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Les éléphants font des ravages dans les plantations

Auteur/Source: · Date: 4 Fév 2010
Catégorie(s): Société

Les éléphants, espèces partiellement protégés, font les ravages des dans les plantations des cultivateurs de la province Tchibanga qui poussent des cris d’alarmes devant les torts et la famine que leur causent les pachydermes.

Les populations rurales qu’elles soient de Mayumba, Moulengui-Binza, Mabanda, Moabi et des environs de Tchibanga, crient famine à cause des ravages causés par les pachydermes qui, s’attaquent à toutes formes de cultures, ‘’ Cette année à peine commencées, toutes les plantes ont été ravagées par les éléphants, cela va être la famine assurée toute l’année ‘’, dit Mr Pama au village Loubomo (Mayumba).

‘’ Ils viennent même derrière les maisons manger les tubercules, constatez vous-mêmes, ils étaient là la nuit à ma cour ‘’, affirme Mr Ngadji Nzamba, militaire retraité du village Moukoualou près de Mourindi Mission.

Dans cette furie des éléphants, les populations de l’axe Tchibanga-Mayumba et surtout du District de Migamba-Yara dans le Département de la Douigny, complément résidant dans le parc national de Moukalaba-Doudou payent le lourd tribut et ont recours au riz, ‘’ici avant le parc national c’était déjà la réserve où la chasse est règlementée et d’une certaine façon prohibée, donc les animaux peuvent faire ce qu’ils veulent et nous on subit, mais que compte faire l’Etat pour nous ? ‘’, a indiqué un notable de Mourindi.

Avec son statut d’espèce protégée, l’éléphant ne peut être neutralisé que sur décision d’une battue administrative signée par le Gouverneur ou le Préfet, après un procès verbal de constations des Eaux et Forêts, du désastre causé dans un rayon ne dépassant pas les cinq kilomètres de la plantation.

A l’issue de la battue administrative dont les moyens sont fournis par l’administration des Eaux et Forêts, les défenses (Pointes d’ivoire), reviennent aux Eaux et Forêts et les populations bénéficient de la viande, a-t-on appris des services concernés.


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