Socialisez

FacebookTwitterRSS

Décès de Pius Njawé, Directeur de Publication du quotidien camerounais « Le Messager »

Auteur/Source: · Date: 14 Juil 2010
Catégorie(s): Afrique,Médias

Le Directeur de Publication du quotidien camerounais, « Le Messager », Pius N. Njawe, par ailleurs président de Free Media Group, entreprise éditrice de Le messager, est mort lundi dernier dans l’Etat de Virginie aux Etats – Uni d’Amérique), dès suite d’un accident de la circulation alors qu’il prenait part à une convention organisée samedi dernier par la Convention de la diaspora camerounaise pour le changement (CAMDIAC), rapporte plusieurs sites d’informations en ligne.

Le quotidien « Le Messager », version en ligne explique qu’« alors que le chauffeur qui le conduisait en Virginie, tentait de remonter une roue de la voiture qui a crevé quelques minutes plus tôt sur l’autoroute Ruismond à Cheaspeake, un camion roulant à tombeau ouvert, les a violemment heurtés. Résultats des courses: Pius Njawé aurait rendu l’âme sur le champ », et le chauffeur quant à lui « serait dans un état critique, dans un coma profond ».

Journaliste réputé pour son combat pour la liberté de la presse, est née le 4 mars 1957 à Babouantou dans le département du Haut – Nkam, dans la région de l’Ouest du Cameroun. Cette cause « noble », l’aura plusieurs fois conduit en prison (126 fois), au total.

Selon la version en ligne de Le Messager, « Ironie du destin, Pius N. Njawé a été tué… dans un accident de la circulation. Un fléau qu’il tentait, sous les auspices de la Fondation Jane and Justice qu’il a créée en mémoire de sa première épouse elle aussi décédée en 2002 à la suite d’un accident de la circulation, de juguler en promouvant la sécurité routière.

Son décès brutal fait ainsi ressortir toute l’importance de ce qui aura été, ces dernières années, l’un de ses combats acharnés. « Le décès tragique de Pius N. Njawé crée des ondes frémissantes dans le pays et va faire pleurer beaucoup de personnes au Cameroun, en Afrique et dans le monde. Mais, pleurer Pius, c’est faire qu’il ne soit pas mort […] La meilleure manière de pleurer un homme comme celui là n’est pas de verser des larmes même si cela console de la douleur, mais de faire tout ce qu’on peut pour qu’il continue de vivre à travers la pérennité de ses œuvres. C’est, ce que, pour ma part, je m’engage à faire afin de rester fidèle à moi-même » ».


SUR LE MÊME SUJET
Pour une affaire remontant à 2004 et procédant du délit de presse, le journaliste et directeur de la publication du bimensuel gabonais "Le Temps", Jean-Yves Ntoutoume, a été incarcéré à la prison centrale de Libreville. Il s’agit d’une «contrainte par corps» pour l’obliger à débloquer 10 millions de francs CFA. Cette arrestation relance le débat sur la dépénalisation du délit de presse au Gabon. Répondant à une convocation de la Police judiciaire le 26 octobre dernier, Jean-Yves Ntoutoume, directeur de la publication du bimensuel gabonais "Le Temps" a été incarcéré à la prison centrale de Libreville. Joint au ...
Lire l'article
Reporters sans frontières demande la remise en liberté immédiate de Jean-Yves Ntoutoume, directeur de publication du journal indépendant Le Temps, incarcéré à Libreville depuis le 26 octobre 2010. Le journaliste est privé de sa liberté pour n'avoir jamais pu s'acquitter de l'intégralité d'une amende qui lui avait été infligée il y a six ans. Cet incident relance le débat sur la dépénalisation des délits de presse au Gabon. L'incarcération de Jean-Yves Ntoutoume est excessive. Une amende de 10 millions de francs CFA est évidemment trop lourde pour un journal comme Le Temps, qui vend un nombre limité d'exemplaires et qui évolue ...
Lire l'article
Environ un mois après, le gouvernement consent enfin à donner des explications officielles sur la situation d’une centaine de Camerounais bloqués à Libreville ainsi que le relayait Le Messager dans son édition n° 3042 du 19 février 2010. Et encore, il a fallu la pression de la Commission indépendante contre la corruption et la discrimination pour faire sortir les autorités de notre pays dans le mutisme dans lequel elles s’étaient enfermées. En réponse à une correpondance de la Commission dirigée par Jean Claude Shanda Tonme, Henri Eyebe Ayissi, lève enfin un pan de voile sur les actions entreprises par le ...
Lire l'article
Le directeur de publication du quotidien national gabonais L'Union, Albert Yangari, interpellé dans la matinée par des militaires vendredi après des articles sur les violences à Port-Gentil (ouest), a été libéré en début d'après-midi, a-t-il affirmé à l'AFP. M. Yangari a été interrogé au B2 (Deuxième Bureau, services de renseignements de l'armée gabonaise) par des hommes en civil. "Ils m'ont libéré vers 13H30 locales (12H30 GMT). Ils m'ont interrogé sur tous les articles du journal mais en particulier sur ceux des derniers jours sur Port-Gentil", a affirmé M. Yangari. "Ils ont pris ma déposition sur procès-verbal et ils m'ont sermonné verbalement mais tout ...
Lire l'article
Le directeur de publication de l'unique quotidien national gabonais L'Union, Albert Yangari, a été interpellé par des militaires vendredi après des articles sur les violences post-électorales à Port-Gentil (ouest), a-t-on appris auprès des autorités et de témoins. Une unité de bérets rouges, une des troupes d'élite de l'armée gabonaise, a arrêté en fin de matinée Albert Yangari, alors que sa voiture était sur une bretelle d'accès à la Cité de la démocratie, un quartier de Libreville, non loin du siège du quotidien, selon un journaliste de l'AFP qui a assisté à la fin de l'opération. Un conseiller du ministère de l'Intérieur et ...
Lire l'article
Reporters sans frontières dénonce le climat de peur que fait peser sur l’ensemble de la presse gabonaise l’interpellation, le 25 septembre 2009, du célèbre directeur du quotidien national L’Union, Albert Yangari. "L’incident d’aujourd’hui trahit la volonté des autorités de Libreville d’intimider les journalistes qui osent enquêter sur les sujets dérangeants. L’Union a acquis au cours de ces trois derniers mois une intéressante liberté de ton que le gouvernement devrait encourager plutôt que sanctionner. Nous exhortons notamment le ministre de l’Intérieur, Jean-François Ndongou, et la ministre de la Communication, Laure-Olga Gondjout, à faire preuve de hauteur en respectant la pluralité des opinions", ...
Lire l'article
Le diplomate camerounais accrédité au Gabon, Samuel Mvondo, a déclaré ce dimanche matin, au nom du président de la République du Cameroun, Paul Biya, et en son nom propre la tristesse qui les afflige après l’annonce du décès de la Première Dame du Gabon, Edith Lucie Bongo Ondimba, survenu samedi à Rabat au Maroc en milieu d’après midi (16 heures GMT). Le Représentant de Yaoundé à Libreville a déclaré qu’« Edith Lucie Bongo Ondimba menait un combat pour l’Homme. Elle partageait ces valeurs avec Chantal Biya. C’est pourquoi, a-t-il ajouté, nous sommes très sensibles, à son départ prématuré ». « Paul Biya ...
Lire l'article
Le Nobel de la Paix Nelson Mandela a salué l'arrivée d'un "messager de l'espoir" à la Maison blanche, en assurant partager "l'exaltation et l'enthousiasme" de l'ensemble des Africains après l'investiture de Barack Obama à la présidence des Etats-Unis.Nelson Mandela, qui fut de 1994 à 1999 le premier chef d'Etat noir d'Afrique du Sud, a félicité mardi soir dans un courrier le premier président noir des Etats-Unis, qualifiant sa prestation de serment de moment "historique". "Votre élection à la magistrature suprême a inspiré les gens comme peu d'autres événements récemment", a indiqué le héros de la lutte anti-apartheid. "Vous avez apporté un nouveau ...
Lire l'article
Placardés sur les murs, Mandela, Luther King et Guevara assistent, muets, au procès improvisé : "Depuis quarante ans que la France "aide" le Cameroun, les gens vivent-ils mieux dans ce pays ?, attaque Mouafa Djontu, dirigeant d'une association d'étudiants de Yaoundé. Elle n'est là que pour conforter ses intérêts !". Au coeur d'un village de brousse, un jeune agriculteur exprime autrement des sentiments comparables : "Quand un ministre camerounais vole, c'est notre argent qui va à Paris. La France est notre marraine. Elle ne devrait pas laisser passer ça !" Nul besoin d'orienter la conversation sur l'image de la ...
Lire l'article
Communiqué de presse, pour diffusion immédiate C'est avec fermeté que le BDP-Gabon Nouveau condamne le double crime commis par le régime Bongo envers le peuple gabonais. En arrêtant jeudi dernier (28 juin 2007) Guy-Christian Mavioga, et en décidant la suspension du journal L'Espoir, journal dont Monsieur Mavioga est le directeur de la publication, le régime Bongo a encore une fois fait preuve d'arbitraire, de criminalité et de forfaiture. L'arbitraire, c'est quand, pour étouffer une critique politique, le dictateur gabonais fait fermer un journal et emprisonner son directeur de publication, sur la base de justifications douteuses telles que "M. Mavioga est fonctionnaire, or ...
Lire l'article
Gabon : Arrestation du directeur du journal “Le Temps”
Gabon: Un directeur de publication incarcéré pour non paiement de l’intégralité d’une amende
Camerounais bloqués au Gabon: Le gouvernement s’explique
Gabon: le directeur du quotidien L’Union libéré
Gabon: interpellation du directeur du quotidien L’Union
Forte inquiétude à Libreville après l’interpellation du directeur du quotidien L’Union
Gabon: Décès de la Première Dame du Gabon: « Edith Lucie Bongo Ondimba menait un combat pour l’Homme » Samuel Mvondo (Ambassadeur camerounais)
Mandela salue l’arrivée d’un “messager de l’espoir” à la Maison blanche
Les jeunes Camerounais déçus par une France timorée sur les droits de l’homme en Afrique
Le BDP-Gabon Nouveau condamne l’arrestation de Guy-Christian Mavioga, directeur de publication du journal L’Espoir

Votez cet article (Cliquez les étoiles · 1 = mauvais - 5 = excellent)
1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles (Aucun vote pour le moment)
Loading...

Auteur/Source: · Date: 14 Juil 2010
Catégorie(s): Afrique,Médias
Fil RSS 2.0 · Commentaires/Trackback autorisés

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*