Socialisez

FacebookTwitterRSS

Daniel Mengara: En finir une bonne fois pour toutes avec les biafreries d’Ali Bongo

Auteur/Source: · Date: 11 Août 2010
Catégorie(s): Analyses,Editoriaux,Photos,Politique

La dictature des Bongo sur le Gabon a depuis belle lurette montré que cette famille n’aime pas ce pays. Le combat des Gabonais doit donc plus que jamais s’articuler autour de la nécessité, coûte que coûte, de se débarrasser de cette véritable malédiction que constitue la dynastie désormais avérée des Bongo, une famille qui a pris en otage le Gabon et s’est mise dans la tête que seuls les Bongo ont le droit de diriger ce pays.

Le pire dans tout cela c’est que l’emprise des Bongo sur le régime est tel qu’il empêche même les enfants des membres du parti au pouvoir, le Parti Démocratique Gabonais (PDG), de rêver un jour d’être président du Gabon tant qu’un Bongo est vivant. Ne parlons même pas de tous ces pédégistes positivistes qui pourraient faire avancer les choses mais dont la compétence est écrasée, rejetée et disqualifiée par les bongoïstes. A la différence des pédégistes, qui sont de simples Gabonais aux prises avec les mêmes problèmes de pauvreté extrême qui frappent près de 80% de la population, les bongoïstes sont ceux qui ont, dans l’opposition comme au sein du régime, vendu le Gabon aux Bongo.

Et voilà qu’Ali Bongo, plus arrogant que jamais, se permet de commencer déjà à pavaner son marmot en public devant caméras, laissant même le rejeton faire des discours politiques, comme si les vrais Gabonais qui aiment leur pays n’en avaient pas déjà assez de voir ces bouilles de Bongo ruiner chaque jour leurs écrans de télévision.

Lorsque j’avais inventé le mot “bongoïsme” il y a 12 ans aux fins de désigner la manière dont Omar Bongo avait perverti les mentalités au Gabon, détruit les valeurs fondamentales de la République et normalisé dans les us et coutumes de notre peuple les pires déviances animalières, jamais je ne m’étais imaginé que, comme coup de grâce, Omar Bongo laisserait le Gabon aux mains d’un incapable comme Ali Bongo. Ali Bongo fera forcément pire que son père car Omar Bongo ayant présidé aux années les plus fastes de la République, et échoué brillamment, il aura laissé à son fils un Gabon tellement malade que pour le soigner, il fallait un changement radical de régime. Autrement dit, notre pays avait besoin, pour se soigner, d’hommes et de femmes nouveaux qui soient capables de ré-imaginer le Gabon à partir de critères de gouvernance nouveaux.

Mais Ali Bongo, en choisissant d’hériter, puis de gouverner sur la base du même vieux régime aguerri aux mêmes vieilles méthodes de gouvernance qui ont fait la faillite du Gabon sous son père, a tout simplement entériné la continuité des pratiques mafieuses qui ont mené à cette faillite de 42 ans: fraudes électorales, corruption politique, despotisme, détournements, le tout sur fond d’incompétence.  Pire, dans son fougueux désir de prouver aux Gabonais sa différence d’avec son père, Ali Bongo a multiplié les erreurs. Il n’a pas encore compris que ces “biafreries” qu’il présente aux Gabonais comme des réformes ne pourront mener à rien de concret tant que son règne reposera sur le système anti-démocratique légué par son père. Comme l’a récemment dit Barack Obama, vouloir séparer démocratie et développement est une futilité. Il n’y a tout simplement pas de développement sans démocratie car elle seule est garante de la bonne gouvernance par les mécanismes de contrôle et de transparence qu’elle met en place.

Ayant par ailleurs lui-même vécu toute sa vie sous les jupons de papa Bongo, Ali Bongo a été forgé au fer rouge du bongoïsme le plus ardu: sa jeunesse n’a pas suffi à le faire sortir du vieux monde dans lequel évoluait son père. Son engagement parmi les supposés “Rénovateurs” n’avait, en fait, aucun sens de ce “renouveau” que le qualificatif suggérait, c’est-à-dire la nécessité d’hommes nouveaux dans un système nouveau. Il y avait plutôt dans cette notion les relents d’une bataille fratricide interne entre “Caciques” et “Rénovateurs” visant non seulement à s’accaparer la plus grosse part du gâteau Gabon, mais également, une fois Omar Bongo mort, à prendre sa place et continuer à alimenter la mangeoire au bénéfice des plus fidèles serviteurs du bongoïsme le plus sauvage.

En d’autres termes, Ali Bongo ayant été, dans l’ombre, à l’école de “papa”, il ne peut gérer que selon les méthodes de “papa”. En cela, donc, il ne peut prétendre à aucune circonstance atténuante.

Il me paraît à ce niveau que Barack Obama, dans son discours anti-dictateurs du 3 au 5 août 2010 à l’endroit des jeunes leaders africains, a mentionné, justement, la formule par laquelle les dictateurs pèchent souvent. Non seulement a-t-il réfuté cette tendance à s’accrocher au pouvoir par tous les moyens possibles, même quand on ne faisait que végéter sans résultats comme le fit Omar Bongo pendant 42 ans, il a également donné une leçon fondamentale aux dictateurs: l’exercice du pouvoir ne se fait pas du sommet à la base, mais de la base au sommet.

Or, Ali Bongo, exactement comme son père le fit, dirige le Gabon du sommet, dicte tout du sommet et, donc, fausse tout du sommet. Il est donc en train de tout simplement reproduire les mêmes errances et les mêmes tares qui ont fait l’échec de son père. Aucun effet d’annonce ne pourra rien y changer car, comme je l’ai souvent dit, les mêmes causes mènent toujours aux mêmes effets. Omar Bongo avait pendant 42 ans dirigé tout du sommet, et c’est donc du sommet qu’il avait échoué, tout seul. Depuis près d’un an, Ali Bongo dirige le Gabon du sommet, croyant que c’est ainsi qu’un pays qui veut “émerger” se dirige. Tout ce qu’il a fait, sans le savoir, c’est immerger son “émergence” dans un échec que le fracas des annonces intempestives n’a pu, et ne pourra jamais, occulter. Et aucune dose de chasse aux sorcières sous couvert de “réforme” ne pourra cacher son incompétence, encore moins sa haine des vrais Gabonais qui, eux, aiment leur pays.

C’est qu’au “bongoïsme” de papa Omar se sont ajoutées les “biafreries” d’Ali. Seule différence entre le père et le fils: Papa Bongo sortait de son coma trois fois par an pour annoncer de grandes réformes mortes-nées: au 12 mars (fête de sa Rénovation immergée), au 17 août, puis au nouvel an. Ali Bongo quant à lui a choisi l’hyperactivité digne d’un agité mental: il proclame en mitraillade des “réformes” (mauvaise utilisation du mot, d’ailleurs), disons plutôt des “mesures” qui, une fois annoncées avec fracas, se meurent aussitôt car n’ayant jamais fait l’objet d’études ni de consultations préalables. Les ministres supposés diligenter ces mesures sont parfois surpris d’entendre le Bongo annoncer des mesures et des dépenses jamais discutées en conseil des ministres.

Evidemment, les Bongo sachant les Gabonais naïfs, ils ont cultivé à merveille l’art des annonces vides, mais calculées. Ils savent les Gabonais faciles à tromper et à endormir dans le vain espoir de changements qui ne viennent jamais. C’est ainsi qu’Omar Bongo a maintenu en haleine les Gabonais pendant 42 ans, se donnant ainsi deux à trois ans de répit à chaque fois, jusqu’à ce que, la magie des premières annonces estompées, il en tonitrue de nouvelles. Et les Gabonais ont toujours tout gobé.

Seul problème pour Ali, papa avait au moins l’intelligence de limiter le nombre de ses “bongoïseries” à trois annonces de promesses vides par an. Le rythme des “biafreries” d’Ali est, quant à lui, tellement désordonné et rapide que le manque de réalisations concrètes et rapides finira par, tout aussi rapidement, le rattraper. Plus on promet, plus on créé des attentes et plus les attentes sont déçues, plus la potentielle chute est lourde.

La seule question que  les Gabonais doivent cependant se poser en ce moment est la suivante: jusqu’à quand supporteront-ils de se laisser endormir, tromper, puis détrousser, par les Bongo et leurs complices tant au sein du régime que des oppositions conviviales qui ont remis le pouvoir à Ali Bongo ?

Il me semble que le temps est venu pour les patriotes de tous bords politiques de s’organiser autour d’une véritable idéologie du changement, et au sein d’un mouvement véritablement radical, aux fins d’en finir, une bonne fois pour toutes, avec les biafreries d’Ali, et ceci par tous les moyens possibles.

Dr. Daniel Mengara
Président, Bongo Doit Partir

Bongo Doit Partir
P.O. Box 3216 TCB
West Orange, NJ 07052
Tél./Fax: 973-447-9763


SUR LE MÊME SUJET
Dr. Daniel Mengara : « Une fois les passions électoralistes terminées, j’appelle instamment mes compatriotes gabonais de l’opposition à décréter l’insurrection »
Suite à l’élection législative du 17 décembre,  il est indéniable que, conformément aux vœux de l’opposition unie sous la bannière du mouvement « Ça suffit comme ça », l’« éclatante  victoire » du Parti Démocratique Gabonais (PDG), parti-Etat, sitôt acquise, se sera rapidement transformée en « défaite », voire même en débâcle. Il n’y a que dans un pays de fous qu’un parti au pouvoir se satisfera d’une victoire où le peuple se sera défilé à 90% pour laisser le dictat des despotes s’affirmer dans toute sa laideur. Se réjouir d’avoir gagné une élection où on a été seul à se présenter est symptomatique d’une ...
Lire l'article
L’INVITE – Dr DANIEL MENGARA: “La crise ivoirienne a eu l’énorme avantage d’ouvrir une bonne fois pour toutes les yeux des Africains …”
Attention: Cet article date du 15 janvier 2011. Nous ne l'avons découvert qu'aujour'dhui 26avril 2011. La valeur de cet article, publié dans le journal camerounais Intégration, réside dans la pensée visionnaire du Dr. Daniel Mengara sur les crises politiques au Gabon et en Côte d'Ivoire. Sur le Gabon, le Dr. Daniel Mengara a correctement prédit, dès le 15 janvier 2011, que André Mba Obame est "trop mou" et serait incapable du jour au lendemain devenir un vrai révolutionnaire, qu'il serait par conséquent incapable de se constituer en leader d'une opposition insurectionnelle au Gabon. Mengara dit clairement dans cet article que "l’action ...
Lire l'article
Dr. Daniel Mengara: “Quand un Gabonais rencontre Ali Bongo, il doit avoir envie de lui enlever ses “curlys” avec une baffe”
Intervention du Dr. Daniel Mengara lors du mini-conclave du 11 au 13 mars 2011 à Montclair dans le New Jersey aux Etats-Unis, où les leaders de la Diaspora gabonaise ont planché trois jours durant aux fins de poser les jalons d’une nouvelle forme d’engagement politique au Gabon, et se sont accordés sur le lancement d’un appel à tous les Gabonais en vue d’un sursaut national libérateur. Un Comité de Suivi a été mis en place. Le texte de l’appel se trouve sur cette page. Le texte intégral de l’Appel de Montclair. Le PDF de l’Appel se trouve ici. Intervention Principale du Dr. Daniel ...
Lire l'article
Dans le même temps où le FMI, il y a une semaine, fustigeait les biafreries d'Ali dans la gestion des finances et dépenses publiques, la BAD n'est pas restée en reste. Elle a aussi dit au Bongo, le 7 septembre dernier, "Momoh! Tu as toujours zéro sur 20". La bouderie de la BAD exprimée sur PANA faisait suite à la sortie musclée, le même 7 septembre, du FMI qui, selon GabonEco, avait ainsi résumé la situation d'émergence ratée au Gabon: "Malgré l’importance des recettes pétrolières, le Gabon est [1] confronté à de sérieuses contraintes de trésorerie et de [2] nombreux arriérés de ...
Lire l'article
Gabon : Les Biafreries d’Ali : Le Bongo se donne 10 sur 20. Le FMI dit : « Momoh ! Tu as zéro sur 20 » (Dr. Daniel Mengara)
Le 8 septembre 2010, GabonEco, site de news gabonais, a  publié un article qui en dit long sur la situation actuelle de la politique dite d’ « émergence » au Gabon, près d’un an après l’arrivée frauduleuse d’Ali Bongo au pouvoir suite à l’élection présidentielle anticipée d’août 2009. Cette fois, le régime Bongo ne pourra plus accuser l’opposition de jouer les mauvais perdants, encore moins accuser le mouvement « Bongo Doit Partir » de n’être qu’un regroupement d’aigris qui, sur fond d’injures et d’affabulations, proclament, de derrière leurs claviers et écrans d’ordinateurs, hamburgers et cocas à la bouche, leur rancœur en semant le trouble et la confusion ...
Lire l'article
Daniel Mengara Parle: Conversations avec le peuple gabonais (3): Ma Rencontre avec Moubamba (Part 1)
Dans cette troisième conversation avec le peuple gabonais en quatre parties de 20 minutes chacune, Daniel Mengara livre la substance non seulement de sa rencontre avec Bruno Ben Moubamba à Libreville le 6 septembre 2009 après la proclamation des résultats de l’élection présidentielle, mais également de son analyse du contexte politique qui, de la diaspora au Gabon, a conditionné la relation entre les deux hommes issus de la diaspora gabonaise, l'un des Etats-Unis, l'autre de France. Il décrit ainsi la nature de ses rapports avec Bruno ben Moubamba jusqu’à cette rencontre du 6 septembre et livre ses réflexions sur l'incapacité ...
Lire l'article
Daniel Mengara Parle: Conversations avec le peuple gabonais (3): Ma Rencontre avec Moubamba (Part 2)
(Partie 2) Dans cette troisième conversation avec le peuple gabonais en quatre parties de 20 minutes chacune, Daniel Mengara livre la substance non seulement de sa rencontre avec Bruno Ben Moubamba à Libreville le 6 septembre 2009 après la proclamation des résultats de l’élection présidentielle, mais également de son analyse du contexte politique qui, de la diaspora au Gabon, a conditionné la relation entre les deux hommes issus de la diaspora gabonaise, l'un des Etats-Unis, l'autre de France. Il décrit ainsi la nature de ses rapports avec Bruno ben Moubamba jusqu’à cette rencontre du 6 septembre et livre ses réflexions ...
Lire l'article
Daniel Mengara Parle: Conversations avec le peuple gabonais (3): Ma Rencontre avec Moubamba (Part 3)
(Partie 3) Dans cette troisième conversation avec le peuple gabonais en quatre parties de 20 minutes chacune, Daniel Mengara livre la substance non seulement de sa rencontre avec Bruno Ben Moubamba à Libreville le 6 septembre 2009 après la proclamation des résultats de l’élection présidentielle, mais également de son analyse du contexte politique qui, de la diaspora au Gabon, a conditionné la relation entre les deux hommes issus de la diaspora gabonaise, l'un des Etats-Unis, l'autre de France. Il décrit ainsi la nature de ses rapports avec Bruno ben Moubamba jusqu’à cette rencontre du 6 septembre et livre ses réflexions ...
Lire l'article
Daniel Mengara Parle: Conversations avec le peuple gabonais (3): Ma Rencontre avec Moubamba (Part 4)
(Partie 4) Dans cette troisième conversation avec le peuple gabonais en quatre parties de 20 minutes chacune, Daniel Mengara livre la substance non seulement de sa rencontre avec Bruno Ben Moubamba à Libreville le 6 septembre 2009 après la proclamation des résultats de l’élection présidentielle, mais également de son analyse du contexte politique qui, de la diaspora au Gabon, a conditionné la relation entre les deux hommes issus de la diaspora gabonaise, l'un des Etats-Unis, l'autre de France. Il décrit ainsi la nature de ses rapports avec Bruno ben Moubamba jusqu’à cette rencontre du 6 septembre et livre ses réflexions ...
Lire l'article
Dr. Daniel Mengara : « Une fois les passions électoralistes terminées, j’appelle instamment mes compatriotes gabonais de l’opposition à décréter l’insurrection »
L’INVITE – Dr DANIEL MENGARA: “La crise ivoirienne a eu l’énorme avantage d’ouvrir une bonne fois pour toutes les yeux des Africains …”
Dr. Daniel Mengara: “Quand un Gabonais rencontre Ali Bongo, il doit avoir envie de lui enlever ses “curlys” avec une baffe”
Gabon : Les Biafreries d’Ali : Après le FMI, c’est la BAD qui dit à son tour au Bongo : « Momoh ! Tu as
Gabon : Les Biafreries d’Ali : Le Bongo se donne 10 sur 20. Le FMI dit : « Momoh ! Tu as zéro sur 20
Daniel Mengara Parle: Conversations avec le peuple gabonais (3): Ma Rencontre avec Moubamba (Part 1)
Daniel Mengara Parle: Conversations avec le peuple gabonais (3): Ma Rencontre avec Moubamba (Part 2)
Daniel Mengara Parle: Conversations avec le peuple gabonais (3): Ma Rencontre avec Moubamba (Part 3)
Daniel Mengara Parle: Conversations avec le peuple gabonais (3): Ma Rencontre avec Moubamba (Part 4)
Bongo Doit Partir

Votez cet article (Cliquez les étoiles · 1 = mauvais - 5 = excellent)
1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles (2 votes, moyenne 3,00 sur 5)
Loading...

Auteur/Source: · Date: 11 Août 2010
Catégorie(s): Analyses,Editoriaux,Photos,Politique
Fil RSS 2.0 · Commentaires/Trackback autorisés

7 Réponses à Daniel Mengara: En finir une bonne fois pour toutes avec les biafreries d’Ali Bongo

  1. Cathy

    16 Août 2010 a 02:43

    Dr mengara,et autres allez y précher dans l désert,peut etre k l’on vs entendra.marre des opposants handicapés,bcp d parent ont perdu leur jobs et cnfiance a coz d vs!vs parlez bcp mais aucune action.insultez le partie au pouvoir,mais une opportunité s presente mais alor la les poules mangent les miettes hein.et puis on a pas bsoin d violence kar si 5gabs meurent eh bein fait tes statistic economik et u verras le résultat.si vs voulez d projets et cnseil,dmandez moi.

  2. olèbè

    15 Août 2010 a 12:04

    je comprend aisément la virulence du message du Dr Mengara.dans la mesure ou dirigé un pays de la sorte révolte plus d’un Gabonais.je me souviens,kon parlais d’un Gabon pospèr,riche,ke mon pays est béni de Dieu.il nous tarde de bénéficier enfin des richesses de ce pays.Le Dr Mengara a raison sur toute la ligne,même-si en le lisant on sent une profonde aversion,un dégout immense,traduisant ainsi une lassitude,qui peut virer à une haine viscérale,si ce n’est pas déjà le cas. ns sommes prisonniers mais que faire?une insurrection est peut-être la solution mais ne ferait qu’affaiblir notre population déjà pas nombreuse.parce que le pouvoir réagit toujours violemment, pour utilise un euphémisme.je pense que la situation est dramatique et une insurrection s’impose mais à quel prix?????????????AKIBA

  3. Mengue Me Nzome , Marie-Claire

    14 Août 2010 a 14:34

    Comment voulez vous que le Dr Mengara agisse si déjà il est interdit de rentrer au Gabon . Sa candidature a été refusé lors des élélections passées et vous pensez vraiment qu`il ne fait que critiquer les autres ? …Si s`en est le cas , je pense qu` évidemment c`est à travers les critiques qu`on s`améliore , sauf que pour le bongoïsme , cette leçon ne leur sert pas grand chose . On a beau dénonncer les affaires occultes et autres , rien ne change parce qu`il ont le soutient de quelques gabonais qui sont pires et les encourageraient comme vous Mr ou/et Mme ” Excile ” ( plus haut ) .Vous êtes allergique aux critiques de Mengara parce que ça vous conserne aussi , vous participez plus ou moins ä la maltraitance du GABON !!!… C`EST TRISTE ET HONTEUX !!!!

  4. LBV

    13 Août 2010 a 07:43

    Ce n’est pas le pouvoir qui nous interresse mais la fin d’une ère dite “La Malédiction Bongo” et le début d’une autre “Le Gabon”.

  5. Excile

    12 Août 2010 a 19:51

    Tout ce que vous dite Mr Mengara nous le savons depuis. Depuis que je viens sur votre site je ne vois sans cesse que des critiques contre le regime Bongo.Les gabonais ne vous ont pas attendu pour le savoir, voila plusieurs annees que vous ressasser les memes critiques dans un ton elegant et charmeur.Vous n’allez pas continuer a nous servir le meme plat.

    Le Gabon connait des difficultes indeniables et est a la traine du developpement.Critiquer sans cesse le regime Bongo n’est pas une solution pour notre pays. Nous attendons de vous une analyse des maux qui minent notre pays et de proposer des solutions efficaces et durables a notre appreciation. Au Gabon fair de la politique consiste a se chamailler et critiquer les autres.

    Je voudrai aussi fair remarque a Mr Mengara que je deteste cette tendance a rabaisser vos adversaires. Vous rabaisser les autres pour vous rehausser, donc en faite vous ne bouger pas.Pour moi ce comportement est inacceptable et pour cette raison je ne vous fais pas confiance. Je doute beaucoup de vous et de votre bonne foi. Vous devez apprendre a respecter les autres car un homme sage sait respecter ses ennemis.

  6. philmote

    12 Août 2010 a 19:50

    Si Mengara était comme les autres, il serait dejà au gouvernement. quand je parle des autres, je parle d’Ekogha et ses acolytes, Mouloungui et autres opposants convivials. l’homme mengara est resté fidèl à ses idees, toujours opposé aux bongoismes. quand vous parlez d’attitudes stupides, vous faites allusion à quoi? laissez vos betises, quelles betises? s’opposer aux bogoismes est une bétise pour vous? dénoncer les méfaits du bongoismes est une bétise pour vous?

  7. Cathy

    11 Août 2010 a 16:12

    Laissez vos betises!aucun de vs ne reve du bien du peuple gabonais,vs etes assoifés du pouvoir tous,dnc arretez vos attitudes stupides!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*