comme le cabinet du Président Obama? En somme et au fond comment pourrait-il reconstruire l’image de la politique gabonaise pour gagner l’estime et le respect des Gabonais et des Gabonaises?

    Amicalement.

    AEMALB

  9. magnogni

    30 Avr 2009 a 08:47

    A stratégie
    Salut et Merci,
    Nous sommes tous d’accord et c’est l’essentiel, même s’il ya de points divergents, sur ce site, l’essentiel, c’est que nous nous retrouvons tous en ce qui concerne notre préoccupation pour notre pays. Le problème d’ethnie ne devait pas se poser entre nous, nous sommes gabonais, point final et plus loin africain, point final. Je ne compte pas créer un parti politique, je me disais que pour montrer le fait qu’on a des convictions, il fallait peut-être créer un parti politique.
    Je ne milite dans aucun parti, cela ne veut pas dire que je n’en ai pas fait parti auparavant. je suis déçue. je pense aussi que l’association et la politique ont des objectifs soeurs.

    j’étais entrain de donner mon avis sur le problème des origines de bongo, en ce qu’il ne devrait pas être au centre de nos débats aujourd’hui, il faut rester dans des débats constructifs qui éduquent le peuple et nous permet d’avoir le discernement tel que le problème du vote que tu as soulevé qui est important. Effectivement au gabon, les gens ne veulent plus voter parce qu’ils disent que leur voix ne compte pas et ne sert à rien dans la mesure où les résultats sont connus d’avance. Cependant le seul espoir que nous avons de changer quelque chose ne viendra que des urnes, alors continuons à nous tenir chaud les uns les autres et agissons. yes we can

  10. Stratégie

    29 Avr 2009 a 09:44

    A madame Magnogni,

    Vous faites une très belle lecture de la situation de notre pays. C’est pourquoi je n’ai pas grand chose à dire. Cependant, il faut continuer à espérer qu’un jour notre pays sera cité comme Etat émergent au même titre que l’Afrique du sud, par exemple. L’espoir doit etre éternel dans nos esprits et nos coeurs.

    Pour ce qui est des partis politiques et des associations ou syndicats. Il faut savoir que ce sont les partis politiques qui changent un Etat et non les associations. Les partis politiques aspirent à présider et à gouverner donc à prendre le pouvoir; or les associations font dans du lobbying, c’est-à-dire influence le pouvoir. Les Gabonais doivent militer dans les partis politiques, s’intéresser à la vie politique et se lever massivement pour voter le jour venu. Il faut qu’ils soient des observateurs actifs de la vie politique de leur Etat. Vous êtes d’accord avec moi lorsque je pense que nous ne sommes pas nombreux à aller aux urnes. Certains disent que c’est parce que nous avons trop de problemes élémentaires. Je ne partage pas cette thèse. Nous devons nous efforcer à exercer notre droit civique peu importe que nous soyons modestes ou pauvres socialement.

    J’ai encore une question à vous poser: vous parlez de créer un parti politique. Pensez vous que le besoin se faire sentir? Quel message allez vous proposer aux Gabonais? Quel sera votre positionnement? Je crois qu’il faut adhérer dans les partis qui sont bien établis sur le territoire national. Le changement peut venir de partout. Aussi bien de la majorité que de l’opposition. Personne n’a le monopole du changement, mais il y a des gens qui sont mal placés pour en parler. Le changement se fait resentir dans le comportement et dans les actes qu’on pose. Lorsque le président Sarkozy était ministre de l’Intérieur, il occupait et l’espace médiatique et le terrain. On savait tous qu’il avait assez de la tradition et des anciennes habitudes. Il en est de meme du président Obama lorsque étant sénateur il s’était opposé en 2002 à la guerre en Irak.

    Je tiens à vous remercier pour cet échange vivant et enrichissant.

    Cordialement.

  11. magnogni

    29 Avr 2009 a 09:07

    A stratégie,
    j’ai bien compris tout ce que vous me dites au sujet de la responsabilité de ceux qui ont les commandes du pays sur la situation du gabon. mais je continue à vous dire que cela fait des années que ces autorités ne font rien et comparativement au gabon d’avant, j’ai l’impression que l’on s’enfonce de plus en plus. Les gens sont malheureux alors et on en a plus qu’assez de la situation actuelle! Devrions nous toujours compter sur eux, sur leur prise de conscience et je ne sais pas de quelle maniére elle viendrait. Ces gens-là ont démontré de leur incapacité à pouvoir résoudre les difficultés des gabonais afin de répondre à leurs attentes, dévrions-nous toujours attendre quelque chose d’eux? Le changement ne viendra que de la base, de ceux qui souffrent et non de la haut. Ceux-là ont tout intérêt à maintenir cette situation. Ce pourquoi j’invite tous les gabonais à prendre conscience et d’apporter chacun une contribution afin de nourrir ce changement. et cela, nous le pouvons, il suffit de le vouloir. Je reviens toujours sur le contexte electoral, c’est tout de même nous qui votons pour ces gens et qui maintenons ce système. Depuis 1990, nous aurions pu changer les choses, mais l’on a vu ceux qui étaient de “l’opposition” retourner leur veste et réjoindre le gouvernement, cependant nous avons compté sur eux, parce que l’on se disait que c’était plus facile de changer les choses une fois à l’intérieur qu’en restant à l’extérieur! Que sont ils devenus aujourd’hui, je ne veux pas citer les noms et je suis sûre que vous et moi les connaissons tous. D’autres ont suivi et l’on en finit pas. Je suis comme vous, je ne veux pas de la guerre, j’ai vu tout ce qu’elle a occasionné chez les pays voisins. Ce pourquoi,je reviens toujours sur les élections,la seule issue possible pour changer les choses. Mais curieusement, nous savons tout ce qui se passe dans ces moments-là. Même dans les villages! Cependant, il y a eu quelque exception, cela veut dire que nous pouvons, mais les gens préfèrent voter pour ceux qui leur ramènent des cuisses de dindons et disparaissent une fois les élections gagnées.
    Vous parlez de la France, j’y vis malheureusement, et quelque part je participe, c’est par les urnes que SarKozy a été élu, aux USA, c’est le peuple qui s’est exprimé. Nous vivons en attente d’un changement, alors que c’est nous qui devrions travailler pour le permettre, tous ensemble, comme vous le dites, mais sommes-nous ensemble et voulons nous tous ce changement? Oui, c’est vrai que nous restons tous en l’attente de quelque chose, j’entends dire ici et là, comme ceux qui attendent des postes depuis kalakala, et nous parlons des mêmes choses parce que nous avons toujours les mêmes attentes, d’accord avec vous. Mais qui attendons-nous? Que attendons-nous? Les mêmes qui braillent et qui un bon matin se contentent de pécadilles, en réalité, ils ne braillent que pour leur ventre, une fois remplie, l’on entend plus rien. les mêmes qui crient mais qui au moment opportun reste sans voix, on ne peut pas baillonner tout un peuple pendant longtemps et pendant tout le temps? C’est vrai que nous avons tous peur, peur de la prison, peur de la mort, peur de perdre nos priviléges et peur de quoi sais-je encore. De l’autre côté on veut le changement, mais le changement ne peut pas venir seul, on ne fait pas d’ommellettes sans casser les oeufs. il n ya pas d’exemple de révolution réussie sans sacrifice, si la France, les Etats unis et d’autres en sont là aujourd’hui, ils ont râmés et ce n’est pas venu tout seul. Bien sûr qu’ensemble, nous y arriverons, mais avec ensemble, on peut mettre paris en bouteille.
    Oui, je suis une militante, et je milite pour le changement, je ne fais pas parti d’un parti politique ou d’une opposition quelconque, où sont-ils les opposants? Faudrait-il que j’en crée un parti, un jour, pour montrer que j’ai des convictions, mais Wanny Ambourouet s’est embourbée avec le sien et j’ignore où est ce qu’elle en est à présent! C’est par les associations que je participe et si vous avez des propostions à me faire je suis partante.
    Tu parles de CDD, (allez on va dire “tu” pour que ce soit plus facile), et je sais ce que cela veut dire, en dehors des CDD, il ya ceux qui sont dans pires situations, ceux qui n’ont pas de boulot et ont des compétences. La plupart de postes sont confisqués et d’autres gélés en attendant qu’un des leurs termine ses études. D’autres sont occupés par des gens intelligents qui ne font pas leur travail, et puis il y a les cancres etc. Alors d’où viendras ce changement si ce n’est de toi ou de moi, façon de parler car je ne sais même pas qui tu es de l’autre côté de cet ordinateur, toi non plus d’ailleurs.
    Les personnes à mobilité réduite, nous en avons certainement tous dans nos familles, mais c’est déjà difficile pour ceux qui ont des jambes et des bras, qui peuvent courrir et pire pour pour ceux qui ne le peuvent et qui devraient normalement avoir des priorités comme je vois dans les pays des autres, bref. Tout cela, nous le savons, mais de qui attendons-nous quelque chose? c’est ma question.
    Voilà pourquoi, je te dis que je suis usée et j’en ai quelque peu marre, mais restons ensemble pour nous tenir chaud les uns des autres et nous sommes tous complémentaires, car chacun apporte ce qu’il a et c’est dans la diversité des rôles que nous apportons notre contre contribution à cette nouvelle république que nous rêvons tous, yes we can!

  12. Stratégie

    29 Avr 2009 a 06:27

    Pierre,

    Que faites vous des Gabonais qui ont des racines fang, punu, miéné…? Que faites vous de tous les métisses(je parle de l’union entre deux groupes sociaux lingistiques différents) et non mulatres (un noir et un blanc par exemple) Gabonais? Il y a des Gabonais dont les parents voire grands parents sont métisses. Que diront ces derniers s’il faut penser comme vous: ”je suis plus fang que Gabonais?”

    Je tiens à vous dire que nous allons assister de plus en plus àn des unions mixtes au Gabon. Il y aura plus de mélange de genre que par le passé. C’est pourquoi, il faut penser Gabon et non fang ou punu. Cela ne veut pas dire que nous allons renier nos groupes sociaux linguistiques, mais seulement que nous devons mettre en avant notre nationalité et non notre ethnie.

    J’ai suivi une série ivoirienne où tournait un humoriste Gabonais. J’étais heureux de voir un compatriote dans une série étrangère, mais il m’a très vite outré. Dans la série, il portait un tee short sur lequel il était écrit “Bitam”. On peut par là penser qu’il se considère d’abord comme fang du nord avant de se considérer Gabonais. Il aurait écrit sur son tee short “Gabon”, jusqu’à présent j’aurai été heureux de savoir qu’il y a un compatriote qui évolue dans le milieu du cinéma ivoirien.

    Soyons fiers d’affimer la nationalité gabonaise comme les Américains sont fiers d’être Américains.

    Profonds respects

  13. Stratégie

    29 Avr 2009 a 04:09

    Madame Magnogni,

    Je suis heureux de savoir que nous ne sommes pas très différents quant au devenir de notre pays et surtout d’espérer que cet échange ne soit pas éphémere. C’est pourquoi j’ai lu et même relu avec attention vos interventions. Cependant, je vais vous relever mes points de désaccords. Si depuis des années, les Gabonais abordent toujours les mêmes thêmes c’est parce que les anciens problemes qui caractérisent leur quotidien n’ont pas encore trouvé de solutions et mêmes sont plus nombreux que les difficultés modernes. Les autorités publiques n’ont pas réussi à régler les problemes de base comme la construction des routes, de véritables hôpitaux, d’université digne de ce nom, …

    Les Gabonais attendent toujours une politique sanitaire et sociale ambitieuse. Nous voulons une sécurité sociale dans les faits et non en théorie qui prendra en compte tous les Gabonais peu importe les origines sociales ou l’appartenance ethnique ou encore politque. Il en est de même pour la politique de l’emploi. Madame Magnogni trouvez vous normal que nos compatriotes passent un an voire plus en CDD dans les entreprises en rêvant à un CDI qui peut etre ne viendra pas? Que fait les autorités publiques pour les personnes à mobilité reduite (et non handicapés)? Que fait les autorités pour les personnes du troisième âge? Pour les enfants abandonnés ou orphelins? A cela de nombreux problemes modernes ce sont adjoints. A quand une véritable politique de transport? Seuls les élèves (lycéens et collégiens) de Libreville bénéficient des services de la Sogatra, mais que faisons nous pour les éléves de nos 9 provinces?… Les nouvelles technologies de l’information et de la communication ne sont pas accessibles à l’ensemble de l’administration gabonaise. L’armée utilise toujours les machines à écrire datant de la coloniale. Pourquoi l’enseignement de l’informatique et même des langues ( qu’une langue au moins soit obligatoire. L’anglais, espagnole, allemand, même du mandarin car la Chine qui est l’atelier du monde deviendra bientôt la premiere puissance économique) ne sont pas obligatoires depuis l’école primaire?

    Je vous promets que lorsque les autorités gabonaises repondront favorablement aux problèmes traditionnels de nos populations, les thèmes et les débats des Gabonais vont profondément changer. Comme je l’ai toujours pensé la politique est l’espace de tous les possibles. Il faut lire l’ouvrage de campagne du président Sarkozy (titre:ensemble tout devient possible)ou le dernier ouvrage du président Obame (titre: Le changement, nous pouvons y croire. Ce sont des ouvrages intéressants qui montrent que le scepticisme, la fatalité, la haine n’ont pas de place en politique. C’est ensemble que nous parviendrons à changer le Gabon et pourquoi pas l’Afrique.

    Maintenant, je vais être un peu dur avec vous.Avant je vous prie de me considérer comme l’un de vos amis, mais au sens sarkoziste du terme. Autrement dit, je veux être votre ami mais en restant libre et indépendant. Je veux pouvoir vous dire ce que je pense de vous sans que cela n’entrave notre amitié ou nos échanges. C’est à vous de juger. La France conserve bien son indépendance par rapport à l’Otan, mais elle a réintégré le commandement militaire de l’Otan qu’elle avait quitté en 1966 sur décision du général De Gaulle. Le président Obama lors de son dernier voyage à Ankara a prononcé un discours en faveur de l’entrée de la Turquie au sein de l’Union européenne, mais il reste un allié de Paris quoique le président Sarkozy soit contre l’entrée de la Turquie à l’Union européenne. Cela dit, madame Magnogni vous dites que vous militez pour le changement, mais où militez vous? Il y a deux façons de militer dont une traditionnelle et une moderne. La maniere traditionnelle (la plus efficace) consiste à adhérer à un parti politique. La deuxième façon dite moderne consiste à rejoindre les syndicats, les associations, les organisations non gouvernementales,… Où êtes vous?

    Juste un petit éclaircissemEnt: je ne suis pas un spécialiste des questions sociales ou sanitaires. Je suis passionné par les questions de sécurité internationales, de défense et par le marketing politique ou électoral.

    Amicalement.

  14. magnogni

    28 Avr 2009 a 17:15

    Bonsoir lex,
    Merci pour votre message, mais je crois malgré tout que j’ai répondu à votre question ou tout au moins, vous avez appris des choses et je vous ai parlé comme une mère qui instruit son enfant sur l’avenir. Je suis fiére de vous et de vos précisions. a très bientôt

  15. magnogni

    28 Avr 2009 a 17:07

    Stratégie,
    Je crois que quelque part, nous sommes tous les deux d’accord, parce que moi aussi j’ai fait un rêve qui me fait espérer sur la situation de mon pays le gabon, que j’aime beaucoup. Et j’ai bien dit dans mon intervention que je n’étais pas pour la guerre. C’est vrai qu’on est parfois un peu fatiguée de souper et de voir des choses simples vous échapper. Bien sûr qu’au gabon, nous pouvons. “Mais en attendant le gabon”, j’ai vécu et peut-être je vis encore. Comme tu vois, j’habite à l’étranger et cela fait bien longtemps. Jusqu’à un passé très récent, je ne voulais pas prendre de nationalité étrangére, parce que je comptais repartir dans mon gabon natal. Lorsque je m’achetais une robe, je me voyais la porter au gabon et je n’avais de projets que pour mon gabon natal, bref. J’ai repris des études de droit pour rester dans la vie et avoir des compétences sur quelque chose de précis. Mais cela fait longtemps que j’ai quitté l’école et je retrouve les mêmes sujets, les mêmes débats qui me rappelent ma chambre de campus.
    C’est harassant! Et je me dis que nous avons eu à plusieurs reprises l’occasion de changer et nous avons râté cette occasion à cause de nous mêmes! Je parle des élections et je me dis que c’est par les urnes que nous pouvons gagner, mais malheureusement à cause des intérêts personnels, personne ne veut faire le premier pas. Chacun veut protéger son bout de pain. Il ne s’agit pas de se battre, mais d’essayer de changer les choses même de l’intérieur, c-à-dire en étant avec ceux-là que nous critiquons. j’ai l’impression que nous nous contentons le plus souvent de la médiocrité et qu’on compte sur des gens de l’extérieur pour pouvoir changer. Mais ce changement sera t-il celui que nous voulons si nous ne comptons que sur les autres. Moi aussi, je ne suis pas contre Bongo en tant qu’homme, je parle de lui en tant que gérant du patrimoine gabonais. Et je sais qu’il peut faire beaucoup de choses et c’est bien de le critiquer pour l’ammener peut-être à changer un jour. Je dis bien que j’en porte la responsabilité moi aussi, ne serait que par le fait de rester ici, dans ce fouttu pays! pourtant j’ai fait des choses pour le gabon, je n’en parlerai pas ici parce que le but pour moi c’est de venir discuter avec les autres pour garder le fil et c’est vrai que je me suis sentie très limitée dans mes manoeurvres bref. Alors gardons espoir et restons dans la vie en disant tout simplement, we can!

    J’ai dit que j’ai été déçue par votre réaction, du fait que j’ai voulu partager quelque chose avec les autres qui viennent sur ce site, j’avais besoin de renseignements et je voulais aussi me savoir soutenue, ce n’est donc pas pour vos discours concernant la politique ou l’économie que je trouve très bien. Vous savez, je suis une femme et entre les femmes et les hommes, il ya une différence dans la maniére d’aborder les problèmes, cela peut nous créer des embrouilles.

    mais toutefois, je tiens à vous dire que je ne suis pas une personne du centre,je ne me sens bien que lorsque je suis moi-même. Moi, je suis une militante, je milite pour le bien-être des gabonais, je milite pour le changement et je suis prête à suivre celui qui peut permettre ce changement.

    Nous voulons tous ce changement, certes, mais en même temps, nous voulons que cela se passe sans violence. Et je crois que c’est plûtot la peur qui nous anime et la peur est un sentiment qui raidit et qui paralyse au moment de l’épreuve.
    la violence,nous la vivons tous les jours dans notre cher gabon. Il suffit de reprendre l’union et de repertorier le nombre de victimes que nous avons eu cette année en crime rituels ou encore du fait des bandits. Il n ya pas d’exemple de changement réussi sans quelques sacrifices et le sacrifice n’est pas forcément la vie de quelqu’un,bref.
    C’est vrai qu’il y a des gens qui travaillent dans mon gabon natal pour permettre ce changment, ne serait ce que celui a crée ce site qui nous permet d’échanger, c’est déjà de l’avancement, alors ne venons pas ici pour nous insulter, congitons pour arriver à un meilleur résultat. Allez bien de choses à vous, Monsieur Stratégie et à bientôt.

  16. lex

    28 Avr 2009 a 09:04

    magnogni,
    je crois qu’on ne se soient pas compris.il y a eu peut etre des imcomprehensions dans mes ecrits. je ne suis pas pour l’inceste,encore moins un fervent pratiquant,bien au contraire je pense qu’il est à proscrire à toutes les sociètés. je dis juste avoire été victimes de tentations!
    en effet,tout comme chez vous,chez moi la fille à ma tante est ma soeur, et je me vois mal entrain d’etre autre chose que son frere!je ne cederai jamais a cette tentation.mais le fait que je sois homme,fait de chaire,me douter de mes capacité à pouvoir resister.l’erreur est humaine… mais rassurez-vous, jamais je n’arriverai à ce point zero!!

  17. Stratégie

    28 Avr 2009 a 07:07

    Magnogni,

    Vous etes deçu par mon intervention. Cela ne me surprend guere. Cependant puis je savoir exactement ce qui vous deçois? Je confirme et signe: monsieur Bongo tout comme les autres Gabonais qui remplisent les conditions constitutionnelles pour etre éligible à la magistrature supreme peuvent etre candidat au Palais du bord de mer. Dans votre billet vous dites qu’il faut passer aux actes.Quels sont les actes dont vous faites allusion? S’il s’agit de la force alors vous etes loin d’etre démocrate et républicain. Le Gabon ne sombrera pas dans le chaos. Nous devons ouvrir les yeux et voir ce qui se passe dans les autres Etats. Autrement dit, nous devons privilégier les moyens politiques ou civils.
    Vous vous opposez au président Bongo et au bongoisme. C’est votre droit le plus absolu et je vous encourage. Par contre, moi je ne suis ni opposant ni partisant. C’est là toute notre différence. Je suis pour le développemnt économique, politique et social du Gabon. Je m’intéresse au Gabon et non aux hommes et je reste résolument afro-optimiste. Notre pays finira par etre cité comme un Etat émergeant au meme titre que l’Afrique du Sud, le Brésil… Vous pouvez ne pas y croire. Mais la politique est pour reprendre le président Obama est le lieu de tous les possibles.Tout peut se réaliser en politique. Même le président Bongo peut encore changer. A son deuxieme mandat, le président Bush s’est séparé de certains idéologues républicains parce qu’il voulait etre en phase avec les nouveaux défis.

    Monsieur Magnogni vous devez tenir un discours certes de vérité, mais également d’espoir. Il faut dire aux Gabonais qu’ils peuvent réaliser leurs reves(avoir un pouvoir d’achat élevé, un bon systeme de sécurité sociale, se soigner, avoir du travail, suivre des formations…)Ne faites pas comme ceux qui disent Bongo doit partir et on verra après.C’est une position qui se fonde sur la haine et la jalousie. Nous devons changer notre façon de faire la politique (ouvrir les yeux et voir) pour etre plus à l’écoute des POPULATIONS et rencontrer leur adhésion. C’est ainsi que nous allons combattre la crise de confiance qui règne dans notre petit pays.

    Pour ce qui est de l’inceste, je n’ai rien à dire. Ce sont des pratiques qui me sont étrangères et en plus il ne faut pas en faire une affaire d’Etat. L’inceste est pratiquée par une minorité.Il revient aux pouvoirs publics de faire leur travail, mais encore une fois il ne faut pas trop en faire.

    En attendant de vous decevoir de nouveau, daignez agreer, monsieur, l’expression de mon profond respect.

  18. magnogni

    27 Avr 2009 a 18:12

    Bonjour lex,
    C’est très désolant que tu sois tenté à ce point de vivre ou continuer une telle expérience avec ta cousine germaine et même par la suite avec sa mère, si je comprends bien.

    Déjà ce n’est pas serieux que tu veuilles entretenir des relations sexuelles à la fois avec fille et mère! Je ne sais pas quel âge tu as et quels sont tes motivations. Mais cependant, c’est ce que nous vivons dans le pays de Bongo. Je ne dis pas que ces choses là n’existaient pas avant, mais j’en avais jamais entendu parler et je crois que cela pouvait arriver de façon accidentelle et les gens se gardaient bien d’en parler.

    De nos jours, c’est déclaré, nous sommes dans un pays de voyous où les gens ont perdu toute valeur, ils font n’importe quoi et personne ne leur demande des comptes. On ne peut même plus parler de victimes, dans ces cas précis, puisque les soit disantes victimes acceptent finalement de vivre cette situation et très souvent pour une poignée de cfa ou une voiture etc. Elles sont donc complices. Si tu fais parti de cette république, tu peux certainement en être tenté et c’est très dangereux puisque ta progéniture pourra un jour t’imiter.
    Moi je crois qu’il faut savoir faire la différence entre les besoins et les désirs car les désirs sont souvent source de pulsions de tout ordre donc de tentations
    naturellement l’être humain a besoin de se retrouver sexuellement avec l’autre, j’entends par là entre homme et femme. Mais quant à vouloir se retrouver à la fois avec les filles,les mères ou les soeurs, c’est un autre problème! D’aucuns pensent qu’il s’agit des personnes malades mentales etc. Mais j’ai déjà vécu avec une personne de ce genre et jai bien eu l’occasion de me rendre compte, qu’il n ‘en était rien de tout cela. Il voulait gaspiller c’est tout. puisqu’il était bien conscient que ce n’était pas bien, mais il le faisait parce que aussi les circonstances s y prêtaient, bref. D’autres sont tentés de le faire, parce qu’ils en ont entendu parler ou parce qu’ils voyent d’autres faire. Moi je pense que tu peux arriver à domininer cette fragilité qui est en toi, et tu dois le faire, ce serait une bonne chose pour toi, parce que ce n’est pas bien. Si tu prends des mauvaises habitudes dés le départ, tu arriveras facilement à te faire ton propre enfant un jour et tu ouvriras une porte à l’inceste dans ta famille. Dans la plupart des cas recensés, il y a déjà eu un problème d’inceste dans la famille, s’ils n’ont pas été victimes eux-mêmes.

    Chez moi, l’enfant de la soeur à ma mère est mon frére ou ma soeur, si c’est une fille et non mon cousin ou ma cousine, parce que la soeur de ma mère est ma maman. Donc pour moi, lorsque tu parles de tante, je pense à la soeur de ton père, cependant le dégré de parenté est le même. Moi je crois qu’à partir de là tu devrais comprendre qu’à ce dégré de parenté, il ne devrait pas avoir de relations sexuelles entre vous. Tu ne devrais même pas en être tenté. même tes sens ne devraient pas te suivre. Il m’est arrivée dans ma vie de voir mon père tout nu, sans que cela ne me fasse quoi que ce soit! Tu dis avoir fait la connaissance de cette fille, avant de décourvir qu’il y avait un lien de parenté aussi proche entre vous, tu ne dis pas avoir eu de relations sexuelles avec elle, mais cependant maintenant que tu as découvert que vous étiez parents et si proche, que tu l’aies connue sexuellement ou pas tu devrais oublier cette aventure et si elle de son côté persite, tu devrais l’amener fermément vers la fin de cette histoire, qui n’a pas de vie possible, d’autant plus qu’au gabon à ce que je sache, le mariage n’est pas autorisé à ce dégré de parenté, donc tu ne pourras jamais l’épouser.
    Tu avais déjà assez à faire avec cette histoire que d’ouvrir une autre porte: celle de sa mère, qui est ta tante. Qu’est ce qui te prouve que ta tante ne veut pas te considérer comme son neveu, qu’est ce qui te dit que ce n’ést pas dans ta tête que cela se passe et que ce sont tes désirs qui te jouent des tours? Si t’es convaincu que ta tante te fait signe, tu peux prendre l’initiative d’en parler avec elle, au lieu de te laisser tenter, si t’en arrives là cela veut dire que quelque part dans ta tête, tu n’es pas bien et que t’as envie d’en arriver là. Mais il y a des milliers des femmes partout dans le monde et tu peux certainement retrouver une qui ressemble à ta cousine ou qui est plus attrayante que ta tante, l’inceste, ce n’est pas un simple fait de société, c’est une déviation qui malheureusement ramène à la société des enfants qui n’ont rien fait pour, mais qui vont avoir à écoper, parce qu’ils n’ont pas de place dans notre société, ils vivront malheureux toute leur vie et j’en ai découvert qui le sont bien, car certains connaissent leur père, mais ils n’osent pas le dire et ils ne sont pas reconnus comme tels étant donné que leur père est celui de leur mère etc. A te lire, je n’ai pas reconnu en toi un incestueux, mais quelqu’un qui veut s’amuser. Tu es tenté et tu te poses des questions. Alors, moi,je vais te dire non, tu n’as pas le droit.

    Alors, l’inceste dont je parle, c’est “le viol”, même si parfois, il est sans violence! C’est celui des bébés, des enfants, garçons comme filles, sans défense. Ce n’est pas marrant, tu sais de la vivre dans la chair! J’ai efffectivement eu une personne qui a connu l’inceste de l’âge de trois ans,jusqu’à 24 ans, sans pouvoir s’en sortir jusqu’aujourdhui, un vrai gâchis! J’ai forcé un peu les portes,lorsque j’ai commencé mon livre et ce n’est pas possible que dans un petit pays comme le nôtre qu’il y ait tant de victimes. Le plus jeune que j’ai croisé, c’est un petit enfant de 4 ans, qui ne s’expliquait pas le fait que lui qui était un futur papa soit condamné tous les soirs à faire des fêlations à ses deux fréres de 14 ans et 18 ans ou encore cette petite fille qui n’avait pour jouets que des gadjets représentant des sexes d’hommes et son partenaire de jeux ce n’était autre que son père qui le soir la retrouvait avec son sac rempli de jouets, c’est d’une telle tristesse! La politique, c’est bien mais ça aussi c’est bien de le savoir. Et souviens-toi, les enfants ont tendance à reconstruire ce qu’ils voyent autour d’eux et ce qu’ils vivent. Garde toi de continuer ce genre de chose, pour éviter que d’autres te suivent, merci et à bientôt

  19. magnogni

    27 Avr 2009 a 15:35

    A Stratégie

    Je suis très déçue par votre réaction. En fait, j’avais cessé de consulter ce site à cause des gens comme vous. J’en avais marre d’avoir à consommer du Edith, du Sassou et Du Bongo.Parce que cela fait plus de 40 ans qu’on parle de Bongo et de ses acolytes, et que l’on concocte les mêmes choses sans changement apparent. Pourquoi, parce qu’ils ne sont pas les seuls responsables de la situation des gabonais et si tu te mets devant une glace, tu verras qu’il y en a tant d’autres: toi, moi et certainement les autres. C’est bien d’en parler, mais que faisons nous concrétement? Nous continuons à servir de marche pieds. lorsqu’on nous propose un poste politique, personne ne le refuse et il n’en profite même pas pour essayer de changer les choses de l’intérieur, il ne pense qu’à en profiter. Très vite, il oublie les autres, il oublie les débats sur internet. en plus de 40 ans de pouvoir, rarement, j’ai entendu parler de démission dans le pays de Bongo et de ses acolytes, tiens j’ai appris la nomination d’une femme au poste d’adjointe au médiateur de la République. Cette dame n’est autre que l’ancien médiateur de la république, devenue la simple secrétaire au poste qu’elle occupait autrefois. J’ai eu froid dans le dos, j’ai attendu longtemps qu’elle démissionne et je suis déçue de savoir qu’elle n’a pu le faire. C’est vous dire que nous sommes tous derriére ces gens à la queue leu leu, et on attend, on nous ballade comme des jouets et personne ne dit rien. les soit disant opposants sont achetés à coup de millions, les electeurs sont achetés, encore ils peuvent prendre l’argent, puisqu’ils en ont besoin, mais au moins marquer leur mécontentement par les urnes, le vote est secret. Ce serait peut-être le plus simple, mais le Gabonais aime trop la vie, sa sienne de vie et cela m’étonnerait qu’il donne sa vie pour une cause valable, comme j’ai vu faire dans d’autres pays. Le pouvoir, il se prend, il ne se donne pas. il ne se prend pas forcément par la guerre, mais ne serait ce que par les urnes. Ceux qui truquent les élections, ce sont les gabonais, ceux qui votent ce sont les gabonais, ce n’est pas bongo? Ceux qui profitent du pouvoir ne sont que quelques individus! Bongo et sa bande se fichent pas mal de nos petites discussions de laboratoire. L’on a pensé qu’avec la mort d’édith, il allait s’affaiblir, mais nous l’avons tous vu reprendre du poil de la bête. Attendons tout simplement que la nature régle le problème et cela fait certainement du bien d’échanger.Mais l’on ne va pas construire toute une société qu’avec de la politique et de l’économie, Bikoum vous l’a dit, merci. Nous avons besoin de refléchir sur tous les maux qui minent notre société et je crois que l’inceste en fait partie. Je n’ai pas voulu parler d’un problème de coeur, loin de moi et ce n’est pas ici que je viendrai en parler, il y en a certainement d’autres, de sites, plus appropriés. Et l’inceste dont je dénonce, ce n’est pas un problème de coeur, ce n’est pas une histoire d’amour, entre deux adultes qui sont parents et qui s’aiment!
    Même si l’on retrouve de plus en plus de jeunes filles et des garçons qui n’hésitent pas face à l’argent de se donner à leur père ou à d’autres membres de leur famille etc. Je veux parler de l’inceste qui fait “mal”, du viol, de l’inceste qui laisse des sequelles et détruit des vies toutes entiéres.
    Lorsque j’ai entrepris d’écrire ce livre, j’ai eu des gens sur mon dos, même des peronnes de ma propre famille, qui me l’ont déconseillée, parce que ce n’était pas bien de parler des histoires de sexe dans un livre et que cela allait salir mon image ou nuire à l’honneur de la famille, mais lorsque j’ai commencé à frapper aux portes , j’ai découvert des choses. L’inceste aujourd’hui, c’est des bébés, c’est des filles et même des garçons qui sont violés par leurs propres parents, ceux qui ont le devoir de les protéger. Ce n’est pas un problème de classe sociale, ce n’est plus un problème d’objectifs politiques, même chez le dernier des gabonais, tu vas rencontrer un parent adulte qui viole son enfant parce qu’il a entendu parler ou encore parce qu’il veut prendre son pied etc. je ne lis pas beaucoup l’union, mais depuis que je me suis interessée à cette histoire d’inceste, j’ai récensé pas mal de cas et de cette histoire d’inceste, on peut poser le problème de la recrudescence du viol des jeunes enfants pour “du pain au beurre ou du pain au chocolat” etc. J’aurais bien aimé vous dire deux ou trois petites choses sur le calvaire de ces enfants, mais c’est dommage, nous sommes sur un site politique, puisque c’est cela qui vous intéresse,mais je sais qu’un jour, vous lirez cette histoire, alors bonne continuation.

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