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Gabon : Que reste-t-il de la majorité présidentielle ?

Auteur/Source: · Date: 16 Juil 2009
Catégorie(s): Analyses,Nation

Le secrétaire général du Parti démocratique gabonais (PDG), Faustin Boukoubi, a réuni le 14 juillet dernier au siège du parti les représentants des partis de la majorité présidentielle pour faire le point sur l’échéance présidentielle du 6 septembre prochain. Cette réunion devait notamment permettre d’évaluer la cohésion des partis de la constellation présidentielle qui doit garantir une majorité de suffrages au parti moteur de la majorité, le PDG.

Si les inquiétudes naissent sur l’effritement de la majorité présidentielle face à la multiplication des candidatures au sein de ce bord politique, le secrétaire général du parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir), Faustin Boukoubi, a affirmé au contraire que «la quasi totalité des partis de la majorité demeurent encore attachés à la majorité».

Au terme de la réunion convoquée le 14 juillet dernier au siège du PDG, locomotive de la majorité présidentielle, avec les leaders de ce bord politique, le secrétaire général du PDG a rassuré sur la volonté commune des partis de la constellation présidentielle à unir leurs suffrages.

Les candidatures officialisées le 12 juillet dernier de Paul Mba Abessole (RPG) et Pierre Claver Maganga Moussavou (PSD), deux gros bonnets de la majorité présidentielle, avaient fait naître les premiers doutes sur la capacité des partis de la majorité à rester unis malgré la disparition de leur «candidat naturel».

Des inquiétudes nourries par l’annonce le 13 juillet dernier par la Coalition pour la République (CPR), qui regroupe 18 formations politiques de la majorité, appelés communément les «partis gazelles», qui compte également présenter leur candidat.

«En dépit de l’expression de quelques ambitions de partis politiques de la majorité qui ont déjà exprimé leurs vœux de participer à l’élection présidentielle en dehors du cadre de la majorité, mais en tant que parti, la quasi totalité des partis politiques de la majorité demeure encore attachée à la majorité», s’est réjouit le secrétaire général du PDG, Faustin Boukoubi.

«La plupart des partis s’accordent sur le fait que le plus important pour la prochaine élection présidentielle n’est pas tant les individus qui seront choisis, mais davantage le programme qui sera arrêté par le PDG et l’ensemble des partis de la majorité ainsi que toutes les personnes physiques ou morales qui voudront bien soutenir la candidat investi par le parti qui constitue aujourd’hui la locomotive de cette majorité», a poursuivi Faustin Boukoubi.

Le secrétaire général du parti a annoncé à cet effet, qu’«une commission ad hoc va être mise en place (…) pour définir le programme et l’adapter au projet autour duquel la majorité s’est mise d’accord en 2005 à savoir : mon projet les actes pour le Gabon».

«Nous allons partir de là pour voir ce qui a marché dans ce projet et ce qui n’a pas marché et nous allons faire en sorte que le candidat que nous retiendrons puisse appliquer un programme qui convienne au plus grand nombre», a-t-il précisé.

Le ton rassurant du secrétaire général du PDG aura du mal à faire oublier les dissensions internes au sein même du parti, où l’ombre des candidatures indépendantes plane déjà, qui viendraient encore morceler l’électorat et amoindrir les chances du PDG de conserver le fauteuil présidentiel.  


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Auteur/Source: · Date: 16 Juil 2009
Catégorie(s): Analyses,Nation
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5 Réponses à Gabon : Que reste-t-il de la majorité présidentielle ?

  1. galffano vitalys

    17 Juil 2009 a 04:10

    On a entendu quelque par: Nous sommes d’accord pour l’alternance, mais tout sauf les… Ce genre de paroles doit prendre fin. Pour un gabon qui aspire à l’entrée dans un nouvel ordre mondial.

  2. galffano

    17 Juil 2009 a 04:04

    le probleme du gabon c’est le tribalisme. Quand vous l’aurez compris, vous réaliserez que le débat est réellement à ce niveau.
    Nous avons besoin d’un candidat qui s’exprime au nom de “gabon d’abord”. Tous les programmes de société développés par les politiciens ont la meme syntaxe et sont bien élaborés.Ce que Mamboundou, Minboto, Tomo et bien d’autres disent aujourd’hui a été dit dépuis longtemps par les BUCHERONS à l’époque et le PDG dont le probleme de leur mauvaise gouvernance ne se pose pas à ce niveau, mais plutôt dans la volonté à mettre en exécution les projets.
    Le candidat”le meilleur” doit etre celui qui doit garantir une stabilité dans les rapports inter-ethniques. Cela facilitera à dévélopper la volonté des dirigents à mieux partager. Hors, la grande partie des soient disant opposants radicaux est tribaliste. Pour s’en convaincre, il nous suffit de jetter un regard sur la manière dont ils gerent leurs partis, où on retrouves en majorité les personnes du meme bord ethnique. Et cela est un frien à toute tentative de coalition inter-opposants.Il faut de ce point de vue que tous gabonais puissent se retrouver à travers le contenu”rassembleur” du discours du candidat à choisir. Et ce choix du candidat ne doit ce faire que sur cette base. Si nous laissons les choses telles qu’elles se font, j’ai peurs que nous courions vers la catastrophe totale.
    A bon entendeur, Mbolo!

  3. galffano

    17 Juil 2009 a 04:00

    le probleme du gabon c’est le tribalisme. Quand vous l’aurez compris, vous réaliserez que le débat est réellement à ce niveau.
    Nous avons besoin d’un candidat qui s’exprime au nom de “gabon d’abord”. Tous les programmes de société développés par les politiciens ont la meme syntaxe et sont bien élaborés.Ce que Mamboundou, Minboto, Tomo et bien d’autres disent aujourd’hui a été dit dépuis longtemps par les BUCHERONS à l’époque et le PDG dont le probleme de leur mauvaise gouvernance ne se pose pas à ce niveau, mais plutôt dans la volonté à mettre en exécution les projets.
    Le candidat”le meilleur” doit etre celui qui doit garantir une stabilité dans les rapports inter-ethniques. Cela facilitera à dévélopper la volonté des dirigents à mieux partager. Hors, la grande partie des soient disant opposants radicaux sont des tribalistes. Pour s’en convaincre, il nous suffit de jetter un regard sur la manière dont ils gerent leurs partis, où on retrouves en majorité les personnes du meme bord ethnique. Et cela est un frien à toute tentative de coalition inter-opposants.Il faut de ce point de vue que tous gabonais puissent se retrouver à travers le conteenu”rassembleur du discours du candidat. Et ce choix du candidat ne doit ce faire que sur cette base. Si nous lassons les choses telles qu’elles se font, j’ai peurs que nous courions vers la catastrophe totale.
    A bon entendeur, Mbolo!

  4. moukadi

    16 Juil 2009 a 18:00

    faustin lui il a vendu son pays et il n’est meme pas un homme qui merote la politique pour moi faustin ne doit plus exister il devait avoir honte et meme c enfants sont en colere de cette reaction mais il doit savoir qu’a dakar au senegal si on attend que y a fraude leur ambassade sera en cendre parceque trop c’est trop on ne veut plus et plus jamais

  5. MABALA

    16 Juil 2009 a 07:49

    SI ALI BEN LE NIGERIAN EST LE CANDIDAT DE LA SECTE PDG,ALORS LA VICTOIRE EST ASSUREE,PARCE QUE J’AURAIS DU MAL A COMPRENDRE QUE LES GABONAIS CHOISISSENT UN TYPE QUI EST A L’ORIGINE DE LEUR MISERE.TOUS LES GABONAIS DE L’ETRANGER SERONS AU GABON .

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