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Retour ves le futur: chronique d’un coup de force annoncé – si ce n’est pas avec l’un ce sera avec l’autre…-

Auteur/Source: · Date: 30 Nov 2010
Catégorie(s): Diaspora,Opinion,Politique

Au lendemain du coup d’état électoral du jeudi 3 septembre 2009, des compatriotes prirent la décision de se réunir, au-delà de leurs différences politiques. Ceci, afin de mettre sur pied une association dont les bases seraient suffisamment solides pour que, sur le long-terme, elle puisse porter des projets et des ambitions crédibles aux yeux des Gabonais de la diaspora. Mais surtout, pour être entendue par un peuple dont les attentes sont ignorées depuis le 17 août 1960 et dont les espoirs, ont si souvent été sacrifiés sur l’autel des intérêts personnels.

Ainsi, dans sa charte morale adoptée par l’Assemblée Fédérale du 14 mars 2010, l’association Diaspora Gabonaise Unie (DIAGAU), affirme que ses membres sont :

“Résolus à rassembler la diaspora, à combattre le népotisme, à défendre les droits des Gabonais et à construire un rassemblement patriotique contre la dérive autoritaire qui inhibe l’éclosion de la démocratie au Gabon et aboutir à une alternative”

Le communiqué intitulé “Les 365 jours de règne de Bongo Ondimba Ali (BOA) ou la confirmation de l’imposture au sommet de l’État Gabonais”, était pour réaffirmer les principes mentionnés précédemment et ce, en ces termes :

“Nous refusons également l’entérinement du coup d’État électoral du 3 septembre 2009. Il est en effet temps de cesser cette tradition de « c’est du passé, il faut avancer » que le parti-État PDG veut imposer au Peuple gabonais.”

Au-delà du refus d’accepter le coup d’État du jeudi 3 septembre 2009, dans ce bilan des 365 jours de BONGO ONDIMBA Ali à la tête du Gabon, nous indexions le désordre économique provoqué par son équipe, notamment à travers :

● L’arrêt brutal de l’exportation des grumes, avant même qu’un processus d’industrialisation soit engagé afin de pallier un manque toujours observable à ce jour ;
● La mise en application, sans consultations des partenaires sociaux, ni d’études d’impacts préalables, de la journée dite continue, dont les effets sont une chute brutale de la productivité des agents économiques ;
● Le refus de clarification quant à la gestion des ressources pétrolières de notre pays, troublant un peu plus, tant les opérateurs économiques que la population elle-même, avec l’annonce de la création prochaine de la Gabon Oil Company, pourtant une idée louable sur le fond, tout comme l’arrêt de l’exportation des grumes. Mais une fois de plus, l’amateurisme et l’affairisme l’emportent sur l’intérêt national ;
● Les règlements de compte à la tête des entreprises publiques et des conseils d’administrations des entreprises privées dans lesquelles l’État est actionnaire.

En un an, BONGO ONDIMBA Ali est parvenu néanmoins à réaliser un miracle. Oui, BONGO ONDIMBA Ali est parvenu à donner forme à ce que son père s’est donné tant de mal à éviter tout au long de plus de 40 ans de pouvoir : coaliser, contre lui, l’ensemble des forces politiques opposées à la majorité présidentielle, l’ensemble des acteurs économiques, l’ensemble de la société civile, une grande partie de la diaspora gabonaise pour ne pas dire toute, et même, les réseaux mafieux lui ayant confié la gestion du pouvoir au Gabon.

C’est d’ailleurs de ces réseaux mafieux et de l’opération de marginalisation du pouvoir de BONGO ONDIMBA Ali, de manipulation du peuple gabonais et de préparation psychologique de la communauté dite “internationale” à l’imminence d’un renversement de ce pouvoir qu’il est désormais question.

En effet, plus d’un an après le coup d’État électoral du 3 septembre 2009, nous nous réjouissons de constater que les réseaux mafieux françafricains ont décidé de rompre leur contrat les liant à BONGO ONDIMBA Ali. Étant donné que, depuis son accession à la magistrature suprême, les raisons de mécontentement des réseaux l’ayant installé à la tête de la République Gabonaise se sont multipliées :

● Mise en péril de l’activité économique des forestiers du Gabon : principalement des groupes français ROUGIER et PLYSOROL (dont les filiales gabonaises sont LEROY GABON et POGAB). Car nul n’ignore que les premiers lobbies qui ont géré l’organisation du pouvoir au Gabon furent ceux des forestiers ;
● Mise en péril de l’activité des acteurs économiques dans leur ensemble par la continuité de lʼimmobilisme des pouvoirs publics dont le rôle est pourtant dʼinvestir massivement dans la mise en place dʼinfrastructures de base, préalables et indispensables à tout développement économique : la gestion controversée des ports et rades du Gabon par le Groupe Bolloré en est un exemple flagrant ;
● Une aggravation de la gabegie financière et du mépris à l’endroit de toute source d’émancipation intellectuelle du peuple gabonais : à cet égard, le traitement réservé à la communauté de la connaissance (enseignants, étudiants…) est une parfaite illustration de cette situation ;
● Une incapacité notoire à “pacifier” la situation sociale au Gabon, ce qui est aggravé par l’attitude beaucoup plus offensive de la diaspora gabonaise qui, à travers divers structures, a pris en charge son devenir et entend influer en concertation sur l’évolution sociale, économique et politique du Gabon.

La diaspora gabonaise prend ainsi acte des différents signes de cette éventuelle rupture à venir et appelle la population gabonaise dans son ensemble à demeurer, plus que jamais, vigilante. Rarement dans lʼHistoire compliquée entre la France et ses “anciennes colonies’’ d’Afrique, la métropole est intervenue dans le sens de l’intérêt des peuples bafoués dans leur droit. Il convient donc de relever le caractère “troublant” de lʼenchaînement des faits suivants :

● La “fuite” de trois vidéos à caractère confidentiel et privé, dont l’une dans laquelle le premier représentant de la République Gabonaise, se met à genoux en prêtant serment devant une loge maçonnique de faire “tout ce qui sera en {son} pouvoir pour servir les intérêts maçonniques” ;
● Dans une autre vidéo, lʼhymne national gabonais est entonné en cœur par les maçons tant occidentaux qu’africains, jetant le trouble sur la nature même des paroles de La Concorde ;
● Une troisième, dans laquelle le premier représentant de la République Gabonaise présente un véritable plan de grands travaux maçonniques au Gabon, alors qu’il est incapable, depuis sa prise de pouvoir par la force, de sʼengager sereinement dans une politique ambitieuse pour le pays dont il s’est emparé ;
● La recevabilité de lʼaffaire dite des Biens Mal Acquis ‘‘BMA’’ et la guerre ouverte déclarée par les griots du clan au pouvoir à l’encontre de la France, sa Cour de Cassation, ses entreprises dont TOTAL, malgré un paradoxe ultime sur ce dernier point : la Présidente du Conseil d’Administration de TOTAL GABON n’est autre que BONGO ONDIMBA MPHERRI Pascaline, Haute Représentante de BONGO ONDIMBA Ali. Les chantres du parti-État PDG allant jusqu’à renvoyer Nicolas SARKOZY à lʼexplosive affaire Bettencourt. Le Président français étant pourtant le premier et l’unique chef d’État des nations occidentales dites “démocratiques” à avoir reconnu la légitimité de BONGO ONDIMBA Ali ;
● La diffusion, les 9 et 16 décembre, sur France 2, chaîne publique du Groupe France Télévisions dont le Président est nommé par le Président de la République Française, d’un reportage dont les premiers extraits annoncent la couleur : ‘‘la France a soutenu le candidat Bongo Ondimba Ali, qui bien qu’il a perdu les élections anticipées du 30 août 2009, a pris le pouvoir’’.

Par ailleurs, certains membres de la “majorité présidentielle” gabonaise sont montés au créneau, pour lancer un “appel à la raison” à l’endroit des chantres les plus zélés de l’émergence, à l’instar du bureau de l’UJPDG France, qui dans sa Riposte contre la décision de la Cour de Cassation française de relancer l’affaire dite de “Biens mal Acquis” en date du 15 novembre 2010 s’exprimait en ces termes :

“En tout état de cause, et selon toute vraisemblance, la justice française dans cette histoire veut simplement redorer son blason en raison des nombreuses casseroles qu’elle traîne depuis l’existence de la Vème République”

“Comme toujours, c’est cette Afrique qui doit payer pour la vieille et reine mère France ! Comme à l’accoutumé, c’est aussi cette Afrique qui doit servir de paillasson à la justice française, pour nettoyer la souillure déféquée par son incompétence”

Les Gabonais doivent comprendre que ces “appels à la raison” sont les symptômes de l’inquiétude manifeste de soutiens du pouvoir en place, en raison de l’ampleur des représailles à venir, de la part de ceux qui ont attribué à BOA la gestion du Gabon. Les craintes exprimées par les gabonais quant à lʼimminence de la déstabilisation du pouvoir au Gabon sont donc légitimes. Les questions soulevées depuis que lʼensemble des éléments relevés, les avertissements lancés sur ces termes – ‘‘si rien ne change, on va au coup d’État avant la fin de l’année’’ (MBA OBAME André à l’Express, le 11 mars 2010), le maintien au secret et sans motif légal depuis plus d’un an du Général NTUMPA LEBANI, ne doivent pas nous faire oublier les deux certitudes suivantes :

● Le pouvoir de BONGO ONDIMBA Ali est illégitime, les démocrates de tous bords et les patriotes gabonais doivent se tenir à lʼécart des règlements de compte désormais en cours au sein des réseaux mafieux françafricains. La diaspora gabonaise se doit de maintenir sa ligne de conduite initiale de refus du pouvoir de BOA ;
● Lʼopération de manipulation et de marginalisation progressive du pouvoir de BONGO ONDIMBA Ali lancée il y a près de 6 mois, ne doit pas nous faire oublier que lʼobjectif final, et la seule issue acceptable, sera la restauration du respect du droit de vote des Gabonais, en allant enfin au bout du processus électoral, le Procès Verbal Général de lʼélection présidentielle anticipée n’ayant toujours pas été signé par les représentants de lʼopposition au sein de la Commission Électorale Nationale Autonome et Permanente (CENAP).

En outre, la diaspora gabonaise réunie au sein de DIAGAU rappelle que la vigilance extrême est de rigueur, dans le cas où les éléments concordants et convergents tous vers ce qui apparaît comme une préparation de la “communauté internationale” et des diasporas africaines à un nouveau remaniement au sein du gouvernorat françafricain se matérialiseraient en ce qu’il est désormais possible d’appeler un “coup de force imminent”.

Bien entendu, il ne serait pas question de se contenter d’un jeu de chaises musicales. BONGO ONDIMBA Ali est, en effet, la partie émergée de lʼiceberg Françafrique. Ce contre quoi nous luttons, est bien-sûr lʼiceberg tout entier, le système de privation de la souveraineté du peuple gabonais, dans son intégralité.

Ainsi, dans le cas où un coup de force aurait lieu au Gabon, l’auteur (officiel) et peu importe son identité, ne pourrait en aucun cas être considéré comme Président légitime. La légitimité d’un nouveau pouvoir ne pourraient être affirmée que par :

● La poursuite, jusqu’à son terme, du processus électoral suspendu le 3 septembre 2009 lors du déclenchement du coup d’État électoral et militaire ;
● En cas dʼimpossibilité, le bénéficiaire visible du coup de force devra mettre en place un nouvel intérim, dont la durée sera fonction du temps nécessaire pour une refonte du Code Électoral, lʼétablissement, vingt (20) ans après la Conférence Nationale, d’une liste électorale fiable pour un pays de moins de deux (2) millions dʼhabitants afin, à terme, dʼorganiser les premières élections crédibles, démocratiques et transparentes de lʼHistoire de la République Gabonaise.

Enfin, la diaspora gabonaise réunie au sein de DIAGAU demande la plus grande vigilance des uns et des autres.

En effet, gardons à l’esprit que l’opération de manipulation et la visible recherche de fragilisation du système PDG peuvent être un simple ‘‘rappel à l’ordre’’, de la part des forces à l’origine de l’installation de BONGO ONDIMBA Ali au pouvoir. Aussi, s’il faut être conscient de la possibilité d’un bouleversement politique imminent au Gabon, les compatriotes ne doivent pas tomber dans l’euphorie et baisser la garde, en imaginant une fin proche de notre longue marche vers le rétablissement de la souveraineté du peuple gabonais.

En outre, la recevabilité de l’affaire dite “BMA” visant 3 chefs d’Etats pétroliers d’Afrique centrale et leur entourage, accompagnée de la diffusion du reportage “Françafrique” peuvent également constituer des signaux forts envoyés à ces chefs d’États, les rappelant à une éventuelle obligation de financement d’une campagne en 2012 qui s’annonce coûteuse pour l’Union pour un Mouvement Populaire (UMP), en désamour prononcé avec le peuple français, et ce malgré le retour inopiné aux affaires des mentors du Rassemblement Pour la République (RPR).

C’est pourquoi, le mot d’ordre de DIAGAU est : lorsque la nuit et les ténèbres se battent, le peuple doit veiller, et s’atteler à la construction d’un Gabon démocratique.

Fait à Paris, le 30 novembre 2010

Dominique Annie MOUCKAGNI-MAMBO
Présidente de DIAGAU


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