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De quoi est-il mort Omar Bongo Ondimba?

Auteur/Source: · Date: 22 Avr 2010
Catégorie(s): Société

Dans un article intitulé:”Omar Bongo Ondimba serait-il mort empoisonné?”, le journal Orety du Vénérable Jean Boniface Assélé remue le couteau dans la plaie sur le décès du Chef de l’Etat. Et comme on pouvait s’y attendre, on peut en effet lire ceci: “la seule personne restée à ses côtés était la nouvelle femme qu’il avait dotée à Oyem, après la disparition de la très regrettée Edith Lucie Bongo Ondimba. C’est elle qui essayait de l’alimenter avec du lait et du thé, entendu que le Président ne mangeait presque plus. La curiosité vient du fait que lorsque l’état de santé du Chef de l’Etat s’est gravement dégradé et que l’on ait décidé d’urgence de son évacuation sur Barcelone, celle qui l’assistait a mystérieusement disparu. En fin de compte, elle aurait pris un avion pour l’Amérique du Nord, plus précisément au Canada, où elle vivrait un exil doré, avec le sentiment de la mission bien accomplie”.

Voilà les germes d’une déliquescence du tissu social et culturel gabonais qui sont semées. Laissez les morts là où ils sont. Omar Bongo est mort parce que son temps était arrivé. Tout comme beaucoup d’entre nous. Chacun a son temps. Personne n’est éternel sur terre. Ce n’est pas parce que la fille en question est la nièce d’André Mba Obame qu’il faille à tout moment chercher des sujets de discussion et d’opposition. Faisons attention à ce qu’on écrit. ça n’honore pas le pays. Autrement dit, Orety et Assélé accuseraient les Fangs d’avoir empoisonné Omar Bongo. Mieux les médecins d’Orety sont plus compétents que ceux de la clinique Quiron de Barcelone. Sachons raison garder dans notre défense de la politique d’Ali Bongo Ondimba et de son projet de l’Emergence. Y aurait-il alors un problème fang dans notre pays? Dès lors que l’article de Orety sort quatre jours après la belle prestation télévisée de Moukouoma sur la première chaine gabonaise, le samedi17 Avril 2010 au cours de l’émission “Pluriel”. En effet, L’animateur de l’émission Pluriel s’interroge ainsi: “pourquoi au Gabon l’Eglise évangélique ce sont les Fangs, l’Eglise catholique ce sont les Fangs, la politique ce sont les Fangs, ceux qui cassent ce sont les fangs…Pourquoi, dit-il, c’est la seule ethnie qui s’illustre négativement au Gabon?”. Sans commentaire. Et cette émission est passée en direct sur la première chaîne de télévision et sur satellite. Comment peut-on faire de l’unité nationale avec de telles réflexions.

Et Le journal Orety apporte ainsi une cérise sur le gâteau. En agissant ainsi, on ne rend service ni à Ali Bongo à qui on cherche à plaire, ni au Gabon, encore moins au journalisme. De tels propos d’égouts doivent être condamnés avec la dernière énergie. Il ne sert à rien d’opposer les ethnies entre elles pour penser résoudre un certain problème politique. L’histoire africaine est bien édifiante à ce sujet. Les pays où on a transformé les ethnies en variables politiques sont toujours jusqu’aujourd’hui dans un déchirement incommunicable. Il faut affronter Mba Obame en tant qu’homme politique avec des arguments solides. Il ne faut pas l’affronter en tant que Fang. Poser ainsi le problème, c’est ramener le pays à la préhistoire de la raison. Ali Bongo Ondimba a besoin des cadres sérieux, solides, avec des têtes bien faites.Il n’a pas besoin de mercenaires qui ne lui apportent rien intellectuellement. Ceux qui ont des idées ethniques, ceux qui pensent faire carrière dans la haine ethnique se trompent de combat. Ils doivent changer de paradigme.
 


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