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Les Etats-Unis reconnaissent le droit des peuples à se défendre contre leurs dictateurs (Dr. Daniel Mengara)

[1]


Quelque chose d’assez poignant m’a marqué dans une dépêche de XINHUA [2] intitulée « Les Etats-Unis qualifient d’ « incorrect » l’avis de la Russie sur une possible guerre civile en Syrie », sur laquelle je suis tombé dans la nuit du 17 au 18 novembre, au moment où je lisais les dernières nouvelles du jour et m’apprêtais à aller au lit.

Que qualifiait, donc, d’incorrect le gouvernement américain?

Eh bien les Etats-Unis remettaient en cause la lecture faite de la situation en Syrie par le gouvernement russe. Une différence de perspective qui se résume ainsi:

1) La Russie pense que les violences perpétrées par les civils insurgés (et de plus en plus armés) contre le gouvernement en Syrie risquent de mener à une guerre civile dont les insurgés porteraient l’entière responsabilité.

2) Mais les Etats-Unis disent, momoh (aucunement, en Fang): « Nous pensons que c’est une appréciation incorrecte » (dixit Monsieur Mark Toner, porte-parole du département d’Etat américain). Et de rajouter, selon XINHUA: « Nous ne voyons pas cela comme une guerre civile », a déclaré M. Toner. Le porte-parole, qui n’a pas condamné les attaques de l’opposition syrienne contre des installations du gouvernement, a souligné que « la violence qui a été commise contre le peuple syrien a émané de façon prépondérante du régime d’Assad ».

Et voilà, Mesdames et Messieurs, reconnu et proclamé, en peu de mots, par les Etats-Unis de Barack Obama, le droit des peuples opprimés à se défendre des brimades et dictats de leurs dirigeants, y compris par les insurrections armées.

Ceci n’est, en fait, pas du tout en contradiction avec la déclaration d’indépendance américaine du 4 juillet 1776 qui affirme que « tous les hommes sont créés égaux ; ils sont doués par le Créateur de certains droits inaliénables ; parmi ces droits se trouvent la vie, la liberté et la recherche du bonheur. (…) Toutes les fois qu’une forme de gouvernement devient destructive de ce but, le peuple a le droit de la changer ou de l’abolir et d’établir un nouveau gouvernement, en le fondant sur les principes et en l’organisant en la forme qui lui paraîtront les plus propres à lui donner la sûreté et le bonheur », et « (…) Lorsqu’une longue suite d’abus et d’usurpations, tendant invariablement au même but, marque le dessein de (…) soumettre [les hommes] au despotisme absolu, il est de leur droit, il est de leur devoir de rejeter un tel gouvernement (…) ».

Cette déclaration américaine n’est d’ailleurs pas en contradiction avec celles, françaises (Déclarations françaises des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 et 1793), qui lui firent suite et qui proclamèrent que « tout acte exercé contre un homme hors des cas et sans les formes que la loi détermine, est arbitraire et tyrannique ; celui contre lequel on voudrait l’exécuter par la violence a le droit de le repousser par la force (…) », et que « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré et le plus indispensable des devoirs ».

Pour nous, Gabonais, qui subissons des brimades, abus, violations, viols, oppressions, coercitions, extorsions, humiliations, insultes, déshumanisations, animalisations, arbitraires et dictats de la main impitoyable des Bongo, et ceci sans discontinuer depuis 44 ans, avec la promesse désormais avérée de continuer à les subir pendant 28 ans encore au moins (44 + 28 = 72 ans au total, au moins), ces déclarations américaines et françaises, mais aussi et surtout, le revers diplomatique que les Américains, par leur porte-parole, viennent d’infliger à la Russie, doivent pouvoir nous parler, nous inspirer, nous motiver. Pour d’autres formes de luttes.

Ce qui ressort de ces paroles de Mark Toner est que, en fin de compte, personne au sein de la Communauté internationale, et surtout pas aux USA, ne condamnera des Gabonais qui, demain, feront comme les Libyens ou les Syriens pour tout simplement défendre leur droit à la dignité. Ce que les Américains sont en train de dire à tous les peuples opprimés du monde, donc aux Gabonais également, c’est qu’un peuple a parfaitement le droit, quand il est opprimé, de lutter, PAR TOUS LES MOYENS, contre une dictature comme celle des Bongo au Gabon, et de s’en défaire.

Le constat que je fais aujourd’hui sera ainsi en complément de celui, plus long, que j’ai fait dans un article il y a quelques jours [3], sur la nécessité pour l’opposition et la société civile gabonaises, de clairement définir leurs objectifs aux fins de pouvoir mieux se lancer dans un processus de lutte qui soit clair et sans ambiguïté quant à sa finalité. Les Gabonais n’ont aujourd’hui d’autres choix que celui de tout casser ou d’accepter la monarchie des Bongo avec tout son lot de brimades, abus, violations, viols, oppressions, coercitions, extorsions, humiliations, insultes, déshumanisations, animalisations, arbitraires et dictats.

Voilà pourquoi j’ai tenu aujourd’hui à partager avec vous mes pensées, non seulement sur ce qui précède, mais aussi sur les travaux d’un politologue américain du nom de Gene Sharp, dont l’ouvrage, De la dictature à la démocratie, est lui aussi plein d’enseignements quant au type de lutte que les Gabonais veulent ou peuvent entreprendre en vue de leur libération nationale.

Gene Sharp dit : « Souvent les peuples opprimés manquent de volonté et sont temporairement incapables de lutter, car ils n’ont aucune confiance en leur capacité de faire face à une dictature brutale et ne voient aucun moyen de s’en sortir. On comprend donc qu’ils placent leurs espoirs de libération en des entités tierces, en une force extérieure qui peut être “l’opinion publique”, les Nations Unies, un autre pays, ou encore des sanctions économiques et politiques internationales. Une telle vision est confortable, mais elle pose de sérieux problèmes. »

Ceci, je crois, décrit bien l’état d’esprit et la situation du peuple gabonais, que les leaders ne cessent de dérouter, puis de démobiliser, parce qu’ils emploient souvent des stratégies contradictoires et inefficaces, donc conviviales, visant à simplement humilier ou embarrasser le régime des Bongo, plutôt que des stratégies visant à s’en débarrasser. Ainsi, les limites de telles stratégies convivialistes sont souvent bien vite atteintes vu que la simple humiliation d’un régime comme celui des Bongo, qui résulte d’une stratégie se situant dans le cadre de pressions purement morales et non celui d’une lutte de libération nationale, ne peut valablement mener à son écroulement. Un régime ne s’écroule pas parce qu’on l’a humilié ou embarrassé. Il s’écroule parce que, en face, on recherche non pas la négociation ou les compromis qui mènent au statut quo, mais plutôt la libération nationale.

Gene Sharp continue en disant : « Les dictatures existent principalement à cause de l’insuffisante répartition du pouvoir dans le pays lui-même. La population et la société sont trop faibles pour poser des problèmes sérieux au pouvoir dictatorial, la richesse et le pouvoir sont concentrés en trop peu de mains. La survie des dictatures dépend principalement de facteurs internes, même si elles peuvent être renforcées ou affaiblies par des actions internationales. Ces pressions internationales peuvent être utiles lorsqu’elles soutiennent un puissant mouvement intérieur de résistance. Ainsi, les boycotts économiques internationaux, les embargos, la rupture des relations économiques, l’expulsion des organisations internationales, ou la condamnation par les Nations Unies, par exemple, peuvent être utiles. Mais en l’absence d’un fort mouvement intérieur de résistance, de telles actions ne risquent guère d’être entreprises.»

En d’autres termes, si un Gabonais, opposant ou pas, vient à vous pour vous dire que pour changer le Gabon, il faut se contenter de participer à des élections perdues d’avance sans qu’une telle participation ne contienne le potentiel insurrectionnel qui se doit, ou si ce Gabonais, en guise de lutte qu’il dit courageusement mener sur le terrain, se contente de tout simplement s’installer dans des salons de velours à se battre par communiqués de presse interposés en direction de l’ONU, donc à attendre que la France, les Etats-Unis ou les Chinois viennent nous libérer sans que nous n’ayons pas nous-mêmes, au préalable, mis le Gabon sens dessus-dessous, c’est-à-dire dans une situation de crise politique et d’ingouvernabilité tellement profonde que l’issue ne laisserait aucun doute, c’est que ce Gabonais vous insulte : il se moque de vous.

Par ailleurs, les fameux réseaux étrangers dont certains parlent souvent comme d’une panacée (oh, disent-ils souvent, il faut avoir de bons réseaux à l’extérieur pour réussir) n’aideront pas le peuple gabonais à changer le régime des Bongo sans que le peuple gabonais ait démontré sans ambiguïté que les Bongo doivent partir. Autrement dit, tous les grands leaders politiques et tous les grands chefs d’association, de Mba Abessole à Mba Obame en passant par feu le très regretté Pierre Mamboundou, nous ont déjà démontré à suffisance qu’ils ont ou avaient tous des réseaux puissants à l’extérieur du pays. Pourtant, cela fait 44 ans, y compris 20 ans de tergiversations politiques au sein d’une démocratie de façade, que les Gabonais se débattent avec leur dictature. A quoi ont servi ces fameux réseaux ?

La vérité est que ces réseaux pratiquent, comme il se doit, le principe de l’« aide-toi et le ciel t’aidera ». Aucun réseau ne viendra comme cela enlever Ali Bongo du pouvoir sans que les Gabonais aient clairement exprimé, par tous actes de sabotage envisageables, qu’ils ne veulent plus de ce régime. Donner une lettre à Ban Ki-moon qui parle de crise politique au Gabon alors que cette crise n’est nulle part visible dans les rues du pays est, ainsi, un exercice en futilité. Se gargariser dans le simple fait qu’on est en train d’humilier le régime et de l’embarrasser par un boycott est, également, un acte futile, surtout si un tel embarras n’est pas agrémenté d’actions insurrectionnelles capables de conduire à l’écroulement du régime. Donc, c’est aux Gabonais eux-mêmes de s’organiser pour chasser les Bongo. Il leur faut « un fort mouvement intérieur de résistance » sans lequel rien ne changera. La communauté internationale ne peut venir en soutien qu’à un mouvement contestataire fort qui ne lui laisse aucun autre choix que l’intervention en défaveur du dictateur, comme on l’a vu en Tunisie, en Libye, en Egypte et, maintenant, en Syrie.

Autrement dit, malgré le désintérêt que la Communauté internationale a montré vis-à-vis de leur lutte, les Syriens ont persévéré, et c’est cette persévérance qui est maintenant en train de forcer les Etats-Unis prendre position et à embrasser, comme ils l’ont fait en Tunisie, Egypte et Libye, l’insurrection désormais armée des Syriens. Leur porte-parole vient tout simplement de proclamer légitime et nécessaire le combat du peuple syrien poussé à la légitime défense par le régime d’Assad.

Voilà pourquoi Gene Sharp ajoute : « Quand la dictature doit faire face à une force solide, sûre d’elle-même, dotée d’une stratégie intelligente, avec des actions disciplinées, courageuses et vraiment puissantes, elle finira par s’écrouler. (…) La libération des dictatures dépend finalement de la capacité des peuples à se libérer eux-mêmes. »

Notez que Gene Sharp insiste sur l’idée d’actions disciplinées et de stratégies intelligentes, et non pas d’actions dans tous les sens comme les leaders gabonais disent souvent au peuple de faire en appelant chacun à « prendre ses responsabilités » de son côté et dans son coin (sans toutefois dire lesquelles), donc sans un minimum de mots d’ordre et de coordination des actions de résistance (par conséquent, sans stratégies avec des plans A, B, C, etc.), tout le contraire de ce que Gene Sharp recommande.

Ce que Gene Sharp veut dire par combat discipliné, c’est :

1) des leaders jouissant de légitimité (qui peuvent mobiliser les masses et que le peuple, donc, écoute) et assumant avec détermination les conséquences individuelles et collectives du chaos et de l’ingouvernabilité causés par l’insurrection qu’ils auront eux-mêmes déclenchée et commanditée ;

2) des mots d’ordre clairs de la part de ces leaders et, donc, un minimum de coordination et de suivi stratégique qui tracerait le chemin de la lutte pour tous et par tous, permettant par la suite, et seulement par la suite, au reste du peuple non encore engagé de s’engouffrer dans le sillage de ces lignes directrices en vue d’actions efficaces s’inscrivant dans la complémentarité de ce que les uns et les autres pourraient, dès lors, mener « chacun dans son coin » dans le cadre d’un effet boule de neige escompté. Dans ce contexte, c’est le mot d’ordre des leaders qui fournit, dès lors qu’il est lancé sans contradictions et sans états d’âmes, les paramètres de la lutte à mener et le peuple, une fois bien édifié sur ce que ses leaders attendent de lui, répond efficacement présent. Ceci évite au combat d’aller dans tous les sens, ou d’aller dans des directions contre-productives qui pourraient remettre en cause la possibilité du changement souhaité.

Je dis donc tout simplement, à la suite de ces conclusions fortes de Gene Sharp, que la logique d’opposition, surtout d’opposition contre une dictature, n’a jamais été poussée jusqu’au bout au Gabon où les leaders sur le terrain ont souvent été hors-sujet en croyant abattre la dictature gabonaise avec des outils politiques dignes d’un pays démocratique (élections perdues d’avance, recours légaux perdus d’avance, interpellations accueillis avec mépris par le pouvoir, communiqués de presse et appels à l’ONU sans effets, et j’en passe). Nos leaders semblent ainsi avoir oublié qu’on ne combat pas une dictature avec des outils démocratiques cadrant avec les principes d’une nation démocratique. C’est soit on considère que le Gabon est une démocratie, auquel cas on se tait et on laisse les Bongo en faire ce qu’ils veulent, soit on considère que le Gabon vit sous la dictature, auquel cas on organise l’insurrection pour évincer ce régime par tous les moyens. La logique d’opposition, donc, c’est-à-dire celle qui vise à la fin de la dictature et à un changement de régime par tous les moyens, est désormais la seule voie qui s’offre à nous, Gabonais de tous âges, mais surtout Gabonais de la génération née après les indépendances, qui se doivent aujourd’hui de s’organiser pour mener cette logique d’opposition radicale à son terme.

Sans cela, toutes les convivialités et approximations politiques qui, depuis au moins 20 ans, entretiennent le flou et la confusion quant au désir de l’opposition de vraiment changer les choses, auront, hélas, contribué à donner l’impression sur le plan international que le Gabon est une démocratie puisque le régime laisse apparemment ses opposants se réunir, lancer des communiqués de presse, s’exprimer dans les médias, utiliser leur propre télévision pour parler au peuple, faire le tour du pays à parler aux citoyens, tenir des meetings à Rio, etc. A la fin, c’est Ali Bongo qui en sortira non seulement grandi, mais renforcé, comme c’est d’ailleurs déjà le cas avec les tergiversations d’une opposition incapable, depuis 20 ans, mais surtout depuis 2009, de se constituer en alternative crédible.

Le mouvement « Ça suffit comme ça » actuellement en activité au Gabon constitue à ce titre, et pour le moment, le seul effort susceptible, grâce à l’unité savamment obtenue et orchestrée par lui au sein de l’opposition, d’offrir au pays une des rares opportunités qui aient jamais été offertes aux Gabonais de changer radicalement de régime, pourvu que ses leaders veuillent bien, comme je l’ai recommandé il y a quelques jours (lire cet article [3]), radicaliser et politiser davantage ce mouvement et l’orienter dans une optique de changement par tous les moyens, en profitant justement de cette période électorale pour mobiliser les Gabonais vers une insurrection sans fards. Sans cette radicalisation, et sans une stratégie insurrectionnelle idoine, le Gabon se retrouvera définitivement, après le 17 décembre, et surtout si cette élection a lieu et donne naissance à une nouvelle assemblée, dans une impasse politique, avec une opposition cruellement affaiblie, et un Ali Bongo triomphant. L’élection ne doit donc pas se tenir si les Gabonais veulent se donner la chance d’une opposition forte et d’une éviction des Bongo.

Comme je l’ai toujours dit, le Gabon ne changera que par une stratégie d’opposition basée sur le principe de l’ingouvernabilité, c’est-à-dire le déclenchement d’un bras de fer qui utilisera tous les moyens possibles pour rendre les Bongo Ondimba incapables de gouverner le Gabon. Et dès lors que cette ingouvernabilité sera avérée, la communauté internationale, la France comprise, sera forcée à la seule conclusion qui ait alors un sens : Les Bongo doivent partir.

J’ai dit. Les Etats-Unis ont dit aussi.
Que ceux qui comprennent comprennent.

Dr. Daniel Mengara
Président du Mouvement en exil « Bongo Doit Partir » (BDP)

Bongo Doit Partir
P.O. Box 3216 TCB
West Orange, New Jersey 07052, USA

Tel.: (+1) 973-447-9763
Fax: (+1) 973-669-9708 


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