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Ali Ben Bongo, candidat du parti au pouvoir au Gabon

Auteur/Source: · Date: 16 Juil 2009
Catégorie(s): Politique

Ali Ben Bongo, fils du défunt président gabonais Omar Bongo, briguera sa succession, a annoncé mercredi le Parti démocratique gabonais (PDG) au pouvoir.
Ali Ben Bongo, fils du défunt président gabonais Omar Bongo, briguera sa succession. Ministre de la Défense, il a été désigné candidat du Parti démocratique gabonais (PDG) au pouvoir pour l’élection présidentielle.

Ali Ben Bongo, fils du défunt président gabonais Omar Bongo, briguera sa succession. Ministre de la Défense, il a été désigné candidat du Parti démocratique gabonais (PDG) au pouvoir pour l’élection présidentielle.

Ministre de la Défense, Ali Ben Bongo est donné favori pour succéder à son père, décédé le mois dernier à l’âge de 73 ans.

“Le comité politique a décidé par consensus de nommer Ali Ben Bongo candidat du Parti démocratique gabonais à l’élection présidentielle”, a annoncé Angel Ondo, secrétaire général adjoint de la formation, devant les caméras de la télévision publique.

L’élection doit se tenir au plus tard le 6 septembre, a fait savoir la semaine dernière la Cour constitutionnelle.

Jugeant difficile d’organiser l’élection dans un si court délai, elle a par ailleurs prolongé la période de 45 jours pendant laquelle le gouvernement provisoire mis en place le 10 juin est constitutionnellement autorisé à administrer le pays.

L’opposition craint que le scrutin ne soit qu’une formalité pour avaliser la succession.


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Auteur/Source: · Date: 16 Juil 2009
Catégorie(s): Politique
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50 Réponses à Ali Ben Bongo, candidat du parti au pouvoir au Gabon

  1. oeil clair

    15 Août 2009 a 05:02

    ça va être très simple: je n’ai rien contre Ali ben, je ne le connais pas. je préfère que la lutte se face entre Casimir, eyeghe ndong et les autres. Ali inscris toi aux prochaines éléctions si tu veux et après à aimer ton pays et à le connaitre.
    Après, nous parlerons la même langue, mais pour l’instant, Les bongo and co, il faut aller en vacances quelques temps, on est fatigué

  2. combe

    23 Juil 2009 a 12:21

    a mon dieu ke dis tu de tous ces réaction , de tous ces gabonais ki implore la liberté le renouveau , de ce pays ki a tant subit é ki veu montrée au monde entier sa magnifik robe de mere capable de faire honneur a sa progéniture ke nous gabonais sommes !! j’adressrai cela a: ondimba , syndicat et alberic bongo ondimba ki penses ke nous gabonais voulant encord subir ce ke ce clan de malfteur j enttend bien les pdg é les bogoist nous en fait depui quarent deux ans vous inssencé é ignorant pauvre enfant!! je vous jure kan ten ke gabonaise je me battrai comm mes frere pour faire régné la paix , vérité é la liberté ! é ke cet envoyé du diable d’ali ben é ses discipl du king of de la malédiction prenn garde car ns ne dormant pas , je vous ke vos corps seront souillé é trainé comm de vulquair chien!! gabon dabor ke dieu beniss nos action chere frére é soeur

  3. Raid

    23 Juil 2009 a 08:02

    Ali est gabonais comme nous tous.
    Ceux qui disent qu’il est biafrai sont tout simplement
    dans le délire et sèment la haine. C’est irresponsable.
    Pourtant je ne suis pas pédégiste.

  4. Ali

    22 Juil 2009 a 23:11

    c’est mal parti pour Ali, les populations de port gentil lui reclament le cadavre de Rendjambe

    http://bloquezali.com/index.html

  5. LE SALUT

    22 Juil 2009 a 19:43

    DU JAMAIS VU.IL VIENT D’ETRE RECONDUIT MINISTRE DE LA DEFENSE NATIONALE MALGRES SA CANDIDATURE A L’ELECTION PRESIDENTIELLE.ON A DESORMAIS TOUTE LES RAISONS D’AVOIR REELEMENT PEUR.

  6. Jean-félix N.

    22 Juil 2009 a 18:05

    Non chers compatriotes, le tribalisme ne peut pas triompher dans notre pays. Ma soeur aînée est de MINVOUL et elle est très attachée à sa famille paternelle avec laquelle elle s’entend très bien. Elle passe la plupart de ses vacances à MINVOUL et se sent aussi bien Fang de MINVOUL que NDUMU de Franceville. Le mélange ethnique est une grande richesse pour notre pays. Tous les fangs ne sont pas forcément d’accord, et tous les Tékés non plus.
    Je soutiens aujourd’hui le Dr MENGARA parceque il incarne des valeurs humaines et intellectuelles et il n’a jamais fait état d’une quelconque minorité ou majorité dans notre pays. Il parle toujours de tous les Gabonais sans distinction ethnique. Il n’a jamais passé son temps à parler des origines d’Ali BEN. C’est à cela que l’on reconnait un grand homme politique.
    Lorsque MENGARA viendra au pouvoir, s’il fait mal il trouvera à son tour des opposants farouches. Et c’est cela la démocratie.
    J’ai appelé toute ma famille à voter pour lui sans regarder à son appartenance ethnique, car il s’agit de sortir notre pays du chaos et le choix d’un bon président doit se faire uniquement sur des bases humaines et intellectuelles. Nous avons besoin d’un président qui aime tous ses compatriotes. Les hommes passent, mais le pays reste. Ne faisons pas le jeu du diable; nous ne voulons pas d’Ali BEN et nous ferons tout pour qu’il ne soit pas président.Mais ne donnons pas raison aux blancs qui pensent que Ali BEN n’étant pas Gabonais d’origine reste le mieux placé pour incarner un président impartial n’ayant aucune ethnie à laquelle il est véritablement attaché. Bongo a mis les siens à la tête de toutes les institutions de notre pays; c’était une très mauvaise politique. Un autre président aurait fait la même chose.
    Régardez le visage des partis politiques de l’opposition,ceux qui sont autour de MAMBOUNDOU sont en majorité les gens de sa tribu. Ce n’est pas comme ça que l’on va changer notre pays. Les choses pourront même devenir pire qu’avec Bongo si le tribalisme domine sur les compétences des personnes.
    Je vous demande encore une fois de donner vos voix au Dr MENGARA qui apportera la justice et le bien être dans notre pays.

    Que Dieu bénisse le gabon

  7. Angone

    22 Juil 2009 a 08:57

    De source encore non confirmée, certaines candidatures seraient en voie d’être disqualifiées par la Commission électorale nationale et permanente (Cenap). Il s’agirait notamment des candidats :

    -Bruno Ben Moubamba pour motifs de double nationalité et résidence non établie au Gabon au cours des six derniers mois ;

    -Daniel Mengara pour motifs de résidence non établie et aussi à cause du « caractère diffamatoire » du nom de son organisation (Bongo doit partir) ;

    -Ali Bongo pour des raisons de santé.

    En attendant que cette rumeur soit confirmée, notre source précise que les médecins sont formels quant au diagnostic qui cite avec force détails les maladies suivantes :
    Obésité inquiétante ;
    Surcharge pondérale avérée ;
    Diabète en phase terminale avec une paralysie partielle du pied pouvant conduire à l’amputation d’ici quelques mois ;
    Pression artérielle anormale ;
    Tension accroissant sa diabétologie au stade le plus inquiétant.

    A titre de rappel, Ali Bongo avait été admis à l’hôpital américain de Neuilly (France) fin mai 2009.

    Seul hic à ce jour : aucun des médecins désignés par la Commission ne veut signer le certificat d’invalidation. Chacun craint pour sa famille. Qui fera preuve de courage ? No, nigga, not me.

    http://www.toutsaufalibongo.com/

  8. Davor

    21 Juil 2009 a 04:40

    Angone, je crois que vous m’avez mal compris. Je sais que y a du tribalisme et que c’est la faute d’un groupuscule de personnes, ceux là même qui ont imposé Ali au PDG. Cependant, on ne doit pas faire comme eux sous prétexte qu’on veut combattre le tribalisme. C’est ce qu’ils attendent.

  9. Angone

    20 Juil 2009 a 17:56

    Cher DAVOR,

    Refuse la situation que ton pays vit,que mon pays vite, que le notre vit….

    Mais G9 n’a rien dit de faux….Minoritaire n’est pas une insulte mais un fait,tu as des groupe de populations (ethnique) à forte concentration comme les Fangs,Myénés,Punu et d’autre à faibles concentration…

    Il y’a du triablisme,et G9 le dit dans son message.Il n’appelle pas à la désunion ,au contraire à l’amélioration du pays…Va à la fonction publique et tu comprendras mieux…Dans son article,très bien dit,il montrer l’accaparation du “bien économique” par une famille, et la preuve de la mauvaise gestion par des faits simplements…

    Apprend à faire des études de texte..En plus tu parle de vrais gabonais,daonc il y’a des faux…alors c’est toi qui sème la désunion…

    <>
    Le PIB/HAB du GABON est de 10 941,supérieure à celui de l’afrique du Sud,du Ghana,du Maroc.

    Indice de Développement du Humain (IDH) du GABON est 0,729 ; Rang (IDH):107 sur 179
    >>
    La gestion du GABON par le PDG : <<

  10. Angone

    20 Juil 2009 a 12:41

    Toutes les Vérités d’Ali Ben Ondimba (ABO)

    Père de trois enfants, Ali Ben fait preuve d’une grande discrétion quant à sa vie privée.

    S’il n’est pas rare que, au détour d’une conversation, il se vante d’avoir « perdu quelques kilos », ses proches attribuent son embonpoint à son goût pour la bonne chère. Cependant, comme son physique ne l’indique pas, il est amateur de sport. Dans une autre vie, il pratiquait le tennis avec les copains de toujours. Amateur de foot, il ne se contente pas de taper dans le ballon quelques dimanches dans l’année. Il est aussi le promoteur de Missile FC, une formation militaire qui évolue en première division du championnat national de football. Avec M. Park, son homme à tout faire sud-coréen, il partage un penchant pour les arts martiaux. Et, de toute évidence, l’équipe de garde du corps qui assure sa protection est constituée de champions de tækwondo. Enfin, comme sa mère, qui a embrassé une carrière de chanteuse sous le nom de Patience Dabany après sa séparation d’avec Omar Bongo Ondimba, en 1986, Ali Ben a la fibre musicale. Guitariste à ses heures, il a également composé des chansons pour elle.

    Bio express : Ali Ben Bongo

    9 février 1959 Naissance d’Ali Ben Bongo à Brazzaville.
    1987-1989 Membre du cabinet du chef de l’État.
    1989-1991 Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération.
    1990 Élu député de Bongoville (Haut-Ogooué), il sera réélu en 1996, 2001 et 2006.
    1996 Devient président du Conseil supérieur des affaires islamiques du Gabon (CSAIG).
    1999 Nommé ministre de la Défense nationale.

    Né Alain Bernard Bongo avant de prendre le prénom d’Ali Ben lors de la conversion de la famille à l’islam en 1973, il est le fruit du mariage célébré en octobre 1959 entre Albert Bernard Bongo et Patience Marie Joséphine Kama
    En 1989, il n’a que 28 ans lorsqu’il entre au gouvernement de Casimir Oyé Mba comme ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et de la Francophonie. Mais son séjour à la tête de la diplomatie est interrompu par une disposition de la nouvelle Constitution votée en 1991 à la suite de la conférence nationale. Le texte stipule que les membres du gouvernement devront être âgés d’au moins 35 ans. Disqualifié, Ali démissionne et revient dans le giron paternel, au palais du Bord de mer, parfaire son apprentissage politique
    Quand je m’en irai, indiquait le chef de l’État gabonais dans une interview à Jeune Afrique (J.A. n° 2305 du 13 mars 2005), si mon fils veut faire de la politique, ce sera à lui de se débrouiller, de se faire élire au suffrage universel. Les gens ne voteront pas pour lui juste parce que c’est le fils de Bongo Ondimba. Il peut hériter de ma maison, de ma voiture. Mais il ne peut pas hériter de la fonction présidentielle, qui appartient au peuple gabonais. »

    Sur le terrain, dans le berceau de la famille à Lewaï (rebaptisée Bongoville), la campagne d’Ali Ben est handicapée par sa faible connaissance de la langue locale. Ses discours prononcés en français à l’adresse d’une population à la fois rurale et illettrée passent mal. « Il est trop éloigné de son électorat. Il ne possède pas de résidence dans sa circonscription, et ne se rend à Bongoville que pour se faire élire », persifle un opposant. Conscient des difficultés rencontrées par son fils, le chef de l’État a dû s’impliquer dans la campagne. Le coup de pouce aura été salutaire : une fois élu, le jeune député va pouvoir poursuivre son ascension

    Par exemple, Ali, qui soigne sa popularité au sein de la troupe, a particulièrement mal pris le « blocage » par le ministre de l’Économie et des Finances, son beau-frère Paul Toungui, de l’achat d’un hélicoptère affecté à l’hôpital militaire de Libreville. « Il est normal qu’un ministre aussi dépensier soit quelque peu freiné par le grand argentier, dont le devoir est de veiller à la réduction des dépenses de l’État », relativise un haut fonctionnaire. Néanmoins, son entourage se plaint de ce que les réalisations du ministre de la Défense ne sont pas appréciées à leur juste valeur, à l’instar de l’École d’application du service de santé militaire, qui ouvrira au deuxième semestre de 2009

    Pour soigner sa popularité auprès des bidasses, Ali Ben ne lésine pas sur les moyens : distribution d’uniformes gratuits, dotation en véhicules de patrouille Mercedes tout-terrain, etc. Les nominations et les promotions font également l’objet d’un décryptage au laser, chacun y cherchant confirmation que ce potentiel prétendant à la présidence « place » ses hommes – souvent de jeunes officiers – aux postes clés de l’armée. L’un des hommes les plus en vue de cette galaxie est incontestablement son ancien aide de camp Rock Ongonga, le patron du Régiment parachutiste gabonais (RPG). Mais la promotion de ses proches vaut au ministre de la Défense d’avoir des relations distantes avec son cousin, le général Jean Ntori Longho, chef d’état-major des Forces armées gabonaises, qui désapprouverait, entre autres, la présence de conseillers étrangers (notamment un ressortissant béninois) dans l’entourage d’Ali Ben. L’ancien patron de la gendarmerie, le général Jean-Pierre Doumbeneny, nourrirait également un certain ressentiment à l’encontre de son ministre de tutelle. Officier supérieur proche de la retraite, il n’aurait pas apprécié d’avoir été remplacé en 2002 par le général Honoré Oléry

    Côté business, Ali Ben reste volontairement en retrait, contrairement à son frère cadet, Christian. Âgé de 39 ans, ce diplômé en finances a été nommé en décembre 2002 directeur général de la Banque gabonaise de développement (BGD). Préférant le secteur privé à la scène politique, il s’est illustré en 2006 en participant à la création de Gabon Airlines, transporteur aérien qui a repris les droits de trafic de la défunte Air Gabon. Un temps directeur de la compagnie, Christian Bongo a dû finalement céder les commandes à Michel Tomi et André Giacomoni, gérants de PMU et de casinos en Afrique centrale, réputés proches d’Ali Ben

    Parmi les autres « connexions » d’Ali Ben dans les milieux d’affaires, on peut notamment citer Jean-Pierre Oyiba, directeur de l’Office des ports et des rades du Gabon (Oprag), entreprise dont le ministre de la Défense préside le conseil d’administration. Enfin, il est également proche de l’assureur français Édouard Valentin, dont il a épousé la fille. Le patron de la compagnie Ogar est, par ailleurs, un conseiller très écouté du chef de l’État.
    Si ce dernier est détenteur d’un pouvoir à la fois temporel et spirituel en tant que khalife général de l’islam au Gabon, Ali Ben, quant à lui, préside le Conseil supérieur des affaires islamiques (CSAIG). Quoique les musulmans du pays – pour la plupart des immigrants venus d’Afrique de l’Ouest – ne représentent que 1 % de la population, la fonction a l’avantage d’offrir une fenêtre sur le monde islamique et, surtout, un contact avec des bailleurs de fonds du golfe Arabo-Persique.

    Père de trois enfants, Ali Ben fait preuve d’une grande discrétion quant à sa vie privée.

    S’il n’est pas rare que, au détour d’une conversation, il se vante d’avoir « perdu quelques kilos », ses proches attribuent son embonpoint à son goût pour la bonne chère. Cependant, comme son physique ne l’indique pas, il est amateur de sport. Dans une autre vie, il pratiquait le tennis avec les copains de toujours. Amateur de foot, il ne se contente pas de taper dans le ballon quelques dimanches dans l’année. Il est aussi le promoteur de Missile FC, une formation militaire qui évolue en première division du championnat national de football. Avec M. Park, son homme à tout faire sud-coréen, il partage un penchant pour les arts martiaux. Et, de toute évidence, l’équipe de garde du corps qui assure sa protection est constituée de champions de tækwondo. Enfin, comme sa mère, qui a embrassé une carrière de chanteuse sous le nom de Patience Dabany après sa séparation d’avec Omar Bongo Ondimba, en 1986, Ali Ben a la fibre musicale. Guitariste à ses heures, il a également composé des chansons pour elle.

    Ali Bongo Ondimba, qui est pour l’instant le seul candidat qui ne cache pas son jeu, a quelques atouts dans sa manche. Il tient la Défense nationale, où il s’appuie notamment sur Abel Sougou, commandant de la Gendarmerie nationale. Il a aussi des hommes de confiance dans le parti au pouvoir : le président de l’Assemblée nationale, Guy Nzouba Ndama, et le secrétaire général du PDG, Faustin Boukoubi. Dans le gouvernement sortant, il compte encore sur François Engongah Owono, ministre d’État en charge du Travail. Enfin, la présidente de la Cour constitutionnelle, Marie Madeleine Mborantsuo, et le nouveau président du Sénat, Léonard Andjembé, lui seraient bienveillants

    Ali a beaucoup d’alliés, mais ils ne sont pas tous d’une fidélité absolue. « Ali est pris en otage par les Nzébis [un des quatre grands groupes ethniques du pays dont sont issus Nzouba Ndama et Boukoubi, NDLR] », dénonce un cadre du PDG. Sous-entendu : les « amis » nzébis pourraient embrasser Ali pour mieux l’étouffer.

    Idriss Ngari, son oncle et pire ennemi. Depuis qu’Ali l’a évincé du ministère de la Défense en 1999, les deux hommes sont irréconciliables. Et le général exclut de voir le fils d’OBO accéder à la présidence. Autour du natif de Ngouoni gravitent des officiers supérieurs comme le général à la retraite et ex-commandant de la Garde républicaine André Oyini, le chef des renseignements Michel Andjambé, directeur général de la Documentation et de l’immigration (DGDI), et le commandant en chef de la police, le général Claude Langouba. Le camp Ngari est à l’affût, guettant le moindre faux pas de ses adversaires. Si jamais les partisans d’Ali font un coup de force, ceux du général organiseront immédiatement une riposte.

    Si certains membres de l’entourage d’Omar Bongo Ondimba savaient qu’il était atteint d’un cancer, seuls Ali et Pascaline – interlocuteurs des médecins de la clinique Quirón, à Barcelone – avaient connaissance de la gravité de son mal et de la dégradation rapide et irréversible de son état. Même les membres de sa « garde rapprochée » en Espagne comme Michel Essonghe (haut représentant personnel), Jean-Pierre Lemboumba (coordinateur des activités présidentielles), Antoinette Ndo (directrice du protocole) ou Brice Oligui Nguema (aide de camp personnel) n’avaient pas conscience que les jours du « patron » étaient à ce point comptés.

    Des jeunes ont appelé Ali Ben Bongo, fils du chef de l’Etat décédé Omar Bongo, à se présenter à la prochaine élection présidentielle. Ils ne seraient pas membres du Parti démocratique gabonais, au pouvoir.

    Des jeunes Gabonais ont appelé dimanche Ali Ben Bongo Ondimba, actuellement ministre de la Défense, à se porter candidat à l’élection présidentielle qui doit être organisée à la suite du décès du chef de l’Etat et son père, Omar Bongo Ondimba.
    “Après une large concertation, nous, jeunesse gabonaise, appelons M. Ali Bongo Ondimba à se présenter à la prochaine présidentielle”, ont-ils exhorté dans une déclaration lue par un porte-parole à la télévision publique RTG1.
    Aucune indication n’avait pu être immédiatement obtenue sur la représentativité des auteurs de cet appel, qui n’ont pas été identifiés comme membres du Parti démocratique gabonais (PDG, pouvoir), créé par Omar Bongo et dont Ali Bongo, 50 ans, est un des vice-présidents.

    Dressant le profil du prochain président, les jeunes ont indiqué avoir besoin d'”un homme qui pourra (les) amener plus loin que son prédécesseur” et “améliorer le quotidien de chaque Gabonais”, de “quelqu’un qui encourage selon l’effort, le mérite, et non selon l’ethnie ou l’affinité”.
    Ils ont collecté 2 millions de FCFA (plus de 3. 000 euros) “pour contribuer au paiement de la caution de candidature d’Ali Bongo Ondimba au cas où il accèderait à leur voeu”, a précisé la RTG1.
    Selon le Code électoral, le montant de la caution électorale est fixé par décret pris en Conseil des ministres

    Ali Ben Bongo promet de perpétuer l’héritage de son père

    Rendant hommage à la “philosophie du pardon” et au “dialogue” qui guidaient selon lui l’action du président Bongo, Ali, ministre de la Défense s’exprimant au nom de la famille, a déclaré: “Cet édifice (. . . ) va nous permettre d’aborder sereinement l’avenir des enfants de notre pays”.
    “Nous, tes enfants, ta famille, prenons l’engagement solennel de garder allumée avec l’aide de nos concitoyens la flamme sacrée de l’harmonie familiale, de la concorde républicaine et de l’unité nationale”, a-t-il lancé, essuyant une larme.

    Biya en médiateur ?

    Arrivé dans l’après-midi du 15 juin à Libreville, le président camerounais Paul Biya a rencontré individuellement Ali Bongo puis sa sœur Pascaline, avant de les recevoir tous les deux en même temps dans sa résidence de la Cité de la Cemac, où les chefs d’État étaient logés. Le Camerounais tentait-il une réconciliation entre les deux aînés de la fratrie ? Rien n’a filtré des entretiens qui ont duré deux bonnes heures. En tout cas, ils sont repartis dans le même véhicule.
    Après leur départ, ce fut le tour de Casimir Oyé Mba, ministre des Mines, du Pétrole et de l’Énergie, de s’entretenir avec Paul Biya. Le Premier ministre Jean Eyeghe Ndong s’est lui aussi rendu à la résidence du chef de l’État camerounais.
    Avant que ce dernier n’accueille ses homologues tchadien et centrafricain, Idriss Déby Itno et François Bozizé, pour un dîner à trois.

    Confirmée par Moulay driss Alaoui, ancien ambassadeur du Maroc à Libreville, l’histoire ressemble à un conte de fées : un autre Bongo a bel et bien existé au Maroc. Il s’agit d’un garçonnet noir recueilli dans un orphelinat de Marrakech. Il se prénomme Bilal (comme l’esclave affranchi devenu muezzin du Prophète) et, en raison de son goût précoce pour l’autorité, était surnommé « Bongo » par ses camarades. En 2003, Ali Bongo, le fils du président gabonais défunt, qui souhaitait adopter un enfant, avait pris contact avec La Ligue marocaine pour la protection de l’enfance, que préside la princesse Lalla Amina. Et c’est ainsi qu’il est tombé sur son faux homonyme et l’a adopté. Aujourd’hui âgé d’une dizaine d’années, le jeune Bilal Bongo vit avec sa nouvelle famille à Libreville

  11. un gabonais veridique

    20 Juil 2009 a 09:52

    on en a marre on en a marre on en a marre on en a marre!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!MOI JE DIS ARRETONS LES CONNERIES DE BARVARDAGES CA NE VA PAS LIBERER NOTRE PAYS MOI JE DIS KE LE MOMENT EST VENUE DE COMMENCER A S ORGANISER!!!!!!!CA SUFFIT CA SUFFIT ILS CROIENT K ON VA LEUR DONNER NOTRE PAYS CADEAUX????????????????????????????
    ORGANISONS NOUS MES FRERES ET SOEURS, CA VA ETRE DIFFICILE MET LA LIBERTEE EST AU BOUT DU TUNNEL LA LUMIERE ET L ESPOIR SI PAS POUR NOUS POUR NOS ENFANTS !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

    C EST LE PEUPLE KI DETIENT LE VRAI POURVOIR ET SI ON DECIDE VRAIMENT VERITABLEMENT TOUS ENSEMBLE DE JETTER CETTE BANDE DE PILLARDS LA HORS DU GABON RIEN NE VA NOU EN EMPECHER JE SUIS DANS L ARMEE GABONAISE ET ON A JUSTE PEUR POUR NOS VIES DE MANIERE INDIVIDUELLE ON ATTEND QUE LE PEUPLE SE LEVE ON ATTEND QUE LE PEUPLE DECIDE VRAIMENT ET LA ON VA FAIRE SE KIL FAUT MASI IL NE FAUUT PAS QUE SE SOIT JUSTE UN PETIT GROUPE IL FAUT QUE SE SOIT TOUT LE MONDE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
    LES ELECTIONS SERONT TRUQUEES CA A DEJA COMMENCER!!!!!!!!!!!!!!
    IL FAUT VERITABLEMENT AGIR !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

    LE FAIT D ETRE AU POUVOIR PENDANT LONGTEMP LES A AVEUGLES ILS NE PEUVENT PAS IMAGINER LEUR PROPRE FIN DANS LEUR TETE ILS LEUR SEMBLENT KIL SERONT LA POUR L ETERNITEE ET JE SAIS QUE POUR LE GABONAIS MOYEN AUSSI C EST DIFFICILE A IMAGINER PRCK CA A TELLEMENT DURER MAIS C EST POSSIBLE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
    LA LIBERTEE EST POSSIBLE!!!!!!!!!!!!!!!!!!
    UNE VIE MEILLEURE POUR NOS FAMILLE EST POSSIBLE!!!!!!!!!!!!!!!!
    SI ON PEUT FAIRE LE PREMIER PAS!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
    SI ON EST PRES A SE BATTRE POUR NOS VIES!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
    C EST NOTRE CHANCE A UNE VIE MEILLEURE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
    C EST L OPPORTUNITER POUR NOUS DE CREER DE VRAI OPPORTUNITEE POUR NOS ENFANTS!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
    ON EN A MARRE DE VIVRE DANS DES MAISON EN TAULE ALORS KON A DES DIPLOMES!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
    ON EN A MARRE DE SE REVEILLER LES PIEDS DANS L EAU SALLE A CUASE D INONDATIONS TOUS CA PRCK CERTAIN DECIDENT DE METTRE L ARGENT DES TRAVAUX PUBLIQUE DANS LEUR POCHES!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!1!!
    ON EN A MARRE DE LA SARDINES TOUS LES JOURS, DE VOIR NOS ENFANTS MOURRIR POUR DES MALADIES KI POURRAIENT ETRE SOIGNEE POUR PAS BOKOU D ARGENT!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

    LEVONS NOUS MES FRERES ET SOEURS LEVEZ VOUS GABONAIS,LEVEZ VOUS GABONAIS LEVEZ VOUS GABONAIS LEVEZ VOUS GABONAIS LEVEZ VOUS GABONAIS LEVEZ VOUS GABONAIS LEVEZ VOUS GABONAIS LEVEZ VOUS GABONAIS LEVEZ VOUS GABONAIS LEVEZ VOUS GABONAIS LEVEZ VOUS GABONAIS!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
    NOUS SOMMES AU PIED DU MUR DE L’HISTOIRE ECRIVONS NOTRE HISTOIRE PAR LE SANG SI IL LE FAUT POUR NOS ENFANTS !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

  12. LE SALUT

    20 Juil 2009 a 09:22

    SON INVESTITURE A ETE UN COUP DE FORCE.LA PRESIDENCE SERA AUSSI UN COUP DE FORCE.

  13. Kannibals

    20 Juil 2009 a 09:15

    Boukoubi, ALI Baongo, Nzouba et le reste je vous jure que nous allons trainer vos corps comme des chiens dans les rue de Libreville. Continuez vos magnigances, sachez que le Peuple gabonais ne vous laisseras pas cette fois, soit vous nous tuerais tous, soit nous allons vous bruler vifs…

    Et tous les imbéciles de batéké, nzébi et je ne sais quels autres connard qui soutiennent ces gens là vous verrez.

    A bon entendeur.

    L’école des Kannibals.

  14. davor

    20 Juil 2009 a 08:14

    Mais oui Ondimba, on verra ça le 30 Aout!!

  15. ondimba

    20 Juil 2009 a 07:43

    Abo oyééé!!!on va gagner c’est notre pays cel8 des ondimba vs ne pouvez rien pauvre opposant du clavier!!!!on conttinue l’oeuvrei du vieux . vs n’etes pas nos ego!!!!continuez a crier la france est avec nous!! si vs souffrez demandez nous allons vs en donner un peu!!! mm si vs votez contre nous c’est ns qui organisons les elections!!!ABO OYEEEE!!!!!

  16. AVOMO

    19 Juil 2009 a 20:15

    Gabonaises et gabonais,

    Je voudrais attirer votre attention sur le sort que Sieur Ali Ben reservera aux gabonais s’il est élu par la fraude. Il Obligera les gabonais à l’aimer et à l’accepter par la violence. Si ça ne tenait qu’à M. Ali Ben et son staff, ils enverraient pendant les élections les forces de l’ordre sortir de façon très musclée les gabonais et gabonaises de leurs cases et de leurs “matitis” pour venir voter pour lui. Cet homme (Ali Ben) est sans scrupules, il est aussi sans coeur. S’est-il soucié de l’état de santé de son père adoptif Bongo pendant ses derniers jours? Un homme qui lui a pourtant tout donné et grâce à qui il se trouve aujourd’hui là au Gabon à discuter le fautueil présidentiel avec les vrais gabonais. Trop occupé à veiller au grain, Sieur Ali Ben ne voulait pas quitter le Gabon d’un pouce pendant que son pauvre père adoptif agonisait dans une clinique à Barcelone en Espagne (sauf quand il venait en France magouiller avec M. Bourgui le remplaçant de M. Foccart à l’Elysée). Sûrement il (Ali Ben) craignait qu’on lui ursupe le fauteuil présidentiel tant et longtemps convoité (j’utilise le terme usurper parce que M. Ali Ben croit que ce fauteuil présidentiel lui revient de droit). Autre fait marquant son avidité du pouvoir c’est lorsqu’il a acheté les jeunes gabonais pour venir reclamer sa candidature ouvertement à la télévision gabonaise pendant que le peuple gabonais à qui on avait imposé un deuil national de 30 jours pour le décès de son père respectait ce deuil. M. Ali Ben n’a même pas eu la décence ni la patience d’attendre la levée du deuil de son père pour commencer ses tractations. Pour Ali Ben, le pouvoir n’a pas de sentiments ni de pudeur, il matera donc à volonté les gabonais surtout qu’il n’aime pas qu’on le contrarie. Il n’hésitera pas à tuer ou envoyer les opposants en prison et tous ceux qui peuvent lui faire de l’ombre. Il réinstallera de façon vicieuse et sournoise le parti unique. Ne remarquez-vous pas que les autres enfants de feu Bongo, les vrais ne se comportent pas comme lui? Ils ne se font pas trop voir comme lui. Mon Dieu, que ses conseillers lui disent de se calmer un peu, il s’agite un peu trop et son attitude ne fait qu’amenuiser sa chance d’être apprécié des gabonais. Nous ne vous aimons pas du tout M. Ali Ben Bongo parce que vous êtes un véritable danger public pour le peuple gabonais, une vraie calamité. C’est pour cela que nous n’allons pas vous choisir le jour J. Gabonais et gabonaises, nous devons aller voter massivement le candidat le mieux placé pour battre Ali Ben Bongo malgré la fraude imminente.

  17. Davor

    19 Juil 2009 a 19:16

    @ G9, moi aussi je suis un gars du G9, je refuse que tu viennes parler d’ethnie minoritaire ou des Nzébi, des obamba, de téké qui ne doivent plus dominer le Gabon. Et qui doit dominer le Gabon, les fang? les Punu? les Kota? les Myéné? Il s’agit d’une élection présidentielle pas d’une foire ou d’une kermesse ou chacun vient mettre en valeur son ethnie et dénigrer les autres ethnies parce qu’il est aigri. J’ai des amis Obamba, nzébi, punu,…. et j’ai beaucoup de respect et de considérations pour eux. Nous sommes tous gabonais. J’ai été à Mbaya, ne croyez pas que c’est mieux chez eux, ça se saurait. Alors ne vient pas racontez ce genre de conneries, sinon on finit comme au Rwanda. Ce qu’on veut c’est un Président élu par le peuple qu’il soit fang, punu, nzébi, myéné…ON S’EN FOUT!!! Y a 49 ethnies au Gabon et elles s’y sentent bien. Les vrais gabonais feront toujours tout ce qu’il faut pour éradiquer ce repli ethnique!!!

  18. G9

    19 Juil 2009 a 15:53

    Frères, Soeurs,

    Votez Ali, je le vous le supplie et vous l’impose.

    Nous voulons encore des voitures (hummers) et pas des routes, des chateaux,des hopitaux vident de médiements et remplient de malades et de morts…Pour la domination des Tékés,des Nzébis,des Obambas,(des ethnies minoritaires),votez Ali Bongo…Pour éviter la jutification des biens (financiers et matérielles) des hommes politiques, voltez Ali, un non diplômé.Pour avoir des hommes inculques et incompétents avec des grandes responsabilités et cadres,votez Ali Ben.

    Le PIB/HAB du GABON est de 10 941,supérieure à celui de l’afrique du Sud,du Ghana,du Maroc.

    Indice de Développement du Humain (IDH) du GABON est 0,729 ; Rang (IDH):107 sur 179.

    Vive le PDG ,vive Alaba FALL

    Ali Bongo Ondimba est préside l’Oprag (Office des ports et rades du Gabon) et est l’un des actionnaires de la compagnie aérienne Afrijet.

    Pascaline BOngo Pascaline Bongo représente l’Etat au conseil de plusieurs grandes entreprises de la place – notamment Total Gabon, dont elle est la vice-présidente – aux côtés de Fidèle Ntissi, trésorier payeur général et ancien directeur du cabinet privé du chef de l’Etat. Pascaline est aussi présidente de Gabon Mining Logistics (Bolloré) et administratrice de BGFIBank, Ceca-Gadis et Pizo Shell.

    Christian Bongo, DG de la BGD (Banque gabonaise de développement), est également dans l’aviation avec Allegiance après avoir dirigé Gabon Airlines, autre fleuron familial.

    Directeur adjoint du cabinet présidentiel, Patrice Otha préside de son côté la BGFIBank.

    BGFIBank, coffre-fort inexpugnable. “Premier groupe financier de la zone Cemac”, la BGFIBank, la banque favorite du bord de mer, a pris son envol sur les cendres de la défunte FIBA (ex-banque d’Elf Gabon). Elle dispose des filiales BGFIBank Congo (présidée par Jean-Dominique Okemba, neveu du président) et BGFIBank Guinée équatoriale, et a obtenu en février 2007 un précieux et discret pied-à-terre à Paris.

    Ses filiales et intérêts sont totalement imbriqués avec ceux de la Compagnie du Komo et d’Ogar Vie (assurances) d’Edouard Valentin dont la fille Sylvia “Najma” est l’épouse d’Ali Bongo.

    Dirigée par Henri-Claude Oyima, né à Ngouoni et petit-neveu
    du défunt président, BGFIBank a parmi ses actionnaires : Pascaline Bongo, Christian Kerangall, PDG de la Compagnie du Komo (25,01% de BGFI), Robert Boutonnet (Cie du Komo) – qui a créé dans les années 60 la Sogafric -, Delta Synergie (9,01%) qui regroupe aussi des intérêts de la famille, BGD (10%), le ministre Richard Auguste Onouviet, le groupe Carlo Tassara (9,5%) de Romain Zaleski (présent aussi dans Comilog/Eramet) et Marcel Abéké, administrateur DG de Comilog.

    Bref, un vrai jeu de bonneteau. BGFIBank réalise chaque année pour ses bienheureux actionnaires un résultat net compris entre 20 et 30 milliards F CFA.

    La galaxie de la Compagnie du Komo. La CDK, comme on la surnomme à Libreville, contrôle une dizaine d’autres entreprises dont la Sodim (auto, matériel TP et forestier), Sogafric Services (froid, plomberie et sécurité), SOGI (industrie), Solsi (informatique), Electra (équipements de bureau)… et détient des participations dans la SEEG (2,78%), Gaboa (11,43%), Setrag (7%), Maboumine (niobium, 20%), etc.
    En Afrique, la CDK est aussi présente en Angola (froid, ascenseurs et négoce), en Guinée équatoriale, au Tchad et en Afrique du Sud. En Europe, elle est actionnaire de la Société financière des Ternes qui contrôle cinq concessions Mercedes et le Bureau technique d’approvisionnement (BTA), ainsi que 50% du cabinet de conseil en informatique Artaud, Courthéoux et associés (ACA). Le groupe dépasse les 120 milliards F CFA de chiffre d’affaires annuel.

    Comment les intérêts solidaires franco-gabonais de ce baobab financier vont-ils se recomposer après le décès d’Omar Bongo qui en contrôlait les racines ? Mystère et boule de gomme…

  19. La voix

    18 Juil 2009 a 07:07

    Peuple gabonais,si Goldys gagne,le Gabon sera non pas la caverne d’Ali BABA et ses 40 voleurs mais bel et bien LA CAVERNE D’ALI BEN BONGO ET SON PARTI VOLEUR.Votons massivement pour le changement.
    LA LIBERTE NE SE DONNE PAS MAIS ELLE S’ARRACHE.RELISONS L’HISTOIRE!
    Nous ne demanderons jamais aux gens de prendre des armes mais nous voulons arracher notre liberté par la voix des urnes.
    GABONAIS L’AUBE D’UN JOUR NOUVEAU APPARAIT A L’HORIZON.LE CHANGEMENT LE RENDRA CLAIR ET RADIEUX,LA CONTINUITE LE RENDRA PLUS QUE TENEBREUX.A TOIS DE CHOISIR!

  20. La voix

    18 Juil 2009 a 06:52

    Syndicat, je sais combien de fois tu veux rester fidèle au régime des vieux loups qui ne sont pas encore rassasiés de 41 ans de carnage financier et divers,et c’est ton droit le plus absolu mais,tu sais et peut-être bien mieux que nous tous que le peuple gabonais veut le changement.Il avait déjà donné deux cartons rouge au feu président en 1993 et 1998 en donnant clairement le pouvoir respectivement à M.MBA ABESSOLE et M.MAMBOUNDOU.Si le feu président est resté au pouvoir c’était simplement parce que toutes les grandes institutions de l’Etat étaient et ce ,jusqu’à ce jour gérées par les Pédégistes.Même la CENAP qui devrait être impartiale est sous le contrôle des pédégistes.
    Les démissions en série enregistrées au sein de ce parti montrent combien de fois le PDG était en réalité un géant aux pieds d’argile ainsi, il sera fort étonnant de le voir gagné lors du prochain scrutin mais le vice de la tricherie étant dans le sang de ses membres il chercheront à passer de gré ou de force.
    Syndicat,concernant la nationalité de Goldys.comment se fait-il que M.Goldys ne soit pas reconnu comme fils de feu Omar au sein de leur famille.Le Gle Idriss a toujours remis en cause la filiation de ce dernier et voilà pourquoi il fait toujours tout ce qu’il peut pour se justifier.Pourqui n’avoir pas fait des tests de paternité plutôt que d’envoyer des associations devant le petit écran?
    Si vous avez profité des biens faits de cette famille ou si vous en êtes membre j’espère que vous avez eu assez de temps pour costruire,voyager,et profiter de la vie mais LAISSEZ LEZ AUTRES GABONAIS AUSSI EN BENEFICIER CAR LE GABON EST POUR LES GABONAIS ET NON POUR LA FAMILLE BONGO ET AMIS!

  21. eloi

    17 Juil 2009 a 13:15

    syndicat je ne suis pas xenephobe ok!!! je n suis pas le premier ou le dernier gabonais qui doute de la nationalité d’ali ben votre candidat. nous sur ce site on veut le changement ok!!pourquoi patience passe sur une chaine de tv o gabon pour dire qu’Ali est son fils ca n’a pas de sens !!!pourquoi on ne le dit pas sur pascaline ou les autres enfants d’obo? si tu n’as rien à dire ecarte toi de ce site… ton Ali ne passera son ami Mba obame est candidat, le premier ministre egalement est candidat il a demissionné today car on les a imposer Ali..
    PDG c’est fini eloi du 5eme à lbv

  22. MABALA

    17 Juil 2009 a 09:55

    moi je suis d’akebe frontiere le quartier téké,meme nous ici nous vivons dans les mapanes,si goldis bongo passe on fait tout péter,gabonais votons pour tous les candidats sauf le PDG,bongo et PDG meme chose
    Je suis content que goldis bongo se présente,c’est une occasion pour nous de pouvoir jeter aux ordures cette famille de MER…..
    aux yeux du monde entier,votons en masse ,s’il fait 1% il ne pourra pas tricher,DONC VOTONS EN MASSE POUR EN FINIR AVEC CETTE FAMILLE.

  23. Le Fils de Mabicka

    17 Juil 2009 a 07:26

    une opposition qui ne défen pas les valeur kel prone , tu va voir Mengara qui parle de respecter la constitution n’est pas éligible cette année sa candidature ne doit pas etre pris en compte , il va crier au scandale , alors que c les texte kil demande d’appliquer qui interdise la prise en compte de sa candidature, ils vont dire que c un cas particulier et de ce fait on devrait faire abstraction de ça pfff vraiment c pas possible

  24. La voix

    17 Juil 2009 a 06:52

    C’est vraiment triste de voir combien de fois nous,peuple gabonais voulons prendre de l’avance et en même temps du recule! Je pense que nous sommes entrain d’assister à une mascarade électorale suite à la candidature d’Ali Ben (Goldys)et nous faisons queue basse devant la situation.Aucun de nos opposant ne s’oppose à cette magouille criarde.Ce qui s’est passé au sein du PDG est une préfiguration de ce qui se passera pendant la présidentielle à venir.Tout le monde sait que M.Casmir OYE MBA(La Classe)est passé par deux fois devant M.Goldys en interne mais M.NZOUBA et BOUKOUBI pour ne citer que ceux là ont tout fait pour boycotter la candidature de M.Casmir au bénéfice du fils de feu Omar qui continuera à leur donner des cantines d’argents afin qu’ils connaissent de vieux jours heureux.
    Pourquoi ont-ils déclassé La Classe? Tout simplement parce qu’ils veulent rester fidèle au slogan TSF (Tout Sauf Fang) mais, le peuple est souverain et doit être encouragé à être aussi fidèle au slogan TSA (Tout Sauf Ali). Goldys n’est même pas capable de tenir un discour dans une langue du pays.C’est une véritable marque d’identité(personnalité) et d’identification(appartenance à un peuple).
    NOUS AVONS BESOIN D’UN ENFANT DU PAYS POUR PRESIDER A LA DESTINEE DU PAYS.
    M.Goldys :LAISSEZ LES GABONAIS AVEC LEUR PAYS.
    Chers peuple gabonais:NOUS ALLONS ETRE VICTIME D’UNE INVASION ETRANGERE.PRENEZ POSITION ET LUTTEZ CONTRE CELA AVEC LA DERNIERE ENERGIE!

  25. Pauvre Gabon

    17 Juil 2009 a 05:58

    Au Fils de Mabicka:
    Je ne sais d’où vous sortez mais vous êtes assez navrant quand vous débitez des bêtises du genre “et c’est dans la ligne droite de la succession qu’un fils prenne le flanbeau de son partenelle”. Ah bon? Vous nous prouvez une fois de lus avec votre argumentaire que vous êtes prêt à servir une fois de plus de paillasson. Et étant donné que vous pensez que cela va de soi, votre fils servira sûrement de paillasson à celui d’Ali Ben et ainsi de suite, jusqu’à la fin des temps.
    Ainsi seuls les fils de président, aussi impopulaires et inexpérimentés soient-ils ont le droit de succéder à leurs pères. Pendant que nous y sommes demandez directement le Gabon soit institué en monarchie bongoïste! Et vous vous y tiendrez vous et votre descendance le rôle de sujets passifs embrassant le sol sur lequel son roitelet Bongo aura marché!
    Omar Bongo a laissé le pays dans un état de délabrement total, si vous croyez qu’Ali nous fera rentrer “dans une nouvelle ère de progrès, d’avenir, et de prospérité” continuez à rêver.
    En étant ministre il a investi en France (biens immobiliers et consorts mis à jour avec l’affaire de Biens Mal Acquis), et dans d’autres coins du monde. Et vous pensez que c’est en ayant la cagnotte du pays entre les mains qu’il pensera au pauvre peuple malheureux dont vous faites partie? Quelle naïveté!
    Et n’oubliez pas le diction qui dit “Tel père, tel fils”.
    A bon entendeur.

  26. Pierre Kiroule

    17 Juil 2009 a 05:06

    Pour tous ceux qui pleurnichent sur ce site à la candidature de Monsieur Ali Bongo, il est une chose efficace pour lutter contre cela, aller s’inscrire sur les listes électorales et aller voter le jour J. Ce n’est pas bien compliqué tout de même! Pour celui qui veut aller vivre en Guinée Equatoriale, parce qu’il est fang, et que les candidats ne lui plaisent pas, Bon Vent Monsieur, notre patrie n’a pas besoin de trouillards qui viennent se lamenter dans le virtuel, mais d’hommes et de femmes dynamiques. Monsieur Casimir Oyé Mba et Monsieur Eyeghe Ndong, comme tous ceux qui ont travaillé pendant plus de 20 ans avec Omar Bongo, ainsi que tous ceux qui l’ont combattu pendant 20 ans, le peuple gabonais vous remercie et vous propose d’aller vous reposer dans la paix et l’unité nationale. Votre temps est révolu. Le Gabon qui naît aujourd’hui doit être placé sous la responsabilité de la génération des 30-40-50 ans, au delà du balai, Merci!
    Monsieur Oyé Mba, vous avez été mis hors course, par un système que vous avez soutenu, entretenu, nourri et bichonné pendant plus de vingt ans et qui a fait de vous une des fortunes les plus importantes de ce pays,Il fallait hurler aux loups en 1990, Monsieur, aujourd’hui, vous payez les erreurs de jugement de vos engagements politiques de toujours, on appelle cela echec et mat, allez vous reposez en paix, Monsieur, les gabonais ne se souviendront pas de vous.
    Monsieur Eyeghe Ndong, il est fini le temps où le fait d’être parenté à Feu Léon Mba, vous propulsez automatiquement à des postes à responsabilité dans ce pays, vous en avez bien profité, vous et toute votre pléthorique famille, jouissez de vos biens mal acquis et allez vous asseoir chez vous à ressasser votre rancoeur d’éternel enfant gaté, les gabonais vous oublieront très vite!
    On attend maintenant de tous les caciques du pouvoir, pdg comme majorité présidentielle , qu’ils s’en aillent, leur mentor n’est plus, à eux de quitter les choses avant qu’elles ne les quittent. Aux opposants de la première heure, merci d’avoir eu le courage de vous opposer au régime totalitaire, il y a un temps pour tout, un temps pour se battre et un temps pour aller se reposer, il est temps pour vous d’aller vous reposer, d’autres plus jeunes, plus en phase avec le monde sont là pour vous succéder.
    Ne perdons pas notre temps pour des gens qui ont fricoté avec le pouvoir pendant 40 ans, nous avons mieux à faire, nous sommes l’avenir de ce pays, ils sont le passé, ils ne méritent pas notre sang versé.

  27. Le Fils de Mabicka

    17 Juil 2009 a 04:38

    A OVOMO !
    Mon type je te remercie pour les remarque et les corrections que tu as bien voulu porter à mon encontre mais sache une chose c’est que les injures ne mènenet à rien.

  28. Der Kaiser

    17 Juil 2009 a 03:10

    Je suis vraiment desole mais Ali Ben Bongo sera president. La machine est en marche.Demain il fera un meeting et vous remarquerez avec etonnement qu’il y a des masses. C’est pas que ces personnes le voterons. Ils viendrons pour les miettes qu’on leur aura promis apres le meeting.Les televisions filmeront et aux yeux de tous les gabonais et des occidentaux, Ali Ben sera un candidat aime du peuple et qui draine des foules.A partir de ce moment il sera difficile de contester des elections ou le candidat le plus aime,et le plus populaire a gagne.Vous etes d’accord avec moi?
    De plus la france le soutien. Ce que vous avez vu,voyez et verrez s’est decide apres la mort du president au champs elysees.Ce qui est triste c’est que tous les parties politiques de la majorite et de l’opposition radicale ayant pour siege social libreville recevront ou ont deja recu leur cachet parce que si vraiment ils voulaient faire queque chose ils auraient deja fait… C’est tous des pions du jeu PDGiste.

  29. chocoline la poupée noire

    17 Juil 2009 a 03:03

    Faites quelque chose, GABONAIS, réfléchissez, intellectuels et non intellectuels, lheure est grave, ne nous soumettons pas à 40 autres années de gabégie, de honte sur le plan international quand même!!!les gabonais souffrent trop mais on les a muselés, ils ont la peur au ventre, la peur de souffrir plus. Mais il faut prendre le risque de souffrir un peu pour des jours meilleurs! Gabonais s’il vous plait ne vous méprenez pas, ne votez pas un bongoïste, svp l, l’heure est grave, je pleure mon pays que j’aime!

  30. AVOMO

    16 Juil 2009 a 21:52

    A Le fils de Mabicka,
    vous progresserez certainement aussi avec Ali Ben dans l’art de faire les fautes d’orthographe. C’est la première fois que je vois l’infinitif d’un verbe s’accorder en genre et en nombre à savoir le fameux verbe perdre que vous M. le fils de Mabicka vous nous l’accordez avec les élections à savoir: ” on n’organise pas des élections pour les perdres”. De plus, sachez que Flambeau s’écrit avec M et non un N comme vous l’avez écrit “flanbeau” même un enfant du cours élémentaire 1 sait que dans la langue française devant un P ou un B, c’est le M qu’on écrit exemple: tomber, plomber, tromper, flamber, rompre etc… Vous voulez parler du paternel de M. Ali Ben mais vous ne savez même pas que dans le sens où vous le dites, c’est au genre masculin que vous devez l’écrire, “son paternelle” Pas étonnant que vous fassiez partie des perles du collier de M. Ali Ben. Lui au moins saura vous caser quelque part où vous n’aurez pas besoin d’un minimum de niveau scolaire requis.

  31. AVOMO

    16 Juil 2009 a 21:16

    A M. Mbadinga David,

    J’ai lu avec beaucoup d’attention et d’intérêt votre intervention, mais je me demande bien comment s’organiser de telle sorte que ce vous suggérez se concrétise en si peu de temps? Le peuple gabonais a baissé les bras et attend que la soi-disante opposition fasse des miracles. On enregistre aucune marche pacifique dans les rues du Gabon de la part des gabonais pour manifester leur mécontentement ou pour dénoncer les injustices sociales. Mais le peuple criera au scandale et accusera la France lorsque M. Ali Ben sera élu Président de la République gabonaise alors qu’il (le peuple gabonais) lui a donné expressément son aval en le laissant avancer sans rien dire ni faire.

  32. AVOMO

    16 Juil 2009 a 20:52

    Je suis très favorable à la candidature de M. Casimir Oyé Mba et suis prête à lui donner mon soutien s’il s’engage en indépendant dans la course aux prochaines élections présidentielles. M.Oyé Mba, osez et vous verrez. Pensez-vous que M. Ali Ben Bongo est assez charismatique pour être le Président des gabonais? M. Oyé Mba et autres, essayez pour une fois de prouver que vous aimez votre pays le Gabon et le peuple gabonais.

  33. Atka

    16 Juil 2009 a 16:56

    Ne soyez pas défaitistes. Tant qu’il y a de la vie il y a de l’espoir. Rien n’est impossible à qui veut. Si les gabonais veulent le changement, ils l’auront. Arrêtez d’être un peuple de pleurnichards. La seule et unique solution pour gagner cette élection c’est de se battre pour ne pas se faire voler la victoire. Ceci signifie que les gabonais doivent se soulever comme au mali en 1991 avec ATT ou à Madagascar avec Rajolina. Je pense que l’époque des marches est de retour. Cela aurait déjà du être le cas pour exiger des élections transparentes. Mais aucun opposant gabonais n’a donné de mot d’ordre dans ce sens. Il n’est pas encore tard. Mba Abessole est celui qui connaît le mieux le système aujourd’hui. Il a organisé les plus grandes manifestations du pays et sait pourquoi ça n’a pas marché. Fort de cette expérience, il doit nous donner la voie à suivre.

  34. chocoline la poupée noire

    16 Juil 2009 a 16:02

    ALI A LE DROIT DE SE PRESENTER MAIS IL EST PERDANT LE PEUPLE NE VEUT PLUS ETRE TROMPE ET CORROMPU QUE PEUT IL CHANGER? RIEN IL NOURRIRRA LES MEMES CUPIDES QUE SON PERE A NOURRI. CA NE SE PASSERA PAS COMME CA C EST PAS ALI QUI VA FAIRE LA LOI MAIS LE PEUPLE TIME HAS COME FOR CHANGE YES WE CAN!!!!!

  35. Jean-félix N.

    16 Juil 2009 a 14:48

    Je n’esperais pas revenir revenir si tôt sur ce forum, mais la situation est grave. Les Gabonais vont vraiment morfler avec Ali BEN. Au plus profond de son âme il ne peut aimer le Gabon, car il est d’origine Nigériane. Le Gabon va devenir une véritable poubelle. Que compte faire notre Leader MENGARA devant cette situation. Il n’y aura pas des élections transparentes; ne soyons pas naïfs. Ali BEN rêve de devenir Président même du vivant de son père. IL ne peut pas rater une telle occasion. Les votes des Gabonais en faveur de l’opposition ne seront point pris en compte.

    Quelle triste destin pour notre pays; aucun Kamikaze pour faire passer au PDG l’envie d’écraser encore les Gabonais pendant de njompbreuses decenies.

    Que Dieu nous fasse vraiment grace d’avoir un président non Bongoïste.

  36. syndicat

    16 Juil 2009 a 14:13

    Le fait qu’Ali accède au pouvoir ne veut pas dire que le gabon est une monarchie ,loin de là car les dispositions constitutionelles prévues en cas de vacance du pouvoir ont bellle et bien été respectéés,aussi on ne peut pas parler de monarchie alors qu’il y’a une élection présidentielle en cour d’organisation.Le gabon porte l’étiquette d’une république et non une monarchie,à partir du moment ou les élections se déroulent conformement à la constitution,il serait maladroit de parler de monarchie.Par ailleurs meme dans les Etats de tradition démocratique,on a vue les fils des président acceder à la magistrature supreme :Georges Walker Bush aus USA est une illustration parfaite!!! vous me direz que cela n’était pas successif ou due à un cas de décès mais il serai injuste d’exclure un candidat de la course présidentiellle faute de son appartenance familialle, arretez avec la bongophobie alors qu’on l’a aimé pendant 40ans.Aussi je demande aux membres du site de sensurer tous les commentaire à caractères Xénophobe,Mr Eloi, Ali n’est pas nigérian,il est gabonais comme vous et moi!!!merci pour votre bonne fois.

  37. syndicat

    16 Juil 2009 a 13:49

    Ali Bongo Ondimba,oyé,oka,biloualouooooooo!!!!!ABB ossouuuuu,ali Bongo,djiguiiiii,agitez pour le chantre de la paix,l’héritier du dialogue et de la tolérence,l’inégalable,l’incomparable,l’instigateur des reformes,Aliii Bongo Ondimba,il est le meilleur!!!!!Soutien sans faillle!!!!!

  38. ONEAL

    16 Juil 2009 a 13:48

    ALI BEN est le candidat des intérêts du PDG et de la famille BONGO. Ce que les PEDEGISTES doivent savoir c’est que nous sommes dans un système planétaire et mondialisé, si vous persistez vous resterez à vous diriger entre vous et les étrangers qui s’en foutent du développement du Gabon mais qui co-pillent nos richesses avec vous.

  39. papoun

    16 Juil 2009 a 13:47

    Voila la magouille bis-repetita le BDP peut garder son sigle

  40. ONEAL

    16 Juil 2009 a 13:41

    Personnellement je pense que si Ali Ben est Président ce sera la faute en premier lieu aux gabonais eux mêmes qui ne protestent pas contre la monarchisation du Gabon. En second lieu, il faut moi je pense que deux personnes EYEGHE donc et OYE si un d’entre eux ne se présente pas aux élections c’est qu’ils ont accepté de vendre le Gabon. Le Gabon ne sera plus que le pays des Bongo, des chinois et des pédégistes. Nous gabonais. comment faire admettre aux gens qui ont galéré toute leur vie et qui galèreront encore que ils doivent attendre 30 ans encore. Moi qui ai 30 ans, cela signifie que toute ma carrière professionnelle je vais la vivre dans la misère. Je pense que la faute revient à nous gabonbais car c’est nous qui sommes allés rendre un dernier hommage au chef du système qui nous a tant matraqué et qui continuera de nous matraquer jusqu’à l’éternité. C’est notre jeunesse qui a clamé haut et fort que nous voulons la paix. Nos jeunes qui croupissent dans les matitis et qui pensent qu’avoir un iPOD et un téléphone portable de seconde main qu’on expose dans le taxi bus est un signe de bien être. Moi je dis que c’est bien fait pour les gabonais. Moi je suis fang. La seule chose qui reste à faire est l’exil vers la Guinée Equatoriale pour les fang, car soyez sûr, cette situation arrange bien OBIANG NGUEMA qui va récupérer gratuitement la matière grise fang gabonais.

    Je pense qu’il n’y a que deux choses: soit on dit NON, soit c’est la FIN du Gabon et la suite du BONGOLAND.

  41. Lisez Bien et Manifestez Vous pour Une Candidature indépendante de Casimir Oyé MBA

    16 Juil 2009 a 13:26

    Casimir Oyé Mba Veux Nous Sauver ! lisez Bien et Manifestez vous pour sa Candidature!!!!! Indépendante Bcoup de vérités sortirons!!!

    Attendue officiellement pour le 18 juillet, l’annonce du «candidat du consensus» du Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir) a été avancée de deux jours. Le Bureau politique du PDG a plébiscité dans la soirée du 15 juillet, l’actuel ministre de la Défense nationale, Ali Bongo Ondimba, pour défendre les couleurs du parti à l’élection présidentielle du 30 août.

    © static ; Le candidat du PDG, Ali Bongo Ondimba

    Fini le suspense, les dés sont jetés au Parti démocratique gabonais (PDG). Le parti du défunt président Bongo Ondimba, s’est choisi un candidat pour l’élection présidentielle du 30 août 2009.

    Parmi les dix candidats à la candidature, le PDG a fait le choix de présenter Ali Bongo Ondimba, fils aîné du défunt président, 4e vice-président du parti et actuel ministre de la Défense nationale.

    L’annonce a été fait dans la soirée du 15 juillet dernier, au terme des travaux du Bureau politique présidés par le vice président du PDG, le président du Conseil économique et social (CES) Antoine de Padoue Mboumbou Miyakou.

    Rappelant «que les instances dirigeantes (…) ont décidé unanimement de désigner le candidat du parti par consensus», le porte parole du parti, Angèle Ondo, a annoncé que «le bureau politique (…) a décidé par un large consensus d’investir le camarade Ali Bongo Ondimba comme candidat du PDG à l’élection présidentielle de 2009».

    Le bureau politique a également salué «le comportement militant des camarades candidats qui se sont astreints dignement à la procédure d’investiture prescrite par le parti, et qui se sont engagés à contribuer à la consolidation de l’unité du parti ainsi qu’à la victoire du candidat investi».

    Le Congrès extraordinaire du parti a été convoqué le 19 juillet prochain pour l’investiture officielle du candidat, ainsi que pour procéder à la modification de certains points des statuts et règlements intérieurs du parti consécutifs à la disparition du président fondateur et «candidat naturel» du parti.

    «Le bureau politique appelle d’ores et déjà toutes les militantes et tous les militants à se rassembler désormais autour de notre candidat, le camarade Ali Bongo Ondimba», a poursuivi Angèle Ondo, afin de «remporter le maximum de suffrages (…) en vue d’assurer aux gabonaises et gabonais les changements escomptés tout en consolidant les nombreux acquis réalisés par notre président fondateur».

    Dans la course à l’investiture du parti, Ali Bongo Ondimba avait en face de lui deux autres poids lourds du parti, le Premier ministre Jean Eyeghe Ndong, 2e vice-président du PDG, et le ministre d’Etat aux Mines et au Pétrole, Casimir Oyé Mba.

    La multiplicité des candidats «présidentiables» à l’investiture du parti laissait craindre l’éventualité de candidatures indépendantes issues des rangs du parti, qui morcelleraient l’électorat du PDG.

    Le parti n’est pas à l’abri de cette hypothèse, dans la mesure où certaines personnalités du parti ont déjà pris le large, à l’exemple de madame Lasséni-Duboze, déjà candidate indépendante à l’élection présidentielle.

    De même, Jean Eyeghe Ndong avait laissé entendre que «si l’accord qui a été conclu auparavant n’est pas respecté, je veux parler de la procédure (…), il peut y avoir un problème».

    Il avait expliqué que si les instances du parti ne respectaient pas la procédure convenue, elles seraient à l’origine d’un «désordre» aux conséquences inattendues, «mais je ne serai pas responsable de ce qui va se passer», avait-t-il prévenu.

    Selon certaines sources proches du PDG, le camarade Casimir Oyé Mba serait candidat à l’élection présidentielle malgré la désignation du candidat officiel du parti. Le Congrès du parti déterminera la cohésion du parti et sa capacité à fédérer tous les militants du parti autour du «candidat du consensus».
    Publié le 16-07-2009 Source : Gaboneco.com Auteur : Gaboneco.com

  42. GABON

    16 Juil 2009 a 13:00

    TU APPELLES CELA DES ELECTIONS? UN MANIPULATEUR COMME ALI.

    Le Mal du Gabon c’est cette peur qui habite le peuple Gabonais.

    La question est de savoir QUI VOTER? Que pouvons-nous faire a notre niveau nous internautes?

    Le temps de l’Action et des stratégies a sonne. Les elections auront surement lieu le 30 aout.

    Ali ne peut rien contre LA GROGNE DE LA MASSE. Il ne sera pas PRESIDENT DU GABON AU NOM DE JESUS.

    Savez-vous que nous formons une force? Oui, de par notre nombre?

    Choisissons ensemble (1) D’aller imperativement VOTER. C’EST CRUCIAL.
    (2) Entendons-nous sur le vote de trois candidats=>
    1er CHOIX:
    Je propose comme choix # 1 Casimir OYE MBA s’il se presente comme candidat independant.

    2eme CHOIX:
    Ben Mubamba de l’association Acteurs libres de la société civile gabonaise.

    Si sa candidature n’est pas retenue pour X ou Y raison.

    Le troisieme CHOIX serait:

    MAMBOUDOU. A ma connaissance, Il n’a pas encore vraiment ete achete par les Bongo CFA donc je parierai sur lui comme troisieme choix.

    LES AUTRES CANDIDATS SONT LIBRES DE SE PRESENTER. MAIS LE TEMPS EST TROP CRUCIAL POUR SE DISPERCER.

    VOTONS MASSIVEMENT TOUT SAUF ALI BEN.

    ET SURTOUT BOYCOTONS SES FAUX MEETING.

    SEUL NOUS SOMMES FAIBLES MAIS UNIS NOUS SOMMES INVINCIBLES.

    QUE DIEU BENISSE LE GABON!!!!

    Chacun de nous connait au moins un electeur gabonais alors battons campagne pour Casimir Oye Mba, s’il se presente, dans le cas contraire votons tous unis derriere Ben Mubamba, si encore la sa candidature est retenue ou dernier choix votons massivement pour Mamboudou. Dans tous les cas « VOTONS TOUT SAUF….ALI BEN » Meme son père et sa sœur ne l’avaient pas choisi. Il y a donc des questions a se poser.

    VIVE LA DEMOCRATIE POUR QUE VIVE LE GABON.

    TOUT SAUF ALI BEN.

    OUI A CASIMIR OYA MBA/

    NON A ALI BEN

  43. betty

    16 Juil 2009 a 10:48

    je reste sans voix c’est vraiment déplorable de vivre dans un pays sans foi ni loi qui n’a pour creneau que l’égo, la cupidité des uns et l’idiotie des autres. Je ne suis ni pour la voilence ni pour un parti quelconque cependant je pense qu’il est grand temps que les gabonais réagisse et sanctionne cette erreur de jugement qui nous sera fatale non pas parceque des nigériens ou je sais pas quoi viendraient nous envahir mais parceque simplement aujourd’hui nous devons partir d’un nouveau pied avancer de manière intelligeante. J’espère que le reste du peuple saura rejeter d’en revers de la main cette faute incommensurable donnons un coup de main à notre destin et arretons de subir comme des alinés

  44. Albéric Bongo Ondimba

    16 Juil 2009 a 10:23

    Les élections sont fait pour ça , arrêter de diaboliser les gens , les Bongoïste pff vrt on se croirai au moyen age non mais sérieux ,

  45. Mbadinga David

    16 Juil 2009 a 10:14

    En désignant le fils de Bongo comme candidat à l’élection présidentielle anticipée de septembre 2009, le PDG vient de prendre la responsabilité historique de faire du Gabon, une monarchie. Les conditions d’une élection transparente n’étant pas réunies, Ali peut désormais se targuer d’être le prince héritier de la dynastie bongolienne.

    Par ce fait, le déjà élu président de la République gabonaise, va poursuivre l’oeuvre de destruction du Gabon entamée par son père durant 42 ans de pouvoir sans partage. Et à la fin du règne d’Ali, le Gabon ne sera plus qu’un tas de ruines.

    Pour que la prochaine élection soit crédible, il faut au moins que:

    1) la révision du dernier recensement de la population dont le résultat publié par le Ministère de la Planification était différent de celui de la Cour Constitutionnelle (pédégiste) avec un écart de plus de 300 000 habitants et dont le lien avec la liste électorale est plus qu’évident;

    2) la mise à plat de la liste électorale dont l’élaboration doit être confiée, à l’instar de la Côte d’Ivoire, à un prestataire international agréé. Son travail sera soumis à la validation conjointe de la majorité et de l’opposition. Nota: les étrangers ayant la nationalité depuis 1990 doivent être éliminés de la liste (faux actes de naissance distribués massivement, attribution collective de la nationalité par décret présidentiel);

    3) opération d’identification de la série des faux passeports, faux permis de conduire et fausses cartes d’identité établis pour les besoins de la cause par le PDG dont certains ont été présentés en direct à la télévision lors de l’élection présidentielle de 1998 par moi-même alors directeur de campagne du candidat Pierre Mamboundou, du HCR;

    3)la numérotation des urnes à partir des centres et des bureaux de vote préalablement identifiés, pour éviter les bureaux pirates et le bourrage des urnes;

    4) la désignation à parité des présidents des bureaux de vote pour éviter que le pouvoir PDG n’en désigne seul et ne perpétue la pratique qui consiste à permettre aux seuls présidents de bureaux de vote le transfert des urnes, sous escorte militaire, des centres de vote vers les commissions de centralisation des résultats, l’opposition y étant toujours empêchée ou exclue;

    5) la désignation à parité des présidents des commissions électorales;

    6) prévoir une copie du procès verbal à toutes les parties présentes dans le bureau de vote, procès verbal signé par tous;

    7)établissement d’un bulletin unique et vérification du nombre de bulletins en fonction du nombre de bureaux de vote, si l’argument des délais trop courts écarte l’idée du biométrique;

    8) vérification préalable que l’encre est indélébile;

    9) vérification que le nombre de cartes d’électeurs est égal au nombre d’électeurs en conformité avec la nouvelle liste électorale;

    10)interconnexion par les moyens NTIC des commissions provinciales (9) de centralisation des résultats pour réduire les risques de manipulation des résultats issus des urnes;

    11)obtenir le principe de l’égalité de traitement par les médias;

    12) interdire l’utilisation des moyens financiers, humains, matériels et autres de l’Etat par le ou les candidats du PDG;

    13) obtenir le financement équitable de la campagne pour tous les candidats retenus;

    14) obtenir que toutes ces dispositions soient applicables partout où se déroulera l’élection;

    15) éloigner les forces de sécurité des bureaux de vote, les tenir à une distance à convenir;

    16) doter tous les centres de vote d’un branchement électrique pour l’éclairage, au besoin par des petits groupes électrogènes;

    17) obtenir, même si c’est difficile, qu’on revienne à une élection à deux tours et que les tribunaux administratifs connaissent du contentieux électoral comme premier recours et que la cour constitutionnelle reste le dernier recours;

    18) obtenir la supervision et le contrôle de l’ensemble du processus électoral, au nom de la paix, par l’ONU;

    19) obtenir que l’opposition soit impliquée à toutes les étapes du processus électoral, depuis la liste électorale, en passant par les cartes d’électeurs, les bulletins de vote, les urnes, l’encre, jusqu’aux résultats.

    Nota: liste non exhaustive des préalables de l’opposition, si tant est qu’il en existe encore, à compléter par tous ceux qui aspirent à une élection transparente dans notre pays.

    Et ce n’est qu’après la satisfaction de tous les préalables que des candidatures pourraient être déclarées. Car on ne doit pas aller à une élection perdue d’avance, sauf à vouloir cautionner une mascarade électorale en servant de marchepied.

  46. alvin

    16 Juil 2009 a 09:41

    Je suis un jeune gabonais aimant son pays. Cependant, conscient de l’avenir de mon pays, j’invite toute la jeunesse à rejetter cette idée de se faire diriger encore une foie par les bongoïstes. Ne laissons pas notre pays dans la honte, la désolation par notre propre incapacité de participer au changement. N’oublions pas que c’est nous l’avenir donc le gabon de demain. Ne croyons plus jamais à ces éfféminés gouvernants qui m’aiment pas le gabon. Imaginer, Ali ben au pouvoir? C’est le malheur du gabon, c’est notre malheur. Nous avons le pouvoir par notre vote de changer le gabon. C’est une vérité. Nous devons faire connaître à l’opinion international que nous ne voulons pas d’Ali ben, qu’il est le mal pour notre pays. Unissons nous pour sauver notre pays de ce calvert. LONGUE VIE AU GABON…/

  47. Le Fils de Mabicka

    16 Juil 2009 a 09:23

    On n’organise pas des élections pour les predres
    et c’est dans la ligne droite de la succession qu’un fils prenne le flanbeau de son partenelle.
    Ali Ben Bongo institué par le PDG est en marge de devenir le 4ème Président de la République Gabonaise et avec lui le Gabon entrera dans une nouvelle ère de progrès, d’avenir, et de prospérité

  48. eloi

    16 Juil 2009 a 08:30

    depuis ce matin la ville est très calme ceci à cause de la fraude qui se prépare suite à l’investiture d’Ali au PDG. quel pays!!! notre pays est très calme et c’est parti pour la continuité du reigne Bongo!!! je suis choqué et j pleure sur le sort avenir du gabon les nigerians vont ns envahir!!!

  49. TEBEGUE TETELE

    16 Juil 2009 a 06:46

    Il avance, patiemment, intelligemment avec la bénédiction devenue discrète de l’ancienne puissance coloniale reconvertie au néocolonialisme mafieux!

    Mais sait-il au moins que nous l’avons à l’oeil? Sait-il au moins que le jour où les gabonais ne seront plus maître du Gabon … le GABON NE SERA A PERSONNE!

    Les semaines, les mois, et les années qui viennent seront difficiles mais le Gabon appartiendra aux gabonais ou bien il n’appartiendra à personne!

    A bon entendeur salut!

  50. moukadi

    16 Juil 2009 a 05:57

    oh mon DIEU delivre nous de cet ALI BONGO ONDIMBA pourquoi les pdgistes sont ils com ça a cause du sandwuich et gros salaire ils liquident le pays OHHHHHHHHHHHHHH vraiment nous devons faire quelque chose le gabon va a la derive et un jour plus tard c le fils d’ali ou pascaline

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