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Gabon : Mba Obame veut créer «une organisation politique nationale»

Auteur/Source: · Date: 3 Déc 2009
Catégorie(s): Politique

L’ancien ministre de l’Intérieur, André Mba Obame, l’un des favoris de la dernière élection présidentielle, a commencé une tournée provinciale le 28 novembre dernier à Ndjolé, qui se poursuivra le 3 décembre à Owendo, dans la banlieue Sud de Libreville. Le retour d’André Mba Obame sur le terrain lui a permis de revenir sur les «dérives» du pouvoir en place, en proposant la formation d’une organisation politique nationale capable de contrer la «dictature émergente». Nous publions ci après sa déclaration intégrale.

hers Amis, mes chers compatriotes ! Je suis heureux d’être à nouveau parmi vous et je vous remercie de l’accueil chaleureux et fraternel que vous me réservez.

Le 30 août dernier, à l’occasion de l’élection présidentielle, les populations du Moyen-Ogooué, les femmes et les hommes de cette province ont massivement joint leurs suffrages à ceux du peuple Gabonais en faveur de l’offre politique originale que j’ai présentée.

Chaque Gabonaise et chaque Gabonais, où qu’il se trouve, sait quel a été le résultat des urnes. Le Monde entier sait quel a été le choix réel du peuple Gabonais le 30 août 2009.

Aucune volonté de réécrire l’histoire ne pourra changer cette réalité. Rien ni personne ne pourra effacer cette volonté de changement clairement exprimée par chacune et chacun de vous ici dans le Moyen Ogooué comme partout ailleurs dans notre pays.

Je suis aujourd’hui ici, avec vous et au milieu de vous, d’abord pour vous remercier et vous adresser mes plus vives félicitations. Je suis aussi ici pour vous expliquer ce qui s’est passé dans notre pays et qui tend à compromettre son avenir. Mais naturellement, nous ne laisserons rien ni personne compromettre l’avenir de notre pays. Et de cela, je vous parlerai également.

Les populations de Lambaréné, de Ndjolé, des lacs de l’Ogooué et de l’Abanga Bigné ont massivement porté leur choix sur ma personne et surtout pour la Nouvelle Espérance que je proposais pour notre pays.

Je suis ici pour dire à chacune et à chacun MERCI !
Merci pour la Confiance et Merci pour le soutien massif !

Certains ont voulu expliquer leur échec dans les urnes par un soit disant repli identitaire qui aurait caractérisé le vote du 30 août dernier.

Je ne suis pas du Moyen Ogooué, je n’ai pas encore eu la chance de vivre ou de travailler à dans cette province. Mais le 30 août dernier, vous avez su résister aux pressions de toutes sortes pour envoyer le message suivant au pays et au monde : MBA OBAME et le Moyen Ogooué sont ensemble pour l’avenir du Gabon.

MERCI pour ce message fort envoyé au monde, qui honore notre pays et confirme, quoi qu’on veuille faire croire, qu’une nouvelle espérance est née et que le peuple du Moyen Ogooué entend lui donner corps.

Partisans d’un Gabon Libre et Démocratique,
Partisans de la lutte contre la dictature émergente,
Mes chers compatriotes,

Je sais combien les pressions ont été nombreuses sur les populations de cette province pour les contraindre à un choix qui n’était pas celui de leur conscience ou de leur raison. C’est bien à Lambaréné que le Président de la République par intérim est sorti de sa nécessaire réserve pour apporter son soutien à un candidat et faire pression sur les populations en tenant un discours partisan.

Je vous adresse mes plus vives félicitations pour avoir su résister à cette pression qui s’exerçait sur vous à un si haut niveau. Je vous félicite d’avoir su résister aux intimidations de toutes sortes. Je vous félicite pour avoir su dire haut et fort à tous ces fossoyeurs de notre république : GABON D’ABORD !

Gabon d’abord et non mon ethnie d’abord !
Gabon d’abord et non mon village d’abord !
Gabon d’abord et non ma ville d’abord !
Gabon d’abord et non ma province d’abord !

Nous devons à la vérité de retenir que l’élection présidentielle du 30 août dernier a été sanctionnée par le passage en force perpétré dès le 03 septembre 2009 par le Ministre de l’Intérieur et de la Défense, assisté d’un escadron des bérets rouges.

Nous devons aussi à la vérité de dire que la Présidente de la Cour Constitutionnelle, usant et abusant du pouvoir de cette institution, a permis d’installer au pouvoir un régime qui avait été rejeté par le peuple Gabonais. Et avant la réalisation effective de ce passage en force, c’est d’abord Madame le Président de la République par Intérim qui, à travers une action partisane voire sectaire, a créé les conditions de l’établissement de ce qu’il convient d’appeler une dictature dans notre pays.

Dès l’annonce du décès du Président Omar Bongo Ondimba, le régime actuel a entrepris de s’accaparer du pouvoir à tout pris, de gré ou de force. Et si besoin au prix de la vie de toutes celles et tous ceux qui tenteraient de s’y opposer. L’assaut lancé devant la cité de la démocratie le 03 septembre et les tueries qui ont été perpétrées à Port-Gentil par la suite, sont malheureusement venus confirmer ce qui jusque-là n’était qu’une crainte. La volonté de s’accaparer à tout pris du pouvoir, y compris au mépris de la vie des Gabonais, résume ce qui s’est passé au Gabon au lendemain du décès de feu le Président Omar Bongo Ondimba. Notre pays, engagé depuis 1990 dans la voie de la démocratie multipartite, s’est vu imposer un régime arrogant et brutal qui transforme chaque jour le Gabon en un pays ou les droits des citoyens et les lois existantes sont violés.

Partisans d’un Gabon Libre et Démocratique,
Partisans de la lutte contre la dictature émergente,
Mes chers compatriotes,

Le pouvoir illégitime qui tente par tous moyens de s’imposer à la nation et au Peuple Gabonais s’illustre chaque jour par l’arbitraire, la brutalité et l’amateurisme qui le caractérisent et expriment son incapacité à offrir à notre pays de réelles chances de modernisation et de développement.
En proclamant, sans concertation préalable ni étude d’impact, l’interdiction dès 2010 des exportations du bois en grumes, ce pouvoir ne mesure pas à quel point il compromet profondément l’équilibre économique et social de notre pays.

Une telle annonce qui remet en cause les engagements du Gabon et compromet les investissements réalisés par les opérateurs économiques envoi le signal suivant aux investisseurs locaux, comme aux investisseurs étrangers :

Le Gabon n’est plus un pays stable dans lequel vous pouvez investir en étant assuré de la stabilité des règles économiques et fiscales.

Mettant nous bien d’accord, le Code forestier adopté par le Parlement gabonais en 2001 a courageusement et de manière responsable planifié l’industrialisation du secteur bois dans notre pays. Cette loi fixait comme objectif la transformation au Gabon de 75% du bois en grumes produit.
Et les résultats de cette politique se sont révélés très positifs. En 2001, notre pays produisait 2,4 millions de tonnes de bois en grumes qui étaient exportés à 97%. Cinq (5) ans après, en 2006, le taux de transformation locale du bois a été multiplié par dix et est passé de 3% à 30%. En 2008, ce taux était porté à 40%.

En prenant une initiative aussi hasardeuse, le Gouvernement ne mesure pas à quel point il vient de porter un mauvais coup à l’environnement des affaires au Gabon. Car comment faire confiance à un État qui ne respecte même pas ses propres lois et ne respecte pas ses engagements ?

Si par malheur, le pouvoir devait s’entêter à vouloir mettre en œuvre cette mesure irréaliste et inapplicable, les conséquences à court terme seraient désastreuses et la politique d’industrialisation du secteur bois courageusement amorcée depuis l’année 2001 serait purement et simplement compromise.

Il n’est matériellement pas possible de transformer aujourd’hui les 2 millions de tonnes de bois que notre pays exporte encore et qui représentent 60% de la production nationale. Et il ne sera pas possible d’ici à 2010 de créer les usines, former les personnels et trouver des débouchées commerciaux à l’étranger ; autant de conditions nécessaires à la transformation locale de notre bois.

Des entreprises aussi importantes que la Société Nationale des bois du Gabon (SNBG) et la Société d’exploitation des Parcs à Bois du Gabon (SEPBG) qui emploient directement et indirectement des milliers de Gabonais devront fermer. Les exploitants forestiers, petits ou grands qui ne pourront plus écouler leur bois sont condamnés à fermer leurs portes et licencier là-aussi des milliers de Gabonais.
Que deviendront les villes de Ndjolé, Mayumba, Cocobeach par exemple si du jour au lendemain on devait interdire l’exportation du bois en grumes. De nombreux exploitants forestiers seraient condamnés à fermer et à licencier leurs personnels. Lesquels personnels devront aller chercher du travail ailleurs. Les commerces devront eux-aussi fermer et c’est ainsi que l’équilibre économique et social de ces villes sera rompu et que la pauvreté, au lieu de reculer, avancera de plus belle. C’est ce qui se passera dans toutes les localités du pays où l’exploitation du bois constitue l’activité motrice.
Le secteur bois emploi 1 personne sur 5 dans le secteur privé. Avec plus de 10 000 salariés, c’est le deuxième employeur du pays après l’État.

Lors de mon passage à Ndjolé le 21 août dernier, j’avais exprimé la volonté de développer des unités de 1ére, 2ème ou 3ème transformation du bois. La décision du Pouvoir, si elle venait à être maintenue ne pourra que compromettre tout cela. C’est bien dommage pour notre pays.

Partisans d’un Gabon Libre et Démocratique,
Partisans de la lutte contre la dictature émergente,
Mes chers compatriotes,

L’avenir de notre pays est plus que jamais compromis par la volonté d’un clan qui a porté au pouvoir un homme pour servir ses intérêts égoïstes. Nous ne pouvons accepter cette situation et nous ne l’accepterons pas. Je me suis engagé devant vous ici à Lambaréné et dans toutes les autres localités du pays : j’irai jusqu’au bout ! Je l’ai dit et je le répète, quels que soient les circonstances, les obstacles ou les intimidations dont je pourrais faire l’objet, je ne renoncerai pas !

Et je vous le dis à vous aussi, quelles que soient les provocations, les intimidations et les brimades dont vous pourrez faire l’objet, vous ne devez pas renoncer ! Ce pays est le nôtre. Le pays de nos espérances et celui de nos ambitions. Nous ne laisserons rien ni personne nous priver de cette volonté de changement qui habite le peuple Gabonais et qu’il a clairement exprimé dans son vote le 30 août dernier.

Le Coup d’État électoral, la faillite des institutions et la présence multiforme des ennemis du Gabon ne doivent nullement porter atteinte à notre détermination. La peur doit changer de camp parce que nous sommes une démocratie qui clame et revendique la souveraineté du peuple. C’est avec beaucoup d’émotion que je me tiens devant vous pour évoquer ce rendez-vous que nous avons avec l’histoire et notre destinée commune. Beaucoup m’invitent à mettre rapidement sur pied une structure politique pour continuer le combat pour l’alternance et le changement. À ceux-là et à tous, je confirme ma détermination à tout mettre en œuvre pour créer les conditions de l’alternance et du changement tant attendus par tous.

Devant le lugubre spectacle qu’offrent ceux qui ont décidé de s’imposer au Gabon et aux Gabonais avec la bénédiction de la Cour Constitutionnelle, nous devons effectivement opposer une véritable organisation politique, une organisation politique nationale.

Nous ne pouvons et ne devons nous contenter de créer un Parti politique de plus qui viendrait compléter la longue liste des partis politiques de l’opposition. Nous devons proposer au pays une alternative crédible qui soit à l’image du pays, de toutes ses composantes sociologiques et de toutes ses attentes.

C’est l’ambition qui est la mienne et c’est ma réponse à votre invitation à créer un Parti politique.
Et ainsi que je vous le disais au début de mon propos, c’est de cet avenir pour notre pays que je suis venu également discuter avec vous ici à Lambaréné. J’ai choisi Lambaréné pour débuter cette consultation que je vais poursuivre dans tous le pays et avec tous les Gabonais.

Vive la République».



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