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CAN 2012 : « Nous allons actionner la politique de formation au niveau local, mais aussi dans des centres de formations à l’extérieur», René Ndémezo Obiang, ministre des Sports

Auteur/Source: · Date: 1 fév 2010
Catégorie(s): Sports

Dans un long entretien accordé récemment à la presse gabonaise représentée par GABONEWS, la Première chaîne de Radio Télévision Gabonaise et TéléAfrica, dont nous publions, ce lundi, la première partie, le ministre gabonais des Sports, René Ndémezo Obiang, met l’accent sur la formation des jeunes, « au niveau local ou à l’extérieur, notamment ceux qui ont l’âge variant entre 18 et 19 ans et qui pourraient être opérationnels en 2012 » non sans tirer les enseignements de la participation de l’équipe nationale de football, « Les Panthères » à la dernière édition de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) /2010 en Angola.

PRESSE : Monsieur René Ndémezo Obiang, ministre des Sports, quels enseignements tirez-vous de la participation des Panthères à la CAN 2010 qui s’est achevée, dimanche, avec le nouveau sacre des Pharaons d’Egypte et comment envisagez-vous l’avenir du football gabonais ?

RENE NDEMEZO OBIANG : Les enseignements que je tire de notre participation sont multiples. Que désormais, nous soyons présents non seulement en 2012, par la suite, en 2014 mais aussi dans les années qui vont suivre de manière à ce que le Gabon joue dans la cour des grands.

J’en tire également comme enseignement, une grande déception. Quand je pense qu’à l’issue de la première journée, nous étions les premiers du groupe D, nous n’avions besoin que d’un point pour assurer notre place en quarts de finale. Je regrette que des trois matches joués par les Panthères, le moins bon ait été le dernier contre la Zambie. L’équipe m’a paru assez timorée en début de partie. Je crois que si les garçons avaient joué comme ils l’ont fait d’entrée de jeu, le match aurait pu être gagné.

Mais comme on le dit souvent, c’est dans les défaites qu’il faut savoir éviter les défaites. Je crois qu’il nous faut maintenant regarder, sans plus attendre, l’avenir et cet avenir c’est la CAN 2012 qui va avoir lieu dans notre pays en collaboration avec la Guinée Equatoriale.

Il nous faut, pour cette CAN 2012, non seulement préparer les infrastructures comme nous le faisons au niveau gouvernemental, préparer l’organisation comme cela est en train d’être fait par le COCAN, mais aussi faire en sorte que notre équipe nationale « Les Panthères » soit tout à fait compétitive en janvier 2012, qu’elle puisse gagner le cœur de beaucoup de Gabonais et faire en sorte que nous franchissions, non seulement le premier tour, mais que nous allions le plus loin possible et si possible sur la première marche du podium.

Parce qu’en regardant les équipes qui ont disputé cette phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations, à l’issue de l’ensemble des matches du premier tour, je pense que le Gabon avait tout à fait sa place en quarts de finale, soit contre l’Egypte soit le Nigeria. Et, cela aurait pu être tout à fait ouvert car ce sont des équipes que je respecte mais, je crois que le Gabon aurait eu sa chance.

Il faut quand même observer que le Gabon a terminé à égalité avec le Cameroun et la Zambie dans le groupe D, qui était le groupe de la mort ! Nous avons terminé à égalité de points. Nous avons un goal-average qui était exactement le même, mais c’est la différence des attaques qui a fait que le Cameroun et la Zambie passent devant nous. Donc, le Gabon a mérité la place qui est la sienne en phase finale. Nous sommes à une place que nous devons non seulement confirmer, mais améliorer de façon véritable.

PRESSE : La difficulté de 2012, c’est que le Gabon ne joue pas les éliminatoires. Quelles sont les mesures à prendre pour se doter d’une équipe compétitive ?

RENE NDEMEZO OBIANG : Les mesures à prendre vont être de plusieurs ordres. Je ne vais pas aller dans les détails, puisqu’il faut d’abord que je les soumette au gouvernement, qui, je l’espère, les approuvera.

Cependant, nous devons déjà regarder l’encadre technique. Nous avons un sélectionneur qui a signé un contrat jusqu’en février 2010. Ce contrat arrive à terme. Nous allons donc pouvoir analyser de façon sérieuse le bilan de son action à la tête de l’équipe nationale pour voir si ce contrat doit être renouvelé ou s’il faut regarder dans une autre direction pour 2012.

Nous allons le faire très rapidement, c’est-à-dire, soit prolonger le contrat, soit envisager l’arrivée d’un nouveau sélectionneur. Nous allons faire en sorte que le gouvernement et la Fédération Gabonaise de Football prennent des décisions très rapidement parce qu’il faut que la préparation de la CAN 2012 soit rapidement engagée.

Nous avons des compétitions sous-régionales comme le tournoi de la CEMAC, qui, de mon point de vue, doit de plus en plus être joué par les meilleurs joueurs qui existent dans notre championnat.

Je ne pense pas que l’équipe qui a évolué, dernièrement, à Bangui, lors de ce tournoi, soit une mauvaise équipe. Mais, je pense qu’elle aurait pu renfermer des joueurs qui n’étaient pas présents. Des joueurs comme Rodrigue Moudounga issu du championnat national.

Il faut, durant le tournoi de la CEMAC, que ce soit les meilleurs joueurs locaux qui, réellement, participent et, si cela doit amener à une suspension d’une ou deux semaines du championnat parce qu’il y aurait des équipes qui compteront de nombreux sélectionnés, nous devons le faire.

Nous devons également préparer les éliminatoires du Championnat d’Afrique des Nations qui est réservé aux locaux et qui aura lieu au début de l’année 2011 et dont les éliminatoires vont se dérouler au courant de l’année 2010.

En même temps, nous devons trouver, nous rimant au calendrier de la FIFA , le moment où nous pouvons organiser des matches amicaux avec des équipes nationales fortes qui nous permettent, cette fois-ci, au niveau de la sélection A, qui englobe et les locaux et les professionnels, de bien préparer l’équipe nationale. Naturellement, ceci inclut les périodes de stage de formation, de regroupement.

Il y aura donc un calendrier qui va être rendu public très rapidement pour permettre à l’équipe nationale de peaufiner sa préparation pour 2012 en même temps que le gouvernement poursuit, lui, ses efforts, pour ce qui est des infrastructures sportives et autres en même temps que le COCAN Gabon qui est maintenant fusionné avec le COCAN Guinée Equatoriale.

PRESSE : Le ministre des Sports est-il prêt à aller au charbon pour convaincre certains cadres de l’équipe de rester afin de partager leur expérience avec l’équipe nationale ?

RENE NDEMEZO OBIANG : C’est une question qui va être examinée. Mais, je crois qu’à chaque jour suffit sa peine. Personnellement, en ce qui concerne ma position en tant que ministre chargé des Sports, je pense qu’il faut s’en tenir à une stricte séparation des rôles.

Le rôle du ministre des Sports que je suis, n’est pas d’élaborer la liste des joueurs qui doivent rester, partir ou arriver.

Mais c’est vrai qu’il m’est arrivé de façon exceptionnelle de convaincre un joueur comme Cédric Moubamba qui, il y a quelques temps, voulait se retirer, de rester.

C’est vrai qu’il m’est arrivé de discuter avec les deux fils Aubameyang de les convaincre de venir en équipe nationale.

Dernièrement aussi, j’ai eu une discussion avec le père Ndoumbou, dont le fils est sociétaire de Marseille, de le convaincre qu’il est bien pour son fils qu’il joue dans l’équipe nationale.

Pour vous dire, la question de savoir qui va rester dans l’équipe nationale ou qui ne va pas rester, c’est une question qui relève de l’encadrement technique. Si c’est le même encadreur technique qui reste en place ou c’est un nouveau sélectionneur qui arrive, je crois que, l’un comme l’autre, auront le temps de regarder et de voir les joueurs qui méritent de poursuivre avec l’équipe nationale et ceux qui feraient mieux maintenant d’arrêter.

De mon point de vue, je pense que tout joueur doit répondre à l’appel de l’équipe nationale si elle fait appel à lui. Ce n’est pas aux joueurs de décider qu’ils n’ont plus à porter le maillot de l’équipe nationale.

Il reviendra à l’encadrement technique de savoir s’il a encore besoin de tel ou tel joueur et dans ce cas précis, le ministre des Sports peut apporter une contribution pour convaincre ce compatriote convoqué comme nous l’avons fait par le passé, mais en respectant tout simplement les compétences qui sont celles de l’encadrement technique.

Il y a des joueurs dans le championnat national, je sais, qui n’attendaient que la fin de la CAN 2010 pour que dans les prochaines sélections, ils puissent être appelés. Je leur demande de redoubler d’efforts pour attirer l’attention du sélectionneur qui sera en place à ce moment-là.

PRESSE : A l’écoute de vos propos, vous donnez l’impression d’être déçu de certains professionnels ?

RENE NDEMEZO OBIANG : Je ne dirais pas que je suis déçu de certains professionnels. Mais, le match livré contre la Zambie m’a laissé sur une impression désagréable. Les joueurs savent que je les aime bien, mais comme on dit chez nous : « qui aime bien, châtie bien ».

Je pense que nous avions juste besoin d’un point pour achever notre qualification et pour cela et je l’ai dit aux joueurs, ils doivent accepter de souffrir sur un terrain de football.

Je pense que l’esprit de révolte que j’ai senti chez les joueurs après que nous ayons pris le deuxième but, si cet esprit s’était manifesté dès le début de la partie, je pense que nous n’aurions eu aucun problème.

Personnellement j’ai eu l’impression qu’on a laissé jouer les Zambiens. Ce n’est qu’au moment où nous prenions le deuxième but que l’on s’est vraiment décidé à jouer. Je pense que cette décision aurait dû être prise dès le début du match. Je ne vise pas personnellement ou particulièrement les professionnels, mais je crois que c’est un problème d’état d’esprit général sur lequel, j’anticipe déjà, car ce sont des choses qu’il faudra changer.

Je pense que c’est cet esprit conquérant qu’il faut absolument que les Panthères acquièrent. C’est dans cet esprit qu’il faut travailler parce que la pression qui a existé sur l’équipe nationale en 2010, en Angola, n’est rien par rapport à celle qui va exister en 2012 lorsque la compétition va se dérouler directement au Gabon.

Il faut donc de bons joueurs de football et il faut absolument des joueurs qui ont un mental de guerriers dans le bon sens du terme. Ceux qui acceptent de discuter la moindre balle avec la dernière énergie de la première minute à la dernière minute du match. Je pense que c’est cet esprit combatif et gagneur qui quelque peu a manqué pendant une bonne partie du match Gabon-Zambie.

PRESSE : Vous parlez d’esprit conquérant, c’est bien, mais qu’en est-il de la formation, indispensable, on le sait, lors des prochaines échéances pour le football gabonais ?

RENE NDEMEZO PBIANG: Vous posez là une question tout à fait profonde. Vous savez pour ce qui est des écoles de formation dans notre pays, pour le moment, le ministère des Sports dispose seulement d’une structure ; celle qui se trouve à Port-Gentil et c’est notoirement insuffisant.

Dans le programme du gouvernement, nous prévoyons créer d’autres écoles. Notre schéma idéal serait qu’il y ait une école par région , c’est-à-dire, s’il y a une école à Port-Gentil, qu’elle puisse, dans un premier temps, regrouper les jeunes de l’Ogooué-Maritime et du Moyen-Ogooué, à Oyem pour le Woleu-Ntem et de l’Ogooué-Ivindo, etc.

De cette manière, avec 4 ou 5 écoles, car il en faudrait également une au niveau de Libreville, nous aurons une meilleure visibilité sur la politique de formation. Ces jeunes de différentes écoles pourraient participer à des compétitions. Ce qui gêne aujourd’hui avec les jeunes de l’école de Port-Gentil, c’est qu’ils se forment mais ne participent pas de manière régulière à des compétitions. Or il n’y a que la compétition qui prépare à la compétition, ce n’est pas parce qu’un joueur va jouer tous les jours qu’il va devenir compétiteur.

Mais par rapport à 2012, qui est après demain, je voudrais dire que, certes, nous allons actionner cette politique de formation au niveau local, mais, nous allons aussi, sans hésitation, essayer de trouver des moyens d’envoyer dans des centres de formations à l’extérieur, les meilleurs de nos jeunes. Il s’agit notamment de ceux dont l’âge varie entre 18 et 19 ans et qui pourraient être opérationnels en 2012.

Nous pensons la formation en interne est une politique à moyen et long terme. Mais, dans l’immédiat, il faut que dans les clubs européens ou dans d’autres continents, nous puissions envoyer les meilleurs de nos jeunes qui apparaissent aujourd’hui à l’intérieur du pays et que pendant un an, deux ans, ils puissent se frotter aux meilleurs jeunes qui sont là-bas de manière à ce que nous puissions en bénéficier à l’orée 2012.

C’est une politique que nous avons déjà entamée et qui va être poursuivie. Nous avons de très bons contacts avec de nombreux clubs à l’étranger, même s’il faut pour cela que l’Etat apporte des contributions en ce qui concerne les frais de séjour et de formation de ces jeunes. Ce sont les conditions souvent émises par les centres de formations à l’étranger.

De la même manière que nous envoyons des jeunes dans les universités pour des études normales, nous allons les prendre en charge au niveau du gouvernement pour qu’un certain nombre de nos meilleurs jeunes footballeurs puissent qui, aller à Barcelone, qui aller dans un club français ou italien.

Dans cette optique, j’ai reçu des responsables du FC Barcelone, qui nous ont présenté des possibilités immédiates de ce genre d’opérations. Nous allons y recourir pour que le volume des joueurs qui jouent en Europe où aujourd’hui il existe des meilleures conditions de jeu qui sont à l’échelle de la planète, que ce volume de joueurs soit plus important pour que nous en bénéficiions davantage et en même temps, nous allons faire en sorte que le Gabon prenne part, de la manière la plus engagée possible, à toutes les compétitions régionales. Nous sommes convaincus que dans le football gabonais, il faut que le sélectionneur soit l’actuel, soit le nouveau qui viendrait, regarde le championnat national avec attention.

Nous sommes convaincus qu’il y a des valeurs dans ce championnat. Il faut les détecter et leur donner la possibilité d’exister au niveau de l’équipe nationale.

Je tiens à le dire, nous pensons que l’équipe nationale ne doit pas être un groupe constitué une fois pour toute ou pendant une très longue période, des joueurs qui viendraient et ne joueraient pas mais qui seraient certains que quel que soit le moment, ils seraient toujours convoqués en équipe nationale, non !

L’équipe nationale doit être une compétition permanente. On ne doit jamais savoir à l’avance qui doit être convoqué pour un regroupement de l’équipe. Il faut que chaque joueur se remette constamment en jeu en se posant la question, « Est-ce que je vais être appelé lors de la prochaine convocation de l’équipe ? ».

Donc, il n’y a pas de rente dans l’équipe nationale. Cela ne doit absolument pas exister et si cela a existé, cela doit immédiatement prendre fin.

Note de la Rédaction(Ndlr) : Mardi, la deuxième et dernière partie de cet entretien avec le ministre gabonais chargé des Sports, René Ndémezo Obiang, sera servie à nos aimables visisteurs.


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