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Avis du Dr. Daniel Mengara aux Gabonais : Du rejet de ma candidature par la Cour constitutionnelle – Leçons, Perspectives et Appel à la Résistance

Auteur/Source: · Date: 3 Août 2009
Catégorie(s): Communiqués BDP
Dr. Daniel Mengara

Dr. Daniel Mengara

Mesdames et Messieurs, chers compatriotes.

Comme vous le savez ou le soupçonnez sans doute déjà, la Cour constitutionnelle gabonaise a rejeté par une décision rendue ce week-end le recours que j’avais déposé en vue de la réhabilitation de ma candidature. Cette décision est survenue alors que, confiant d’avoir gain de cause dans le processus de recours engagé, j’étais revenu auxEtats-Unis me préparer pour un retour en force au Gabon en vue de la campagne électorale.

C’est donc par la plus grosse des déceptions que j’ai appris le rejet par la Cour constitutionnelle de mon recours en vue de la réhabilitation de ma candidature.

Ce rejet ne m’étonne point car c’est, en fait, le contraire qui m’aurait étonné. Ce rejet confirme tout simplement ce que nous savions déjà de notre pays, c’est-à-dire que, en fin de compte, il n’y a jamais régné, sous le régime bongoïste actuel ou précédent, aucune règle de droit et aucun respect du droit, uniquement le règne de l’arbitraire et de la dictature.

Je dois dire que je trouve la décision de la Cour constitutionnelle hautement arbitraire, tant elle contient en elle une assez claire intention de m’écarter par tous les moyens possibles de la course à la présidence de la République. Les raisons de cette intention m’échappent totalement vu que, en tant que simple citoyen, je ne vois pas en quoi ma candidature devrait faire l’objet d’une aussi intense politisation.

En fait, la décision de la Cour, il me semble, a tout simplement démontré que l’idée du recours de 48 heures qui est actuellement inscrite dans la loi électorale gabonaise ne sert strictement à rien. Il n’y a, sur la base de la décision de la Cour, rien qui puisse suggérer que la décision de la CENAP puisse être défaite par une procédure de recours pourtant inscrite dans la loi comme une procédure réparatrice et non point répressive. La Cour a choisi de réprimer plutôt que réparer.

Ce n’est donc pas une Cour constitutionnelle que nous avons au gabon, mais une Cour politique au service de la famille Bongo, dont je vois clairement les tentacules dans cette décision arbitraire de la Cour, tellement les intérêts des membres de la Cour et celle de la famille Bongo sont intimement imbriqués. C’est sale et c’est écoeurant.

Mon cas était pourtant simple : j’avais à ma disposition, le 22 juillet, la somme requise pour la finalisation de mon dossier de candidature. Mais pour raisons de tracasseries administratives qui, le 22 juillet 2009, m’ont conduit, mon équipe et moi, de service en service, j’ai raté le délai de paiement de la caution, non pas parce que je manquais d’argent, mais tout simplement parce que des employés du Trésor nous avaient éconduits. Ces employés, par machiavélisme ou ignorance, nous avaient envoyés d’abord dans les services de la Solde à la recherche d’un numéro matricule sans lequel, selon ces employés, nous ne pouvions pas déposer notre caution. A la Solde, on nous informa que les services de la Solde ne délivraient pas de numéros matricules, et que le numéro matricule était de toutes façons réservé aux fonctionnaires et donc, conditionné par un processus de la fonction publique qui prenait des mois. Revenus au Trésor, on nous informa que la première information était fausse et que, puisque je n’étais pas fonctionnaire, le numéro matricule ne s’appliquait pas à moi. Ce qu’il me fallait plutôt, c’est un numéro statistique, et c’est ce numéro statistique qui me permettrait de payer ma caution. Malheureusement, la journée administrative du Trésor tira à sa fin et nous ne pûmes obtenir ce numéro statistique que le 23 juillet. C’est par conséquent le 23 juillet que nous pûmes enfin verser l’argent au Trésor en vue du paiement de la caution requise.

Cependant, quoique l’on en dise, notre dossier de candidature fut bel et bien soumis à la CENAP le 22 juillet 2009 comme prévu par la loi, quoique avec une pièce manquante (la quittance du Trésor). Et cela, naturellement, nous donnait droit à un recours auprès de la Cour constitutionnelle puisque le dossier avait été dûment enregistré comme il se doit par la CENAP, puis rejeté, comme il se doit, pour absence de quittance. Mais cela ne voulait pas dire impossibilité de réparation dans la procédure de recours !

Ce qui me semble choquant, c’est que le Rapporteur de la Cour constitutionnelle qui a fait état, dans son rapport, des circonstances de notre dossier et du retard dans le dépôt de la quittance ait choisi de faire à la Cour un rapport dangereusement sélectif. Autant le Rapporteur semble avoir mentionné dans son rapport les circonstances anecdotiques que nous lui avions racontées verbalement lors de l’instruction du dossier en présence de mon avocat et par lesquelles nous lui faisions état du fait que la CENAP nous avait répondu le 23 juillet que la Commission avait déjà siégé et que notre seule alternative était le recours, autant il semble avoir totalement omis du rapport fait à la Cour toutes les autres circonstances anecdotiques mentionnées par nous qui étaient de nature à expliquer l’absence de la quittance lors du dépôt du dossier à la CENAP le 22 juillet. C’est du moins ce qui ressort de la décision de la Cour telle que nous l’avons lue.

Pourtant, mon avocat et moi, il me semble, avions mentionné verbalement au Rapporteur non seulement le refus de la CENAP de prendre notre quittance le 23 juillet AVANT, PENDANT et APRES la réunion de la Commission, parce que, à ses yeux, nous avions raté le délai légal du 22 juillet, ce qui ne nous laissait que la possibilité du recours, mais aussi les circonstances administratives qui ont fait que nous ne puissions payer la caution à temps malgré le fait que nous ayons eu l’argent nécessaire en notre possession. Ces circonstances administratives ne sont, bizarrement, nulle part mentionnées ni prises en compte dans la décision de la Cour, nous poussant ainsi à nous interroger sur les raisons qui ont conduit Monsieur le Rapporteur à ne pas inclure dans son rapport les circonstances administratives qui ont fait que, même en possession de l’argent, nous ne puissions payer notre caution et obtenir la quittance en date du 22 juillet, mais plutôt le lendemain, c’est-à-dire le 23 juillet.

Mais bien plus que cela, ce que la Cour constitutionnelle vient de faire entendre aux Gabonais c’est que la procédure de recours n’a aucune vertu réparatrice dans la loi gabonaise, que toute tentative de recours ne sert, en fait, à rien car aucune circonstance ne peut mener la Cour à accorder des circonstances atténuantes en recours qui puissent valider les requêtes citoyennes soumises à sa haute attention. Ce dossier était pourtant l’un des plus simples que l’on puisse imaginer. La CENAP rejette un dossier pour manque de quittance ; le recours est engagé et la quittance est fournie dans le délai de 48 heures de recours prévu par la loi ; problème réglé. Mais apparemment, au Gabon, il a fallu aller rechercher la petite bête politique.

Or, l’évidence est pourtant claire. Si la réunion de la CENAP le 23 juillet est prise comme point de référence, il me semble que la possession d’une quittance du Trésor le 23 juillet montre à suffisance que nous avions payé notre caution BIEN AVANT même que la CENAP ne se réunisse pour délibérations. Le simple fait que les bureaux du Trésor ferment à une heure administrative précédant la réunion de la CENAP est une preuve évidente que nous étions en possession de la quittance bien avant la réunion de la CENAP et que la CENAP aurait pu, si elle avait été plus disposée, constater ceci le 23 juillet en acceptant notre quittance avant ou pendant ses délibérations. Ce n’est que parce que la CENAP a refusé la quittance le 23 juillet avant, pendant et après les délibérations, et préféré nous envoyer au processus de recours que nous nous sommes retrouvés devant la Cour constitutionnelle à chercher réparation comme requis par la loi.

Ces circonstances, il me semble, auraient dû constituer auprès de la Cour des arguments de poids. Que la CENAP ait, le 23 juillet, refusé de prendre notre caution, préférant nous renvoyer à la procédure de recours n’invalide en aucun cas le fait que la caution fut bel et bien payée AVANT les délibérations de la CENAP, ce qui, en procédure de recours, aurait dû aider notre dossier et en renforcer la validité dans le cadre du processus de recours. Le fait que Monsieur le Rapporteur ait omis d’inclure cet argument dans son rapport est plus qu’inquiétant et indique un filtrage de l’information qui nous semble excessivement dangereux, sinon politisé.

Autrement dit, Monsieur le Rapporteur ne semble avoir retenu de nos explications orales au moment de l’instruction que les arguments qui avaient déjà, au niveau de la CENAP, invalidé notre dossier, et exclu de l’instruction tous les autres arguments de nature à réhabiliter notre dossier. En mentionnant uniquement l’anecdote relative à la réponse de la CENAP disant que la Commission avait déjà siégé, mais en omettant le fait que la même Commission, touchée le même jour du 23 juillet avant et pendant les délibérations, nous a  également renvoyé à la procédure de recours, Monsieur le Rapporteur a privilégié une version partielle, voire tronquée, des faits.

Ainsi se confirme au Gabon, hélas, la loi de l’arbitraire, même au niveau d’une Cour constitutionnelle censée demeurer apolitique et impartiale. Nous sommes au Gabon face à une situation de justice politisée, c’est-à-dire une loi faite non pas pour rendre justice aux citoyens, mais plutôt pour supprimer, éliminer, réprimer et bannir tout ce qui, dans le paysage politique, culturel ou socio-économique gabonais, aurait tendance à remettre en cause la criminalité institutionnalisée au Gabon.

La Cour n’a pas montré, dans cette décision, qu’elle est au service du Gabon et du peuple gabonais. Bien au contraire, sa décision est sortie du domaine du droit, pour embrasser le domaine de l’arbitraire et des anecdotes politisées. Elle est sortie de ce qui constituait le fond du recours relatif à notre dossier, pour embrasser celui de l’arbitraire en vue de justifier du rejet de notre dossier par tous les moyens possibles. Si ce n’était pas la caution, cela aurait été autre chose. Plutôt que de se contenter de CONSTATER le grief de la CENAP qui, en une seule phrase non qualifiée, avait simplement rejeté le dossier pour absence de quittance, la Cour a préféré sortir de ce grief pour utiliser des arguments vides de logique dans le rejet de notre candidature.

Face au grief de la CENAP, pourtant, seule la production d’une quittance en bonne et due forme constituait la réponse appropriée. La Cour n’avait même pas, dans ce recours, à évoquer les circonstances anecdotiques ayant mené à l’absence de la quittance. Tout ce qu’il lui fallait faire, c’est constater la présence de la quittance en recours et, donc, conclure que le dossier était complet. C’est bien à cela que les 48 heures de recours servent, il nous semble, c’est-à-dire donner la possibilité aux candidats de rectifier les manquements à leur dossier. Que la Cour se soit contentée de revenir sur la décision déjà rendue par la CENAP pour constater et répéter la même chose que la CENAP sans chercher à voir si, justement, en processus de recours, le grief retenu par la CENAP a été rectifié, rend totalement superflue l’idée même du recours. A quoi sert le recours dans ce cas ?

Pire, il nous apparaît de plus en plus que la Cour ait fait de la caution la pièce la plus importante du dossier, alors que, dans les faits, ceci ne devrait pas être le cas. Dans le dossier de candidature, toutes les pièces se valent et il n’y a dans la loi aucune hiérarchie des pièces à fournir qui dise que la caution est plus importante dans le dossier que, par exemple, les deux photos, la lettre manuscrite ou le logo du candidat. La CENAP peut tout aussi bien rejeter un dossier pour absence des deux photos requises que pour absence de quittance du Trésor ou de lettre manuscrite du candidat ou de logo. Dire alors, comme semble le dire la Cour constitutionnelle, que tout rejet par la CENAP, même pour manquement de lettre manuscrite, de photos ou de logo, est un rejet absolu qui ne justifie d’aucun recours est une énormité juridique qui remet grandement en cause l’existence de la Cour constitutionnelle elle-même en tant que la plus haute institution de recours du pays. Si les citoyens ne peuvent espérer trouver réparation à leurs griefs dans les processus de recours soumis à la Cour, et si la philosophie de la Cour est de réprimer à priori plutôt que d’agir à décharge, c’est la porte ouverte à l’arbitraire et à la mort de la justice dans notre pays.

Au vu donc de cette flagrante violation du principe de recours par la Cour constitutionnelle elle-même, nous estimons que notre droit à la justice a été bafoué par la Haute cour, celle-là même qui aurait dû se charger de protéger mon droit dans le cadre du recours engagé.

Du fait, donc, de cette décision arbitraire, la Cour nous met, à dessein, et probablement pour raisons politiques, hors de la course électorale. Nous estimons donc cette décision de la Cour être une décision politique plutôt qu’une décision de justice.

Bien que la loi gabonaise dise que toutes les décisions par la Cour constitutionnelle ne sont susceptibles d’appel, il nous semble que ce principe-là, ne doit pas non plus être interprété dans l’absolu. La Cour doit être capable, hors processus d’appel, de rendre la justice s’il est constaté que sa décision fut basée sur des informations erronées fournies par le Rapporteur. Il est facile d’imaginer ceci dans le cadre d’un condamné à mort dont le recours aurait été rejeté par la Cour sur la base de preuves fabriquées.  Si, par le hasard des choses, il venait à être découvert que la Cour avait basé sa décision sur des données douteuses, dire, dans ce cas, que la Cour doive laisser en prison un innocent parce que les décisions de la Cour ne sont pas susceptibles d’appel me semble être, là encore, d’un arbitraire qui ne devrait pas être cautionné. La Cour, il me semble, se doit de s’adapter à ces réalités et être capable de revoir sa copie si le rendu de la justice l’exige.

Au vu donc de cette flagrante violation du principe de recours par la Cour constitutionnelle elle-même, nous estimons notre droit à la justice a été bafoué par la Haute cour, celle-là même qui aurait dû se charger de protéger mon droit dans le cadre du recours engagé.

C’est à tous ceux qui ont cru en moi que je présente ici mes vives excuses. Je sais la douleur qui est la vôtre en ce moment et je puis vous assurer que ma douleur est encore plus grande. Ce n’était peut-être pas mon moment, notre moment, car Dieu en a peut-être décidé ainsi.

Que reste-t-il donc comme perspectives d’avenir à notre engagement pour le changement immédiat au Gabon ?

Nous continuons le combat, tout simplement car un Bongo est peut-être mort, il reste un autre Bongo à évincer. « Bongo Doit Partir » par tous les moyens possibles est donc toujours d’actualité. Par ailleurs, nous essayons par la même occasion de continuer, auprès de la Cour constitutionnelle, tous les recours qui nous restent encore possibles. Nous avons engagé, ce lundi même, un avocat expert du droit constitutionnel pour qu’il explore pour nous les possibilités de recours légal qui nous reste, aux fins de conduire la Cour constitutionnelle soit à réviser sa décision, soit à se rétracter. Ce sont là, apparemment, les deux seules possibilités qui nous restent.

Ne nous y trompons pas, chers compatriotes. Le changement ne viendra pas au Gabon par les urnes. Cette politisation de la Cour constitutionnelle en est la preuve flagrante et nous avons du mal à imaginer comment cette Cour pourrait donner la victoire à l’opposition après l’élection frauduleuse qui attend le pays.

Cela je vous le dis depuis 11 ans. Il ne faut donc pas se faire d’illusion. Le vote au Gabon est une illusion entretenue pour valider la fraude électorale et la mascarade.

Je sais que la Cour constitutionnelle gabonaise n’aurait, de toutes façons, jamais validé ma candidature. Aujourd’hui, ils ont utilisé le prétexte du retard dans le dépôt de la caution, oubliant que la loi me donnait malgré tout 48 heures pour faire recours. Mais si ce n’était pas ce prétexte, ils auraient utilisé un autre prétexte pour arriver à mon évincement de la course aux présidentielles. Ils savent très bien que je ne jouerais jamais le jeu de la mafia au pouvoir.

Beaucoup d’entre vous se demanderont sans doute quelle consigne de vote je vais donner.

Je dirais ceci : le fait pour moi d’être arbitrairement privé de mon droit à me présenter à l’élection présidentielle est quelque chose qui devrait normalement interpeller toute l’opposition. Autrement dit, si faire de l’opposition veut dire défendre les droits de tous les Gabonais, y compris des Gabonais qui comme moi sont privés du droit de se présenter à l’élection, eh bien les personnes qui se disent actuellement candidats de l’opposition devraient, à cette occasion, montrer leur solidarité en mettant la pression nécessaire pour que je sois rétabli dans mes droits. Leur indifférence, dans ce cas, serait un signe de mesquinerie et donc, d’hypocrisie vu que la capacité d’un candidat à se battre pour tous les Gabonais commence justement par la défense des droits de ceux qui subissent l’arbitraire, même quand il s’agit de rivaux politiques.

A leur place, donc, c’est ce que j’aurais fait car entre Gabonais candidats disant se battre pour les droits de tous les Gabonais, il doit y avoir une règle d’or qui dirait que tout arbitraire exercé contre l’un est un arbitraire exercé contre tous. La défense des droits des Gabonais commence donc par cette solidarité des droits qui feraient que nous refusions tous en bloc de voir une injustice affliger le plus petit d’entre nous. Ce qui m’arrive aurait pu arriver à chacun d’entre eux et j’aurais, moi, été le premier à le condamner et à demander qu’on les rétablisse dans leurs droits.

Si, malheureusement, ceux qui se disent opposants et candidats ne saisissent pas cette occasion pour adopter, ensemble, une plateforme de défense des droits des Gabonais, y compris mon droit à me présenter, c’est que ce qui les intéresse c’est eux-mêmes et non  la libération du Gabon.

Dans ce cas, aucun d’eux ne mériterait le soutien du BDP-Gabon Nouveau car ils n’ont rien compris à ce que cela veut dire faire de l’opposition. Faire de l’opposition, ce n’est pas juste se battre pour gagner une élection. Faire de l’opposition, c’est se battre pour les droits bafoués par le régime en place. Or, si à chaque fois que l’un d’entre nous est victime d’injustices, les autres se mettent à montrer de l’indifférence, c’est peine perdue. L’unité de l’opposition ce n’est pas juste se rallier autour d’un homme. L’unité de l’opposition, c’est aussi la capacité pour cet homme de se rallier aux causes nobles par lesquelles il démontrerait sa capacité à se battre pour les droits de chacun d’entre nous, en période électorale comme en période non électorale. Tout signe d’indifférence, dans ce cas, est un mauvais signe.

Pour le BDP-Gabon Nouveau, soutenir un autre candidat ne peut se faire juste parce qu’il y a une élection. Nous soutiendrons le candidat qui sera capable de démontrer qu’il se préoccupe des droits des Gabonais, y compris du droit de Daniel Mengara à être candidat. Sans cela, la démonstration sera faite clairement que ceux qui se présentent aujourd’hui, dans le pouvoir comme dans l’opposition, se battent pour leurs ventres et non pour sortir les Gabonais de la dictature bongoïste actuelle.

S’agissant de l’élection elle-même, je dirais ceci : ne nous leurrons pas, chers compatriotes. Les vérités et les évidences d’hier sont toujours les vérités et les évidences d’aujourd’hui. Les mêmes causes menant toujours aux mêmes effets, la vraie question que nous devons tous nous poser aujourd’hui est la suivante : qu’est-ce qui a changé depuis 2005 dans le processus électoral qui pourrait garantir une élection transparente au Gabon ?

Je dis : Rien.

Certes, il y a eu engouement des électeurs pour s’inscrire, mais les listes électorales qui en ont résulté sont-elles fiables ? Non.

Ces listes et les délais d’inscription y relatifs ont-ils permis à tous les Gabonais qui voulaient s’inscrire de s’inscrire ? Non.

Ces listes bâclées peuvent-elles, à elles seules, garantir la transparence des élections du 30 août ? Non.

 Pourquoi ces listes ont-elles été bâclées ? Tout simplement parce que le régime savait que l’engouement des électeurs à s’inscrire n’était pas pour eux. Cet engouement était l’expression des Gabonais qui montraient ainsi qu’ils sont fatigués et qu’ils sont prêts à chasser les bongoïstes du pouvoir par tous les moyens possibles. Le régime a donc tout fait pour empêcher les Gabonais qui en ont marre de s’inscrire, ils ont comprimé les délais et ainsi privé des milliers de Gabonais du droit de voter. Cela est inacceptable.

Autrement dit, mes chers amis, nous avons en face de nous la pire élection de toute l’histoire du Gabon. Une élection tellement bâclée et comprimée dans ses délais qu’il est facile d’imaginer pourquoi le régime en place a choisi cette manière de faire les choses.

La question importante pour tous les Gabonais est alors la suivante : peut-on gagner une élection au Gabon par la seule force des urnes ? Les conditions de la transparence électorale sont-elles réunies pour nous assurer que cette fois, on ne volera pas le vote au peuple ?

Moi je dis que, à cette élection, comme lors des élections précédentes, ce n’est pas par les urnes que le pouvoir se gagnera, c’est dans la rue qu’il se gagnera.

Pour que l’opposition soit capable de gagner cette élection, la seule consigne qui vaille en ce moment et qui puisse assurer la victoire finale serait celle qui consisterait tout simplement à bloquer tout le processus électoral actuel en bonne et due forme pour permettre une réforme générale du système politique gabonais.

Comme je l’avais dit dans mes déclarations précédentes, la seule manière de garantir la transparence des élections au Gabon consisterait à :

  • 1) Arrêter tout le processus actuel qui est trop bâclé, trop précipité, trop chaotique et trop désordonné.
  • 2) forcer le régime en place à accepter une seconde conférence nationale qui aurait pour but l’élaboration d’une nouvelle Constitution démocratique, vu que la preuve est faite que la Constitution actuelle est tellement mal faite et mal pensée qu’elle ne peut répondre aux garanties de démocratie que le peuple attend. Une nouvelle Constitution permettrait de rétablir le scrutin à deux tours, le mandat de 5 ans au lieu de 7 et la limite des mandats à deux mandats successifs au maximum, tout en instituant les réformes et les garde-fous nécessaires en vue de la protection, une bonne fois pour toutes, des institutions contre toute tentative future de dictature.
  • 3) Et n’organiser ces élections au Gabon qu’après une période de transition de 6 mois à un an pendant laquelle tout serait mis en place pour des élections transparentes, avec à l’appui un référendum permettant de valider la nouvelle Constitution. En d’autres termes, il faut utiliser le référendum pour contourner les injonctions de la Constitution actuelle qui ne permet pas de modification de la Constitution par le parlement en période d’intérim.
  • 4) De telles élections seraient ainsi organisées sur base propre et transparente, et avec, au préalable, un recensement général de la population, l’établissement de listes électorales nouvelles sur base de données biométriques, l’informatisation sur tout le territoire national de toutes les données biométriques et statistiques devant servir les mesures anti fraudes et l’invitation de l’ONU au Gabon pour que ce soit l’ONU, et non le gouvernement gabonais, qui se charge d’organiser ces élections pour nous de la manière la plus transparente possible.

Sans toutes ces conditions, chers amis, nous serons encore tous à pleurer le 30 août parce que, par naïveté, nous continuons à croire qu’il suffit de tout simplement participer à une élection pour la gagner. Non, mes chers compatriotes, cette élection comme celle de 2005 est perdue d’avance et il faut tout arrêter maintenant, par la force s’il le faut.

Faisons donc le choix, dès maintenant, de demander à ces leaders qui se disent opposants de tout simplement renoncer à participer à ce processus bâclé pour imposer, tout de suite, au régime Bongo un choix simple : accepter de bloquer le processus électoral actuel pendant 6 mois au minimum pour permettre une meilleure transition moins bâclée et une élection sans exclusive et sans fraude, ou faire face au mouvement de revendication le plus vaste que le pays n’ait jamais connu et dont tous les candidats de l’opposition seraient solidaires.

Si les candidats actuels qui se disent de l’opposition refusent de s’engager dans cette plateforme commune pour le changement, cette plateforme pour imposer le changement, hé bien chers compatriotes, c’est qu’ils veulent tout simplement se faire les complices de la victoire d’Ali Bongo. Et cela, nous ne devons pas l’accepter.

C’est donc le moment pour les Gabonais de demander l’arrêt au processus bâclé actuel, c’est le moment pour ceux qui se disent de l’opposition de s’assembler autour d’une plateforme commune de droits et de revendications en vue de l’imposition d’une transition de 6 mois et, donc, d’élections organisées dans la transparence la plus totale. Nous ne pouvons pas nous permettre de bâcler l’avenir du Gabon. A quoi aurait finalement servi la mort de Bongo si, à la fin, les Gabonais se retrouvent avec le même système toujours en place, et sous une forme pire que ce que nous avons connu sous Omar Bongo ? Ali Bongo, je peux vous l’assurer sera encore plus dangereux que son père. Parce qu’il est plus faible politiquement que son père, il organisera une corruption politique encore pire que celle que son père a mise en place pour soutenir son régime. Et il aura des tendances militaristes et policières encore plus poussées que son père tout simplement parce que les Gabonais ne veulent pas de lui et lui-même le sait.

C’est donc à tous ceux qui pensent que le changement au Gabon n’est pas possible par les urnes que je lance cet appel à la résistance. Mon exclusion arbitraire de la course présidentielle est la preuve que ce régime ne voulait pas de quelqu’un dans la course qui pouvait dire la vérité. Aujourd’hui, preuve est faite que le régime Bongo s’apprête à utiliser la participation de tous ces candidats qui se disent opposants pour valider la fraude d’Ali Bongo. Il fallait, pour favoriser cela, éliminer Daniel Mengara de la course à la Présidence de la République car Daniel Mengara était le seul candidat disposé à empêcher cette mascarade.

Les Gabonais épris de liberté, de démocratie et de progrès doivent, donc, s’apprêter à dire non à cette mascarade et se préparer à barrer le chemin à la dictature.

La résistance continue, donc.

 Vive le Gabon libre.

Vive la nouvelle république.

Fait le 3 août à Montclair, New Jersey, USA

Daniel Mengara




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Auteur/Source: · Date: 3 Août 2009
Catégorie(s): Communiqués BDP
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55 Réponses à Avis du Dr. Daniel Mengara aux Gabonais : Du rejet de ma candidature par la Cour constitutionnelle – Leçons, Perspectives et Appel à la Résistance

  1. Savorgan

    6 Août 2009 a 09:53

    Kritik:

    La critique est facile et n’importe qui est expert quand il faut critiquer. Seulement, tu oublies des choses très simples: sai tu étais mieux que Mengara, c’est toi qui serait à sa place aujourd’hui et non lui. Le fait est que pendant que tu ponds de grosses analyses sur Internet sous un pseudo, Mengara lui le fait ouvertement depuis 11 ans.

    Sur le fond, ton analyse ignore des réalités simples.

    Mengara a été le premier à annoncer sa candidature, vrai. Mais il a faiut cela quand? Le 20 juin, à l’époque où il n’avait même pas le droit de rentrer au Gabon. Ce n’est que le 10 juillet que l’ambassadeur du Gabon aux USA lui a donné le droit de rentrer au Gabon.

    Le 20 juillet, il est arrivé au Gabon, soit 10 jours après avoir reçu l’autorisation de rentrer. Tu oeux crier à l’amateurisme comme tu veux, mais je ne sais pas si tu te rends compte que Mengara n’auarit même pas pu se rendre au Gabon déposer sa candidature s’il n’avait pas reçu le droit de rentrer au pays.

    Secondo, tu parles comme quelqu’un qui ne sait pas que, que Mengara l’ait voulu ou pas, il lui était impossible de savoir que le gouvernement allait retarder l;’anonce du calendrier électoral jusqtua’u mercredi 15 juillet. Même Mengaar a dû attendre ces dates pour organsier son retour au pays. Comme j;ai dit, Mengara a eu le droit de rentrer au Gabon le 10 juillet, à une époque où le calendrier électoral n’était pas connu. le calendrier électoral est connu le 15 juillet, et Mengara arrive au Gabon le 20 juillet. Or, c’est vendredi à partir du 17 qu;il fallait inscrire sa candidature et ce ci jusqu’au 22.

    Mengara arrive au Gabon le 22 au soir (son avion initial avait été annulé par une grève). Il n’a donc que deux jours (mardi et mercredi) pour finaliser sa candidature.

    MAIS, même un idiot sait que, dans un dossier de candidature, il n’y a pas que des pièces qu’une équipe peut obtenir en l’absence du candidat. Mengara avait tout ça. Par contre, il y a aussi des pièces que seul Mengara pouvait obtenir en sa propre présence.

    par exemple: avant toute chose, il faut faire une carte d’identité nationale qui ouvre la porte à beaucoup de choses. Et il faut faire ça en personne. Sans cela, Mengara ne peut pas obtenir certains dicuments relatifs au dossier de candidature. or, rien que pour faire la queue et obtenri la carte, cela prend une demie journée.

    Donc, tu oeux dire amateur comme tu veux, en deux jours, il est impossible d’obtenir tout. Or, le récit de Mengara te dit bien que, pour payer la caution, il lui fallait un numéro statitique, et que pour obtenir ce numéro, il faut la carte d’identité.

    Tu parles comme si Mengara était un candidat typique, qui avait le droit d;aller et venir au Gabon comme tous les autres et qui, donc, aurait négligé de se préparer. Moi je pense que pouvoir faire tout ce qu’il a fait en deux jours seulkement était un miracle. Que ce soit seulement la quitance qui ait manqué parce qu;il ne pouvait pas la payer sans numéro matricule est un miracle car il aurait dû lui manquer plus de choses que cela.

    Je pense que si Mengaar avait été un candidat libre d’aller et de venir entre le Gabon et les States, je t’aurais accordé le crédit de ton analyse, Mais tu parles là d’un gabonais qui n’avait pas le droit de se déplacer sur le gabon, et donc la candidature n’aurait même pas été possible sans droit de rentrer au pays, droit obtenu juste in extrémis.

    Donc, si tu veux être objectif dans l’analyse, il faut inclure tous les paramètres et non seulement faire come Mborantsuo, choisir ce qui t’arrange.

    Enfin, je crois que tu as une vision partielle de la stratégie de Daniel Mengara.

    est-ce que tu crois qu’on ne participe à une é;lection que parce qu’on veut aller au vote? As-tu déjà entendu parler du boycott, de l’insurrection? Qu’est-ce qui te dit, connaissant bien Mengara, que sa participation était contradictoire à son idéologie, qu’est-ce qui te dit qu’il participait pour aller valider le vote et non pour aller tout déranger en utilisant la candidature comme tribune pour soulever l’insurrection? Là encore, tu fais une analyse de novice et non une analyse de quelqu’un qui peut comprendre la stratégie politique d’un homme comme Mengara.

    Mengara est très loin de ta penseé superficiele et tu ne peux donc pas le comprendre. Voilà pourquoi ton analyse ne peut que demeurer une analyse de novice politique et voilà pourquoi tu n’est pas Mengara car tu ne peux pas faire meixu que lui, Si tu l’étais, tu serais à sa place et tu serais en train de gagner le Gabon pour nous tous.

    Critique anonyme tu es, Kritik anonyme tu resteras, car tu ne comprends pas la politique comme le comprendrait un certain Mengara. Tu t’arrêtes à la surface car le fond t’échappes. En cela, tu est comme un élève deavnt le professeur. Tu t’émerveilles devant ta copie et tu es surpris quand on te donne 2 sur 20.
    Mais, au moins, si tu veux être sérieux, apprends à inclure tous les éléments dans ton analyse et fais un peu plus de recherche. Ton analyse est partielle car basée sur des données incomplètes.e

  2. kritikk

    6 Août 2009 a 07:30

    Je suis doublement déçu par ce qui se passe!!!!
    “Sans toutes ces conditions, chers amis, nous serons encore tous à pleurer le 30 août parce que, par naïveté, nous continuons à croire qu’il suffit de tout simplement participer à une élection pour la gagner. Non, mes chers compatriotes, cette élection comme celle de 2005 est perdue d’avance et il faut tout arrêter maintenant, par la force s’il le faut.” Dixit Mengara.
    +++++ Je suis déçu mais pas surpris par l’attitude de Mbourantsuo. Je ne m’attendais pas vraiment au contraire vu que la légalité, elle qui est hors-la-loi, n’en connait rien. Mais je suis quand même déçu parce que j’ai cru un instant qu’elle pourrait changer juste le temps d’une élection a laquelle elle prépare l’élection de son “fils” (dans nos coutumes, le fils du père de mes enfants n’est il pas mon fils également?). Mais je rêvais, car c’est comme croire en un miracle de voir Madeleine agir contre son fils Ali. Qui protégera les intérêts de ses enfants après sa mort? Mais bon, c’est trop sans surprise!
    +++++ Je suis déçu par l’attitude de Mengara qui pour moi a agit et agit encore en amateur, et aussi par la mauvaise foi dont il “semble” faire peuve.
    Mengara a été l’un des premiers à déclarer sa candidature pour la présidentielle, pourtant, il a été l’un des derniers (Peut être le seul dernier) à avoir complété son dossier. Je ne réfute pas les obstacles qu’il a du affronter pour en arriver à ce point. Mais ce que je pense c’est qu’il a agit en amateur: Quelqu’un de sa tranche, devrait toujours avoir un plan B et même un plan C. Mais il a agit comme sans prudence. Ne dit on pas que qui veut aller loin ménage sa monture?
    Mengara aurait du s’assurer que sa candidature est fin prête avant même de faire le déplacement du Gabon. Mais il à reposé toute sa confiance sur un groupe de traîtres qui aujourd’hui soutient ouvertement Ali Ben sous le pseudo de Bloc démocratique Gabonais, en lieu et place du Bongo doit partir. Mengara aurait dû préparer deux ou trois dossiers complets et s’assurer que le moindre alibi ne serait pas accordé aux dignitaires du PDG. Et en ce sens, Mba Obame est plus clairvoyant que Mengara, lui qui a arrêté sa tournée pour ne pas donner raison aux pdgistes qui lui cherchent la petite bête. Mengara a un frère dans l’armée, et il aurait pu s’attacher les services de ce dernier afin de s’assurer que tout est fin prêt (On est jamais mieux servit que par soi-même quoi que l’on dise!!)
    Mengara a continué à agir comme un amateur en réagissant seulement sur son site. Il aurait du, tambours battant, fait état du recours par tous les moyens possibles, or, il est resté presque muet. Et à mon avis, sur le plan médiatique, Ben Moubamba est plus battant que Mengara. Mais que manque t-il donc à Mengara pour faire comme Ben Moubamba? Pour moi, garder trop de silence en ce moment, c’est cautionner ce rejet. Mengara devrait faire le tour des radio TV du monde, quit à se faire inviter sur les plateaux de TV et faire du tapage médiatique. Mais il préfère être silencieux et attendre que ses avocats défendent sa cause.
    Ce point commun entre Mengara et Mamboundou et que je refuse, est d’être plus royaliste que le roi, en croyant que soulever le code pénal gabonais ou la constitution, suffirait à décanter le problème du Gabon. Mengara et Mamboundou savent que Madeleine est illégale, mais c’est vers elle qu’ils vont pour les recours, comme pour valider son illégalité. Et quand ils sont déboutés, ils se mettent à pleurnicher. Quel sera le fruit du travail des avocats de Mengara dans ces conditions?

    Mengara a toujours su et a toujours dit qu’aucune alternance ne viendra des urnes tant que Bongo sera la. A moins de voir Bongo comme un simple personnage, Mengara avait raison sur ce point, mais pourtant, il est parti contre sa propre philosophie en déclarant sa candidature pour des élections organisées par le système Bongo. La question est donc de savoir pourquoi avoir voulu participer a cette mascarade d’élection si on savait déjà les résultats pipes ?
    J’attendais la candidature de Mengara afin de voter pour lui, et la, je pense qu’il commence a faire preuve de rêverie et d’amateurisme, juste parce que sa candidature a été, comme on s’y attendait rejete.
    Je ne pense pas que Mengara envisageait de soutenir un quelconque candidat aux élections, et je ne pense pas vraiment qu’il aurait tenu certains propos qu’il tient maintenant par rapport aux élections si sa candidature avait été retenue. Pourquoi maintenant vouloir pousser les autres a le soutenir ? C’est faire preuve de rêverie ! Pourquoi un Mamboundou, un Myboto, un Mba ou un Ndong se mettrait il sur la rue pour exiger la candidature de Mengara ? Avec la pléthore de candidats a cette élection, ca arrange qui de continuer à effriter les voix ? Mengara qui refute la faciliter semble la réclamer ici, et il perd toute logique.
    En gros ce qu’il dit c’est : si tu exiges ma candidature, alors je te soutiens. Et si ta candidature est maintenu avec mon soutient, qu’advient il a la mienne alors ? Comment vais-je bénéficier de ton soutien après le mien ? Vais-je devoir fusionner avec toi dont la candidature a été rejetée ou tu vas devoir me laisser la place ? L’élection est a un tour. Si tu envisages te retirer et soutenir ma candidature après que j’ai exigé la tienne, pourquoi ne pas directement me soutenir maintenant et éviter cette gymnastique ? Si sa candidature n’avait été rejetée, je suis sur que certains de ces plaintes qu’il ne cesse d’énoncer depuis des années ne reverraient jour qu’après la défaite.

    Pour ma part, je voulais bien voter pour Mengara, non seulement parce que je crois en son programme de société, mais en plus, parce qu’il est a mes yeux capable de défendre mon vote activement. Mais il ne fait pas le tapage médiatique en vue de réclamer sa candidature, ou de déstabiliser les plans machiavéliques de Madeleine et famille. Je ne m’attends donc plus a ce qu’a quelques jours de la campagne, Madeleine lui redonne raison.
    J’aurais bien ne voulu ne pas voter pour Mamboundou cette fois au profit de Mengara, non pas parce que je ne sois point attire par son projet de société, mais parce que je ne le crois pas tres jusqu’au boutiste pour recclamer sa victoire comme en 2005.
    J’aurais bien voulu voter pour JABO du fait qu’il est l’un des rares politiciens gabonais qui continue a m’inspirer confiance, et sincèrement, j’aurais bien aime que JABO fasse alliance avec Mamboundou et prendre la tête de cette alliance. Mais vu que c’est pas possible, je ne vais pas voter JABO, non pas parce qu’il ne soit pas un homme intègre ou qu’il ne soit pas mieux que Mamboundou, loin de la, mais a cause de la tendance générale.
    Au vu des échéances passées, Mamboundou est arrive en seconde place officiellement ( Et il n’a pas été jusqu’au bout de sa volonté de prendre le pouvoir), et jusqu’à preuve du contraire, il continu a conduire le bateau de l’opposition (Ne me parlez pas de Myboto qui pour moi reste encore un aigri du PDG et qui n’a pas encore fait ses preuves. Contrairement a JABO qui est sorti du PDG par conviction et pour ses idées, Myboto est devenu opposant par la force des choses a cause des problèmes de famille, et nous lui devons toujours l’état de nos routes. Il a demande un débat dessus, mais a-t-il besoin d’un débat pour justifier devant le peuple ce qu’il a fait de tout cet argent ? Il est encore milliardaire, de même que sa fille). Pour moi, voter JABO, c’est comme voter pour quelqu’un de bien, mais mon vote n’aura aucun effet positif directe. Pour ne pas inutilement effriter cette voix donc, je vais la mettre au service de Mamboundou. Il nous sera a mon avis plus facile de chasser Mamboundou du pouvoir de manière pacifique que nous le ferions d’Ali Ben Bongo. Donc que Mamboundou soit président même pour un an, pour moi, le plus dur sera déjà fait, mais le plus important est de changer de régime d’abords. Donc pour moi, le plus important n’est pas de choisir le projet de société qui m’attire le plus, mais plutôt de choisir quelqu’un pour l’alternance, quelqu’un qui a la majorité du peuple derrière lui, mais tant qu’il ne sort pas des rangs du PDG et de la mouvance présidentielle, et cette personne a mon avis est Mamboundou. Je croyais Mengara apte a changer cette donne en 2 semaines de campagne, raison pour laquelle j’etais prêt a voter pour lui.

    Je serai donc très déçu par Mengara si a la fin, il ne venait pas à accorder son soutient a JABO ou a Mamboundou. Ce serait a mon avis assez égoïste pour lui de vouloir boycotter une élection a laquelle il était prêt a prendre part sous le pretexte de fraude, sinon ca ne me dirai plus long sur ses intentions initiale en allant jusqu’au recours alors même que les dés étaient a son avis pipés.

  3. wannawintché

    5 Août 2009 a 18:21

    reponse monefang oreti et knowledge

    oui oui oui bourdes OGOULIGUENDE est juste et droit …..et personne ne peut rien redire a ce niveau les gens qui ne l aiment pas comme knowledge ne sont que des gens qui attendent des dons en permanence des personnes influences….le DR Mengara lui meme aurrait honte de votre soutien…..AU fait est ce que je reve ou c est Idiot a dit que JABO a été pendant 10ans president de l assemblée?????laisse moi t informer ignorant qu il a été president de l assemblée nationale enviro 3 ans et qu il a demissioné volontairement pour ne pas tuer le gabon comme tous ceux qui y sont restés et qui se disent aujourd hui candidat d un gabon nouveau.Et il est le seul a president de l assemblée nationale a l avoir fait dans l histoire du gabon et arrete de mentir en disan que dans son quartier personne ne l aime parceque tu ments et par pitié de ce que le system a fait ca fais 20 ans qu il ya une pompe publique dans sa maison qu il paie aussi de sa poche IGNARE…qu il se taise celui la il viens ici tenir des discussions de bar.c est tous ca qui nous tuent

  4. Monefang

    5 Août 2009 a 18:01

    reponse a monefang
    je suis totalement daccord avec vous et je tiens a signaler que l alliance de mamboundou est tres louche par la meme occasion de toute facon elle est effrayante …un opposant avec les generateurs du system en place et ndao rejoint le clan celui la meme qui avait vu mamboundou s allié au pdg pour le faire sauter de la mairie de pog bref que des cas jabo est sans aucun doute le candidats le plus sincere et fiable de cette liste et j appel le DR MENGARA a rallié son mouvement parceque pour l instant je ne doute pas des ambitions qu il a pour le pays je dis bien pour l instant il est encore tres jeune dans ce millieu

  5. Monefang

    5 Août 2009 a 17:35

    Réponse a knowledge et oreti

    knowledge ta réaction est toute contraire a ton pseudo ce n est qu’une forme d ignorance dont tu viens faire pars ici, il s’agit de discuter et pas de tenir des discours stupides…Contrairement a tous ceux qui prennent ces initiatives c a d reconstruire les routes d un quartier quelconque n a jamais été sans intérêt et laisse moi du haut de ton pic intellectuel te rappeler que c est une forme de corruption
    *de se servir dans les caisses de l Etat et s investir dans des travaux d intérêts publiques pour se faire pardonner parce que on est pointé du doigt
    *et aussi de prendre ce genre d initiatives pour convaincre les habitants de son quartier ou de sa région de placer leur confiance en ses personnages aux prochaines elections.MR BOURDES OGOULIGUENDE place ses espoir dans la lucidité des gabonais qui pourront comprendre son discours ce dernier ne visant qu’ à bâtir un Gabon en réunissant nos intelligence et non perpétuer cette doctrine abrutissante du donnant-donnant sachant que ce qu’ on te donne te reviens en fait de droit. Je vois que ce discours ne te concernes pas car tu n as pas la lucidité requise pour adhéré a un tel mouvement.mr BOURDES OUGOULIGUéNDé n est ni député de la circonscription dans laquelle se trouve son quartier ni le maire et n’a a sa disposition aucun budget pour ces problèmes. Toi habitant de ce quartier tu as bien élu des gens pour relever se défit ou sont ils? et Comme toi MR BOURDES est victime de vos mauvais choix et l état de la route de se quartier coute cher a ce monsieur car les réparations de ses 4*4 (étant donner que le point matériel est fortement évoqué dans ta réplique il laisse tout aussi bien voir tes ambitions et tes attentes) sortent de sa poche et non de celle de l Etat comme certain et comme le candidat d’ORETI pierre MAMBOUNDOU a qui on remet personnellement 11 milliards pour une province de laquelle il n est plus maire et qu’ il n a pas si bien fait avancé cela.MR bourdes EST UNE VALEUR SUR et un excellent exemple d intégrité et de courage soutenu par l amour de son pays qu’ il veut faire avancer au prix de sa vie et que des véritables plaies de ton espèces tirent vers le bas depuis des décennies……….PUISSE DIEU GARDER SE GENRE D ETAT D ESPRIT LOIN DE MON PAYS.

    monefang

  6. Savorgan

    5 Août 2009 a 13:13

    Mbina, faut pas dire des choses que vous ne maitrisez pas. Qui t’a dit que Mengara est rentré ou s’est empressé de rentrer une fois la candidature rejetée?

    Le plan de Mengara que je sache était prévu d’avance. Une semaine au Gabon pour valider sa candidature. Un retour éclair aux States pour se préparer pour la campagne, et un retour au Gabon pour la camapgne. Il l’a dit publiquement lors de sa conférence de presse ou j’étais mardi et lors de deux causeries tenues ∂ans deux quartiers de Librevile. Il a donné son programme à tout le monde. Avant d’aancer des choses, vérifiez vos infos.

  7. Mbina

    5 Août 2009 a 08:57

    Réponse à ASUS;
    Cher ami,tu parles de tribalisme,mais qui est véritablement tri baliste au gabon.Je vais pas te suivre dans ce débat de bas étapes,car tes mièvres réflexions ne sont pas dignes d’intérêts.Mais sache tout de même que le BDP à soutenu mamboundou en 2005,mais ce dernier a systématiquement refusé ce soutien car les prémices de son rapprochement avec le système Bongo était déjà visibles.Aussi dans sa recherche de soutien,l’UPG de s’est alliée qu’aux gens du sud pourtant à la tête de partis non pas gazelles mais souris,de véritables transhumants en majorité qui ont fini de manger à la table de bongo et reviennent parasiter l’opposition .
    Monsieur Mamboundou est un homme intelligent et brave qui a fait ses choix,et ne peut être considérer comme ennemi ,parque non fang,dans la mesure ou nous osons encore espérer que nous avons en commun un objectif,un combat,celui de faire partir le système bongo.

  8. Mbina

    5 Août 2009 a 07:59

    Bonjour,
    Monsieur Mengara,nous constatons que vous vous êtes empressé de rentrer aux USA une fois votre candidature rejetée.Alors qu’il serait souhaitable ,pour vous ,de rester au pays pour faire connaitre vos idées ,votre combat,et massifier votre mouvement.Comment comptez vous combattre le système Bongo pendant qu’il prépare un coup de force,si vous êtes à l’étranger et pompez des discours de résistance sur le net,qui est d’ailleurs un luxe que toute le monde ne peut s’offrir au Gabon.Cette stratégie peut pertinente,si elle perdure peut être interprétée comme une fuite des réalités du terrain que vivent pourtant d’autres opposants.Et nous qui vous avons soutenu jusqu’à lors,vous prendrons pour un “blagueur” et vous tournerons définitivement le dos.
    cordialement

  9. Pierre Kiroule

    5 Août 2009 a 06:33

    A Madame Fairbanks,

    Excellent!!! avec comme directeur général de SOVOG, Monsieur Mba des bois! Lol! hopital, maison, medicaments, ecole et ordures KDO!MDR!

  10. The Knowledge

    5 Août 2009 a 00:52

    JABO et moi somme voisin ça va faire plus de 25 ans dans notre quartiers personne ne l’apprécie il n’est proche et ne connait pratiquement personne toute ses années il n’a jamais fait arrangé la route , ya des immenses flaques d’eau juska devant chez lui a chaque fois kil pleut parlé moi de tout le monde sauf de JABO s’il vous plait cet homme ne vaux rien 10 ans PR de l’assemblé mm pas un début de goudron chez nous , le messieur a des 4×4 chez lui tout le quartier est innondé kan il pleut il n’a jamais cherché a arrangé cet homme est une vrai plaie

  11. The Knowledge

    5 Août 2009 a 00:50

    JABO et moi somme voisin ça va faire plus de 25 ans dans notre quartiers personne ne l’apprécie il n’est proche et ne connait pratiquement personne toute ses années il n’a jamais fait arrangé la route , ya des immenses flaques d’eau juska devant chez lui a chaque fois kil pleut parlé moi de tout le monde sauf de JABO s’il vous plait cet homme ne vaux rien 10 PR de l’assemblé mm pas un début de goudron chez nous , le messieur a des 4×4 chez lui tout le quartier est innondé kan il pleut il n’a jamais cherché a arrangé cet homme est une vrai plaie

  12. Jaslene

    4 Août 2009 a 21:19

    Il faut toujours que ce soit les fangs qui portent le chapeau du tribalisme c’est vraiment penible. Et pourtant pendant quarante deux ans, ce nain a dirige le pays dans une unite nationale factice. A qui appartiennent la majorite des postes de directeurs des grandes entreprises au Gabon? Les gens du haut-ogooue et de l’ogooue lolo. Ils sont tout aussi tribalistes que les fangs. La preuve, ils sont prets a fermer les yeux sur le bilan catastrophique de Bongo juste pour que le pouvoir reste chez eux! J’ai envie de croire a un Gabon ou on ne mentionne pas systematiquement l’ethnie dans les debats politiques. Si Mengara ne veut pas donner de consigne de vote en faveur de Mamboudou, il a ses raisons qui sont a chercher au dela des considerations ethniques. Moi je suis fang et suis pourtant prete a voter Mamboudou pour recompenser sa perseverance dans le combat politique depuis toutes ces annees. Mais certains commentaires risquent serieusement de me decourager.Mais ce sont la encore les stigmates de la fameuse unite nationale.En fait la raison profonde est l’absence de developpement. Si Bongo avait developpe le gabon du nord au sud et d’ouest en est. On ne serait certainement plus au niveau du debat ethnique. Une chose et sure, que tu sois du nord ou du Sud, de l’est ou de l’ouest, on n’a besoin de microscope pour voir le lourd bilan que Bongo laisse derriere lui et cela merite une sanction aux urnes!

  13. Melody Fairbanks

    4 Août 2009 a 20:18

    Tout le monde veut être président alors qu’il y a du boulot à la voirie.

  14. Savorgan

    4 Août 2009 a 19:10

    Je ne comprends pas certains d’entre vous qui continuez à vous demander si Mengara est revenu aux USA. Vous mentionnez la signature comme une surprise alors que le message de Mengara est introduit par un paragraphe dans lequel il explique clairement qu’il est revenu aux USA pour se préparer la campagne. Il le dit en informant les gens qu’il est venu aux USA confiant de gagner son recours et que c’était pour se préparer à retourner faire la campagne.

  15. ASUS

    4 Août 2009 a 17:10

    (Je n’aime pas trop parler ethnies mais cette fois c’est plus fort que moi.)

    Mais pourquoi certain Fang sont-ils si tribalistes et d’une jalousie à l’ extrême ? Ils préfèrent voir le pays sombrer dans la bêtise la plus totale que d’avoir un peu d’orgueil patriotique.

    Que je sache, le premier président du Gabon était bien un Fang. De plus, en 1993, MBA ABESSOLE d’ethnie Fang avait bien remporté l’élection présidentielle avec l’appui de toutes les ethnies. Le Peuple gabonais s’était levé comme un seul homme pour NON a Omar Bongo.

    Aujourd’hui que c’est quelqu’un d’autre, non Fang, qui semble être bien place pour mettre hors d’état de nuire le système Bongo, certains Fang trouvent le moyen de le torpiller a boulet rouge, cachant très mal leur tribalisme primaire.
    Voila une BITHOUGA, hier grande championne de l’USAP et défenseur des sans voix, aujourd’hui farouche alliée du system Bongo.

    Tout le monde voudrait avoir de l’argent et les honneurs, mais je crois que certains sont prêt a vendre toute leur famille et leur âme rien que pour ca ; c’est vraiment une honte infinie.

    Et demain, si Ali Bongo prend le pouvoir, ils viendront s’allier aux autres ethnies pour vouloir créer une nouvelle opposition hypocrite. Mais sachez aujourd’hui que personne n’est dupe, tous les non tribalistes vous ont à l’ œil.

    Par ailleurs, demandez à Mengara de soigner son langage. Ses courriers qu’il envoie a gauche et a droite montrent un manque de respect et une certaine impolitesse. Quelqu’un qui dirige les Hommes et qui veut accéder aux hautes fonctions de l’état doit avoir une certaine courtoisie dans l’expression ; même a son plus bas subalterne. Cela ne lui enlèvera pas son titre de Docteur, au contraire ca fait grandir dans l’estime des Hommes. Si il aime vraiment les gabonais au point de vouloir les diriger, j’espère pour lui qu’il va dorénavant s’installer définitivement au Gabon et continuer sa politique.

    Vive l’unité nationale pour que vive le Gabon, merci camarade !!
    God bless Gabon.

  16. faustin

    4 Août 2009 a 15:23

    Oui tout ce long discoursc’est bien! mais maintenant on fait quoi? ce que le peuple attend de vous aujourd’h’ui ce ne sont pas des pleurs, mais des consignes strictes! c’est ça faire la politique au gabon! main tenant vous voyez ce que c’est faire la politique au gabon? en 2 semaines passée au gabon vous avez deja la fievre, imaginez 15 ans comme Pierre MAMBOUNDOU?? la réalité du terrain est cruelle mon cher MENGARA! Le gabon n’est malheureusement pas aussi idilique que les USA…
    Alors ce qu’on attend de vous aujourd’hui ce sont des consignes en ca de rejet a nouveau(ce qui est évident) de votre dossier..allez vous vous taire? ou diriger votre électorat vers ce qui peuvent au moins apporter quelque chose? si vous ne dite rien c’est que vous souhaitez la monarchisation du gabon!

  17. Nat

    4 Août 2009 a 10:47

    Je ne sais plus quoi dire trop d’analyses et de commentaires
    qui nous mênent entre la crainte et le découragement.Donc vous dites que c’est sans espoire?je comptais rentrer en octobre donc je fais comment?je reste ici avec ou sans papier?

  18. secret

    4 Août 2009 a 10:37

    Gabon, Mensonge d’Etat : Omar Bongo serait mort depuis le 7 mai
    Depuis deux ou trois jours, les langues commencent se délier au sein du sérail politico-familial gabonais. Surtout qu’il a été admis par toutes les parties concernées par la succession d’Omar Bongo Ondimba que Rose Francine Rogombé, présidente du Sénat devait assurer la transition, comme prévue par la constitution. Les intrigues et les marchandages politiques battent le plein et c’est ainsi que certaines personnes, n’ayant plus rien à perdre, ont décidé de parler et de livrer des informations jusqu’ici connues par un cercle très restreint.

    On apprend ainsi que c’est depuis le 7 mai que Omar Bongo serait décédé. La nouvelle a été tenue secrète par la France et la famille de Bongo.

    Toutes les personnes qui ont assisté aux funérailles d’Edith Bongo (fille de Sassou Nguesso) on remarqué l’état fantomatique dans lequel se trouvait le président gabonais. Et ce n’est pas seulement le décès de sa bien-aimée qui l’affectait ainsi, cette extrême souffrance provenait aussi du cancer qui le menait vers la mort. Plusieurs personnes disent l’avoir vu par moments, grimacer sur sa chaise et donner l’impression qu’il perdait connaissance. Et selon des sources d’informations venues de l’intérieur du cercle familial et politique, c’est le 7 mai dernier dans les airs, entre le Maroc et l’Espagne, que le Président Omar Bongo a rendu l’âme dans l’avion médicalisé dépêché par la France et qui le conduisait en Espagne. Alors que son décès est constaté par les médecins qui étaient dans l’avion avec lui, l’Elysée et sa cellule Afrique, en accord avec Pascaline Bongo, Directrice du Cabinet et fille de Bongo maintiennent la destination « Barcelone » et imposent le silence total.

    Pourquoi ? Parce que dit-on, L’Elysée tient à récupérer un certain nombre de documents que possédait (puisqu’il est déjà mort) le Président gabonais.. Parmi ceux-ci un dossier sur le financement de la dernière campagne électorale en France – En retour la famille Bongo (Pascaline Bongo et son époux Ntoungui- membre du gouvernement-, Ali Ben) mais aussi, apprend-on, Jean Ping l’actuel Président de l’Union Africaine (qui a des enfants avec Pascaline Bongo) et Mba Obame (le puissant ministre de l’administration territoriale, issu de l’ethnie Fang, majoritaire au Gabon-40%-)…tout ce monde demande à la France un certain nombre de choses dont notamment la levée des saisies de compte de la famille en France. En plus, Ali Ben exige son adoubement par la France comme successeur immédiat, ce à quoi Pascaline est opposée et continue à s’opposer.

    C’est ainsi qu’on comprend mieux « l’hospitalisation » médiatisée d’Ali Ben à Paris. Devant l’opposition de sa soeur et de ses partisans, il a fait appel aux deux Congo et a menacé de faire “sauter les légionnaires sur Libreville”. Nicolas Sarkozy et ses conseillers de la cellule africaine ont frappé du point sur la table et décidé d’exfiltrer Ali Ben du Gabon – officiellement alors on annonce qu’il est hospitalisé à Neuilly à l’hôpital américain – mais personne ne confirme sa présence dans cet hôpital. Après les discussions parisiennes, Ali Ben est retourné au Gabon pendant que Sarkozy dépêchait en Espagne Brice Hortefeux avec pour mission de convaincre la famille Bongo du soutien de la France.
    Au moment où le Premier ministre français François Fillon arrive à Yaoundé, au Cameroun, nous sommes le 20 mai – il fait alors cette étrange déclaration “Je sais que le président est soigné. Je sais qu’hier soir encore et ce matin sa santé était satisfaisante. Je formule mes voeux de prompt rétablissement à M. Bongo en espérant naturellement qu’il sera remis sur pied le plus vite possible”. Pour ceux qui connaissent Fillon, le fils du Mans, catholique pratiquant, on le voit mal à l’aise avec ces africanités teintées de Francafrique, il ne comprend pas pourquoi l’on ne veut pas rendre la nouvelle officielle.

    Le 6 juin soit presque un mois après le décès de Bongo, l’Espagne somme la France de prendre ses responsabilités – le premier ministre espagnol le socialiste Zapatero un ancien religieux jésuite demande à son ministre des affaires étrangères sous la pression des médecins qui ne comprennent pas qu’on garde dans une chapelle ardente un corps aussi longtemps, et qui en plus n’a pas trouvé la mort dans leur établissement – de rendre la nouvelle publique – le Gabon dit n’être pas prêt et pour les problèmes de sécurité intérieure – L’Espagne refuse de reculer – Comme cela se fait toujours quelques journalistes reçoivent des instructions et c’est alors que le journal Le Point lance un ballon d’essai -.

    On décide de dépêcher un avion à Libreville en mission commando avec une conseillère de l’Elysée avec pour mission de ramener en Espagne le premier ministre gabonais – ce qui est fait -. Avant la conférence de presse, les témoins, présents affirment que les membres de la famille Bongo l’auraient menacé de mort : « Salaud ! Si tu dis un mot de travers on te pend haut et court”. Le premier ministre Jean Eyeghe Ndong annonce donc que Bongo est en vie ; pendant ce temps, des dispositions sont prises pour rapatrier le corps au Gabon avant que le décès ne soit annoncé. Las d’attendre, l’Espagne annonce le décès et le premier ministre gabonais est contraint de confirmer la nouvelle.

    © Correspondance : Jean-Basile Makundu / CyrcomNews (Libreville)

  19. Monefang

    4 Août 2009 a 10:16

    REPONSE A ORETY,
    Tu ne m’a cité que Daot et critiqué JABO, mais penses tu réellement que Mamboundou est Meilleurs que JABO?
    Parlons des réalisations concrètes de chacun d’eux, puis nous débattrons des Programmes.

    RETIENS CECI:

    La candidature de Monsieur OGOULIGUENDE est une des rares qui va rehausser le niveau des prétendants au fauteuil de président de la République Gabonaise. Nous espérons que les Gabonais seront conscients.
    Voici un OPPOSANT qui a des convictions, ce sera une bonne chose de voir une personnalité de cette envergure donner un nouvel élan à notre pays. Je suis FANG, je vis en France depuis 1992, et je peux vous dire que ce brillant juriste est l’un des rares intellectuels qui défend son pays à l’extérieur. Il ne tambourine pas comme les opposants alimentaires, qui crient famine au Gabon loin du pouvoir pour s’attirer les faveurs de l’ex-président de la république : cette fameuse majorité présidentielle, ces transfuges du PDG qui se sont découverts opposant lorsque Bongo ondimba s’est détourné d’eux.
    Non ! Nous sommes de ceux qui refusent cette opposition alimentaire du Gabon, avec aussi des personnalités qui ont reçu des grosses enveloppes du président décédé pour développer leur province, ils n’ont pourtant construit que 2 routes et 1 pont. D’autres sont rentrés dans le gouvernement, pour devenir les plus grands exploitants forestiers du Gabon, aux dires d’un héritage familial douteux. Nous mettons en garde la jeunesse Gabonaise, avide de connaissance, de s’informer de ces faits, de faire les recherches nécessaire sur la probité et la moralité des candidats dits charismatiques qui se présentent à vous pour solliciter votre adhésion, votre vote.
    Le candidat que je soutiens, est un véritable Gabonais qui aime sa patrie, son pays. Il reconnait que « nous appartenons au Gabon, mais le Gabon ne nous appartient pas ». Comme lui je pense que ce pays nous devons le chérir, l’honorer, le préserver et non le vendre, le dilapider comme l’a fait le PDG et ses cadres par leur enrichissement inconsidéré. Ces cadres Gabonais sans amour pour leur pays, qu’ils veulent encore piller par tous les moyens en encourageant le laxisme de certains, les détournements de fonds d’autres ; un système qui encourage le vol, la criminalité, l’escroquerie, l’impunité et le non droit.
    Mes chères frères et sœurs, chers amis, chers compatriotes, faisons barrage et votons pour quelqu’un qui pense Gabon d’abord, et pas mon ventre avant tout. Quelqu’un qui connait le droit, qui a été à l’école pour appliquer ce qu’il a appris, qui a le mérite de nous rappelée qu’il existe des intellectuels au Gabon qui n’ont pas de diplômes passés à l’étranger et valables seulement dans leur pays d’origine (Gabon), ou alors des diplômes revisités à l’université du PDG.
    J’ai le souvenir d’un véritable Ministre de l’enseignement supérieur au Gabon, qui a apporté de grandes réformes dans l’enseignement chez nous. Un Monsieur grâce à qui nous devons avec certains de ses collaborateurs épris de connaissances, le concept moderne en son temps et en Afrique de L’USTM et son Ecole Polytechnique. Son départ de l’enseignement supérieur n’ayant été que la conséquence du refus de faire un faux : à savoir signer la licence en droit du fils d’un éminent personnage du Gabon, qui se pavane aujourd’hui d’un doctorat en droit, obtenu dans une prestigieuse université parisienne, en omettant de dire que ce doctorat n’est valable qu’au Gabon, et pour tous les incrédules qui veulent bien croire à son existence. Comme l’autre qui avait eu son Bac en ayant fait zéro faute en dictée…
    J’ai entendu parler d’un enseignant de la faculté de droit de l’Université Omar Bongo (rajoute t’on Ondimba ?), qui a formé la plus part de l’élite de la magistrature actuelle au Gabon, et dont la qualité des enseignements a contribué à valoriser les aptitudes des étudiants gabonais venus poursuivre leurs études de Droit en France. Ces étudiants ont réalisé de brillantes soutenances à tous les niveaux en France. Mais, malheureusement, le système et surtout la célèbre Université du PDG en a fait le reflet de ce qu’ils sont devenus aujourd’hui…
    Je me souviens d’un Président de l’Assemblée Nationale du Gabon, qui avait démissionné de son poste par fidélité à ses convictions, par application du droit, de la justice et des règles élémentaires de la démocratie. Tout simplement pour refuser le dictat du PDG sur une Assemblée Nationale Multipartiste voulu par le peuple Gabonais. Un Monsieur qui a refusé de cautionner l’abrutissement et la clochardisation par le PDG et ses dirigeants, de cette Assemblée Nationale qui se devait de défendre le socle des institutions de la République Gabonaise et de notre jeune démocratie naissante.
    Monsieur, Jules Aristide BOURDES OGOULIGUENDE a pris du recul ces derniers temps, pour penser l’héritage qu’il se devait de construire avec la population Gabonaise avide de changement réel. Pendant que certains soi-disant leaders de l’opposition Gabonaise, gesticulaient à tue tête pour se présenter à la présidentielle anticipée du 30 Août 2009, où était Jules Aristide BOURDES OGOULIGUENDE ?
    Comme d’habitude, il défendait encore brillamment les intérêts de la représentation Gabonaise sur la scène internationale. Il était à l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie à Paris du 2 au 6 juillet 2009, qu’il du présider à la suite de « M. Guy NZOUBA-NDAMA, Président de l’Assemblée Nationale du Gabon et Président de la Francophonie, ayant dû regagner le Gabon pour des raisons impératives …». Alors même que ce dernier NZOUBA N) avait un vice-président soi-disant qui l’accompagnait officiellement
    Il convient alors de savoir chers compatriotes, que nous trouvons encore au Gabon, des personnalités qui valorisent notre pays avant leur propre personne. Demander donc à JABO ce qu’il propose comme révolution des mœurs au Gabon. Faites sa connaissance partout et même sur le net, et accordé lui votre voix au scrutin présidentiel du 30 Août 2009 pour un changement véritable au Gabon.

    MONEFANG!

  20. Nzé Medang

    4 Août 2009 a 09:57

    Dr Mamgara, je crois que l’heure est de passer à une phase 2. Il faut tout simplement passer à une lutte armée, c’est tout. Ali bongo ne comprendra que lorsqu’il aura une rebellion en face et dans ces condions, nous pouvons parler d’égal à égal. Les bongo se croyent les rois du gabon, ils ont tout ferroulé, ils dirigent la cour constitutionnelle, le trésor, l’armée, les finances. La seule manière pour les chasser et leur faire perdre tous leurs acquis, est de détruire tout ce qu’ils ont.

  21. ESPRIT

    4 Août 2009 a 07:11

    Bien que je sois désolé pour lui, je n’ai qu’une chose à dire au Dr Mengara: LA POLITIQUE, CE N’EST PAS LA THEORIE. J’espère que vous tirerez les enseignements de cette deconvenue.
    Bonne chance pour la suite.

  22. LE JOUR DE GLOIRE

    4 Août 2009 a 06:05

    Pour ceux qui doutent encore:

    Je vous rappelle la liste des victimes de

    BONGO le père:

    Germain MBA,
    DOUKAKASS NZIENGUI,
    Capitaine MANDZA,
    Martine OULABOU,
    Général BA OUMAR
    Michel FANGUINOVENI,
    AGONDJO OKAWE,
    NDOUNA DEPENEAU

    Et les victimes d’ALI BONGO

    Joseph REDJAMBE,
    Georges RAWIRI,
    Albertine BONGO,

    Donc mes frères Gabonais, sachez que les BONGO sont des assassins qui ont détruits les valeurs de notre pays, alors ouvrons mes yeux et allons y comme un seul homme récupérer les biens, les valeurs et la Liberté de notre NATION.

  23. LE JOUR DE GLOIRE

    4 Août 2009 a 05:51

    A tous les enfants de la Patrie, à tous les Gabonais qui aimesnt leurs pays, à tous les Gabonais qui disent “non” au Tribalisme, à tous les Gabonais qui ont en “BONGO” et au PDG… je vous axhorte REVOLTE.

    Nous ne gagnerons pas la LIBRETE par les urnes, nous ne profiterons pas des RICHESSES de notre pays. Je le dis franchement il faut la GUERRE dans ce pays.

    La GUERRE parceque c’est le suel moyen pour arriver à la LIBERTE et à chasser le système BONGO,

    Chèr frère, je crois en DIEU le père Toutr-Puissant, Créateur du cièl et de la terre et en Jésus Christ son Fils unique Notre Sauveur c’est pourquoi je vous exhorte à la REVOLTE TOTAL.

    Croyez moi, le 30 Août levons nous comme un seul Homme et Allons Cherchons la LIBERTE au prix de notre SANG.

    ALLONS ENFANT DU GABON
    ALLONS LA NATION A BESOIN DE NOUS
    ALLONS RECONQUERIR LE GABON DE NOS ANCETRES:

    Léon MBA, Dénis RAPOTCHOMBO, Capitaine NTCHORERE, Joseph REDJAMBE, Martine OULABOU, DOUKAKAS NZIENGUI, NDOUNA DEPENEAU, Pierre ANGONJO OKAWE, Capitaine MANDZA…

    Allons ENFANT, allons délivrer dans la rue avec toutes formes d’armes, l’AME du GABON emprisonner par la Famille BONGO.

  24. gabonais de marseille

    4 Août 2009 a 04:12

    monsieur mengara le rejet de votre dossier montre quand même que vous devriez penser à venir faire la politique du gabon au gabon et non a des milliers de kilomètres sur internet…moins de 15% de la population gabonaise y a accès comment voulez vous les toucher? pour les rares qui vous connaissent vous n’êtes qu’un technocrate qui mène la belle vie au pays de l’oncle sam et dont le hobby est de critiquer le pouvoir sur son site web. je ne dis pas que vous avez tort ou que vous n’avez pas de nobles ambitions (bien au contraire) mais de la manière dont vous procédez vous vous empêchez vous même de vous investir à fond et de toucher vraiment le peuple…

  25. TOTORINO

    4 Août 2009 a 04:12

    Lettre a Mr Mengara,

    Mr,citoyen gabonais j ai eu foi en vous jusqu’a ce que je decouvre votre discours denoncant l’injustice que vous avez pu vivre au Gabon.Mais de vous a nous,pensiez vous franchement que les demarches seraient faciles?Vous le veritable opposant ,forcement toutes les portes se referment devant vous.Apprenant cette nouvelle,vous nous demander de boycoter les elections,aller dans la rue manifester pendant que vous,notre leader vous vous trouvez bien au chaud au USA?.Mr,je pense qu’un leader doit se distinguer par son charisme.Apprenant la nouvelle de votre rejet.c est a ce moment la que vous auriez du mobiliser toute la communaute,les medias,trouvez des partenariats afin de demontrer au yeux du peuple l’injustice et la corruption qui regne au sein meme de la cour constitutionnel!!Il faut battre le fer quand il est chaud et non retourner en exil pour les 11 prochaines annee,et maintenir en alerte les internautes par vos long discours critiquant OB family!!!Le regime y est installe depuis 40ans alors quand vous avez decide Mr de faire de la politique,vous saviez les risques qui etaient en jeu..et meme si on avait accepte votre candidature…les complications n auraient fait qu’augmenter!!!Et vous lachez le navire au premier obstacle??Et nous alors?qui avons cru en vous qu allons nous devenir?devons nous retourner dans notre cybermonde et critiquer OB durant les prochaines 40 annees?assister au meeting a paris en parlant d un eternel changement?
    Mr ne soyez pas egoiste du pouvoir,et ne nous eloignons pas de notre quete..ce qu’on veux c est le changement radical..ce changement peux avoir lieu,grace a vous bien que n etant pas president.Vous n ete pas seul parmi l opposition a vouloir le changement…meme BArack OBAMA,la reference politique de tous les africains ne l etait pas…..
    Ce que j aurais aime de vous,c est de vous voir toujours au gabon,vous battre dans la rue ,mener votre barque dans le vrai monde….et non dans le virtuel….pauvre peuple gabonais…

    Que Dieu nous benisse en lui seul nous avons la foi…

  26. wanshitong

    4 Août 2009 a 03:54

    Chers Freres et Soeurs Gabonais, Amis du Gabon,

    pour ceux qui ne le savent pas encore et CONTINUENT A PERDRE LEUR TEMPS a faire des “campagnes electorales”, voici ce qui se passera le soir du 30 aout 2009:

    “Le scénario est connu: le soir des résultats il (le ministre de l’intérieur) viendra nous dire que c’est Ali Bongo qui a gagné les élections et sa belle mère de la Cour viendra validée, et sachant très bien qu’il y aura des soulèvements parce que le choix du peuple n’aura pas été respecté, il va mettre l’armée sur les semblant de routes du Gabon afin de mater la population. Cela va durer le temps que ça va durer mais Ali sera président. Il va alors appeler à la réconciliation nationale et les faux candidats vont jouer le jeu, tandis que les vrais opposants vont tenir mordicus. Il va composer un gouvernement de large ouverture afin de tromper le peuple et contenter les opportunistes qui seront prêts à vendre leur pays et trahir leurs frères pour un poste ministériel.”

    Source: “L’Oiseau aux Epines”, http://www.lepost.fr/perso/l-oiseau-aux-epines/

    C’est MAINTENANT que la soi-disante “OPPOSITION” (REELLE) DOIT AGIR pour arreter cette M-A-S-C-A-R-A-D-E !

    A quoi cela sert-il de parler de “candidats”, de “programme electoral”, “de listes electorales” etc. dans la mesure ou l’on sait DEJA CE QUI SE PREPARE (avec la COMPLICITE de TOUTES LES INSTITUTIONS et HAUTES INSTANCES GABONAISES) ET VA (A COUP SUR !) SE PASSER le soir du 30 aout ?

    Sommes nous aussi N-A-I-F-S et S-T-U-P-I-D-E-S ? Damn!

    Il faut TOUT ARRETER, ALLER DANS LA RUE, FAIRE DES MARCHES, RECLAMER LA T-R-A-N-S-P-A-R-E-N-C-E, l’INTERVENTION D’OBSERVATEURS INTERNATIONAUX, LA DEMISSION D’ALI DE SON POSTE DE MINISTRE DE LA DEFENSE, L’ORGANISATION DE V-I-L-L-E-S M-O-R-T-E-S sur TOUTE L’ETENDUE DU TERRITOIRE…

    C’est SEULEMENT DE CETTE MANIERE qu’il peut y avoir un brin d’espoir d’obtenir AUTRE CHOSE la soir du 30 aout.

    SANS CELA, que ce soit Mamboundou, Oye Mba ou Ogouligende ou PEU IMPORTE QUICONQUE. Ils PERDENT tout simplement LEUR/NOTRE TEMPS avec de loooooooongs discours qui nous PETENT les oreilles et commencent TRES SERIEUSEMENT a nous laaaaaasser et nous GAZENT !

    Nous voulons et attendons maintenant de l’ACTION !

    Est-ce au soir du 30 aout que vous (O grande Opposition politique Gabonaise) allez nous demander d’aller dans la RUE pour faire S-I-M-U-L-A-C-R-E de MECONTENTEMENT/REVOLTE !?!?!

    C’est M-A-I-N-T-EN-A-N-T ! Apres, il sera DEJA TROP TARD !!!!! Regardez ce qui s’est passe en Iran. Malgre les demonstrations MASSIVES pour denoncer la FRAUDE MASSIVE, quelque chose a change ? Ahmadinejad n’a-t’il pas ete recemment OFFICIELLEMENT confirme president ? Et qu’a fait la soit-disante COMMUNAUTE INTERNATIONALE ? NADA !

    A plus forte raison dans une REPUBLIQUE BANANIERE comme “GABAO” ! Qui fera quoi que ce soit APRES LA PROCLAMATION “OFFICELLE” (avec l’AVALISE de la Cours CON-stitutionnelle) le soir du 30 aout de la VICTOIRE (HAUT LA MAIN) d’un soit-disant candidat “Ali Ben Bongo Ondimba” a l’election presidentielle 2009 ?

    TOUTE LA MASCARADE a bel et bien DEJA ete MISE EN PLACE et c’est MAINTENANT qu’il FAUT AGIR POUR LA STOPPER !

    PAS APRES !

    Da zhaohu,

    Wànshìtong

  27. LE SALUT

    4 Août 2009 a 01:38

    MERCI.JE TIENS LES MEMES PROPOS DEPUIS.AUCUN OPPOSANT AU SYSTEME NE PEUT ETRE PRESIDENT PAR LES URNES AU GABON.LORSQU’ON NOUS ARRACHE LE SEUL MOYEN LEGAL POUR CHANGER ,QUEL AUTRE MOYEN RESTE T-IL SI CE N’EST LA VIOLENCE? YA PAS D’AUTRES MOYENS.PERSONNE NE VEUT LA VIOLENCE.LES DEFENSEURS DE CE SYSTEME VONT NOUS POUSSER A BOUT.

  28. ORETI

    4 Août 2009 a 00:58

    Repense Monofang

    Je suis tres déçus par ta réaction quand tu demandes a Mengara de voter pour Jules Bourdes Ougouliguende.

    Premierement la fameuse alliance du sud que tu cites , comprend Ndaot qui est un miéné authentique donc ne ferait pas parti du Sud.

    Je suis née et j’ai vécu a Port-Gentil et tout le monde sait qui est JABO, un homme replie sur lui même et qui n’a rien fait pour développer sa province, c’est triste de voir des gabonais détruire d’autres gabonais.

    Monsieur Mengara , si vous souteniez Mamboundou le peuple Gabonais saura que vous êtes un homme qui avez une hauteur d’esprit.

  29. Achille

    4 Août 2009 a 00:51

    Ici aux USA, quand un dossier est refusé par un officier, il est transmis en recours a un juge. Le dossier sera transmis au juge sans mention de la raison pour laquelle il a été refusé. Et même si le juge est au courant des raisons du refus, la loi américaine interdit formellement a une instance de recours de faire prévaloir ou de faire référence aux décisions d’une instance inférieure. C’est le fondement même de la notion de recours. Dans le cas du Dr Mengara, il a été officiellement publié que son dossier était ecarté par la CENAP pour défaut de quittance et qu’il avait 48 heures pour le compléter, mais cette-fois ci, au pres de la Cour Constitutionnelle. Donc, logiquement, en tant que instance de recours, la Cour gabonaise etait supposée apprécier la validité du dossier Mengara tel qu’on le lui a présenté, en recours. Des lors que le Dr Mengara a introduit son recours dans les 48 heures, il revenait a la Cour de nous dire si le dossier était complet et donc valide, a leur niveu. Le fait que la Cour constitutionnelle gabonaise a débouté en recours un dossier en reprénant dans sa décision les griefs rélevés par une instance inférieure, alors qu’il y avait entre-temps réparation, est une pratique nouvelle, surprénante et spécialement gabonaise.

    Je ne suis pas un partisan du Dr Mingara (en vérité, je ne suis meme pas gabonais) mais je trouve qu’il ya des choses qui ne collent pas au Gabon. Comme-ci certaines personnes au Gabon marchent sur leurs têtes.

    Quand une institution publique, dite de recours, fait prévaloir dans son traitement, la décision de son instance inférieure, alors la notion de recours disparait. On a l’impression que les autorites Gabonaises ont utilisé ce joli mot “recours”, sans trop savoir comment il fonctionne. Partout ailleurs, l’indépendance d’une chambre de recours vis-avis de la prémiere instance fait Loi et on l’apprend depuis la fac de droit.

    Soit les autorités gabonaises ne savent pas trop comment ça marche, il faut alors expliquer, soit alors, elles savent, mais il y avait une volonté manifeste d’écarter certains candidats de la course présidentielle. Moi je crois plutot a la deuxieme option. Mais dans ce cas était-ce vraiment le prix a payer? Le ridicule ne tue pas, certes, mais était-ce vraiment necessaire de fouler la Cour aux pieds?

    Moi, je pense, sincerement, que les Gabonais sont intélligents et qu’ils méritent mieux.

    Je suis votre frere africain, j’aime votre votre Pays, mais vous me faites mal.
    Bonne Chance. On est ensemble.

  30. Yves

    4 Août 2009 a 00:18

    Voilà les partisans du BDP qui se décourage tout à coup.Maintenant on dit qu’il n’y aura pas de changement par les urnes pourtant Mengara voulait se présenter… Alors pourquoi se présenter si le changement ne viendra pas par les urnes.Pourquoi alors ne pas commencer à mener comme actions ce qui peut faire changer les choses.On brandit à nouveau cette excuse parce que l’on subit des injustices. Voilà toi Mengara qui insultait tout le monde, même les opposants qui ont failli perdre leurs vies. TU te déclarais seul opposant véritable. Voilà tu fais la politique à l’extérieur sans subir les injustice du système tu te dis que tout est facile.
    ALI T’A FAIT ÇÀ CAR TU N’A PAS VOULU LE RENCONTRER. POUR MA PART JE NE PENSE PAS QUE TU SOIS UNE MENACE POUR LUI AU NIVEAU ÉLECTEURS. Moi je voulais bien voter pour toi.Mais je pense que tu ne devais pas avoir plus de voix qu’un Mamboundou ou qu’un Myboto, il faut être véridique et réaliste, tu n’es connu que sur le net. Dans les bas fonds de l’intérieur on ne te connait même pas et tu n’allais pas gagner leurs voix en 1 mois c’est faux!
    Mais si tu aimes ton pays, si tu penses au peuple gabonais tu oublieras ton égo et tu soutiendras un candidat, c’est peut être même ce que Dieu veut, on n’en sait rien. Tu ne me diras pas qu’il n’y a que toi qui puisse relever le Gabon c’est faux!
    Cette injustice n’est normale, mais pour moi tu perdras toute crédibilité si tu ne soutenait pas un candidat.Car tu sais pertinemment que le Gabon a besoin de toi maintenant.Tu as encore le temps d’être président.Si tu laisse faire maintenant, demain tu subiras encore et aussi ce que subit Mamboundou aujourd’hui et je puis te dire que le système sera plus affuté avec ce DIABLE d’ALI BONGO.
    BON COURAGE PRÉSIDENT, MAIS SOIS PAS AIGRI ET SOUTIENT UN CANDIDAT. Moi je te conseille Pierre Mamboundou car au delà de tout ce qui a été dit sur lui, le voilà qui dénonce les manigances du système et je n’entends guerre les PDGistes utiliser les allégations faites sur lui.Ils auraient sauté sur l’occasion si c’était réel.Moi en tout cas je veux voir un opposant au pouvoir je voterai pour Pierre Mamboundou, voter pour Moubamba c’est gaspiller ma voix, car il ne gagnera pas.

  31. Raid

    3 Août 2009 a 22:03

    nos leaders de l’opposition seraient un peu naifs s’ils ne prennent pas de dispositions dès maintenant.

    Comment voyons nous l’issu du vote du 30 août? pour ma part,
    il est probable de prévoir trois scénarios.

    1)premier scénario:Suspension des dépouillements des urnes,proclamation(manu militari) de la victoire d’Ali,état de siège,repression,invitation du Président français aux opposants à signer les accords de (Barbès)ou de (Chateau rouge)

    2)deuxième scénario:Election démocratique,transparente,victoire de l’oppostion,Ali candidat malheureux(car impopulaire) accepte la défaite,intronisation du nouveau président.(je doute fort)

    3)le 3è scénario reprend le premier(hold up électoral par Ali)
    l’opposition sort son cobra et frappe( ont-ils ce courage?) ou alors se retranche en province, prise des maquis avec pour ojectif la capitale.(début d’un avenir sombre mais la démocratie n’a pas de prix)ou alors ils signent forfait et le début de le dictature fils?

    je pense que vouloir diriger c’est aussi savoir préparer les cartes afin de répondre aux exigeances qui s’imposent.qu’ils comprennent que, un Etat où les hol up électoraux sont récurrents ne peut etre un Etat de droit.(qu’ils arrêtent de faire semblant de faire des recours sachant aussi d’avance le résultat de ces recours)

  32. Histoire

    3 Août 2009 a 19:27

    Pour en France,Le pays là c’est pour les gens du haut-Ogooé, les autres ne sont que des locataires.C’est reparti pour 100 ans, le petit Denis prendra la relève après Ali, on le prépare déjà.
    Pitié des Gabonais, qui vous a dit que c’est en votant qu’il ya le changement ?
    Faites comme lui, arrachez le pouvoir, il l’a fait dans son propre parti, il le fera encore le 30 août.

  33. JEAN BAPTISTE NYONDA, Réfugié Gabonais en France

    3 Août 2009 a 17:50

    Chers frères et soeurs,

    Comme tous les Gabonais, je viens d’apprendre le refus opposé à la candidature de Daniel Mengara dans l’un des contextes les plus ignominieux de la Politique Bongoîste.

    Mesdames, Messieurs, lors de mon intervention face au véritable gagnant de la véritable Campagne Présidentielle Gabonaise d’il y a quelques années, Mba Abessole, j’ai eu à attirer l’attention de toute l’importante audience sur un point : Il nous faut avoir les tripes et l’orgueil de nos illustres Pères de ce Gabon pour stopper cette mascarade d’élection, et revoir les purs Fondamentaux d’un Processus électoral digne de ce nom, bien après avoir engagé l’instruction au niveau national d’une Conférence de Réconciliation à l’image de celle qui s’était tenue en Afrique du Sud. Car chers frères et soeurs, si nous devons continuer dans cet élan, non seuleument les irrégularités vont se multiplier, mais pire, l’issue de cette consultation nationale pourrait être épouvante.

    Mes chers freres et soeurs, la vérité est tout simplement celle-ci : cette élection future a des très forts relents tribalistes, qui nous éclairent assez au passage, sur l’état d’esprit dans lequel ce pays a été politiquement coaché après Léon Mba. C’est pourquoi il faut tout arreter et repartir de zéro. L’humilité qui précede la Gloire en ce bas-Monde nous l’impose sachant que pour nous reconstruire nous devons prendre notre temps. Rien ne nous brule aux fesses pour courrir vers nulle part.

    Gabonais, Gabonaises, au moment où j’écris ces phrases j’imagine la plupart parmi vous plus illuminés que moi en Politique.Soit. Reste que si nous devons arriver aux drames humains nés des affrontements tribalistes observés chez nos frères Africains, j’ai bien peur qu’aucun de vous n’aura la science infuse pour enrayer ces cauchemars avant de nombreuses pertes humaines.

    Chers Compatriotes, il y a de cela de nombreuses années, un chanteur Gabonais Emérite a écrit cette ligne dans son texte musical : “Si tu danses, si tu chantes, si tu ris, si tu pleures, arrete toi un moment”. Cette Sagesse d’Akendengué nous interpelle aujourd’hui plus que jamais. Si nous pouvons donc à travers cet artiste hors pair, saluer la portée philosophique de ce grand proverbe Gabonais, alors nous devons refuser de nous souiller de honte vis-à-vis de notre pays, en montrant notre incapacité à incarner cette maxime dans ces temps troubles de notre élection Présidentielle. Sachant aussi que par notre faillite, nous aurions démontré notre peu de respect et d’allégiance pour cette Femme nourrissant ce bébé promu à l’excellence dans cette gravure de notre sceau National. Cette Dame sacrée que nous avons tous consacrée comme étant la mamelle de notre Nation au même titre que l’est une fondation pour une maison.

    QU’EST CE QUE JE VOUS AIME! ARRETONS TOUT !

    ON EST ENSEMBLE,

    JEAN BAPTISTE NYONDA, Réfugié Gabonais en France

  34. LE PATRIOTE

    3 Août 2009 a 17:14

    Reponse à Jean félix N. et Monefang
    Mes chers frères,je partage totalement vos analyses,de ce fait pourquoi ne pas ne pas bébatre et faire quelque chose,ce ui va arriver serait irréparable pour notre patrie,pour moi la seule personne capable qui pouvait ébranlé sérieusement le bogoisme est le Dr D. Mengara. Je ne vois nullement comment ces élections pourront etre transparentes????
    Nous sommes condamnés si nous voulons sauver notre pays,pour les générations futures à un soulèvement patriotique de tout le peuple gabonais dans la rue,c’est notre seule et unique chanque,car pour moi il n’y aura aucune surprise,le biaffra a déja gagné. Je suis un exilé de force,je suis venu en france dans le années 1990 ou je me suis engagé dans la légion étrangère pour plus tard aller servir mon pays,ce qui était une mission impossible pour moi,parce que je ne voulais pas cotoyé de près ou de loin au bogoisme. Bref je suis un homme de terrain,j’ai participé à de très nombreux conflits dans le monde ces 20 dernière années,et aujourd’hui si je dois mourrir en marhyr pour mon pays j’en seras fier. Ali dois partir par tous les moyens possibles,alors si ya des gabonais qui “ont encore quelque chose entre les jambes” excusez moi du terme,mais c’est celui qui convient le mieux,l’union fait la force mes freres,il est temps que nous nous unissions afin de chasser tous les ennemis des gabonais du gabon.
    Un gabonais révolté.

  35. la jeunesse

    3 Août 2009 a 15:37

    Félicitation Dr Mengara, vous avez fait preuve de courage et avez mis à jour une fois de plus l’injustice qui règne dans notre pays. Mais SVP, ne nous oubliez pas, avant de prendre une décision, pensez à ces enfants qui rêvent d’un avenir meilleur, qui veulent un toît, accéder aux soins de santé primaires, pouvoir prendre un bus scolaire, à ces mères qui ne savent comment remplir leur pannier. OUi Dr, si vous abandonné qui relèvera, si vous vous retiré qui soutiendra ceux là qui comme nous voulons le changement sans le système? Vous êtes la bonne personne pour appuyer l’OPPOSITIION au régime PDG. Avec vous dans la campagne c’est peut être pas l’unité de l’opposiion mais celui du changement qui donnera sa voix. Donnez votre soutien pas à un homme politique mais à l’envie des gabonnais de voir le changement, soutenez nous, les pauvres, les sans toît, c’est notre ultime chance, SVP. Dr ne vous retirez pas, soutenez les autres candidats, en fang on dit l’homme a six faces, trois peuvent être mauvaises mais les trois autres??? Notre seul ambition c’est de bouter le PDG.

  36. Jean-félix N.

    3 Août 2009 a 15:02

    Comment faire pour mettre Robert BOURGIl hors d’état de nuire. La France sait que le dr MENGARA est une vraie menace pour la Françafrique Morobonde de Feu Bongo.Ils vont donc soutenir Ali BEN BONGO qui va assurer la continuité de cette politique assassine envers le peuple Gabonais.Au sujet dui rejet de la candidature de MENGARA je dirais que tout a été préparé longtemps à l’avance pour mettre cette candidature dans les mains de MBORANTSO l’une des veuves de Bongo.
    MAMBOUNDOU et les autres opposants ne représentent pas vraiment une ménace pour Ali BEN BONGO. Ils ont tous été un moment donné coptés par la stratégie du Bongo Cfa. Et Ali Bongo ne les craint pas. Ces gens tiennent à leur vie et ne sont pas prêts à mener une vraie lutte armée pour la démocratie dans notre pays. Il y a toujours un prix à payer pour la démocratie.
    Ceux qui espèrent une victoire par les urnes face à Ali Bongo sont d’une naïveté enfantine. Des malversations graves de la part du clan Bongo ne doivent as être connues par le peuple gabonais et c’est pourquoi Ali Bongo se battra par tous les moyens pour avoir la victoire;les gabonais ne doivent pas ptendre connaissance de l’état comateux dans lequel les PDGISTES ont mis notre pays. Les chateaux de la sablières et bien d’autres biens mal acquis par le clan Bongo risqueraient d’être arrachés à la famille Bongo si allait venait à perdre cette élection. Pour lui c’est une question de vie ou de mort. C’est pourquoi il s’est déja même donné la victoire.

    Je pleure pour mon pays.

    J’ose encore espéré que les Gabonais se leveront au 30 Aôut 2009 pour dire haut et fort “Non à Ali Bongo”.

    Que Dieu bénisse le gabon

  37. BALOGOBI ESSIKA

    3 Août 2009 a 14:53

    Mr Wanchinton
    Mengara(qui est une grande connaissance de jeunesse)ferait montre d’un grand manque de bonne foi s’il venait a demander de boycotter les elections, faute de n’avoir pas ete retenu.

    De meme que nous soyons modestes de presenter tous les autres candidats opposants comme des traitres et que c’est Mengara qui est sain.Une telle attitude est tres dangereuse.Comment avec un tel traitement,Mengara peut-il beneficier du soutien de ces candidats?

    Bref le recul salutaire de mengara pour des echeance futures serait

    1-de soutenir publiquement un candidat(ce qui ne serait pas trop adroit)

    2-motiver le peuple de croire en les candidats opposes ou non a la continuite du bongoisme,qqsoit leur chutes et de demander,par sa voix credible,au gabonais de voter sincerement le candidat qui leur parait credible.

    Vous pourrez en rajouter d’autres idees.

    Que Mengara ne glisse pas dans l’abime de la rumination du mal envers les candidats opposant retenus;il a deja abattu un grnd boulort depuis 11ans et il aura cette fois ci ds chances d’etre elu jeune pdt comme Barack OBAMA

  38. REBELLE

    3 Août 2009 a 14:33

    salut ,avs ,tres desole de ce rejet .en effet ,ns l,attendons sans doute avec les bongo.car tout pour eux est basse sur l,injustice. ke Dr ne se laisse pas ,nous particants du changement resterons tjrs avec vs tant ke vs ne vs laisserez pas dompter par ces gens du sisteme bongo . je ne sais pas commen ferai-je pour voter ce 30 aout sans votre candidature d,homme integre , gabonais soucieux de son peuple.du courage president…

  39. BALOGOBI ESSIKA

    3 Août 2009 a 14:04

    Mr PAPOUN

    HALTE AU CHARABIA!!!!!!!

  40. Positivisme

    3 Août 2009 a 14:01

    Mengara, nous sommes désolé que votre recours n’est pas abouti. Mais à cette croisée des chemins, pourquoi ne pas quand même vous investir et apporter votre contribution sur le terrain. Une alliance avec un autre parti d’opposition est-elle si impossible que cela? Et même si vous aviez été retenu comme candidat à l’élection, pensez-vous que vous auriez vraiment pesé dans cette élection, vu le canlendrier séré imposé? Trève de fatalisme, le moment n’est pas de reculer ou bouder cette élection. Rejoignez ceux sont prêt à se battre jusqu’au bout pour arracher cette victoire pour le peuple Gabonais!

  41. LE PATRIOTE

    3 Août 2009 a 13:16

    je suis encore une fois écoeuré de toute la mascarade du bogoisme,meme la cour constutitionelle,on ne peut meme pas y compter. Voila la preuve comme le dit si bien le Dr Mengara qu’une élection au Gabon ne peut pas se gagner par les urnes,mais dans la rue,et seule la rue peut évincer tous ces criminels avides de pouvoir. Il est grand grand temps que le peuple se réveille,il est grand temps que le peuple descende dans la rue pour rétablir un état de droit,c’est la seule façon d’apporter un changement radical à notre chère partie qu’une minorité de personnes prenne pour leur portefeuille.
    DESCENDONS TOUS DANS LA RUE, C’EST UN DEVOIR DE CITOYEN.
    LE Dr Mengara,nous somme avec toi.

  42. Monefang

    3 Août 2009 a 13:07

    Bonjour, Daniel
    Cher compatriote, très sincèrement je suis navré de ce qui vous arrive. Je partage votre combat, avec de nombreux et véritables démocrates, je vous ai déjà adressé un mail au tout début de la campagne, je souhaite discuter avec vous pour que nous trouvions un moyen d’éviter un Bongo de plus au pouvoir, ni un transfuge du PDG, qui au aboie pour entretenir son train de vie, vient nous proposer mont et merveilles aujourd’hui.
    Je ne soutiens pas : Le PDG, les transfuges du PDG, l’opposition issue de la majorité présidentielle, la coalition des opposants originaires du sud du Gabon. Je soutiens un homme de conviction, intègre, Monsieur Jules Aristide BOURDES OGOULIGUENDE candidat que vous devez bien connaître par ailleurs. Sans clientélisme, je puis vous rassurer que les injustices comme celle manifestée par la cours constitutionnel de pacotille de notre pays à votre encontre, sont celles qui le rebute le plus, de toutes les manières il ne manquera pas d’en faire état prochainement et publiquement.
    Notre opposition au Gabon, souffre aussi de cet égoïsme manifeste qui est l’individualisme, le complexe de l’égo dans de grandes circonstances comme la présidentielle. Toute fois certains opposants heureusement, restent quand même crédibles, mais marginalisés.
    « BONGO DOIT PARTIR » c’est d’autant plus urgent aujourd’hui, qu’hier.
    Je suis de la même origine ethnique que vous, et je vis en France depuis 1992, le système institutionnalisé au Gabon par BONGO père et ses sbires du PDG, à conduit les gens comme moi à un exil forcé, nous qui avions l’habitude de terminer nos études, regagner notre famille et travailler avec fierté dans notre pays…mais vendre son âme au chien pour adhérer à un système et prétendre à un poste honorable, n’est pas le propre de tous les Gabonais heureusement encore !
    Le désir de voir un véritable changement s’opérer au Gabon est réellement possible en 2009, par conséquent des véritables démocrates et hommes de droit et de justice, doivent œuvrer ensembles pour réussir cette transition. Je souhaite m’entretenir avec vous directement Monsieur Daniel MENGARA, ou à défaut un de Ses représentants en France, pour rendre crédible la notion de démocratie au Gabon au travers le candidat que je soutiens, et que je souhaite lui présenter.
    Pour une élection qui fatalement risque de se tenir le 30 Août prochain, ne laissons pas le PDG, ses Satellites et les traditionnels opposants alimentaires parfois arrosés par le système, demeurer maîtres du jeu.
    MONEFANG.

  43. aline anouzoa

    3 Août 2009 a 12:55

    Ce qui arrive à Mengara n’étonne pas le gabonais X: il est avéré que la Cour Constitutionnelle a toujours fait la part belle au pouvoir eu égard aux liens qui les unissent.Chaque gabonais est marqué dans sa chair par l’injustice l’indifférence, je dirai même la cruauté des institutions qui sont censées protéger les droits des citoyens que nous sommes. Ceux qui veulent garder le pouvoir en dépit du bon sens ne vont pas en rester là. Je pense qu’il faut en effet réagir et porter le combat vers la recherche des conditions de transparence du prochain scrutin. Solliciter l’appui des organismes internationaux et faire pression à l’intérieur du pays. Que vive le Gabon dans la justice retrouvée

  44. lapanthere

    3 Août 2009 a 12:54

    ah je vois que mon message a été sensuré!bravo la démocratie!

  45. Savorgan

    3 Août 2009 a 12:37

    Vous les partisans de l’UPG, vous êtes vraiment malades. C’est en insultant Mengara qu’il apportera son soutien à votre Mamboundou, hein?
    Mais qu’est-ce que mamboundou a fait qui montre qu’il est capable? Est-ce que être au gabon est un signe de succès. Quelqu’un qui a échoué deux fois aux élections et qui va encore perdre cette fois pour le simple fait qu’il ne sait pas ce qu’il fait, vous croyez qu’il vaut quoi? Je préfére encore soutenir Mengara que Mamboundou car Mamboundou est un perdant et un incapable depuis 20 ans. Donnez à Mengara 20 ans comme mamboundou pour voir s’il est lui aussi incapable. Arrêtez de vous masturber l’esprit avec votre mamboundou.

    Si vous ne savez pas voir votre Mamboundou objectivement, voilà comment il faut le juger.

    20 ans d’opposition sans résultats = perdant
    20 ans d’opposition avec deux participations à l’élection présidentielle = perdant
    20 ans d’opposition et se retrouver avec seulement 4 députés à l’Assemblée et s’en réjouir, = perdant
    un opposant radical qui défend son adversaire Bongo en accusant les médias français de cabale contre un dictateur= perdant

    Mamboundou est un perdant qui se contente ujourd’hui des hummers de Bongo. Arrêtez de le prendre comme quelqu’un qui a accompli quelque chose. RIEN. IL n’a tien accompli et Mengara ne lui donnera aucun soutien si vous continuez à avoir votre attitude, Vous irez au casse-pipe une troisième fois avec votre Mamboundou qui aime participer à des élections perdues d’avance.

    A bon entendeur salut.

  46. papoun

    3 Août 2009 a 12:36

    Bonjour ceci etait ecris mais ne rien faire aurais ete pire . De toute facon bone chance à celui qui sera elu trouve des gens capable de l’ entourer vas ce relever un challange impossible à tenir !!

  47. Guevara

    3 Août 2009 a 11:21

    Nous ne sommes pas sorti de l’auberge decidemment!!! Je suis d’avis avec mr Mengara cette election mal partie et risque d’aboutir à des violences et meme pire au vu des conditions dans lesquelles elle est organisée,à un chaos dont le gabon aurait du mal à se relever.

    Il serait plus raisonnable de mieux organiser les choses,cela nous permettrait à l’avenir de ne plus revenir sur les memes points à savoir liste electorale,delais d’inscriptions et tous les autres points concernants l’organisation du scrutin.

    Je dirai tout de meme au grand frère Mengara de rester au gabon pour l’instant et de faire des declarations et des conferences de presse afin d’exercer une certaine pression sur les candidats dits de l’opposition,pour que ceux ci adherent à sa demarche.
    J’ai aussi peur que tout ceci ne soit un peu tardif,car cela aurait du etre fait avant de deposer les candidatures,il fallait en discuter au prealable.Encore une fois que le dr Mengara reste à libreville et qu’il s’implique dans la campagne pour barrer la route à cet individu dont nous ne voulons pas tous.Il sera ecouter par les gabonais en denoncant les travers de la famille pdg et de la famille bongo cela influencera le choix de certains indecis et celui de quelques uns de nos freres qui n’ont pas compris tout le mal que ces gens ont fait à notre pays et qu’ils voudraient perpetuer.

  48. wanshitong

    3 Août 2009 a 10:23

    Avant de me lancer dans le debat, je voudrais tout d’abord faire remarquer que ce message est signe comme suit: “Fait le 3 août à Montclair, New Jersey, USA”. Est-ce que Daniel Mengara est-il DEJA retourne aux USA ? Je pensais qu’il se trouvait toujours au Gabon.

    Anyway. La situation actuelle est on ne peut plus S-E-N-S-I-B-L-E et D-E-L-I-C-A-T-E et il faut BIEN reflechir avant de se lancer tete baissee vers telle ou telle “alternative”.

    Parfois, quand les choses se passent “d’une certaine maniere” il faut savoir lire a travers certains SIGNES. Le Gabon traverse en ce moment un moment TRES decisif de son/notre histoire. En mettant les ambitions politiques de tout un chacun de cote, il ne faut pas oublier et perdre notre objectif PREMIER pendant cette periode “transitoire” a savoir: la mise a l’ecart d’un systeme (“le bongoisme”), cela passant dans un premier temps a STOPPER par tous les moyens possibles l’acces au pouvoir d’un certain “Ali Ben Bongo Ondimba”.

    Que se doit de faire “Mengara” ? Peu importe la decision que celui-ci (“Mengara”) prendra dans le sens (MAINTENANT) de BLOQUER/BOUDER les elections presidentielles, de nombreuses voix s’eleveront pour dire: “c’est parce que sa candidature n’a pas ete retenue”. Damn! Pour beaucoup de Gabonais, nombreux penseraient egalement que “Mengara a maintenant tate du doigt lui-meme” les repercutions du “systeme Bongo”.

    A mon (humble) avis, je pense que ce qui est en train d’arriver au Dr. Mengara est ce qui arrive (souvent) aux personnes BONNES par nature, d’AME et d’ESPRIT, par CONVICTION, par MORAL, par HONNETETE. Et cette BONTE d’ESPRIT pousse (malheureusement) les personnes de cette nature a une certaine “NAIVETE”. Et c’est de cette naivete que de nombreuses personnes ont “abusee” – a commencer par les membres que l’on connait de la “Coordination Nationale du BDP-Gabon Nouveau” au Gabon.

    Comment alors mener une election presidentielle d’une telle ENVERGURE – meme dans l’acceptation de candidature – quand les personnes – sur place au Gabon – qui devaient s’implenter et CONSOLIDER la POPULARITE de leur candidat (“Mengara”) sur le champ de bataille au Gabon, on – comme Judas – VENDU celui-ci aux encheres ? Comment faire, quand deja/toujours “taxe” de “candidat virtuel”, le Dr. Mengara devrait en l’espace d’a peine un mois RESTRUCTURER/REORGANISER les structures de la “Coordination Nationale du BDP-Gabon Nouveau” au Gabon ?

    Il faut etre REALISTE.

    En mettant TOUT D’ABORD leurs embitions politiques au premier plan, notre soit-disant OPPOSITION politique Gabonaise ACCOUCHERA A COUP SUR d’une souris.

    Beaucoup – meme le “grand” opposant (de l’opposition “reelle”) – ont vu en “Mengara” un DANGER. Un danger pour le systeme en place, un danger pour les AMBITIONS politiques de certains “opposants”, un danger pour la GALVANISATION du peuple par un “jeune homme”, un “inconnu”, une personne SANS TACHES ou pactes avec le systeme en place, une personne HUMBLE et CAPABLE faisant encore croire en ce genre d’hommes politiques se battant pour le peuple et les Droits de l’Homme et du Citoyen.

    Alors, que reste-t’il (encore) a “Mengara” comme champ d’action ? Comme dit souvent un adage bien connu: “il faut toujours reculer pour mieux sauter”. Maintenant – comme cela etait a prevoir – le Dr. Mengara a les mains liees. Tout mouvement de sa part vers le chemin qui lui a ete BARRE – a savoir une CANDIDATURE a l’election presidentielle 2009 – ne fera qu’a le pousser vers l’etiquette d’un homme politique – comme tous les autres du systeme qu’il se veut de combattre – AVIDE DE POUVOIR et beaucoup plus concerne par LUI – “Mengara” – et ses reves de devenir “presida” que l’avenir du peuple Gabonais.

    Dans sa LUTTE pour un avenir MEILLEUR pour le peuple Gabonais, il faudrait alors que le Dr. Mengara MONTRE au peuple Gabonais que MEME SI SA CANDIDATURE n’est pas retenue, il fera TOUT pour BARRER le chemin a Ali Bongo Ondimba et TOUS ses complices voulant s’accaparer un pays qui appartient a tous les Gabonais !

    J’invite par cette missime le Dr. Mengara a VRAIMENT reflechir sur cette “nouvelle” etiquette qu’il risquerait d’avoir, si celui-ci veille – par TOUS LES MOYENS – tenter un “forcing” pour que sa candidature soit acceptee ou bien si il se mettrait MAINTENANT a pousser les Gabonais a BOYCOTTER des elections qu’il a ACCEPTEES lui-meme DANS LA SITUATION ACTUELLE en posant (le premier (!)) sa candidature et en se pliant – de ce fait – aux INSTANCES (re)publiques/etatiques qui ont rejete sa candidature.

    Il serait – pour ma foi – plus RAISONNABLE/REALISTE de se plier derriere le candidat de la VRAIE OPPOSITION qui serait pour ainsi dire “le moins mauvais” pour continuer le combat que vous (“Mengara”) avez commence quand vous aviez presente votre candidature a cette election.

    A travers votre EXEMPLE – remplie de SAGESSE et d’HUMILITE – et en SOUTENANT un CANDIDAT (de l’opposition reelle) vous pourrez faire COMPRENDRE au peuple Gabonais et au systeme en place que TANT qu’il n’y aura pas une REVISION REELLE des CONDITIONS dans lesquelles se tiendront cette election IL N’Y AURA P-A-S d’election au Gabon, car tout le reste ne SERA que M-A-S-C-A-R-A-D-E !

    C’est de cette maniere – SEULE – que vous pouvez (ENCORE) de maniere REALISTE faire “bouger les choses” et mettre (tout) le peuple Gabonais derriere vous.

    Da zhaohu,

    Wànshìtong

  49. mawaneBourangue

    3 Août 2009 a 09:38

    beau discours.
    M. le Dr rediriger vos partisans à pierre Mamboundou SVP!!!!juste pour cette fois

  50. Yves

    3 Août 2009 a 09:36

    Voilà MENGARA, tu comprendras que faire la politique à l’étranger c’est pas la même chose qu’être à l’intérieur du pays.Aujourd’hui tu subit les injustices du pouvoir.tu as tout dit sur Pierre Mamboundou, l’accusant de nombreuse choses sans preuves, que des allégations.Aujourd’hui tu demandes que l’opposition te soutiennent, toi qui te réclames seul opposant.C’est de la mauvaise foi, DEMANDES A TES PARTISANS DE SOUTENIR PIERRE MAMBOUNDOU car tu reconnait en l’homme son combat.

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