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Jean Boniface ASSELE crie à la calomnie

Auteur/Source: · Date: 16 Nov 2011
Catégorie(s): Politique

Après avoir invité une première fois les hommes de médias pour donner son point de vue sur certains sujets brulants de l’actualité nationale parmi lesquels « l’opération libérez les trottoirs » et « les élections législatives 2011 », le président fondateur du Centre des Libéraux Réformateurs (CLR), Jean Boniface Asselé, est une nouvelle fois sortie de sa réserve pour dénoncer les manœuvres déloyales orchestrées par le Parti démocratique gabonais (Locomotive de la majorité républicaine) contre sa formation politique à l’approche des législatives. Au cours d’un point de presse mardi dernier au siège de son parti, le fondateur du Centre des Libéraux Réformateurs (CLR), Jean Boniface Asselé, s’est une nouvelle fois montré violent vis-à-vis de ces camarades du Parti démocratique gabonais (PDG), avec lesquels ils partagent le quotidien au sein de la majorité républicaine pour l’émergence.

En moins d’un mois, le fondateur du CLR s’est insurgé contre les manœuvres déloyales orchestrées par le parti au pouvoir contre sa formation politique qui se traduit selon lui par une campagne de dénigrement contre ses candidats à la députation.

A mots durs, Jean Boniface Asselé, a confié qu’il y a au sein de sa famille politique des situations qui méritent d’être connues de l’opinion nationale et internationale car allant dans le sens contraire de l’esprit d’unité, de paix et de solidarité cher et tant défendu par le Chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo Ondimba pourtant soutenu en 2009 par le CLR lors de l’élection présidentielle anticipée.

Pour traduire en fait réel ce dont il parle, le patron des centristes a raconté « je reviens du Haut Ogooué et je n’ai rien compris à l’acharnement dont font l’objet les candidats du CLR. C’est incroyable ! » Mettant en garde ses détracteurs, le leader du CLR s’est exprimé en ses termes « S’ils veulent déclencher les hostilités je suis prêt ».

Pour Jean Boniface Asselé qui n’entend point trahir le président Ali Bongo Ondimba, a ajouté que la démocratie donne à chaque citoyen la latitude d’adhérer au parti de son choix. JBA dit ne pas comprendre depuis lors pourquoi les candidats du CLR seraient menacés, voire terrorisés dans le cadre de leurs activités professionnelles pour peu qu’ils se seraient présentés comme candidat à la députation sous les couleurs autres que celles du PDG, s’interrogeant parallèlement « qui a dit que l’administration d’un pays est la propriété d’un parti ? ».

Malgré ces égarements, Jean Boniface Asselé, a déclaré qu’il reste et demeurera dans la majorité républicaine pour l’émergence jusqu’à la fin. 


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Auteur/Source: · Date: 16 Nov 2011
Catégorie(s): Politique
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Une Réponse à Jean Boniface ASSELE crie à la calomnie

  1. Marshal Moussavou

    17 Nov 2011 a 09:06

    Que se passe t-il avec notre gouvernement Gabon là?

    « Moi-même aussi j’avais raison » Jean Michel KAKANG comédien humoristique Camerounais.

    C’est cette expression que notre Ali BONGO Président du Gabon là utilisera dans quelques jours devant son gouvernement quand il va s’apercevoir que celui-ci est rempli de des gens qui ne pensent qu’à lui tourner en bourrique. Soit dit en passant il aurait affirmé lui même quelque part que le gouvernement ne suit pas son rythme, on a pensé qu’il avait saisi l’origine de son mal.

    En tout cas, on ne sait plus qui est devant ou derrière entre lui et son gouvernement dans la course à faire du mal aux gabonais. Cinq mille logements ont été pris en « BON » au peuple gabonais l’année passé, l’année prochaine on sera à dix mille. Rassurons-nous, rien de tout cela n’aura lieu, mais remercions les rappeurs qui ont chantés « laissez-nous avancés ».

    Suite à une nouvelle publicité marque déposée la mairie de Libreville « cassons les cases le long des routes pour que Didier Drogba ne puisse pas voir les mapanes en se rendant au village olympique de Nzeng Ayong pendant le COCAN et profitons en pour faire croire au reste des étrangers qui arriveront que la capitale est en chantier ». Le PDG et le Président de la république sont allés far fouiné dans les vieux documents laissés dans une vieille caisse à outil par le vieux Albert Bernard BONGO en 1970 pour justifier leur comportement honteux et sans dignité.

    Il paraitrait que ce sont des « bâtisseurs » aux esprits grandis et éclairés, ils comprennent mieux que quiconque le monde et participent par un cycle de réincarnation à l’œuvre d’un certain Grand Architecte qui ne dit pas son nom. L’un des deux Chef du gouvernement surement le plus fort et le moins rusé selon une certaine vidéo diffusée sur le net de l’intronisation d’un certain Chef d’Etat serait devenu même un grand chef du prétendu Grand Architecte dans notre Gabon là. Sa vieille (maman) qui l’a mise au monde dans les mêmes conditions qu’Amen-Ra dieu égyptien (douteuse) vous la connaissez ? On l’appelle La Mama, c’est une grande djazzeuse ; elle a même chanté une chanson que les soulards adorent dans plusieurs de nos maquis en ruines aujourd’hui comme à Tripolis en Lybie. Vous voyez surement de qui il s’agit. Eh bien elle ne cesse de lui dire pourtant fais attention depuis la première fois que tu as ouvert les yeux. Enfin ! On commence à ce demander si cette bigband ne sert pas le Grand Casseur plutôt que le pauvre Grand Architecte qui à notre avis regarde leurs actions du coin de l’œil.

    Voici une publication qu’ils ont faite dans notre grand quotidien l’union N°10 781 du mercredi 16 novembre 2011 « OPERATION GOUVERNEMENTALE DE SALUBRITE PUBLIQUE » publication reposant sur l’Ordonnance N°29/70 du 17/04/70 et visant à faire comprendre aux gabonais qu’ils ont, eux tout pouvoir de destruction sur toutes les cases construites en bordure de route.

    Sans réfléchir, ils se sont pressés de publier cette ordonnance et d’en faire office de Loi pour vilipender, séquestrer et maltraiter certaines populations. Le problème est que leur action constitue une violation de notre belle Constitution. Et la question qui nous revient sur les lèvres est : le gouvernement et son chef ont-ils le droit de fouler au pied la constitution ?

    On le sait, ce n’est pas la première fois qu’ils le font, souvenez-vous que notre Chef d’Etat s’est attribué un poste dans son institution des grands travaux alors que la Constitution le lui interdit. Enfin, on ne sait plus quoi penser avec ces gens là. La campagne présidentielle est finie depuis belle lurette mais on a toujours l’impression que le Chef et son Premier Ministre gardent les séquelles de ces grands moments de leur vie. Tant les tournés républicaines du « Prési » ressemblent de plus en plus à une propagande visant à embellir son image auprès du gabonais et à tuer définitivement cet esprit GAGUIQUE qui plane sur sa tête. Il pourrait tout simplement aller se laver le corps à Lambasport (Lambaréné).

    Les supers conseillés du Président République non rien vue venir, le Premier Ministre est trop malin quoi … Ah ! Encore que le Président de la République pourra dire qu’il ne se reconnaît pas dans cette publication.
    Tellement Le gouvernement a mit la pression sur les journalistes de l’union que les pauvres ont finis par écrire : « Publication de l’ordonnance N°29/70 du 17/04/70 portant Statu Administratif et Financier de la Voirie Nationale LE PRESIDENT DE LA REPLIQUE CHEF DU GOUVERNEMENT ».

    C’est vraiment du Président de la Réplique dont il s’agit, mais si on réplique les choses, répliquons-les au moins comme nos frères de LAGOS.

    Et voici sans le savoir et sans comprendre la manigance du Premier Ministre, notre « Prési qu’on connaît, on vous connaît, laissés nous avancés en mangeant les coupés-coupés de Ndjolé dans l’émergence », dans sa tourné à « tortues villes » et dans Libreville a confirmé devant les caméras de RTPDG, les télévisions et chaines de radios du monde entier que tous les boudeurs à cette ordonnance qui ont des cases mal construites verront leurs « bikok » bousier par « l’ouragan Catherine phase II Libreville version émergence ». A-t-il ajouté « il n’y a pas de quartier des riches ou des pauvres tout le monde est concerné par cette mesure ». Que dire entre le quartier la sablière et les Akebés ? Ceux qui habitent Libreville le savent, c’est le jour et la nuit. Bon ! On espère qu’il va aussi casser les multiples barrières qui bouffent le trottoir dans les ruelles de la sablière et que les cases de ces frères du grand cercle dont il est le chef architecte seront également touchées.

    Cela dit, la Présidence de la République ne savait pas qu’en publiant dans l’union cette ordonnance que l’article 52 de la Constitution de la République Gabonaise Loi N°01/94 du 18 mars 1994 portant révision de la Constitution gabonaise stipule que :

    Le gouvernement peut, en cas d’urgence, pour l’exécution de son programme, demander au Parlement l’autorisation de faire prendre par ordonnances, pendant l’intersession parlementaire, les mesures qui sont normalement du domaine de la loi.

    Elles doivent être ratifiées par le parlement au cours de sa prochaine session.

    Le parlement a la possibilité de modifier les ordonnances par voie d’amendements.

    En l’absence d’une loi de ratification, les ordonnances sont frappées de caducité.

    Les ordonnances peuvent être modifiées par une autre ordonnance ou par une loi.

    La ratification d’une ordonnance faite appel à une loi. La promulgation de cette loi annule l’ordonnance et prend effet dès sa publication. De ce fait, aucune ordonnance ne peut faire office de loi. Or notre ordonnance N°29/70 du 17/04/70 n’a fait l’objet d’aucune ratification par l’Assemblé Nationale de l’époque sa signature à nos jours. Du coup, la publication faite dans l’union du mercredi 16 novembre 2011 est une violation de la Constitution dans son article 52.

    Attention « je dis ce que je fais et je fais ce que je dis » ne donne à personne, pas même au Président de la République le droit de fouler au pied la Loi qui fait de notre pays ce qu’il est.
    C’est bien de dire des choses, mais c’est surtout mieux de faire attention à ce que l’on fait.

    Un certain Président avait dit : « Je suis venu pour balayer le pays » mais ce qu’il ne savait pas c’est que les vautours qui l’entouraient étaient aussi ceux là qui allaient le manger plus tard.

    A bon entendeur salut !!!

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