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Les biafreries d’Ali: “Cela ne regarde que l’État gabonais” – Ah Bon?

[1]Le mouvement “Bongo Doit Partir” ouvre à partir d’aujourd’hui sur son site une rubrique spéciale consacrée aux “biafreries d’Ali”, qui sera animée par le Dr. Daniel Mengara lui-même, aux fins de montrer aux Gabonais les limites de l’action du roi nègre du Gabon.

En quoi reconnaît-on une biafrerie?

Simple: Dans une interview consacrée à Jeune Afrique le 1er septembre [2] intitulée “Ali Bongo Ondimba : “Le temps des girouettes est révolu”, Ali Bongo a répondu à une question pourtant simple, mais très chargée, sur l’acquisition on ne peut plus floue d’un hôtel particulier à Paris qui coûtera au Gabon plus de 100 millions d’Euros au moment où le pays a plutôt besoin de savoir où sont passés les 900 milliards de F CFA de budget d’investissement annoncés en grande pompe par Ali au moment où il s’installait au pouvoir, et dont on ne voit plus la couleur!

D’abord, le journaliste ouvre la trappe sous les pieds d’Ali en avançant une question piège qui entraîne le roi nègre dans de simples analyses visant à établir si le bonhomme a le minimum de cohérence qui s’impose en matière de raisonnement économique:

Juene Afrique: D’un côté, l’État emprunte 175 milliards de F CFA [près de 267 millions d’euros] pour apurer la dette intérieure ; de l’autre, il consacre quelque 100 millions d’euros à l’acquisition d’un hôtel particulier, rue de l’Université, à Paris. Compte tenu de votre éloge de la rigueur, n’est-ce pas choquant ?

Ali, évidemment, lui pond une imbécilité:

Réponse du Biafre: Je ne vois pas bien le rapport. Au cours des dernières années, l’État a consacré tous ses efforts à l’apurement de la dette extérieure. La dette intérieure devenait, pour sa part, insoutenable. Nous ne pouvions laisser les entreprises gabonaises dans cette situation. Il a donc fallu faire un effort important – et le financer. L’acquisition de l’hôtel particulier à Paris, dont le prix est assez éloigné de celui que vous évoquez, répond à un double besoin : procéder à un investissement pérenne – la pierre, me semble-t-il, en est un – et rationaliser nos dépenses à long terme. La France est notre premier partenaire, nos responsables s’y rendent très fréquemment. Additionnez le coût de leurs séjours parisiens, depuis dix ans… Or ces responsables seront désormais logés dans cet immeuble, même si ce ne sera évidemment pas sa seule vocation.

(Parenthèse: Cela ne vous rappelle-t-il pas les réponses de Bongo le père quand un journaliste français lui posa la question de savoir pourquoi il roulait en grosses limousines achetées au prix fort quand les Gabonais tiraient le diable par la queue? Réponse de papa: “è ché qué lé présida franchais roule en caroche”?)

Mais le journaliste de Jeune Afrique n’en démort pas pour autant, et revient à l’assaut d’Ali avec une question sensée tester chez le roi nègre les principes de transparence qui auraient dû aller de pair avec ses innombrables proclamations de transparence et de rigueur:

Jeune Afrique: Les professionnels de l’immobilier soutiennent que vous avez acheté ce bien beaucoup trop cher…

Réponse imbécile du Biafre: C’est faux, et j’attends qu’on me démontre le contraire. Compte tenu de la superficie et de l’emplacement de cet hôtel, laissez-moi vous dire que nous avons réalisé une très bonne affaire. Beaucoup ont spéculé sur un prix – ces fameux 100 millions d’euros – qui n’est pas celui que nous avons payé.

Et le journaliste de tout simplement refermer le piège sur la tronche du Biafre….

Jeune Afrique: Combien, alors ?

Le Biafre: Cela ne regarde que l’État gabonais.

[3]Ah bon? Et tout ce qui regarde l’état gabonais est donc supposé rester dans le secret le plus total, hein, Monsieur le Biafre?

Comme quoi, nous avons au Gabon une “émergence” qui ne semble pas rimer avec transparence. Ali, lui, il veut “émerger” en cachette, tout seul en se roulant comme le Picsou de Walt Disney dans le coffre fort empli des CFAs volés que son papa a laissés aux mains de la famille, pour qu’elle continue à financer la perpétuation du pouvoir des Bongo de père en fils pour l’éternité des éternités, “mbèbè ya mbèbè”.

Mais bon, qu’est-ce que je raconte là même? Au Gabon, l’état c’est Ali. J’avais failli oublier…

Amen.

Dr. Daniel Mengara
Président du Mouvement “Bongo Doit Partir”.

BDP-Gabon Nouveau
P.O. Box 3216 TCB
West Orange, NJ 07052, USA

Tél/Fax: 973-447-9763


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2 Comments To "Les biafreries d’Ali: “Cela ne regarde que l’État gabonais” – Ah Bon?"

#1 Comment By lorf On 7 Sep 2010 @ 01:25

hahahah ali est trop bete ,il doit aller encore a l’ecole

#2 Comment By ph On 10 Sep 2010 @ 21:12

ALI est trop bête! d’ici la fin de son mandat il risque de devenir FOU,il ne connait rien,rien de tout,il est comme son père,comme sa mère,son oncle, il soufre de la bêtise! éh, éhhhh des BIAFRERIES! Dr Mengara.