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Les commerçants du carrefour SNI d’Owendo opposent une résistance à la décision de la mairie

Auteur/Source: · Date: 29 Juil 2011
Catégorie(s): Economie,Société

Les commerçants installés anarchiquement au carrefour de la SNI, dans la commune d’Owendo, au sud de Libreville, opposent actuellement une résistance à la décision de la municipalité, qui les a invités à déguerpir et à libérer les trottoirs dans l’optique de l’aménagement de cette zone.

Installés au carrefour, à l’entrée de la cité SNI d’Owendo, ces commerçants qui ont été maintes fois sommés par la municipalité de quitter les lieux, se sont à nouveau installés, nonobstant les risques auxquels ils sont exposés. Ils sont pour la plus part situés à proximité d’une voie d’intense circulation.

Ces commerçants réclament à cet effet un espace où ils peuvent écouler, en toute quiétude leurs marchandises, dans la mesure où ils estiment que le marché municipal construit au quartier Awoungou n’ést pas encore achevé.

« Il est vrai que madame le maire nous a demandé de quitter ici, mais nous allons vendre où ? Nous n’avons pas de marché à Owendo. Lorsqu’elle nous parle de risques, on sait que la mort peut nous trouver partout et donc nous ne pouvons pas faire autrement en attendant qu’elle nous trouve un autre terrain où nous seront bien installés et exercer tranquillement notre activité

Pour le maire de la commune d’Owendo, Jeanne Mbagou, cette situation est plus que préoccupante dans la mesure où elle va nécessiter une opération plus corsée pour amener ces commerçants à comprendre la nécessité, pour eux, de libérer ce lieu qui n’est pas un marché.

« Je suis vraiment choqué de constater que ces commerçants ne veulent pas comprendre. Voyez dans quelle insalubrité ils plongent cet endroit, alors que nous nous battons pour rendre aussi notre commune propre, avec l’avènement de la Coupe d’Afrique des Nations CAN 2012, que notre pays va co-organiser avec la Guinée Equatoriale. En plus de cela, ils ne comprennent pas qu’ils sont exposés à des risques d’accidents énormes », a déclaré l’édile d’Owendo. 


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