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Gabon-Corruption: Une ex-dirigeante blanchie

Auteur/Source: · Date: 12 Avr 2010
Catégorie(s): Société

Une ancienne administratrice d’un fonds d’aide aux entreprises, Jeanne Ngoleine Ossouka, a été blanchie par la justice, a appris l’AFP auprès de son avocat. Elle avait vu sa nomination d’ambassadeur à l’ONU à Genève annulée en raison d’accusations de corruption. “Sur le plan des détournements de deniers publics, les fameux 4 milliards (6 millions d’euros), la Cour a pu vérifier que toutes les sorties d’argent ont été justifiées. Ma cliente n’a jamais pris le moindre sou au Fodex” (Fonds d’expansion et de développement des petites et moyennes entreprises), a affirmé l’avocat de Jeanne Ngoleine Ossouka.
 


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Auteur/Source: · Date: 12 Avr 2010
Catégorie(s): Société
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2 Réponses à Gabon-Corruption: Une ex-dirigeante blanchie

  1. Guy Roger Biwagou

    13 Avr 2010 a 12:36

    Communiqué de presse pour diffusion immédiate

    Ali Bongo Ondimba serait-il un Pédophile ?
    Ali Bongo Ondimba, fils adoptif de l’ancien président gabonais, le chien Omar Bongo Ondimba, est trempé dans une grave affaire de pédophilie au Gabon. Depuis son coup d’état électoral de 2009 qui a divisé la famille d’Omar Bongo Ondimba, nous avions été rapprochés par certains membres de la même famille et anciens amis d’Ali Bongo Ondimba pour nous révéler certains cas au grand jour par des témoignages accablants. Apres près de neuf mois d’intenses investigations, nous reconnaissons l’existence des actes de pédophilie commis par Ali Bongo Ondimba sur les enfants gabonais, et ce depuis son arrivée au Gabon qui remonte à la période de la guerre de Biafra (Nigeria). Suivons le récit. Dommage pour ces enfants abusés et leurs parents.
    Apres la mort du vieux Omar Bongo Ondimba, suivi du forcing politique d’Ali Bongo Ondimba, le petit biafrais, le semblant de cohésion ou d’unité qui régnait au sein de cette famille a volé en éclat pour donner naissance à une guerre sans précédent. Cette guéguerre sans merci ouverte au sein de la famille du chien Omar Bongo Ondimba a permis aux ennemis d’Ali Bongo Ondimba de nous contacter pour nous révéler certains dossiers de la vie privée de ce dernier. Le dernier en date est bien cette histoire de pédophilie qui a bénéficié de la couverture totale du vieux Omar Bongo Ondimba. Plusieurs enfants gabonais, certains sont devenus des pères et des mères de famille aujourd’hui, se plaignent impuissamment d’avoir êtes contraints d’entretenir des relations sexuelles avec Ali Bongo Ondimba, celui qui se fait passer aujourd’hui pour le moralisateur des gabonais. Ces rencontres se sont faites dans les structures facilitantes telles que les écoles ou les camps de jeunesse. Ali Bongo a utilise l’appât financier, des boissons alcoolisées ou parfois son statut de fils de président pour attirer ces pauvres infants afin de satisfaire son libido.
    Considérant le Principe 2 de la Déclaration des Droits de l’enfant du 20 novembre 1959 , je cite : « l’enfant doit bénéficier d’une protection spéciale et se voir accorder des possibilités et des facilités par l’effet de la loi et par d’autres moyens, afin d’être en mesure de se développer d’une façon saine et normale sur le plan physique, intellectuel, moral, spirituel et social, dans des conditions de liberté et de dignité. Dans l’adoption des lois de cette fin, l’intérêt supérieur de l’enfant doit être la considération déterminante »,
    Considerant le Principe 8 de la même Déclaration des Droits de l’enfant sus mentionnée : « l’enfant doit, en toutes circonstances, être parmi les premiers à recevoir protection et secours »,
    Considérant l’Assemblée générale de la Déclaration des Droits de l’enfant qui proclame ceci : « l’Assemblée Générale proclame la présente Déclaration des droits de l’enfant afin qu’il ait une enfance heureuse et bénéficie, dans son intérêt comme dans l’intérêt de la société , des droits et libertés qui y sont énoncés ; elle invite les parents, les hommes et les femmes a titre individuel, ainsi que les organisations bénévoles, les autorités locales et les gouvernements nationaux a reconnaitre ces droits et a s’efforcer d’en assurer le respect au moyen de mesures législatives et adoptées progressivement en application des principes de la Déclaration des droits des enfants »,
    Considerant que les autorités gabonaises n’ont pas pu assuré la protection des droits de ces enfants abusés sexuellement par Ali Bongo Ondimba qui jouissait de l’impunité découlant des pouvoirs absolus de son père adoptif Omar Bongo Ondimba,
    Considerant les dégâts psychologiques causes dans la vie de ces enfants,
    Considerant le principe 5 de la Déclaration des droits de l’enfant qui stipule ceci : « l’enfant physiquement, mentalement ou socialement désavantagé doit recevoir le traitement, l’éducation et les soins spéciaux que nécessite son état ou sa situation »,
    Considerant que le petit biafrais Ali Bongo Ondimba a couche avec les mineurs gabonais sans pour autant en être inquiété,
    Considerant l’impuissance des parents des ces enfants abuses sexuellement par le petit biafrais depuis des années,
    Considerant la crise qui frappe l’église catholique liée à la pédophilie,
    Considerant la réaction musclée du Pape Benoit XVI au sujet de la pédophilie,
    Les gabonais dans tout leur ensemble demandent au maniaque d’Ali Ben Bongo Ondimba de mettre un terme a ses actes diaboliques qui asservissent nos enfants, nos frères et sœurs. Selon les psychologues, Ali Bongo Ondimba a en principe conscience de la gravite de son acte, du fossé creusé avec le reste de la société, au renvoi, a sa marginalité, son isolement. La conscience de cette transgression réelle est le plus souvent une culpabilité douloureuse et entraine chez Ali Bongo Ondimba des mécanismes de résolution vairés sur le mode névrotique. Cette crise psychologique chez notre petit biafrais pourrait justifier certaines de ses décisions politiques irrationnelles. Nous nous rendons finalement compte que le Gabon est dirige par un fou habille, un homme qui a perdu toute sa raison. Cela voudrait tout simplement dire que notre Gabon et son peuple se trouvent en situation de danger. Pour cela il faudra donc une double réaction du peuple gabonais, la réaction politique et la réaction sociale.

    Sur le plan social
    Il faudra tout d’abord couper le petit bangala (pénis) D’Ali Bongo pour mettre un terme définitif a son grand désire de coucher avec les enfants gabonais. L’impunité doit cesser avec la mort du chien Omar Bongo Ondimba. Ali Bongo doit savoir que les enfants gabonais ne sont pas ses esclaves ou des objets sans valeur. Et enfin l’isoler complètement du reste de la société gabonaise.

    Sur le plan politique
    Nous devons tout faire pour se débarrasser de ce chien d’Ali Bongo Ondimba du pouvoir. Ces choix politiques sont de nature a détruire notre pays et a l’isoler diplomatiquement de la scène internationale. Les derniers en date sont les visites des officiels Iraniens et Nord Coréens au Gabon. Les relations diplomatiques avec ces deux pays mis au banc des accuses par la communauté internationale pour leur désire injustifié d’avoir des armes nucléaires, pourraient avoir des conséquences diplomatiques fâcheuses sur notre pays. Surtout au lendemain de la signature du traite signe entre Barrack Obama et le président Russe Dimitri Medvedev, sur la limitation des armes nucléaires. Ali Bongo Ondimba est un véritable fou. La pédophile a cause en lui des lourdes séquelles psychologiques. Il a besoin de faire traiter par une institution psychiatrique pour son propre bien et celui de sa femme et ses enfants. Car il constitue un grand danger pour le reste de la société gabonaise.
    Comment Ali Bongo Ondimba pourrait il se promener impunément dans les rues de Libreville et dans les capitales occidentales, après avoir baise et traumatise les enfants gabonais ? La transgression de nos valeurs morales et traditionnelles par le petit biafrais nous condamne a la réaction. C’est pour cette raison que nous disons et réitérons que le prochain voyage d’Ali Bongo aux USA, prévu pour le mois de Septembre prochain sera encore une occasion pour nous de nous retrouver face a face, corps a corps avec ce maniaque qui pense que le Gabon et les gabonais sa propriété privée.
    Nous nous préparons en conséquence et cela tournera encore au vinaigre. Ca va une fois de plus « Peter ». Ali Bongo Ondimba n’aura jamais de bain de foule avec la diaspora gabonaise des USA. C’est clair et net. Il n’a jamais été élu par les gabonais. Il ne sera jamais le président des gabonais.

    Pour terminer, nous réaffirmons qu’il faudra coute que coute couper le bangala de chien d’Ali Bongo Ondimba aux grosses lèvres. Si ce dernier a besoin d’assouvir ses appétits sexuels, il pourrait bien le faire avec ses propres enfants ou sa bordelle de mère adoptive Patience Dabany. Je crois savoir que ce petit biafrais a quelques enfants à bas âge. N’est ce pas ? Ali Bongo est un connard, un malade mental, un chien qui ne mérite point tous les respects dus à un Homme. En voulant s’approprier du Gabon, Ali Bongo Ondimba a commis le plus grand péché de son existence. Il doit savoir qu’il porte en lui -même les germes de sa propre destruction. Si le petit biafrais veut vivre en paix le reste de sa vie, il doit laisser le pouvoir des gabonais aux vrais gabonais. Les gabonais ne méritent point une telle pourriture à la tête de leur pays.
    Très important
    Un ancien président américain ne disait-il pas je cite : « lorsque l’injustice devient une loi, la résistance devient un droit ».

    Fait à Raleigh, le 12 Avril 2010
    Guy Roger Biwagou Biwagou
    Président Exécutif, FUCR
    Web site: http://www.fucrgabon.com
    Email : biwagou70@yahoo.com

    .

  2. abdallah

    13 Avr 2010 a 05:37

    Du n’importe quoi, c’est une ancienne maitresse du feu Omar Bongo, alors elle ne pouvait pas entre emprisonnée. En plus, la famille du maire de Libreville est également impliquée, pensez vous qu’Ali Bongo pouvait faire quelque chose sachant que le maire de Libreville figure parmi les gens qui l’ont placé à la tête du Gabon au mépris du peuple.

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