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Santé d’Omar Bongo : les autorités gabonaises se veulent rassurantes

Auteur/Source: · Date: 22 Mai 2009
Catégorie(s): Société

Selon un communiqué de la présidence, la vie du chef d’Etat n’est pas en danger
La vie du président gabonais, Omar Bongo Ondimba, 74 ans, en séjour actuellement à l’hôpital Quiron de Barcelone, en Espagne, n’est pas en danger, a assuré jeudi soir un communiqué de la présidence de la République lu dans plusieurs chaînes de télévision du pays. Quelques heures plus tôt, le ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos, déclarait qu’il allait “très mal”. A Libreville, les conjectures, quant à sa succession à la tête de l’Etat, vont bon train.

Les autorités de Libreville ont voulu mettre un terme aux rumeurs faisant état, depuis quelques jours, d’une grave dégradation de l’état de santé du doyen des chefs d’Etat africain, Omar Bongo Ondimba. Lequel serait, selon ces rumeurs, à l’article de la mort. “Le président de la République (…), Omar Bongo Ondimba , qui a subi un choc d’une très forte intensité émotionnelle à la suite du décès prématuré de sa jeune épouse au terme d’une longue maladie , a décidé de prendre quelques jours de repos en Espagne”, rapporte le communiqué de la présidence.

Selon ce communiqué, Omar Bongo Ondimba profite de ce séjour en Espagne pour faire un bilan de santé complet et suivre des soins appropriés, afin d’être au mieux de sa forme pour regagner le Gabon et reprendre au plus vite ses activités. La présidence de la République a par ailleurs préciser que “contrairement aux allégations amplement diffusées par certains médias, le chef de l’Etat gabonais n’a subi aucune intervention chirurgicale”, dénonçant “l’acharnement médiatique indécent et savamment entretenu pour semer le trouble dans l’esprit du peuple gabonais, à des fins déstabilisatrices”.

La présidence de la République a rappelé que le “Gabon est un Etat doté d’institutions qui assurent la continuité du fonctionnement du pays, alors que le chef de l’Etat est naturellement au fait des questions les plus impératives”. Elle a rappelé également que comme tout être humain, le chef de l’Etat gabonais a droit à des périodes de repos, prérogative qu’il “s’est peu octroyée dans l’exercice de ses fonctions”.

A Libreville, tous les scénarios sur sa succession sont imaginés

Depuis la suspension des activités du président de la République gabonais, il y a environ deux semaines, c’est le vice-président de la République, Didjob Divungi Di Ndinge qui assure la gestion des grands dossiers de l’Etat. Ces congés du chef de l’Etat et les rumeurs sur sa maladie ne sont pas évoqués dans les médias du pays, alors les citoyens commencent à s’inquiéter sur l’avenir politique du Gabon. Bon nombre de Gabonais parlent de la fin de règne et tous les scénarios sont imaginés.

Plus que jamais, la question de la succession d’Omar Bongo Ondimba est sur toutes les lèvres. Le nom de son fils, Ali Bongo Ondimba, comme candidat potentiel à la succession est avancé. Selon les rumeurs, l’opposition politique serait en train de s’organiser afin de barrer la route à une telle initiative.



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Auteur/Source: · Date: 22 Mai 2009
Catégorie(s): Société
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4 Réponses à Santé d’Omar Bongo : les autorités gabonaises se veulent rassurantes

  1. Ondunga Mepah Georges

    23 Mai 2009 a 04:20

    Barcelona | 23/05/2009 | Actualizada a las 03:31h | Internacional
    La buena vida es cara, la otra no es vida”. Se le atribuye a Oscar Wilde y como la literatura es universal, el séquito de entre 40 y 50 personas que acompaña al presidente de Gabón, Omar Bongo, hospitalizado de gravedad en Barcelona, lleva una ‘buena vida’ con una discreción rigurosa. Caviar pero en el discreto ambiente de un Via Veneto. Y sin estridencias. Al fin y al cabo, la salud del presidente del mundo con más años en el cargo, “está muy, muy deteriorada”, según una fuente próxima a la delegación gabonesa.

    Omar Bongo, 73 años, presidente de Gabón desde 1967, permanece en una Unidad de Cuidados Intensivos de la planta cuarta de la clínica Quirón de Barcelona. Un lugar insólito para semejante trance: ni es Gabón, el país al que trata como si fuera de su familia, ni es la Francia que adora y cuyas relaciones comerciales -Elf, petróleo, ‘reseaux’- y políticas ha cultivado desde su acceso al poder.

    El séquito se ha repartido entre la propia clínica Quirón -donde dos agentes gaboneses y dos españoles vigilan el acceso a la unidad- y el hotel Rey Juan Carlos I que no ha querido precisar cuantas habitaciones ocupan. La buena vida es cara: la doble sencilla a 320 euros, las suites oscilan entre los 780 y los 3.200 euros diarios. A veces, lo caro no es sinónimo de buena vida y la mayoría de las noches han cenado fuera del hotel. Si, por ejemplo, tres de ellos hubiesen ingerido anteanoche tres hamburguesas más tristes que un santo sin devotos, tres surtidos de quesos aburridos, dos botellas de agua y dos copas de tinto de la casa les habrían cobrado 125,47 euros. “Por aquí no les hemos visto”, señalan en el bar del Rey Juan Carlos.

    A diferencia de tantas estancias en Europa, el séquito no está para alegrías. Al frente figura la hija de Omar Bongo, Pascaline, de 52 años, jefa de gabinete, casada con el ministro de Asuntos Exteriores. En varias ocasiones ha almorzado en el comedor del restaurante Via Veneto y al menos en una de ellas tomaba caviar. “Una fuente, con hielo y no era una degustación. Comían caviar a cucharadas”, ha indicado un comensal en aquel mediodía. Las tiendas más lujosas de paseo de Gràcia no han recibido ninguna visita gabonesa. Gravita la sucesión -el país ha quedado a cargo de otro hijo, Ali Ben Bongo, 49 años, ministro de Defensa- y el temor a que la justicia francesa pudiera aprovechar la estancia para una citación que rompería el idilio histórico entre Bongo y el Elíseo. Una juez francesa abrió una investigación judicial el pasado 6 de mayo para esclarecer el origen del patrimonio en Francia de Omar Bongo y los suyos.

    La prensa on line de Gabón no informaba ayer de la estancia, enmascarada en jueves en un “chequeo” ordinario (el presidente tiene un cáncer en el aparato digestivo muy avanzado).

    El aeropuerto de Barcelona fue testimonio del estilo suntuoso de la vida presidencial. Aterrizaron en un Boeing 777-200, alquilado a una compañía saudí, Mideast Jet, pero que es conocido como el ‘avión presidencial oficial’ después de tantos alquileres estos meses. Este modelo, que dispone de 300 a 440 plazas, está adaptado a un máximo de 50 y su interior tiene salones, zonas de reunión y una consulta médica que puede habilitarse como quirófano. En cambio en la ultima actualización de la lista negra de aerolíneas preparada por la UE, siete de las nueve compañías aéreas de Gabón tienen prohibido volar a o sobre Europa. Las que se libran son Gabon Airlines -por presión de Francia- y Afrijet, una compañía de aviación ejecutiva nacida en la órbita de la riqueza petrolera

  2. karlie

    22 Mai 2009 a 14:31

    mengara
    maintenant que bongo est entrain de s’écrouler,que deviendra le bdp?,ce mouvement futile axé sur le seul individu Bongo?le nom changera peut etre selon le prochain president!!!!!!!!!!!!! ABODP(Ali Bongo Ondimba Doit Partir) stupide!!!!!!!!!!!!!! ou encore PTDP(Paul Toungui Doit Partir) et pourquoi pas MDR(Mengara Doit Rester)trop con tt sa!!!!!!!!

  3. arcaduin

    22 Mai 2009 a 14:18

    la présidence du gabon ne sait pas mentir :
    1-on ne séjourne pas en clinique pour un simple bilan de santé;
    2-le ministre des affaires etrangères d’espagne qui est de surcroit le garant des relations internationales entre son pays et le reste du monde est de loin un affabulateur, lorsqu’il declare que bongo est hospitalisé en espagne;
    3-bongo est un être humain suceptible d’être malade; pourquoi vouloir entretenir le flou? jesus qui etait fils de DIEU, n’est-il pas mort de bastonnade et tetanos suite à la crucification ?

  4. OBAMIKO

    22 Mai 2009 a 14:05

    Est il encore besoin de polemiquer? Depuis quand ceux qui ont beaucoup à se repprocher disent ils la verité? Au Gabon il y a une culture vicerale du secret; depuis Leon Mba. La fille ministre de l’information ne peux que relayer la volonté de ses superieurs. Mais …. la verité c’est comme l’eau pris dans la main, elle finit par couler. Et ça c’est de la politique d’un autre âge.

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