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Gabon : Jean Eyeghe Ndong quitte la barge du PDG

Auteur/Source: · Date: 17 Juil 2009
Catégorie(s): Politique

Le Premier ministre, Jean Eyeghe Ndong, 2e vice-président du Parti démocratique gabonais (PDG), vient de présenter ses démissions officielles au gouvernement, ainsi qu’au parti, ce 17 juillet pour se porter candidat en indépendant à l’élection présidentielle. Il est le 11e candidat en lice pour la place du chef, et la seconde candidature indépendante issue des rangs du PDG.

Il n’aura pas fallu longtemps à la fissure du bloc électoral du PDG pour se transformer en brèche. Le 2e vice-président du parti, chef du gouvernement depuis décembre 2006, Jean Eyeghe Ndong, a présenté sa candidature en indépendant à l’élection présidentielle.

Monsieur Eyghe Ndong a présenté ses démissions officielles au chef de l’Etat, Rose Rogobé, et au secrétaire général du PDG.

«Je démissionne de mes fonctions de chef du gouvernement et j’en tire tout de suite les conséquences, c’est-à-dire ma démission du parti», a déclaré monsieur Eyeghe Ndong.

Figurant parmi les trois pressentis à l’investiture du parti, il a été laissé sur la touche le 16 juillet lors de l’annonce de la désignation d’Ali Bongo Ondimba, fils du défunt président, pour porter les couleurs du PDG à cette élection.

Dernier premier ministre du président Omar Bongo Ondimba, Jean Eyeghe Ndong, actuellement âge de 62 ans, avait été nommé chef du gouvernement en décembre 2006.

Il s’est surtout illustré pour son fort penchant pour le social qui lui a valu des sympathies dans l’opinion. C’est notamment sous son mandat que le Salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG), bloqué à 40 000 FCFA depuis plusieurs décennies, est passé à 80 000 FCFA et qu’a été lancé le vaste chantier de la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAMGS), une structure qui vient en aide aux Gabonais économiquement faibles.

Jean Eyeghe Ndong s’était illustré lors des obsèques du président Bongo à Libreville en dénonçant, dans une allocution de haut vol, prononcée devant un parterre de chefs d’Etat, d’anciens chefs d’Etats, de représentants d’organisations internationales et de diplomate, les tractations qui se menaient dans les coulisses au sein du parti au pouvoir pour l’adoubement du fils du président défunt.

Cette démission donne l’avantage de la crédibilité au chef du gouvernement, qui sort d’un mandat «propre» de trois ans à la Primature du pays, qui jouxte le Palais présidentiel sur le boulevard du bord de mer de Libreville. 


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Auteur/Source: · Date: 17 Juil 2009
Catégorie(s): Politique
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26 Réponses à Gabon : Jean Eyeghe Ndong quitte la barge du PDG

  1. Ifanifa

    18 Juil 2009 a 18:04

    M Jean Eyeghe Ndong

    Toutes mes félicitations, vous êtes un
    vrai patriote, un homme qui a des
    couilles et non un pedé. Feu Bongo
    Ondimba disait qu’il pouvait faire d’un
    chien un ministre. Vous venez de
    démontrer aux yeux de tous les gabonais
    et internationnalement que vous n’étiez
    pas un chien qui léchait ses pieds, en
    ne vous soumettant pas aux caprices de
    son rejeton de fils Ali Ben Biafrais ou
    Nigérian qu’importe ses origines. Honte
    et mépris à tous les pédégistes, hommes
    et femmes, qui continuent à courber
    l’échine. Si les révélations de
    Congossa sont fondées, alos je rejoins
    la majorité des internautes qui
    demandent, à Ali Ben Bongo Ondimba, de
    battre en retraite, car comme son père
    le lui a bien fait comprendre, le Gabon
    n’est pas une monarchie où il est devenu
    l’héritier principal.

    Quant à vous, M Eyeghe Ndong, le temps
    imparti aux présidentielles est court,
    donc l’heure est à la concertation et à
    la coalition avec tous ceux qui sont
    pour un changement véritable pour
    l’avenir du Gabon, à savoir que l’union
    fait la force. Vous connaissez les
    méthodes du PDG que vous venez de
    quitter, surtout l’achat des consciences
    des électeurs, et la fraude
    électorale. Les dés sont jetés, à vous
    de jouer.

  2. MAZOO

    18 Juil 2009 a 08:34

    Merci Premier ministre!

    Voilà un Monsieur; le seul du gouvernement qui a une conscience professionnelle, qui n’a pas d’hôtel particulier à Neuilly-sur-Seine et surtout qui a beaucoup contribuer à faire sur le plan social en trois ans ce qu’on était en droit d’attendre au Gabon depuis au moins 1970.

    Bien que sympatisant PDG, J’ai trouvé la désignation d’ALI en tant que candidat du consensus, comme une insulte à l’intelligence des sympathisants, adhérents et militants du parti mais aussi insulte à l’égard du peuple gabonais.

    Car en politique un candidat consensuel est un candidat qui peut rassembler; Or ce mec a la tête d’un fouteur de merde.

    D’autre part, Il ne faut pas être Einstein, pour voir que ce mec n’a aucune compétence. Pendant que les autres membres du gouvernement ont régulièrement changer de poste (bien que le bilan ne soit pas extraordinaire), Ils se sont au moins frotté à différentes responsabilités;

    Pendant ce temps Monsieur est resté pendant 10ans dans même ministère; aucunement stratégique dans un pays en paix comme le Gabon; Sinon dans l’hypothèse d’un coup d’état.

    Je pose donc la question: en 20 ans de pouvoir quelle décision d’envergure a déjà prise ce Monsieur? Réponse: Aucune.

    Monsieur EYEGHE NDONG, Je crois fortement en vous. Et j’invite tous les acteurs de la politique gabonaise à vous rejoindre. Votre décision de ce jour aussi bien que votre prestation lors de votre oraison funèbre pendant les funérailles de feu OBO, montrent bien que vous n’êtes pas un vendu.

    Vous êtes bien un descendant du père de la nation. Bonne chance dans votre combat. Moi en tout cas je suis avec vous.

    Monsieur le modérateur: pourquoi mes interventions ne sont elles pas publiées??? Merci.

  3. francis rénè

    18 Juil 2009 a 07:22

    Felicitation,mr eyege c’est une bonne décision de partir du pdg,celà prouve que vous etes pour le bien etres des gabonnais.Unissez vous s’ils vous plait avec les autres oposants gabonnais,pour mettre fin,a cette regime démoniac qui a tent fais soufrir les peuples qui a perdu sa valeur et sa dignité.il est le temp pour tout les gabonnais de s’unnires,pour faire partir le fils adoptif d’ob,chez lui au nigeria.ali ben,soit reconnaissant abongo et aux gabonnais les vraies de t’avoir accueillis et élevé comme un prince,si tu as un peu de concience s’il vous plait,laissé les gabonnais s’occuper des l’avennir de leur nation.s v p RENTREZ CHEZ VOUS IL EST ENCORE TEMP,vive legabon.mr mengara je suis a 100/100 avec vous foncez vous avais de l’avenir.

  4. Jean-félix N.

    18 Juil 2009 a 05:44

    Chers compatriotes,
    Moi aussi je n’apprécie pas du tout Ali BONGO,pas seulement à cause de ses origines,mais aussi parceque il a perpetré de nombreux crimes au Gabon.Toutefois je trouve que s’attaquer à un seul homme et non à tous les Bongoïstes c’est manquer d’objectivité. Il serait plus juste d’attaquer aussi de tous nos frères et soeurs qui continuent à le soutenir ouvertement le PDG à cause de leur opportunisme ? EYEGUE NDONG et OYE MBA ont vont peut-être quitté le PDG ,c’est une bonne chose, mais tous nos autres frères et soeurs qui continuent à soutenir Ali BEN aujourd’hui, pourquoi ne menons nous pas une sérieuse guerre contre ces gens là, afin de les dissuader de soutenir Ali BONGO . Ce dernier ne peut pas diriger un pays tout seul; il a besoin des Gabonais pour le soutenir, et il ne peut pas se battre contre tous les Gabonais.

    Dans le Haut-ogoouée Ali BEN est déjà donné perdant,en cas d’élection transparente,car labàs les vieux sont attachés aux origines des candidats et ils ont communiqué ces valeurs là aux jeunes Haltogovéens. L’essence même de notre existence fait que l’être humain ne peut detruire son propre sang(sa patrie), le pays de ses ancêtres, c’est pourquoi il faut neccairement un gabonais de sang pour diriger notre pays.Par amour pour ses frères gabonais, ce dernier fera tout pour éviter le bain de sang pendant les manifestations politiques, mais Ali BEN est Nigérian et il a les methodes que nous connaissons tous; toujours une riposte sanguinaire pour faire taire ses adversaires. Les Nigérians ne craignent pas le sang. Ce sont de vrais adeptes de la magie noire, et ils sont habitués aux sacrifices humains. Il y a chaque année des crimes horribles au Gabon perpetrés par de nombreux nigérians, nos enfanst sont décapités, démembrés, etc,etc. Le peuple Gabonais doit maintenant prendre conscience de toutes ces tragédies et ne plus admettre que notre pays soit la Nation de tous les crimes et de toutes les prostitutions. Trop c’est trop; il faut agir maintenant.

    Que dieu vous bénisse tous mes chers compatriotes.

  5. un gabonais veridique

    18 Juil 2009 a 05:29

    AH CA C EST QUELQU’UN, CA C’EST QUELQU’UN!!!!!MOI JE CROIS QUE MON CHOIX VIENT D ETRE FAIS. IL EST ORIENTER VERS LE PEUPLE, IL A LE COURAGE DE PARLER CONTRE UN SYSTEME DE CETTE ENVERGURE, IL A DES IDEAUX ET EN MEME TEMPS IL A SU ASSIMILER LE PEU DE CHOSES BIEN QUI CARACTERISAIENT LE PRESIDENT DEFUNT,
    ON A PAS BESOIN DE TRIBALISME , ON EST UN PEUPLE!!!!
    ON A PAS BESOIN DE BELLES PAROLES ON A BESOIN DE GENS QUI AGISSENT!!!!!!
    ON A PAS BESOIN DE GENS QUI CHERCHENT JUSTE A AMELIORER LEUR CONDITIONS DE VIE PERSONELLES MAIS DE GENS QUI SONT PRES A SE SACRIFIER EUX MEME POUR LE BIEN DE LA NATION!!!!
    PERSONELLEMENT JE PENSE QUE LE VRAI DAUPHIN D’OMAR BONGO C EST LUI: MONSIEUR JEAN EYEGUE NDONG.
    ET JE CROIS QUE LE DEFUNT PRESIDENT N’A PAS PORTER SON CHOIX PUBLIQUEMENT PARCE QU’IL SAVIT QU’IL LE METTRAIT EN DANGER…
    JE CROIS QU’IL COMPTAIT SUR NOUS LE PEUPLE POUR LE RECONNAITRE DE NOUS MEME PAR SES ACTIONS
    POUR TOUT LES MALS QU’IL A COSER, IL A FAIT LA CHOSE LA PLUS NOBLE EN FIN DE COMPTE, DE LA MEME FACON QUE JULES CESAR AVAIT VOULU, A SAVOIR RENDRE LE POUVOIR AU PEUPLE…
    ET JE CROIS TRES FRANCHEMENT QUE POUR MOI LE CHOIX EST FAIT ET IL EST TRES CLAIR….AU DELA DES MILLES ET UNE CANDIDATURES QUI CHERCHENT A VOILES NOS ESPRITS…

  6. PICON

    18 Juil 2009 a 03:31

    Je me demande bien si ROSE Rogombé conduit cette transition oubien c’est la transition qui la conduit.Encore un fang à la primature…
    Quant à Ali Ben,je suis entrain de le voir mettre en danger toute la famille Bongo et tout le PDG.Je n’arrive pas à comprendre cmment cet enfant gaté de la republique n’arrive pas à lire les signes de temps?Comment cet enfant peut il etre tetu jusqu’à ce point?Il y a aussi Guy ndzouba ndama et faustin boukoubi,comment peuvent il manquer de courage pour garder la queue entre leurs pates comme à l’epoque de son pere albert bongo?
    Malgré le message appesant de paul biyoghé mba,je trouve qu’à cause de cet enfant nigerian les gabonais risquent de connaitre ce qui s’est passé ailleurs car le comportement qu’il vient d’avoir au niveau de son parti,il voudra avoir le meme après les elections mais là qu’il se rassure que les gabonais payeront au prix de leur sang son depart definitif du Gabon.dans les tous prochains jours,lors de la compagne il vera comment tout le gabon sera en rouge de l’upg.Meme ceux qui ne sont pas pour Mamboundou porteront du rouge juste pour que Ali se fasse une idée de ceux qui sont contre lui.Je crois que le pdg va se vider de toute sa substance pour ca reste une coquille vide.jai appris que paulette missambo de mouloundou devrait aussi demissionner.on attend tous les échos de l’assemblée extraordinaire du pdg.

  7. Nat

    17 Juil 2009 a 22:50

    Je ne sais plus ce que ALI attend encore pr partir du Gabon .Le peuple ds le congonssa ne veut pas de lui il aurait tabassé le garçon le soutenant officiellement ,pire les vieux amis de son père et son vieux copin Mba lui disent fini les faux semblant.on ne veut pas de toi.
    Soit il veut vraiment exterminer les gabonais et le Gabon ds un bain de sang civil pr bien se vanger soit il est trop fou pr réaliser ce qui lui arrive .Soit ils se moquent tous de nous…CES PDGISTES.

  8. AVOMO

    17 Juil 2009 a 21:59

    Bravo M. Eyeghe Ndong, vous nous remettez du baume au coeur. Qui est Ali Ben devant vous et Oyé Mba honnêtement ? Je sais que M. Ali Ben va se battre bec et ongles pour prendre le pouvoir à tous prix au Gabon mais il doit savoir qu’il rencontrera le peuple gabonais sur son chemin. Que faut-il dire ou faire encore pour que cet Ali Ben comprenne que le peuple gabonais ne veut pas de lui? Il y a des individus sur terre comme Ali Ben qui poussent les autres à utiliser des moyens violents pour les ramener à la raison. Ali Ben doit comprendre que les conditions dans lesquelles son père adoptif Omar Bongo a pris le pouvoir au Gabon ne peuvent pas s’appliquer à lui de nos jours, ce temps est révolu. Feu Président Bongo a eu l’opportunité d’être près du pouvoir au bon moment, tout juste après les indépendances en Afrique. Le Gabon venait à peine de devenir un état souverain, c’était donc une époque où il n’y avait pas encore assez d’hommes instruits et mûrs en politique, n’importe quel villageois pouvait donc prendre le pouvoir sans complexe. J’ai comme l’impression que M. Ali Ben continue toujours à croire que les données sont restées inchangées. De plus il croit posséder la même influence que son père avait auprès du peuple gabonais et du PDG en particulier. Nous disons cette fois-ci NON à Ali Ben. Cette fois-ci ça peut être tous les gabonais sauf vous. Essayez donc de quitter les choses avant qu’elles ne vous quittent M. Ali Ben !!!
    Quant à vous M. Eyeghe Ndong je vous dis simplement merci et quelque soit l’issu de ces élections, le peuple gabonais et vous auraient au moins essayé de sauver notre patrie.
    votre geste est louable et le peuple gabonais vous en sera reconnaissant si vous êtes sincère dans votre démarche.

  9. Gabon ossou

    17 Juil 2009 a 19:51

    Je remercie eyeghe ndong de son courage BRAVO BRAVO. Mais ce qu’il devrait faire c’est de s’aligner avec Pierre Mamboundou au lieu de se présenter comme candidat indépendant.

  10. papoun

    17 Juil 2009 a 18:36

    VOILA UN HOMME CA ENCOURAGE OU CA FAIT PEUR C’EST SELON… SI ALI COMMENCE A METTRE DES BAFFES comme un enfant gate a qui on veut retire son jouet IL VAS FAIRE UNE GROSSE COLERE SI IL PERD LES ELECTIONS

  11. Un Gabonais optimiste

    17 Juil 2009 a 16:29

    Merci Premier ministre!

    Voilà un Monsieur; le seul du gouvernement qui a une conscience professionnelle, qui n’a pas d’hôtel particulier à Neuilly-sur-Seine et surtout qui a beaucoup contribuer à faire sur le plan social en trois ans ce qu’on était en droit d’attendre au Gabon depuis au moins 1970.

    Bien que sympatisant PDG, J’ai trouvé la désignation d’ALI en tant que candidat du consensus, comme une insulte à l’intelligence des sympathisants, adhérents et militants du parti mais aussi insulte à l’égard du peuple gabonais.

    Car en politique un candidat consensuel est un candidat qui peut rassembler; Or ce mec a la tête d’un fouteur de merde.

    D’autre part, Il ne faut pas être Einstein, pour voir que ce mec n’a aucune compétence. Pendant que les autres membres du gouvernement ont régulièrement changer de poste (bien que le bilan ne soit pas extraordinaire), Ils se sont au moins frotté à différentes responsabilités;

    Pendant ce temps Monsieur est resté pendant 10ans dans même ministère; aucunement stratégique dans un pays en paix comme le Gabon; Sinon dans l’hypothèse d’un coup d’état.

    Je pose donc la question: en 20 ans de pouvoir quelle décision d’envergure a déjà prise ce Monsieur? Réponse: Aucune.

    Monsieur EYEGHE NDONG, Je crois fortement en vous. Et j’invite tous les acteurs de la politique gabonaise à vous rejoindre. Votre décision de ce jour aussi bien que votre prestation lors de votre oraison funèbre pendant les funérailles de feu OBO, montrent bien que vous n’êtes pas un vendu.

    Vous êtes bien un descendant du père de la nation. Bonne chance dans votre combat.

  12. Patrick MOUKOUATY

    17 Juil 2009 a 15:37

    Elections présidentielles au Gabon. Pourquoi le PDG doit perdre :
    chronique d’une défaite annoncée.
    Tout a commencé le mercredi 07 juillet 2009, date à laquelle le PDG, parti
    Démocratique Gabonais au pouvoir depuis le 04 décembre 1967 au Gabon a prévu
    annoncer au peuple le nom de son candidat pour succéder au défunt président Omar
    Bongo Ondimba. Il lui a fallu neuf jours de plus pour que le bureau politique
    communique enfin et sans surprise le nom de son candidat. Quelles peuvent-être les
    raisons d’un tel retard ?.
    Rappelons que depuis 41 ans un seul homme trônait comme un pachyderme à
    la tête du parti et de ce pays dont la population avoisine à peu près la densité d’un
    quartier en chine soit un million deux cent deux mille et soixante trois habitants ou
    environ un arrondissement en France. De mémoire de militant ‘‘pédégiste’’, jamais
    cette structure politique n’a connu de turbulences et pressions de tous genres à la
    veille d’une élection. Tant le candidat dit « naturel » selon l’expression consacrée
    était là, « l’homme du présent et du futur » d’après les dithyrambes chansonnières
    élaborées à sa gloire.
    Aujourd’hui, l’inamovible s’en est allé, laissant derrière lui un grand vide. Le
    parti de ‘‘Yaya Bongo’’ ne savait plus où mettre la tête et sur qui compter. Devrait-il
    regarder en direction de sa jeune garde, celle des rénovateurs où chez les caciques ?
    La question était épineuse, quoique sans intérêt. Elle brûlait tout de même les vielles
    méninges des membres du comité central du PDG qui essayaient de faire monter une
    pâte sans levain. En réalité ce parti n’avait jamais fonctionné comme un véritable
    parti politique, qui, comme ailleurs désignerait son représentant par le jeu des
    primaires, surtout lorsqu’ils étaient au nombre de dix. Le candidat PDG a été choisi
    par les membres du bureau politique, c’est le « sulfureux » fils du président défunt :
    Alain, pardon, Ali Bongo qui représentera son camp. Le Premier ministre Jean Eyéghé
    Ndong et un autre de ses ministres en la personne de Casimir Oyé Mba ont été
    vertement écartés de la magistrature suprême. On attend leur alignement derrière
    ABB ou leur démission du parti dans les prochains jours et se positionner en
    « Indépendant ».
    De l’avis général, ce choix semblait connu d’avance, mais de nombreuses
    réticences non moins banales persistaient. D’abord l’étiquette de ‘‘fils du président’’
    et l’image d’un « va-t’en-guerre » dont j’expliquerai ci-dessous gênent et le
    desservent énormément à l’instar d’un Karim Wade au sénégal. Sa candidature ne
    plaît pas. Ali Ben Bongo ne séduit pas les foules et n’est pas bon orateur. En bon
    opportuniste, il est moins aimé de la population jusqu’y compris dans le village de
    son père où certaines indiscrétions racontent qu’il ne saurait même pas parler le
    patois ou la langue locale. Monsieur Ali Ben Bongo aurait sans doute d’énormes
    qualités. J’attends qu’il les mette en exergue et me convaincre de voter pour lui. Mais
    l’image d’un homme, je veux dire « politicard » qu’il traîne pour avoir autoriser les
    Forces de sécurité et de Défense gabonaise d’attaquer le siège de l’Union du Peuple
    gabonais (UPG), le 21 mars 2006 et très récemment en postant à nouveau, un char
    de guerre devant le QG du redoutable opposant Pierre Mamboundou, font de lui un
    « va-t’en-guerre » et non une « bête » politique comme l’était son père. Bien plus,
    nous l’attendons voir accepter le verdict des urnes.
    Pour ma part, ces manoeuvres d’intimidations ne semblent pas honorer sa
    personne et plus encore la fonction qu’il veut convoiter. En plus de ce retard, il y a
    les dignitaires du parti qui ne veulent pas être dirigé par un ‘‘jeune’’ qu’ils ont vu
    grandir au palais des marbres sans compter les nombreuses casseroles qui
    pèseraient sur lui. Il semble n’avoir qu’un argument : la reconnaissance des services
    que leur à rendu son papa. Mais le dilemme était de taille ! Ne pas choisir ABB, c’est
    priver le parti du financement. Comme c’est bizarre, ce parti éléphant qui figure sur
    papier comme un véritable parti politique assortit d’un organigramme directionnel.
    Mais le trésorier du PDG par exemple, ne gère rien. A l’époque, seul OBO, unique
    cotisant, finançait le parti : une partie de l’argent du pays transitait par les caisses
    avant d’être redistribuée par le trésorier et une autre qu’il remettait à main propre à
    ses alliers, les bongoïstes, lesquels n’étaient liés qu’à l’homme et non affiliés au PDG
    dont il était le leader incontesté.
    Ces griefs ne s’appliquent pas qu’a lui. Il y a également le lourd passif des
    quarante et une années sombres du régime bongoïste dont ils sont tous comptables.
    La tâche n’est donc pas facile à surmonter car le souvenir trop présent, peut-être
    qu’il aurait fallu un peu de temps à la population pour oublier. Comment convaincre
    une population animée de désir de changement, elle qui s’est fait voler à plusieurs
    reprise sa souveraineté, son droit le plus inaliénable ? La direction du parti ne sait
    plus de quel côté se pencher. Les deux autres candidats, peu ou prou moyens devant
    Ali Bongo exhibaient l’argument ethnique car appartenant à l’ethnie majoritaire au
    Gabon. Une raison suffisante pour pouvoir gagner dans une élection à un tour ! Mais
    la question ethnique n’est pas politiquement payante au Gabon. Le brassage
    ethnique issu des nombreux mariages inter-ethniques ramifie les familles du Nord à
    celles du Sud. Ces derniers font que les ressortissants d’un groupe linguistique ne
    s’aligneraient pas ipso-facto derrière un candidat qui plus est fangophone. La
    cinquantaine d’ethnies et dialectes du pays arrive jusqu’à présent à se fondre dans le
    moule de la nation. Mais ce melting-pot est sans cesse remis en question par des
    politiciens sans projets véritables, véreux et clanocrates. En plus de ces éléments qui
    ne sont pas les seuls, il y a le projet de société.
    Jusqu’à ce jour, le PDG n’a pas de projet crédible depuis que l’idéologue du
    parti, Jean-françois Ntoutoume Emane a été mis sur le bord de la sellette. Depuis la
    mort de sa femme, ce dernier n’a plus rafistolé de projets aux titres parfois
    ‘‘pompeux’’ et souvent en contradiction flagrante tels « la rénovation rénovée, la
    nouvelle alliance, les actes pour le Gabon, la rupture dans la continuité ; la paix, … ».
    Tous les différents gouvernements qui se sont succédés ont été inactifs, voire
    comateux. L’avant dernier slogan, vous l’aurez compris, chercherait à attirer afin de
    nouer des liens avec un certain sarkosysme hexagonal qui proclame haut et fort ne
    soutenir aucun candidat. Quant à la paix, ce sempiternel et unique argument depuis
    41+1 ans est, on ne peut plus dire malsonnant pour un pays comme le Gabon qui
    n’a jamais connu de guerre fratricide. La tasse sera-t-elle consommée au moment ou
    le parti au pouvoir ne mènerait pas un véritable travail politique pour gommer ces
    écueils largement répandus, secoué par une dissension de plus en plus béante, le
    parti de ‘‘Yaya’’ réfléchirait plutôt sur la stratégie habituelle d’une fraude massive et
    invisible. La IIIe République sera du peuple ou ne sera pas ! Le parti doit à présent
    changer de logiciel pour devenir un véritable appareil démocratique et non un
    instrument rodé à la fraude électorale, au pillage systématique des deniers publics,
    au bradage en règle des richesses naturelles d’un sous-sol exceptionnellement béni
    des Dieux olympiens ; à la concussion et au clientélisme curial car le disque est à
    présent rayé comme aime à le dire la Mama, qui, proche et lointaine, a su voir cette
    intuition dans une de ses chansons. D’ailleurs, il semble que le « parti » PDG a fait
    son temps et s’étiole de jour en jour depuis le départ du grand camarade. Aussi,
    « parti » n’est-ce pas le participe passé du verbe partir pour signifier sa sortie de la
    scène politique gabonaise ? Histoire à suivre.
    Patrick MOUKOUATY

  13. Pauvre Gabon

    17 Juil 2009 a 15:36

    Paul Biyoghe Mba premier ministre.

  14. AKOMA MBA

    17 Juil 2009 a 14:36

    Monsieur EYEGHE NDONG je m’incline car vous avez dit tout haut ce que que tous les militants du PDG pensent tout bas! Courage nous sommes derrière vous…

  15. PICON

    17 Juil 2009 a 14:22

    Eyeghe ndong les avait averti,ils n’ont pas voulu comprendre.Maintenant Ali ben va payer très cher le prix de son égoisme politique.Casimir oyé mba doit demissionner pour soutenir oyé mba ou pour se taire tout simplement mais il doit demissionner.

  16. Barreault

    17 Juil 2009 a 14:02

    Ah, je dis ah, ah afin… voilà un vrai monsieur, un courageux, Jean EYEGHE tu es un Monsieur, et je crois que il faut que tu t’associe à MENGARA, MAMBOUNDOU et on aura un vrai Gabon.

    Merci ya’Jean !

  17. Pierre Kiroule

    17 Juil 2009 a 13:53

    C’est un non évènement! Bon débarras! Il doit aussi quitter l’Assemblée Nationale, et perdre de facto son immunité parlementaire. Comme ça enfin, il devra faire comme tous les gabonais moyens que nous sommes, sans appui politique et sans famille, aller répondre de ses actes devant la justice. Mba Obame idem, lui il finira en taule! Vraiment bon débarras!

  18. BALOBI ZAMUANGA

    17 Juil 2009 a 13:37

    TOUS LES GABONAIS UNIS CONTRE ALI BONGO QUI A CREEE LUI MEME LES CONDITIONS DE SON DEPART EN EXIL DEFINIF!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

    Ce gar est la plus grande vermine que le pays Gabon- qu’il considère comme une entreprise dont il devient l’héritier indubitable- n’ait connu.

    Il n’a que faire de la compassion,ô combien signe de sagesse du peuple gabonais,devant le deuil qui vient de frapper sa famille.

    Il n’a pas compris que les gabonais ont voulu laver le linge sale en famille tout en se promettant démocratiquement de mettre fin de manière définitive à la “bordelisation” de la gouvernance au Gabon.

    On ne fait pas montre de sincérité quand on semble arguer que le PDG est une création de son père pour qu’il-Bongo Ali- en soit l’héritier n° 1,oubliant ou ignorant que ce parti trouve sa fondation dans le Bloc Démocratique Gabonais(BDG) de Feus Gondjout Paul et de Mba Léon.

    A BAS TOUTE VELLEITE DE PERENNISATION DU BONGOISME !!!!!!!!

  19. BALOBI ZAMUANGA

    17 Juil 2009 a 13:17

    La logique du vampire étant d’aller au de là l’inconscient possible de l’homme simple et naïf,j’ai beaucoup de réserves sur la sincérité des comportements de Eyegue Ndong et Mbèh André et peut être demain de Oye Mbèh.

    Mon préssentiment est que leur candidatures viseraient à émietter l’électorat au détriment des véritables espoirs d’un raz de marée electoral pour le changement,comme le veulent les Gabonais,j’ai cité le Père Paul Mbèh Abessole,le Président Pierre Mamboudou et pourquoi pas PC Maganga Moussavou!

    TOUS LES GABONAIS UNIS CONTRE ALI BONGO QUI A CREEE LUI MEME LES CONDITIONS DE SON DEPART EN EXIL DEFINIF!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

  20. Mong y'adzè

    17 Juil 2009 a 13:12

    “CONGOSSA”
    Il parait, de source sûre, que le congrès du pdg s’est très mal déroulé. Ali Ben ayant menacé “les cadres” du parti s’il n’était pas investi candidat du pdg. il a ainsi asséné des giffles au porte parole du pdg et à deux autres hauts cadres d’âge avancé du parti. Ce comportement agressif et irrespectueux a littéralement choqué et blessé Messieurs OYE MBA et EYEGUE NDONG qui sortirent de la salle. Le “vote” s’est donc déroulé sans eux.
    La suite est celle qu’on connait.
    ALI BONGO est FOU!…Préparons-nous à le chasser (ou même l’éliminer) du Gabon, car même démocratiquement battu, il ne lâchera pas prise.
    Cet homme est DANGEREUX!

  21. Johny

    17 Juil 2009 a 13:09

    God Gracious!!!
    Mr. Eyeghe Ndong au moins sait ce qu’il vaut sans les autres. Voila un homme courageux de ses choix politiques et de ses convictions. La Fonction de President de La Republique du Gabon n’est pas hereditaire.

    Dites-moi, a part le clan familial (Pascaline et Toungui, Ngari, Assele, etc … au G2) qui soutient finalement Ali? L’avenir nous dira.

    L’heure du Changement a sonne au Gabon!

    Partisan du Changement Verutable,
    La Patrie ou la Mort, Nous Vaincrons.
    Johny

  22. Jeunesse perdue

    17 Juil 2009 a 12:42

    FELICITATIONS MR EYEGHE NDONG VOUS AVEZ PROUVE ENCORE UNE FOIS A L’OPINION TOUTE ENTIERE VOTRE COURAGE POLITIQUE.IL SUFFIRA A FAIRE CHANGER LA DONNE DANS CE PAYS.BONNE CHANCE!

  23. chocoline la poupée noire

    17 Juil 2009 a 12:24

    TOUS MES VOEUX A JEAN EYEGHE NDONG? LUI IL A DES C…IL NE RESTE PLUS QUE OYE MBA

  24. eloi

    17 Juil 2009 a 12:20

    je suis très content en apprenant cette candidature d’eyeghe vous vs etes un homme.je vs félicite toi et mba obame. cela justifie qu’au sein de ce parti de merde ya des pb. comment une famille veut confisquer l’avenir d’un peuple trop c’est trop les gabonais en ont marre on veut le changement… ce n’est pas une monarchie le Gabon,Ali et sa clique c’est fini

  25. Mes felicitatios

    17 Juil 2009 a 12:02

    Une bonne nouvelle pour le changement au gabon, reste Oyé Mba qui va aussi se présenter, je me demande que reste il de ce parti ? Ali reste avec le parti de son pere. EYEGHE NDONG bonne chance.

  26. Jonas

    17 Juil 2009 a 11:37

    Je savais que ce fils du pays avait bien quelque chose dans le ventre. Et je sais que sa candidature l’approche directement de l’opposition. Il finira dans l’alliance au moment venu.

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