Socialisez

FacebookTwitterRSS

Jeudi Noir s’attaque aux biens mal acquis d’Ali Bongo

Auteur/Source: · Date: 21 Fév 2011
Catégorie(s): Monde

Trois jours après son expulsion avenue de Matignon, Jeudi Noir a tenté d’investir un hôtel particulier d’Ali Bongo. Les membres du collectif de lutte contre le mal logement ont été interpelés par la police.
Jeudi Noir surfe sur sa vague médiatique. Trois jours seulement après s’être fait expulsé d’un bâtiment d’Axa avenue de Matignon, le collectif a entrepris une nouvelle action, avortée par les forces de police.

A l’occasion de la venue du président du Gabon Ali Bongo à Paris, Jeudi Noir a tenté d’investir son hôtel particulier du 51, rue de l’Université, acquis par le chef d’Etat en mai dernier. Pour cette «réquisition», le groupe s’est associé au Collectif pour la libération du Gabon. «Cet endroit est plus important et hautement plus symbolique que celui d’AXA, avenue de Matignon», expliquait avant l’opération Elise, un membre du collectif. Non seulement à cause de son propriétaire, mais parce que l’hôtel particulier se situe à deux pas de l’Assemblée nationale.

Des policiers, plus nombreux que les manifestants, ont chargé en lançant des gaz lacrymogènes pour libérer l’accès de la porte, former un cordon devant et encercler les militants.

L’action a duré une heure et s’est terminée par l’interpellation dans le calme des militants, dont les trois qui s’étaient introduits dans l’enceinte de l’immeuble.

Après le mal logement, Jeudi Noir s’attaque donc aux biens mal acquis de la famille Bongo. Ces détournements de fonds publics ont permis à la famille gabonaise de détenir une dizaine de logements – appartements ou hôtels particuliers – à Paris, dont la valeur totale avoisine les 160 millions d’euros.

Ces biens mal acquis sont sous le coup d’une enquête judiciaire. En novembre dernier, la cour de Cassation avait validé la plainte de plusieurs ONG contre les détournements de fonds des familles Bongo, Nguesso et Obiang (au pouvoir au Congo-Brazzaville et en Guinée-Equatoriale). 


SUR LE MÊME SUJET
Après les accusations de Robert Bourgi, voici celles de Mike Jocktane. Dans un livre à paraître ce jeudi en France, Le scandale des biens mal acquis, cet ancien collaborateur d'Omar Bongo confirme les accusations de Robert Bourgi et va plus loin, en affirmant que le défunt président gabonais a « contribué au financement de la campagne présidentielle de 2007 de Nicolas Sarkozy ». Mike Jocktane a été conseiller d'Omar Bongo à partir de 2005, promu directeur adjoint de son cabinet en janvier 2009, avant de rejoindre l'opposition au fils Bongo quand celui-ci a pris la succession de son père. Accessoirement, ...
Lire l'article
“Biens mal acquis” : Bongo, Sarkozy, les mallettes et la présidentielle de 2007
Certains y verront un effet boomerang après les accusations de Robert Bourgi contre Jacques Chirac et Dominique de Villepin. C'est au tour d'un proche conseiller de feu Omar Bongo, Mike Jocktane, d'accuser Nicolas Sarkozy d'avoir bénéficié des mallettes et des fonds occultes de la Françafrique. Le tout à paraître dans un livre dont la sortie est prévue jeudi 24 novembre : "Le scandale des biens mal acquis". Scandale après scandale, le crépuscule de la Françafrique semble interminable. À peine l’enquête préliminaire du parquet de Paris sur les accusations de Robert Bourgi est-elle classée qu’une autre affaire médiatico-politique éclabousse les hommes politiques ...
Lire l'article
L’avocat Robert Bourgi entendu dans l’affaire des « biens mal acquis »
Par RFI. Interrogé, le 22 septembre 2011, par les policiers de la brigade financière dans l'enquête préliminaire ouverte après ses accusations de financement occulte de politiciens français par des chefs d'Etat africains, l'avocat franco-libanais est à nouveau entendu ce jeudi 6 octobre 2011. Cette fois, c'est le juge chargé de l'instruction du dossier des « biens mal acquis » qui doit l'auditionner. Trois chefs d'Etat, ainsi que plusieurs membres de leurs familles, sont visés par cette procédure judiciaire dite des « biens mal acquis » : le Congolais Denis Sassou Nguesso, l'Equato-Guinéen Téodoro Obiang Nguema, et feu le Gabonais Omar Bongo. Ils ...
Lire l'article
Jeudi noir et un collectif anti-colonial manifestent contre Ali Bongo Ondimba, à Paris
Les forces de l'ordre ont repoussé lundi sans ménagement une trentaine de militants du collectif "Jeudi Noir" et du réseau "Sortir du colonialisme", qui tentaient d'occuper un bâtiment à Paris appartenant, selon les manifestants, à l'Etat du Gabon. Tous les manifestants été interpellés pour une "vérification d'identité", selon la préfecture de police. Cette action a été menée alors que le président Nicolas Sarkozy recevait lundi son homologue gabonais Ali Bongo Ondimba. Les forces de l'ordre ont pénétré dans les lieux, un ancien hôtel particulier situé 51 avenue de l'Université, dans le VIIe arrondissement de Paris, lundi peu avant 13h, a-t-on constaté sur ...
Lire l'article
Le dossier sensible des « biens mal acquis » a été confié à deux juges d’instruction français. Leur mission est d’enquêter sur le patrimoine en France de trois présidents africains : le Gabonais feu Omar Bongo Ondimba, l’Équato-Guinéen Teodoro Obiang Nguema et le Congolais Denis Sassou N’Guesso. Les juges d’instruction Roger Le Loire (doyen des juges d’instruction parisiens) et René Grouman ont été choisis pour prendre en main l’enquête sur les conditions dans lesquelles des biens ont été acquis en France par plusieurs familles de chefs d’État africains, a-t-on appris vendredi 3 décembre. La Cour de cassation de Paris a autorisé le ...
Lire l'article
Ali Bongo ne pouvait rester insensible dans l’affaire des biens mal acquis déclenchée par une plainte de Transparency International sur le patrimoine en France de trois dirigeants africains dont son défunt père Omar Bongo Ondimba. Le président gabonais s’est publiquement prononcé sur la question le 18 novembre à Libreville en dénonçant notamment une «attitude arrogante et prétentieuse» des plaignants. Le président Ali Bongo s’est prononcé le 18 novembre à Libreville sur l’affaire des biens mal acquis, relative au patrimoine en France de trois dirigeants africains dont son défunt père Omar Bongo Ondimba son prédécesseur à la tête du pays. ...
Lire l'article
L'ONG Transparence internationale avait porté plainte en 2008 concernant les biens acquis en France par Omar Bongo du Gabon, Denis Sassou Nguesso du Congo, Teodoro Obiang de Guinée Equatoriale. Clos avant d’être ouverte ? La Cour d'appel de Paris a refusé jeudi qu'un juge d'instruction lance une enquête sur l'affaire dite des «biens mal acquis» présumés par les présidents du Gabon, du Congo et de Guinée équatoriale et de leur entourage, a-t-on appris de source judiciaire et auprès de l'un des avocats. La chambre de l'instruction de la cour d'appel a jugé irrecevable la plainte de l'ONG Transparence International, spécialisée dans la ...
Lire l'article
Il faut AUSSI que les GABONAIS se souviennent que parmi les compatriotes éhontés - qui se cachent aujourd'hui en se mordant fermement leurs lèvres - qui avaient joué les avocats du diable dans l'affaire des Biens Mal Acquis, en dénonçant maladroitement et naïvement au détour d’une visite au palais du bord de mer, la « cabale organisée en France contre le président (anciennement chef de l’exécutif) Bongo », il y a lieu de citer un certain PIERRE MAMABOUNDOU, président de l’UPG. En se prononçant ce jour là en faveur du dictateur gabonais, le candidat upgiste s’était purement et simplement ...
Lire l'article
Selon le président de Sherpa et l’avocat des plaignants, c’est la première fois qu’une telle procédure est engagée contre des chefs d’Etats africains en exercice. Il s’en est félicité, mais il s’est refusé de tomber dans l’illusion. « Ce n’est qu’une victoire d’étape. La bataille ne fait que commencer », a indiqué M. Bourdon. Cette action qui, d’après lui, vise à restituer l’argent de ces biens aux populations de leurs pays, sera longue. Mais sur le plan diplomatique les conséquences de la décision de la juge française pourraient être immédiates. Les trois chefs d’Etat concernés sont à la tête des pays producteurs de ...
Lire l'article
Biens mal acquis : les accusations d’un ex-collaborateur d’Omar Bongo
“Biens mal acquis” : Bongo, Sarkozy, les mallettes et la présidentielle de 2007
L’avocat Robert Bourgi entendu dans l’affaire des « biens mal acquis »
Jeudi noir et un collectif anti-colonial manifestent contre Ali Bongo Ondimba, à Paris
Biens mal acquis : deux juges d’instruction pour trois présidents
Gabon : Ali Bongo se prononce sur les biens mal acquis
Bongo Doit Partir
Biens mal acquis : la justice refuse l’ouverture d’une enquête
Gabon: Pierre Mamboundou se serait-il fourvoyé, en défendant Bongo dans les Biens Mal Acquis ?
Biens mal acquis : Bongo, Nguesso et Obiang sur la sellette


Votez cet article (Cliquez les étoiles · 1 = mauvais - 5 = excellent)
1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles (Aucun vote pour le moment)
Loading...

Auteur/Source: · Date: 21 Fév 2011
Catégorie(s): Monde
Fil RSS 2.0 · Commentaires/Trackback autorisés

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*