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Revue de la presse gabonaise: « Les absurdités des parlementaires Gabonais – L’Union Nationale piège le PDG – L’opposition mal inspirée face à Sarkozy – Adieu la Françafrique – Le Pr. Misso optimiste».

Auteur/Source: · Date: 28 Fév 2010
Catégorie(s): Médias

L’indifférence qu’afficheraient les parlementaires gabonais (sénateurs et députés), face à la dégradation progressive du budget social de la nation, dit-on, l’hypothétique réussite (pour quelle durée ?) des leaders de l’Union Nationale à narguer tous les pronostics qui annonçaient l’incongruité, la précarité et la non fiabilité de leur alliance, la visite emblématique du président Nicolas Sarkozy de France au Gabon et les coulisses de celle-ci, ont meublé, entre autres titrailles percutantes, la tribune des évènements relayés par la presse locale durant la semaine écoulée.

Fragments compilés:

LES ABSURDITES DES PARLEMENTAIRES GABONAIS

Les parlementaires font parler d’eux ! En bien ? En mal ? C’est selon la sensibilité politique des uns et des autres. Et de l’avis de « La Calotte », en page 2 de sa livraison du 23 février, ils font parler d’eux, pas en termes très élogieux : « Les absurdités des Parlementaires ». Atanga Gaga, signataire de l’article, relève: « Il ya quelque chose d’absurde à voir le législateur gabonais examiner dans le détail le budget de l’Etat, cependant que lui échappe complètement le budget social de la nation, devenu pourtant important ». Ce qui, estime le journal, entraîne des « conséquences néfastes ».

Sans se faire prier, notre confrère livre au détail près, une liste dans laquelle nous piochons au hasard : « le Parlement est saisi à peu près simultanément des finances et de l’Etat et de celles de la sécurité sociale… L’ordre du jour est presque saturé ; ce qui rend acrobatique l’examen d’autres textes… la dernière conséquence est de rendre infernale les conditions dans lesquelles s’exerce le contrôle des deux chambres… sommées par la nécessité de promulguer des lois, de statuer dans les délais très brefs sur des dispositions très complexes ».

Et une proposition de solutions pour ne pas faire les choses à moitié : « Il suffirait pour y remédier, de fixer, la discussion de la loi des finances plutôt (plusieurs mois à l’avance) et l’adapter en conséquence ».

L’UNION NATIONALE PIEGE LE PDG SUR SES PRONOSTICS

L’Union Nationale (UN), dernier parti politique arrivé sur la scène politique gabonaise, n’en finit plus, elle aussi d’alimenter la chronique. Sa sortie officielle en date du 14 février n’est pas encore classée dans les archives. « Croissance Saine Environnement », le mensuel d’informations environnementales, dans sa parution de février, lui a dédié sa tribune d’honneur en affichant à sa grande Une « L’Union Nationale piège le PDG sur ses pronostics ».

Tous ceux qui avaient gagé sur une impossible « harmonisation des contraires » viennent de se voir défiés par l’Union Nationale. Le mensuel le souligne éloquemment: « Zacharie Myboto, André Mba Obame, Casimir Oyé Mba, Jean Eyeghe Ndong, Pierre Claver Nzeng Ebome, Bruno Ben Moubamba Gérald Ella Nguéma et Jean Ntoutoume Ngoua … ont tenu leur pari : répondre à l’exigence de la population de voir l’opposition se fondre dans une dynamique unitaire », et d’ajouter : « ce qui est tout un symbole »

Pour sa part, « Le Temps », bimensuel d’informations et d’analyses, dans son édition du 25 février, a constatés des visages découverts. Il le martèle en première page sous un titre parlant : « L’ « Union Nationale : les masques tombent ». Le canard va chercher loin dans les années 1990, symbolisées par les conférences nationales et autres vents de l’Est qui soufflaient sur l’Afrique, pour étayer sa théorie. En ces temps-là (1990), « Omar Bongo a recomposé le paysage politique national au gré de ses intérêts et de ses instincts de conservation du pouvoir ».

La disparition de l’illustre Homme a « fracturé le paysage politique national», et « L’émergence de l’UN au sein du paysage politique national fait tomber des masques même si certains porteurs de ces masques pensent que l’Union Nationale ne serait qu’un panier à crabes ». La conclusion aux allures de pari donne « rendez-vous aux prochaines échéances électorales ».

L’OPPOSITION GABONAISE MAL INSPIREE FACE A SARKOZY

L’opposition et en entièreté cette fois, a rencontré l’hôte du Gabon du 24 février dernier, Nicolas Sarkozy, le président français. « Gabon Matin », dans sa parution de samedi, y a découvert une « opposition mal inspirée », un titre qui dévore la manchette du quotidien étatique. Et même que les hostilités lancent d’entrée « une distraction de plus ».

Il y aurait eu lors de cette entrevue, huit partis d’opposition représentés, qui ont remis à leur illustre hôte un mémorandum pour le soutien à la démocratie gabonaise. Et Moussavou King, président du Parti Socialiste Gabonais, qui assistait à cet huit-clos, s’est confié à nos confrères du quotidien qui rapportent : «le document soumis par eux (les opposants) à Nicolas Sarkozy contient de graves manquements… Il comporterait deux colonnes, une où figurent toutes les revendications, et l’autre où sont énumérées toutes les propositions de l’opposition ».

Et ceci n’a pas manqué de susciter des commentaires. « Gabon Matin », dans son analyse de la situation, conclut ce volet non sans estimer que « l’opposition gabonaise a toujours du mal à se démarquer de la paternité française ».

LES CASSEROLES DES « PROS » DE L’UNION NATIONALE

Restons dans le registre « Unioniste », pour cette fois accueillir « les casseroles des pros de L’UN » ; c’est du moins l’entrée en matière choisie en grande pompe par « La Calotte », l’hebdomadaire d’investigation, datée du 23 février. D’entrée, une mise en garde : « La Calotte ne soutient personne. Mais il ne s’agit pas de n’avoir aucun avis ; il s’agit d’avoir un argument pour chaque avis ».

L’opinion est ainsi formulée : « Comme l’Union Nationale est un nouveau parti dont les principaux membres sont des anciens du PDG, alors le seul vœu est que l’Union Nationale aide le Gabon à faire reculer la jérémiade publique, alibi de démission pour la corruption ».

L’Union Nationale, c’est la vedette du jour, comment faire autrement si toutes les feuilles de chou en parlent. Nous sommes à leur botte, chers internautes. Nous allons du côté où nous tire la barque médiatique hebdomadaire. Et « Tribune », un canard bimensuel, dédie une moitié de sa page2, dans sa publication en date du 25 février, à l’Union Nationale, dont le but serait de « conquérir le terrain pour imposer l’alternance », écrit-il en titre. Mais cette « union de raison », est « un adversaire redoutable qui ne laisse indifférentes les autres formations de l’échiquier politique national, à commencer par le PDG d’où sortent ses leaders ».

« La Loupe », le bimensuel d’informations, pour ne pas être en reste, titre « Union Nationale, un bon miroir pour le Président Ali ! ». Les débuts laissent présager la suite : « Mba Obame dit avec conviction, le contraire de ce qu’il a fait pendant 25ans », annonce le journal reprenant les propos de Grégory Ngwa Mintsa. Pour signifier que : « les fameux poids lourds de l’opposition ont pendant des années, usé et abusé de leurs prérogatives ».

Et la suite n’est pas pour être des moindres : « Voilà une bande de gens qui ont été des cerveaux du système ayant mis notre pays dans un sous-développement inexplicable et qui a fait des Gabonais un peuple attardé qui vient clamer sa volonté de partage, de justice et d’égalité. On a envie d’en rire ».

« Pour sûr, le Président Ali Bongo ondimba a désormais un miroir sur lequel il pourra compter », martèle, sentencieux, notre confrère.

ET SI MBA ABESSOLE JOUAIT GROS ?

Restons dans l’opposition, mais allons cette fois voir du côté du « Père Paul », leader du Rassemblement Pour le Gabon. Une dédicace sur son avenir incertain est titrée, en page 7 de la dernière sortie de «Le Mbandja », en date du 25 février, « Et si Mba Abessole jouait gros ? »

Pour comprendre ce tôlée de mauvais présages J.M. Epondoma, ‘’écrivassier’’ de l’analyse, entre en fracas dans le sujet qui nous intéresse : « Rien ne va plus au RPG ou les ‘’Mbaïstes’’ font désormais la pluie et le beau temps. Et pourtant, l’avenir de ce parti, voire de son leader, est écrit en pointillés. Pire, les prochaines élections risquent de sonner le glas de ce qui, hier encore, constituait pour le peuple le renouveau démocratique ».

Mais avant, Odette Melighe s’interrogeait en page 3 des colonnes de « Le Mbandja » de savoir si le Père Paul allait «vers le dernier déroutant ?». Elle étaye son propos ainsi : « Paul Mba Abessole affectionne les déroutants. Il est même passé maître dans l’art… Depuis 1990 à nos jours, bien malin qui pourra compter le nombre de fois que l’ex-curé de Makokou s’est renié. Va-t-il s’arrêter maintenant ? Seul l’avenir nous le dira », conclut la consœur.
L’UNION DU PEUPLE GABONAIS (UPG) DEVENUE APHONE ET DIBUTATIVE

Un souci dans « l’autre » opposition. Du moins l’Union du Peuple Gabonais (UPG) de Pierre Mamboundou serait devenue « aphone ». « Nku’u le Messager», a mené sa petite enquête et livre en page 2 de son édition du 22 février: « Les Upgistes entre la mangeoire et l’alternance ». La querelle serait interne et opposerait deux camps.

D’un côté d’aucuns pensent que « le positionnement de leur parti dans une opposition qui n’a aucune chance de s’emparer du pouvoir ne se justifie plus », de l’autre ajoute le journal, « la frange qualifiée de conservatrice… qui préfère continuer à porter son masque d’opposant. Un statut qui lui sied bien, dans la mesure où il lui procurerait plus d’avantage par rapport à ce que lui rapporterait une place au sérail ».

SARKOZY, LA VEDETTE DE LA SEMAINE

L’actualité de la semaine est détenue par la visite de Nicolas Sarkozy, et tous les médias s’en sont accaparés. « Le Nganga », n’est pas en reste, qui placarde en première page de son édition du 25 février, une raillerie bien sentie « Adieu la Françafrique ! ». Prévoyant ou visionnaire, ça dépend… Voltaire Mouelé, auteur de l’article, spéculait déjà sur le discours futur de Sarkozy qui « devait annoncer officiellement la nouvelle orientation que l’ex-Métropole entend donner à ses relations avec ses amis d’Afrique ».

Mais avant, il « faudra régler des problèmes plus récents ». A titre de rappel, le journal insinue : « L’arrivée sous les huées et les insultes du Président Nicolas Sarkozy aux obsèques de feu OBO en juin 2009 ». Faut-il comprendre ainsi ce pourquoi le numéro un français a commencé son « Safari » à Franceville ? Pour que l’on « parle de nouveau départ avec la bénédiction du Père ?».

La conclusion est faite sur des notes d’espoir. Au terme de ce voyage de Sarko 1er, l’opinion nationale et même africaine en général, espère que rien ne sera plus comme avant. On touche du bois »

ACTIVITES DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

Le semainier du Président comportait un agenda très surchargé, mais surtout dominé par la visite de « l’ami » du Gabon, Nicolas Sarkozy. « Gabon Matin », le quotidien étatique, dans sa parution de samedi, a condensé ce compte rendu en « Ali Bongo Ondimba octroie 200 millions à la ville d’Oyem ».

Cependant, un autre convive et pas des moindres a été reçu au Palais : « Le président du Rassemblement Pour le Gabon, Paul Mba Abessole… disposé à soutenir tous les projets de l’actuel Exécutif allant dans le sens du développement des secteurs de l’éducation, de la santé et de la culture », rapporte Théophile Assoumou Mombey, envoyé spécial au Palais, vendredi.

COOPEARTION FRANCE-GABON : SONNER LE GLAS DU COMPLEXE

« L’Union », l’autre quotidien, en date du 27 février, à fort renfort de photos, a quant à elle, retenu « la visite de Nicolas Sarkozy comme principal moment fort » de la revue hebdomadaire des activités du Président par le Secrétaire Général Adjoint et Porte-parole de la Présidence.

Dans le même timbre, « Gabaon », le « titilleur » satyrique, daté du 26 février, affiche en première page une photo de l’accolade entre Ali et Sarkozy, portant l’épitaphe « Soutien appuyé à Ali Bongo ». Le journal argumente : « En réalité le président français Nicolas Sarkozy est venu apporter son soutien au nouveau Gabon d’Ali Bongo ondimba, élu il ya six mois lors d’un scrutin contesté, avec l’ambition d’en faire la vitrine d’un nouveau partenariat entre la France et l’Afrique ».

Pour ne pas être en marge de cette actualité prenante, « La Lowé », un hebdomadaire proche du pouvoir, apporte sa vision et titre en page 6 de sa publication du 26 février « Le Chef de L’Etat français, Nicolas Sarkozy en visite officielle au Gabon ». Et pour se démarquer de ses confrères, le canard « a jugé nécessaire d’ouvrir pour ses lecteurs le Document Cadre de Partenariat France-Gabon – DCP – (2006-2010), pour mieux faire comprendre la coopération entre les deux pays ». Pour plus de détails courez aux kiosques à journaux !

Les relations France-Gabon ne tarissent pas dans la presse cette semaine, chacun voulant apporter sa pierre à la compréhension du plus grand nombre de cette visite du Président français. Et les spéculations ne sont pas en reste. « Misamu », le bimensuel s’y est mis dans son édition du 22 février : « Et si Nicolas Sarkozy rentrait bredouille ?», murmure-t-il sur sa tribune d’honneur.

Vous ne le savez pas, « Ali Bongo et son gouvernement ont déjà pris la mesure forte de mettre un terme à l’exportation de bois en grumes, imposant à tous les exploitants forestiers, la transformation du bois sur place… Ils (les exploitants) espèrent que Nicolas Sarkozy demandera à Ali Bongo de revoir sa copie au profit des exploitants forestiers. Y parviendra-t-il ? »

De l’autre côté « Sarkozy a pris le pari de venir pacifier le Gabon en proie à des convulsions postélectorales… ce sera sans aucun doute la partie la plus délicate de sa mission », continue le bimensuel. Un nouveau Premier ministre dans les rangs de l’opposition ? « Le premier ministrable dans les rangs de l’opposition s’appelle André Mba Obame … Selon nos sources le nouveau Président du Gabon n’en voudrait d’ailleurs pas… Autant d’éléments qui font dire aux observateurs avertis que Nicolas Sarkozy pourrait bien rentrer bredouille de Libreville », conclut le canard.

JEAN MARC MISSO OPTIMISTE POUR LA RUPTURE DE LA CONDESCENDANCE

Et si l’on s’interrogeait sur la logique de la rupture dont on parle entre la France et le Gabon ? Approché à ce propos, Jean-Marc Misso, éminent professeur à l’Université Omar Bongo et spécialiste des relations internationales, a, à la faveur d’une interview exclusive accordée au dynamique, fouineur, expérimenté et humble Directeur de Publication de votre agence de presse GABONEWS, le célébrissime Rodrigue Asseyi, soutenu l’idée selon laquelle « Depuis 1960 où le Gabon a des postures de souveraineté, cette coopération reste toujours comme si c’étaient des relations assujetties au pacte colonial. Alors à partir de ce moment là, il faudra parler plus que de rupture, identifier les éléments d’un new deal. Il faut un new Ealing qui permette de relancer cette relation dans une perspective gagnant-gagnant ».

Pour l’orateur, Sarkozy n’était guère venu en promenade au Gabon où les intérêts de la France avaient tendance à être mises à rude épreuve, sous le sceau de la rigueur de l’Emergence. Ce qui constituerait, aux yeux du Professeur Misso, un signal fort pour la marche vers la rupture la fameuse françafrique, du moins en ce qui concerne le cas du Gabon.

LA MAIRIE DE LIBREVILLE : VERS LA BANQUEROUTE ?

Ah ! Que la presse n’en finit pas avec cette crise qui secoue, depuis quelques semaines, l’Hôtel de ville de la capitale gabonaise, consécutivement au limogeage du Directeur financier du bled, à la montée vertigineuse de la masse salariale et à la cascade de grèves des employés de la mairie principale.

Et, notre confrère « Le Mbandja » s’interroge: « Mairie de Libreville, vers une banque route », avant de se désoler: « une masse salariale sans cesse croissante, des recettes issues des recouvrements qui prennent des destinations inconnues, de l’argent public distrait pour payer des dépenses personnelles, des embauches sans besoin apparent au sein de l’institution… ».

Le journal d’alerter : « La mairie de Libreville se trouve confrontée à de sérieuses difficultés de gestion qui, si on n’y prend garde, risque d’amener l’autorité étatique à suspendre l’actuelle équipe et à ramener la délégation spéciale ».

QUE DE CRISES DANS LES MAIRIES !

D’une crise à une autre dans les municipalités, cette fois à Port-Gentil et Mounana, deux entités en proie, respectivement à des imbroglios politico-budgétaire et environnemental.

Alors que les conseillers municipaux de la capitale économique du Gabon – majoritairement issus de l’opposition avec le principe de la cohabitation – rejetaient cette semaine, pour la deuxième fois consécutive, le budget communal de développement comptant pour l’exercice 2010 (par manœuvre politique ?), voilà qu’à Mounana, des menacent de traduction en justice pèsent désormais sur le COMUF, le CIRMF, la SOVOG et GEOFOR, pour cause de pollution chimique non encore élucidée par les experts commis à la tâche par les plus hautes autorités du pays.

« CIRMF, GEOFOR, COMUF, SOVOG, bientôt à la barre », telle l’information relayée par « Croissance Saine Environnement », journal mensuel spécialisé dans les questions environnementales, dans sa parution comptant pour février 2010. Notre confrère argumente : « Devant la gravité des faits reprochés aux entités précitées, les organisations non gouvernementales (ONG) sont fondées à poursuivre les présumés coupables en justice ». Au tant dire que la polémique autour des supposés déchets toxiques de Mounana prend une allure plus sérieuse et plus compliquée.

UN NOUVEL ENTRAINEUR EMBAUCHE POUR « LES PANTHERES » DU GABON

Notre tournée des rédactions de la presse écrite de la semaine écoulée aborde son dernier virage, mais auparavant, un crochet s’impose au service sportif. Et sans protocole, déroulons le tapis au nouveau sélectionneur des Panthères du Gabon. « L’Union » a offert sa manchette à cette actualité footballistique en scandant, dans sa parution de samedi matin : « Rohr au Charbon ».

Et en page 12 de l’édition citée supra, un récit détaillé appuyé de photos magnifie l’événement grâce auquel « Gernot Rohr est lié officiellement au Gabon ». Ses missions lui sont signifiées par René Ndemezo’Obiang, représentant l’Etat à la signature du document d’embauche : « La fégafoot a sollicité vos services au moment où le Gabon va organiser la CAN sur son territoire. Ce qui veut dire que notre ambition c’est d’aller le plus loin possible dans cette compétition ».

Le désormais nouveau patron des « Panthères » de rassurer : « Je sais que la tâche va être rude, que nous serons attendus au tournant… mais on va tout faire pour réussir notre challenge merveilleux qui consiste à monter une belle équipe qui joue sur le collectif… afin de se retrouver sur le podium dans deux ans », relaie le quotidien.

« Gabon Matin » qui était aussi là, a, quant à lui, noté dans sa parution de samedi que « René Ndemezo’Obiang a tenu à rassurer Gernot Rohr de la disponibilité de la tutelle pour lui permettre d’accomplir pleinement son travail ».

Nous voilà au terminus de notre balade médiatique de cette semaine. Il ne reste plus qu’à vous remercier de votre fidélité et de votre mansuétude face aux incommodités contenues dans nos recettes, tout en vous donnant rendez-vous pour la semaine prochaine, si le Tout Puissant Allah nous accorde la santé et l’énergie nécessaires de vous servir votre rubrique bien aimée. Au revoir et à bientôt!


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