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Rapport public succinct sur la trahison des membres récemment exclus du BDP-Gabon Nouveau PDF Print E-mail
Written by BDP-Gabon Nouveau   
Lundi 16 Août 2004 à 00:00

Montclair, le 16 août 2004 (BDP-Presse) - Tout le monde se souviendra du fait que le BDP-Gabon Nouveau s'était démené comme il se devait pour obtenir la libération de ses "membres" arrêtés par le régime Bongo en juillet 2003: plaintes à Amnesty International et auprès de divers organismes de défense des droits de l'homme, plaintes auprès des gouvernements amis, activisme auprès des médias, etc.

Parmi les personnes arrêtées par le régime Bongo en juillet 2003 se trouvaient donc Hughes Bessacque, Brice Obanda, Gervais Amogo, Abdul Allogo Mintsa et Paskhal Nkoulou. De toutes ces personnes en réalité, le BDP-Gabon Nouveau n'en connaissait que deux: Hughes Bessacque et Paskhal Nkoulou. Malgré le fait que les autres "membres" fussent totalement inconnus du BDP-Gabon Nouveau, le mouvement décida de les défendre quand même, vu que leur nom avait été mêlé à celui du BDP-Gabon Nouveau. Le mouvement ne voulait pas laisser croupir ces individus en prison vu que nous ne savions pas du tout en quelle qualité ils avaient été mêlés au nom de notre mouvement par l'intermédiaire de Hughes Bessacque et Paskhal Nkoulou. Nous sommes même allés jusqu'à les inclure dans nos plaintes auprès d'Amnesty International et autres, et avons tout fait pour trouver un avocat capable de travailler à la libération de toutes les personnes "incriminées" par le régime Bongo dans sa recherche de la suppression du BDP-Gabon Nouveau.

Mais ce que le public ne savait pas, c'est que nous avions déjà, à la direction du BDP, un dossier sur Hughes Bessacque et Paskhal Nkoulou, dossier qui indiquait que Hughes Bessacques et Paskhal Nkoulou étaient en fait des agents du régime Bongo, faisant partie d'un vaste réseau d'individus positionnées ici et là par le régime en vue de détruire le BDP-Gabon Nouveau. Mais pour bien comprendre qui sont les personnes actuellement exclues du BDP, et la raison de leur présence au sein du mouvement, il faut faire un petit retour en arrière au travers à la fois d'un historique personnel des membres exclus et une contextualisation de leur "acceptation" au sein du BDP-Gabon Nouveau comme membres "influents".

HISTORIQUE DES ADHESIONS DOUTEUSES DES MEMBRES EXCLUS

Pour ceux qui le savent, Hughes Bessacque et Paskhal Nkoulou ne sont pas entièrement étrangers au système Bongo. Ils sont tous deux anciens membres de l'équipe municipale de Mba Abessole lors du passage de ce dernier à la Mairie de Libreville. Mais ils arrivent au BDP de manière indirecte puisque c'est Léon Obame, neveu direct d'André Mba Obame (ministre et homme à tout faire d'Omar Bongo), qui recommande Hughes Bessacque au BDP. Et à partir de là, on voit arriver au BDP un petit "cercle d'amis" dont le détail qui suit éclairera sans aucun doute le public.

Comment, donc, ces personnages au passé politique douteux ont-ils pu se retrouver dans le BDP-Gabon Nouveau? 

C'est très simple: Ils font tous partie de ce que le BDP appelle la "première vague". Mais pour bien comprendre le sens de la notion de "première vague" telle qu'usitée dans les cercles d'intelligence du BDP-Gabon Nouveau, il faut se pencher sur l'historique même du BDP.

Le BDP-Gabon Nouveau est en effet fondé par le Dr. Daniel Mengara en décembre 1998 après l'élection présidentielle frauduleusement gagnée par Bongo. Avec quelques amis sûrs (Gabonais et étrangers), le Dr. Mengara met en place un Comité Directeur ultrasecret composé uniquement de gens sûrs. Ce Comité Directeur se devait donc de rester non seulement mystérieux, mais aussi impénétrable, de manière à continuer à garantir à tout moment l'intégrité du mouvement. Il avait pour mission de travailler à saper le régime Bongo, tant sur le plan extérieur que sur le plan interne, tout en recherchant les moyens qui pourraient mener au démantèlement immédiat de ce régime par tous les moyens possibles. Cependant, le BDP-Gabon Nouveau n'avait aucunement l'intention de se transformer en parti politique. Son action devait se limiter à la clandestinité et utiliser l'action secrète pour progressivement ronger le régime Bongo et ainsi mener à son écroulement. Le Comité Directeur est donc resté le seul organe secret du mouvement, servant ainsi de "dernier rempart" imprenable en cas d'infiltration destructrice. Pour être efficace dans son action, le Comité Directeur se dote de membres aux talents divers: spécialistes du renseignement, de l'infiltration et de la propagande, experts en sciences politiques et en économiques, etc. Cette équipe se concentra donc sur son travail avec une double finalité: saper le régime Bongo pour mener à son écroulement et préparer l'après-Bongo en rassemblant sur le Gabon toutes les informations nécessaires pouvant permettre au BDP d'élaborer des projets de développement économique immédiatement applicables en cas de changement. Le Comité Directeur est donc ainsi devenu le "Premier cercle", le cercle le plus sûr et le plus stable de la machine BDP, parce qu'impénétrable.

Cependant, le Comité Directeur se rendit très vite compte que le régime Bongo faisait tout pour que le peuple Gabonais ne sache pas l'existence du BDP. Ce régime limitait non seulement l'accès des Gabonais à l'Internet en retardant dangereusement le développement d'Internet au Gabon, mais faisait également tout pour que les Gabonais ne sachent pas l'existence du BDP. Il fallait donc trouver une stratégie qui puisse "pousser" le régime à la faute qui le conduira à faire, malgré lui, état du BDP au Gabon. 

C'est ainsi que le BDP décida, en 2001, d'élargir le mouvement à un "deuxième cercle". Ce deuxième cercle devint donc ce que le BDP a baptisé sur le plan interne du nom de "première vague". Cette désignation partait d'un constat évident: dès lors que le BDP s'ouvrirait au public, il deviendrait tout de suite la cible du régime qui viserait ainsi non seulement à corrompre les membres les plus corruptibles, mais aussi à y infiltrer des taupes avec des missions diverses (renseignement, dissensions, etc.). Cette ouverture voulait aussi dire que le BDP attirerait des personnes aux buts personnels inavoués, personnes qui voulaient profiter de la visibilité de leur nom au sein du mouvement pour se projeter sur la scène politique et se vendre à Bongo après s'être fait un nom au BDP. Il fallait donc, pour protéger le mouvement, garder une ligne de séparation forte entre le Comité Directeur et cette "première vague" faisant partie du deuxième cercle. En même temps, il fallait voir comment les taupes identifiées dans cette "première vague" pouvaient être utilisées à leur insu au profit du BDP.

Le Comité Directeur étudia donc l'histoire des dissensions politiques au Gabon et se rendit compte que le régime Bongo avait une tendance assez prononcée pour infiltrer des agents dans les partis d'opposition, puis à utiliser ces agents pour saper les divers partis de l'intérieur en y créant des divisions et des dissensions. Malgré les risques que cela représentait, le Comité Directeur jugea utile de piéger le régime à son propre jeu en utilisant les taupes bongoïstes à son profit, un peu comme le judoka utiliserait la force et l'élan de son adversaire pour le projeter au sol.

C'est ainsi que, en 2001, le BDP-Gabon Nouveau décida de se doter de cellules publiques, puis, en 2002, de se "politiser" en se transformant en parti politique et en créant son gouvernement de salut national en exil. Cette transformation stratégique allait forcément, selon nos calculs, pousser le régime Bongo à infiltrer des agents au sein du mouvement, puis à les utiliser pour créer des dissensions. Mais ce que Bongo ne savait pas, c'est que le BDP avait intégré ce paramètre dans ses calculs: le BDP savait que le régime ne manquerait pas de faire de la propagande sur les dissensions au sein du BDP, ce qui, par voie de conséquence, ferait savoir aux Gabonais l'existence du BDP. Autrement dit, le régime lui-même, sans le savoir, serait en train de faire la publicité du BDP, épargnant ainsi au mouvement des années de travail de terrain.

C'est ainsi que le BDP "accepta" d'intégrer en son sein des individus douteux. Parmi ceux-ci, on retrouvait:

BRICE ONGALI: Brice Ongali, pédégiste convaincu renommé au Canada au sein de la communauté estudiantine pour son soutien au régime Bongo, il a conduit plusieurs campagnes au profit de Bongo. Il avait longtemps combattu le BDP à ses débuts en s'attaquant à notre mouvement et au Dr. Mengara. Pour lui Bongo était le sauveur du Gabon et Mengara n'était qu'un extrémiste de bas étage, un tribaliste, un mercenaire. Puis, un jour, Brice Ongali, changea tout d'un coup de ton, se rapprocha du BDP en donnant raison au Dr. Mengara pour son combat et y rechercha une adhésion. Le BDP "accepta" cette adhésion et Brice Ongali, taupe évidente, devint ainsi pour le BDP l'un des "pièges" tendus contre Bongo lui-même. Le BDP se doutait bien qu'un jour ou l'autre Bongo l'utiliserait pour provoquer des dissensions dans le BDP, dissensions qu'il porterait sur la place publique pour essayer de créer au sein de la population un sentiment anti-BDP. Nous savions que le régime présenterait le BDP aux Gabonais comme un mouvement violent, extrémiste, etc. Nos doutes furent d'ailleurs rapidement confirmés puisque dès son entrée au BDP, Brice Ongali recommanda un changement de nom et l'adoption d'un discours non "violent" vis-à-vis du régime, et surtout d'Omar Bongo, qu'il fallait respecter en tant que "Président". Ceci montrait que Brice Ongali n'avait rien compris du BDP car le BDP ne reconnaît pas Omar Bongo comme président du Gabon.

SIMEON EKOGA: connu des milieux politiques parisiens comme quelqu'un ayant pratiquement adhéré à tous les partis d'opposition, Siméon Ekoga fut un danseur de java politique totalement inconnu avant son arrivée dans le BDP. Parce que nous le savions intéressé par la grande vie, les femmes et l'alcool, et parce qu'il correspondait au profil des taupes que Bongo pouvait utiliser pour essayer d'affaiblir le BDP, nous "acceptâmes l'entrée de Siméon Ekoga au BDP. Cependant, Ekoga ne savait pas que nous étions au courant de son passé politique. Il ne se doutait pas que nous savions que, de par sa légèreté, il n'avait jamais pu obtenir de postes "importants" au sein des diverses formations politiques représentées à Paris. Il ne se doutait pas non plus que nous savions que ces adhésions multiples à diverses formations politiques cachaient en fait un homme à la solde de Bongo servant tout simplement d'agent de renseignements pour le régime, d'où les adhésions multiples. Quand donc apparaît le BDP-Gabon Nouveau, il était naturel que Bongo l'envoie infiltrer le mouvement. Le mouvement "piégea" donc Bongo en "acceptant" l'adhésion de Siméon Ekoga.

PAUL OKILI-BOYER: Bien que n'étant pas originellement un agent du régime Bongo, Okili-Boyer le devint rapidement dès son adhésion au BDP. Okili est un peu ce que l'on pourrait appeler un barbouze politique: opportuniste jusqu'au sang, il se vend tout simplement au plus offrant. Quand Okili contacte le BDP pour adhésion en 1999, il est d'abord rejeté. Les raisons: il se dégageait de lui un opportunisme évident. Okili voulait pousser le BDP à aller présenter des candidats aux diverses élections gabonaises sans se soucier aucunement de la finalité qui est celle du mouvement, c'est-à-dire, le départ de Bongo et la réforme de l'état. Okili se voyait déjà maire sous le nom du BDP. L'adhésion lui fut donc initialement refusée. Cependant, quand le BDP change finalement de stratégie en 2001, il "accepte" l'adhésion d'Okili en 2002, car il voit alors Okili comme l'un des potentiels membres que le régime pourra facilement utiliser pour essayer de faire tomber le BDP. Ceci se confirme d'ailleurs très vite puisque, déçu de voir le BDP refuser toute compromission avec le régime, Okili s'alliera à Siméon Ekoga pour aller se vendre à Bongo au Gabon (voir cet article et celui-ci).

Par la suite, arrivent au BDP des personnages divers au passé politique et professionnel douteux, y compris les "membres" du BDP qui font l'objet du présent rapport, c'est-à-dire Léon Obame, Serge Bessacque, Hughes Bessacque, Guy-Roger Biwagou et Paskhal Nkoulou. 

Ce que le public ne voyait sans doute pas, mais que le BDP voyait, c'était les rapports étrois qui liaient Léon Obame, Serge Bessacque, Hughes Bessacque, Guy-Roger Biwagou et Paskhal Nkoulou: la majorité faisait partie du réseau bongoïste de Mba Obame et étaient liés par d'anciens liens d'amitié et de fraternité mafieuse au sein du régime Bongo. Eux, croyaient que le BDP les intégrait parce qu'il ne connaissait rien de leur passé, mais le BDP les intégrait car il trouvait en eux des candidats idéaux susceptibles de rapidement tomber dans le piège tendu au régime par le BDP.

Explorons donc les liens mafieux liant ces personnages de manière détaillée, mais dans le contexte de leur entrée au BDP.

LEON OBAME: neveu direct d'André Mba Obame, celui-là même qui, ministre de l'état gabonais, fait des pieds et des mains pour détruire le BDP, Léon Obame entre au BDP de manière assez intéressante car un peu "forcée". Comme sorti du néant, il téléphone un jour au Dr. Mengara à son bureau de l'université de Montclair, et se présente à lui comme un Gabonais séduit par son message. Sans attendre, et sans être invité, Léon Obame prend l'avion le lendemain pour se présenter à l'université de Montclair, dans le New Jersey, pour y rencontrer le Dr. Mengara et solliciter son adhésion. Le Dr. Mengara et le Comité Directeur se concertent après l'entrevue et découvrent les liens de parenté entre André Mba Obame et Léon Obame. La direction du BDP comprend alors le but de cette adhésion et décide d'utiliser Léon Obame à son insu: Léon Obame est donc "accepté". Mais comme le font toujours les bongoïstes envoyés pour s'infiltrer, Léon Obame supplie très vite le Dr. Mengara pour qu'on lui donne un "poste". Il est donc nommé porte-parole chargé des missions, mais ceci ne lui suffit pas. Il préfèrerait être ministre  dans le gouvernement de salut national. La direction ne lui donnera pas du tout le titre de ministre vu que déjà, il se sera montré particulièrement "passif" et incompétent au niveau du poste de porte-parole, n'ayant jamais porté aucune parole du mouvement, encore moins accompli une mission à son profit. Ce qui rend Léon Obame intéressant, cependant, est que c'est lui qui, peu à peu, amènera au BDP tout le petit cercle d'agents bongoïstes chargés de travailler sur le dossier du BDP. C'est ainsi que coup sur coup, il recommandera au mouvement Hughes Bessacque pour qu'on le nomme représentant du BDP au Gabon. Par la suite, il amènera Guy-Roger Biwagou et Serge Bessacque au BDP, sans savoir que le BDP suivait de très près son manège.

HUGHES BESSACQUE, SERGE BESSACQUE, PASKHAL NKOULOU ET GUY-ROGER BIWAGOU: Autrement dit, quand Léon Obame recommande Hughes Bessacque au mouvement, il ne se doute pas que nous savons non seulement ses propres liens de famille avec André Mba Obame, mais aussi le passé politique d'Hughes Bessacque qui, comme tout le monde le sait à Libreville, a longtemps été à la solde directe du PDG puisqu'il a mené de nombreuses campagnes de "jeunes" au profit de Bongo, y compris lors de l'élection présidentielle de 1998. Il se retrouvera ensuite, en compagnie de Paskhal Nkoulou, dans l'équipe de Paul Mba Abessole à la Mairie de Libreville. C'est ainsi que Léon Obame fait entrer tout son petit réseau d'amis contrôlés par son oncle le ministre Mba Obame au BDP.

Le fil conducteur est alors très simple à suivre: Léon Obame entre au BDP, il y amène Hughes Bessacque pour bloquer l'activisme du BDP au Gabon et Serge Bessacque pour bloquer l'activisme du BDP à Washington. Il fait ensuite tout pour que son ami Guy-Roger Biwagou, qu'il a lui même fait venir clandestinement du Gabon en signant un faux certificat d'hébergement, entre au BDP. On découvrit ainsi que, en fait, tout le groupe (Serge Bessacque, Hughes Bessacque, Léon Obame et Guy-Roger Biwagou) se connaissait déjà depuis le Gabon et était donc un petit groupe soudé par des liens mafieux, ayant participé à des vols de bijoux à Libreville et ayant pataugé dans les marais bongoïstes comme hommes à tout faire. Paskhal Nkoulou entre dans ce groupe lors de son passage à la mairie au service de Mba Abessole, puisque c'est à cette époque qu'il se lie d'amitié avec Hughes Bessacque.

Quant à Serge Bessacque, frère direct de Hughes Bessacque, il est connu comme un ancien employé librevillois des services de renseignement du régime Bongo. Il s'est comme par hasard retrouvé à Washington, DC, mais les bruits qui courraient sur lui indiquaient que sa présence à Washington était directement commanditée par Omar Bongo pour servir d'agent de renseignements au profit du régime. Quand donc, Serge Bessacque par l'intermédiaire de son ami Léon Obame contacte le BDP pour y adhérer, l'enquête préliminaire du mouvement sur le personnage produisit des résultats intéressants.

Le cercle est donc bouclé et Mba Obame, qui est le commanditaire de ces subterfuges, croit tenir le BDP puisqu'il pense y avoir implanté tout son petit réseau mené par Léon Obame, son propre neveu. Mais ce qu'il ne sait pas c'est que, sur la base du fonctionnement par cercles concentriques du BDP, les membres de son réseau n'ont aucune influence directe ou indirecte sur le mouvement. Ils font partie du deuxième cercle et non du premier, et à cause de cela, restent marginaux dans le cadre du fonctionnement du mouvement. D'ailleurs, ils n'ont jamais cotisé un seul centime dans les caisses du mouvement, ce qui veut dire que le mouvement fonctionnait idéologiquement et financièrement sans leurs contributions.

Pour ceux qui ont bien suivi le fil conducteur de notre démonstration, on comprend désormais la finalité de Mba Obame. Mba Obame a essayé de quadriller le BDP en y faisant entrer ses agents: à Paris, il met en place Siméon Ekoga, au Canada, il met en place Brice Ongali, au Gabon, Hughes Bessacque et aux USA, Léon Obame. Et ces agents donc de se mettre au travail pour essayer de déchirer le BDP de l'intérieur.

Mais là où Mba Obame s'est trompé, c'est qu'il n'a pas su analyser le mode de fonctionnement du BDP. Il ne savait pas en fait que:

1) les gens qu'il a pu corrompre ou infiltrer au sein du BDP ne font pas partie du cercle décisionnel, ni même du cercle idéologique du BDP. Vu que le BDP est constitué par cercles concentriques, les membres corrompus ou infiltrés ne sont pas au courant de qui fait partie du Comité Directeur et ne savent donc pas comment le noyau BDP constitué par le Comité Directeur fonctionne. Ceci voulait donc dire que toute dissension au sein du BDP serait sans conséquence pour le mouvement puisque la destruction du mouvement était pratiquement impossible. Et vu que les membres corrompus étaient dans la plupart des cas très incompétents au sein du mouvement, ils n'y apportaient pas grand chose en dehors de leur nom, et le mouvement pouvait donc se passer de leurs "services" à tout moment. Par ailleurs, vu que la plupart de ces "membres influents" infiltrés n'avaient jamais cotisé un seul centime pour le mouvement, le mouvement ne dépendait pas non plus d'eux financièrement, ce qui veut dire que ces personnages n'étaient là que de nom, mais ne faisaient rien dans un sens qui puisse faire avancer le mouvement. Et comment le pouvaient-ils puisqu'ils avaient été payés par le régime pour bloquer l'action du mouvement?

2) les gens qu'il avait pu corrompre ou infiltrer au sein du BDP étaient eux-mêmes utilisés par le BDP pour piéger le régime. Vu que le BDP savait que le régime utiliserait un jour ces gens pour essayer, sur la place publique, de proclamer la destruction du BDP par des dissensions, le régime allait en fait travailler pour le BDP sans le savoir. Par son empressement à utiliser la dissension comme arme de destruction des partis politiques d'opposition au Gabon, le régime Bongo se retrouvait à son insu en train de faire la propagande du BDP, épargnant ainsi au mouvement ce travail. Comme l'aura montré la dissension de Siméon Ekoga montrée à la télévision gabonaise, c'est le régime Bongo qui, dans son désir de détruire le BDP dans l'opinion publique nationale, a fait la popularité du BDP en confirmant directement dans les médias l'existence du BDP, permettant ainsi aux Gabonais de savoir que le BDP existe réellement. Certes, ce régime utilise une propagande négative à l'encontre du mouvement, mais cette méthode se retourne sans cesse contre lui-même car à chaque fois, c'est le BDP qui se retrouve grandit aux yeux de l'opinion de par la clarté de son message et sa persévérance.

3) toutes les dissensions causées par Mba Obame pour le compte de Bongo sont en fait devenues une aubaine politique pour le BDP. Vu que tous les lascars dissenteurs se retournent tous contre le leader du BDP, le Dr. Daniel Mengara, ils font pratiquement de ce dernier l'homme le plus dangereux pour Omar Bongo aujourd'hui. Autrement dit, en faisant de Mengara la cible permanente de tous les bongoïstes en herbe, le régime a, sans le vouloir, joué dans les mains du BDP puisque Mengara est devenu, de facto, l'homme à abattre. Ils ont ainsi élevé Mengara au rang de Bongo, le positionnant ainsi comme le seul adversaire capable de réellement inquiéter Omar Bongo dans le Gabon politique d'aujourd'hui. Et cela se vérifie puisque le Dr. Daniel Mengara est le seul homme politique dans le Gabon aujourd'hui à avoir refusé de rencontrer Omar Bongo, malgré les nombreuses invitations reçues. De par ces refus, le Dr. Mengara est devenu une cible directe du régime humilié, et chaque tentative de décrédibiliser le Dr. Mengara ou le BDP a fini par toujours les grandir aux yeux de l'opinion publique nationale. A tel point que le BDP a fini par ne plus s'inquiéter de ses dissensions internes, parce que celles-ci aident en fait le BDP à mieux se positionner sur l'échiquier politique national, et lui permettent de continuer à marquer sa différence d'avec non seulement les dissenteurs corrompus qui "quittent" le BDP avec fracas, mais aussi d'avec le régime Bongo qui finance ces dissensions.

A cause de tout cela, le réseau mis en place par Mba Obame ne pouvait donc mettre à mal le BDP car ce qui fait vivre le BDP sur le plan financier et idéologique, ce n'est nullement le deuxième cercle composé de gens douteux, mais le premier, que représente le Comité Directeur. Et parce que le Comité Directeur est impénétrable, le BDP-Gabon Nouveau est appelé à continuer inlassablement son combat contre la dictature d'Omar Bongo.

Aujourd'hui donc, par l'exclusion définitive de Léon Obame, Serge Bessacque, Guy-Roger Biwagou, Hughes Bessacque, et Paskhal Nkoulou, le BDP-Gabon Nouveau a conclu le processus de désinfection de la "première vague" commencé à Bordeaux. Après Bordeaux, le BDP s'est débarrassé d'une partie de la première vague d'agents bongoïstes infiltrés. Maintenant, c'est au tour de la partie américaine d'être désinfectée, laissant ainsi le BDP plus fort que jamais.

La stratégie de Mba Obame pour détruire le BDP s'est faite en deux étapes:

- BORDEAUX: en 2003, le régime Bongo met le paquet en déversant près d'un milliard de francs dans les mains de Mba Obame pour détruire le BDP. Mba Obame essaie de détruire le BDP par la dissension en utilisant les agents infiltrés que représentaient Siméon Ekoga, Brice Ongali et Okili-Boyer pour créer un clone du BDP. Il leur donne 300 millions de F CFA pour mener à bien cette mission et il se partage le reste avec l'ambassadeur Adzé. Siméon Ekoga s'autoproclame président du BDP. Siméon Ekoga et Okili-Boyer font des déclarations fracassantes dans les médias gabonais et un groupe fait de mercenaires politiques embauchés par Siméon Ekoga se présente à la télévision gabonaise pour proclamer la dissolution du BDP et son ralliement au régime. Malheureusement pour Mba Obame, le groupe à Ekoga échoue lamentablement, et au passage, il se rend compte que tout ce tapage médiatique a renforcé le BDP au Gabon au lieu de l'affaiblir. Mais il est trop tard. Mba Obame ne démord cependant pas. Il a encore une partie de son réseau aux USA et il compte bien l'utiliser.

- WASHINGTON: en mai 2004, après le refus du Dr. Mengara de rencontrer Bongo successivement en décembre 2003 et en mai 2004, Mba Obame donne 500 millions à Léon Obame, Hughes Bessacque, Serge Bessacque, Guy-Roger Biwagou et leur demande de préparer leur groupe à une dissension. Léon Obame réunit donc Hughes Bessacque, Serge Bessacque, Guy-Roger Biwagou, et ensemble, décident de créer un autre clone du BDP pour essayer d'affaiblir le mouvement. Dans ce deuxième cas, c'est Serge Bessacque qui se proclamera président du nouveau groupe clone. Le BDP se demande cependant en quoi ces nouveaux apprentis politiciens guidés par l'intérêt personnel se différencieront du groupe à Ekoga. S'étant vendus à Bongo pour de l'argent, leur but est de détruire le vrai BDP, mais ils savent qu'ils ne le pourront pas, en définitive, car le BDP est un mouvement indépendant et autonome, qui a à coeur l'intérêt de tous les Gabonais. Après la dissension de Bordeaux, le régime avait déclaré le BDP mort et dissous. Bizarrement, aujourd'hui, on essaie à nouveau de causer des dissensions au sein d'un parti "mort": mais comme Siméon Ekoga, Serge Bessacque échouera parce que leur chef commun c'est Mba Obame et ils se casseront tous les dents sur la carapace "empoisonnée" du BDP-Gabon Nouveau.

Cette dissension de Washington et l'exclusion de notre mouvement des dernières taupes de Mba Obame, signale donc le nettoyage final du BDP de sa "première vague" de corrompus. Vu que la plupart des membres de cette première vague avaient été intégrés dans le mouvement pour justement les utiliser à leur insu, leur défection pour le profit du régime Bongo n'est pas de nature à affaiblir le BDP-Gabon Nouveau. Au contraire, comme prévu, les diverses dissensions orchestrées par Mba Obame n'ont fait que rendre le BDP-Gabon Nouveau encore plus présent dans les esprits des Gabonais, contribuant ainsi à faire la publicité du mouvement et facilitant ainsi sa pénétration dans le pays.

Mais pour mieux éclairer le citoyen gabonais sur les circonstances de cette nouvelle dissension au sein du BDP, il faut repartir quelques temps en arrière. Faisons donc ensemble l'autopsie de cette nouvelle "crise".

AUTOPSIE D'UNE DISSENSION: QUAND LE BONGOÏSME SE RETROUVE AUX ABOIS

Le Gabonais qui observe la politique doit toujours se poser un certain nombre de questions:

- Pourquoi cherche-t-on autant à faire disparaître le BDP?

- Après avoir causé une dissension au sein du BDP à Bordeaux en juin 2003 et déclaré le BDP "mort", pourquoi voit-on encore aujourd'hui le régime continuer à chercher la "mort" du "fantôme" du BDP supposé déjà "mort"?

La réponse est simple: le régime voit en le BDP un mouvement dangereux dont le message sincère, clair et radical est susceptible de mener à la révolution au Gabon. Le régime essaie donc de tout faire pour tuer dans l'oeuf ce qui demain pourrait faire boule de neige et mener à son évincement. Cet acharnement du régime cache ainsi le grand degré de peur qu'il ressent dès lors que l'on mentionne le BDP. Les corruptions de membres, les invitations à des rencontres, le financement de dissensions, tout cela révèle en filigrane la terreur que le régime éprouve vis-à-vis du BDP, car pour la première fois dans l'histoire du Gabon, un leader politique (le Dr. Daniel Mengara), a osé dire non à une rencontre avec Bongo, montrant ainsi que ce qui l'intéresse ce n'est ni l'argent ni les postes, mais le départ immédiat et irréversible d'Omar Bongo du pouvoir.

Par ailleurs, les dissensions actuellement observées ont une histoire, et c'est cette histoire que le BDP communique aujourd'hui aux Gabonais qui s'intéressent à son action. Voyons donc, dans le détail, comment le groupe à Léon Obame en est venu à faire "dissension" sous les ordres directs de Mba Obame. Une présentation chronologique s'impose à ce titre:

Juin 2003: Après la dissension ratée de Siméon Ekoga à Bordeaux en juin 2003, dissension orchestrée par Mba Obame et l'ambassadeur Adzé, Mba Obame convoque Hughes Bessacque à son bureau à Libreville. Un plan machiavélique est mis en place pour essayer de pousser le BDP et le Dr. Daniel Mengara à l'abandon. Le plan prévoit que Hughes Bessacque, à la tête d'un groupe de jeunes, se ferait arrêter avec son groupe par les autorités. Une fois l'arrestation faite, constatée et rendue publique, le régime utiliserait cette arrestation comme outil de pression pour faire chantage sur le BDP et forcer ainsi le mouvement à changer de nom et de discours. La preuve de cette machination est que l'action qui a mené à l'arrestation des "membres" du BDP (voir ce communiqué et celui-ci) n'avait pas encore été autorisée par la direction du mouvement. La direction, qui prévoyait quelque chose de plus grandiose comme action, avait donc elle-même été surprise et prise de court par cette action isolée de Hughes Bessacque et s'était donc retrouvée obligée d'endosser la responsabilité de cet acte vu que les arrestations étaient liées à l'action de ses membres. Mais en réalité, le BDP à l'époque ne connaissait des cinq personnes arrêtées que Hughes Bessacque lui-même et Paskhal Nkoulou. Le mouvement endossera malgré tout la responsabilité de tous, ne sachant pas trop bien qui étaient les autres ni s'ils étaient comme Hughes Bessacque et Paskhal Nkoulou, agents du régime ou de simples citoyens. Dans le doute, le BDP préféra endosser la responsabilité de toutes les personnes impliquées.

Le régime "arrêtera" donc Hughes Bessacque, Brice Obanda, Gervais Amogo, Abdul Allogo Mintsa et Pascal Nkoulou les 4 juillet et les gardera donc en "prison" pendant près de trois mois, du 4 juillet au 1 octobre 2003. Entretemps, Mba Obame fera des pieds et des mains pour contacter le BDP et l'amener à accepter le principe d'une rencontre entre le Dr. Mengara et Omar Bongo. De nombreux médiateurs improvisés se présenteront au nom de Mba Obame, priant le Dr. Mengara d'accepter de rencontrer Bongo pour obtenir la libération des membres emprisonnés. Mais le BDP restera ferme: pas de rencontre avec Bongo, pas de changement de nom, pas de changement de discours. Pour bien signifier son refus à Mba Obame, le BDP rendra public son refus dans un texte publié sur son site le 9 août 2003 (voir le texte). Le BDP défiera même le pouvoir en se lançant dans une grosse campagne médiatique, portant plainte chez Amnesty International et envoyant des courriers aux pays amis qui pouvaient faire pression. Le BDP employa également un avocat pour la défense des détenus. Finalement, voyant que le BDP-Gabon Nouveau ne cédait pas au chantage, et que la communauté internationale s'invectivait autour de cette affaire, le régime libéra les détenus le 1 octobre 2004. Hughes Bessacque reçut au passage un avertissement de la direction lui demandant de ne plus se lancer dans n'importe aventure sans en avoir au préalable averti la direction.

Octobre et Novembre 2003: Pendant la période qui suivit leur "libération", les membres du BDP libérés observèrent un profil très bas. Malgré la demande de la direction, Hughes Bessacque refusa de faire la conférence de presse que la direction lui avait demandé de faire pour expliquer au public les circonstances de leur arrestation. Son argument: le régime ne les aurait libéré que conditionnellement et leur aurait ordonné d'arrêter toute activité politique au Gabon de peur de se voir remis en prison. C'est ainsi que pendant deux mois (Octobre et Novembre), Hughes Bessacque entreprit de bloquer le travail du BDP au Gabon, refusant de faire quoique ce soit. Cependant, entretemps, le BDP recevait des rapports de ses sources faisant état de rencontres secrètes assidues et fréquentes entre Hughes Bessacques et Paskhal Nkoulou et André Mba Obame, Ali Bongo, Idriss Ngari et Paul Toungui, parmi d'autres. Quand la direction leur demanda pourquoi ils rencontraient ces gens alors que le mouvement interdisait toute rencontre qui n'ait pas reçu l'autorisation de la direction du BDP, Hughes Bessacque et Paskhal Nkoulou répondaient que ces entrevues faisaient partie de leur liberté conditionnelle et que ce sont les services de renseignement de Bongo qui les forçaient à aller rencontrer ces ministres. Cependant, nos sources nous avertissaient du contraire...

Décembre 2003: Comme le montre cet article du BDP publié le 4 janvier 2004,  C?est en effet le 2 décembre 2003 que la direction américaine du BDP-Gabon Nouveau est contactée urgemment de Paris par Hughes Bessacque, qui avait été dépêché expressément à Paris par le régime Bongo, tous frais payés. Raison du contact : Omar Bongo était prêt à rencontrer le Dr. Daniel Mengara de toute urgence à Paris le 8 décembre.

Interloquée et surprise, la direction du BDP par le canal du Dr. Daniel Mengara fit part de la nouvelle au Comité Directeur qui, le 4 décembre, se réunit de toute urgence dans un hôtel du New Jersey. Au menu, la discussion de toute urgence de la sollicitation inattendue de rencontre proposée par le pouvoir. Après 4 heures de discussions, au cours desquelles les différents membres du Comité Directeur présidé par le Dr. Daniel Mengara discutèrent la proposition, l?unanimité se dégagea autour de l?idée d?un rejet en bonne et due forme de la rencontre de Paris sollicitée par Omar Bongo. Cependant, ce qui avait frappé la direction du BDP c'était l'étonnante légèreté avec laquelle Hughes Bessacques, le supposé Coordonnateur national du BDP, avait été envoyé à Paris par le régime. Hughes Bessacque reçut ainsi un deuxième avertissement de la part de la direction du mouvement, qui lui reprocha d'être parti du Gabon sans avertir la direction pour venir tendre ce qui apparaissait comme un guet-apens politique au BDP. En effet, comment pouvait-il être détenteur d'une telle information et attendre son arrivée à Paris pour nous dire qu'il avait été contacté par le régime qui voulait une rencontre entre le Dr. Mengara et Omar Bongo? Et comment pouvait-il avoir rencontré les dignitaires du régime sans informer la direction du BDP de telles rencontres?

A la question de savoir avec quels moyens il s'était rendu à Paris, Hughes Bessacque jura qu'il avait fait le voyage avec ses propres moyens. Mais on se souvenait que quelques semaines avant, il disait à la direction qu'il lui manquait les moyens et qu'il n'arrivait même pas à manger. Alors, comment quelqu'un qui se disait sans argent pouvait-il se retrouver tout d'un coup à Paris? Et comment avait-il fait pour obtenir le visa français de manière aussi rapide? En recoupant l'information, la direction confirma en fait l'hypothèse qui avait toujours été la sienne: Hughes Bessacque était bel et bien à la solde du régime Bongo, et ceci avec la complicité de Léon Obame, Guy-Roger Biwagou, Serge Bessacque et Paskhal Nkoulou. Les vraies motivations de ces personnages nous furent très clairement révélées quelques jours avant la date fixée de la réunion avec Bongo. Au lieu de condamner l'action de Hughes Bessacque, qui s'était laissé utiliser par le régime Bongo pour tendre un piège politique au BDP en invitant le Dr. Mengara à une réunion non préparée et sans objet officiel, Léon Obame, Guy-Roger Biwagou et Serge Bessacque essayèrent d'excuser ce comportement indiscipliné en proposant d'aller quand-même à Paris rencontrer Bongo, vu que pour eux, l'opportunité se présentait. Le Dr. Mengara leur répondit qu'il ne se rendrait jamais à ce genre de rencontre et qu'il ne voyait pas du tout ce que ces messieurs entendaient par "opportunité". Le BDP ne se bat pas pour ue "opportunité" de rencontrer Bongo. Le BDP se bat pour évincer Bongo et pour cela, aucune rencontre avec le régime n'est autorisée qui ne soit mûrement réfléchie. Or, il était indécent de voir des membres "influents" du BDP se comporter comme des gamins devant un gâteau, en poussant leur leader à aller rencontrer Bongo sans préparation et sans conditions, avec seulement 6 jours entre l'invitation et le jour de la rencontre. Comment un mouvement sérieux pouvait-il envoyer son leader rencontrer leur adversaire sans préparation et sans consultation interne?

Evidemment, alors même que nous discutions encore de ces éléments, nous apprîmes que Léon Obame s'était en fait rendu secrètement à Paris lors du séjour de Bongo pour y rencontrer Mba Obame en compganie d'Hughes Bessacque, et que les deux auraient eu des contacts secrets avec Siméon Ekoga et l'ambassadeur Adzé, dans le cadre de la préparation d'un nouveau complot contre le BDP. C'est durant cette rencontre que naît l'idée de détruire le BDP en créant une nouvelle dissension, mais cette fois à partir de Washington.

Ce que Hughes Bessacque, Léon Obame, Serge Bessacque et Guy-Roger Biwagou ne savaient pas c'est que le BDP les avait dans le collimateur depuis longtemps déjà et que nous suivions leurs moindres faits et gestes. Il faut dire que la maladresse des agents de Bongo est telle qu'ils se comportent toujours tous d'une manière tellement enfantine qu'on finit toujours par savoir qui est qui, et qui fait quoi. Cependant, la direction du BDP, conformément à sa ligne politique qui consistait à laisser le régime Bongo faire sa publicité gratuitement en alimentant des dissensions hautement médiatiques, ne laissa rien transparaître de ce qu'elle savait de ces membres. La direction tenait à les laisser aller jusqu'au bout de leurs intentions de manière à profiter de la publicité indirecte qui serait ainsi faite au mouvement. Le mouvement aurait ainsi par la même occasion l'opportunité de se débarrasser sans problème des dernières taupes infiltrées dans le BDP que représentaient ces personnages.

20 Mai 2004: En ce mois de mai 2004, un scénario presqu'identique à celui de décembre 2003 se reproduit. Alors que le BDP commençait, le 20 mai 2004, sa réunion d'urgence prévue du 20 au 23 mai 2004 à Montclair, dans le New Jersey, Léon Obame et Serge Bessacque étaient absents de ce premier jour de réunion. Guy-Roger Biwagou, quant à lui, ne vint pas du tout à la réunion, prétextant une impossibilité de disponibilité au niveau de son travail qu'il disait avoir à peine commencé (Mais bizarrement, il n'hésita pas à quitter son travail en Caroline du nord pendant près d'une semaine pour aller rencontrer Bongo à Washington en compagnie de ses complices). Cependant, notre surprise fut grande quand Léon Obame et Serge Bessacque appelèrent finalement le Dr. Daniel Mengara plus tard dans la journée pour lui dire qu'ils ne pouvaient pas être là pour le premier jour de réunion parce qu'ils allaient chercher Hughes Bessacque à l'aéroport JFK de New York. Ils présentèrent l'arrivée d'Hughes Bessacque comme une surprise pour eux aussi. Mais cet argument ne tenait pas la route. Ce qui était sûr c'est que la direction n'attendait pas Hughes Bessacque à cette réunion de Montclair vu qu'Hughes Bessacque était supposé coincé au Gabon par le manque de moyens et le manque de visa.

La complicité de Paskhal Nkoulou dans ce processus se confirme également ce même jour. En effet, dans la soirée du 20 mai 2004, le Dr. Mengara reçoit un email de Paskhal Nkoulou (Voir l'email) demandant au Docteur de l'appeller urgemment au téléphone dès réception du message. Quand le Dr. Mengara l'appelle le soir même, pour apprendre qu'Omar Bongo voudrait rencontrer le Dr. Mengara à Washington le 27 ou le 28 mai 2004, c'est-à-dire dans à peine une semaine, la surprise est grande. Alors, le Dr. Mengara commença à faire le lien entre la présence inattendue de Hughes Bessacque à Montclair, et la nouvelle annoncée par Paskhal Nkoulou. Sentant le traquenard politique, le Dr. Mengara informe Paskhal Nkoulou du fait qu'il est surpris que des représentants du BDP aient pu avec autant de légèreté participer à ce qui se présentait de plus en plus comme un traquenard politique. Lui et Hughes Bessacque avaient-ils oublié que la consigne du mouvement était de ne jamais rencontrer Omar Bongo ou ses représentants sans l'accord de la direction du BDP-Gabon Nouveau? Comment se fait-il qu'ils n'aient jamais informé la direction du BDP qu'ils entretenaient des rapports étroits avec Mba Obame et qu'ils avaient entamé à l'insu du mouvement des négociations non autorisées avec le pouvoir Bongo? Comment se faisait-il qu'ils aient pris sur eux d'imposer au BDP une rencontre avec Bongo sans en avoir averti le mouvement au préalable? Et comment se faisait-il qu'ils n'aient pas tenu compte des leçons du passé récent, passé dans lequel le Dr. Mengara avait déjà, en décembre 2003, refusé la rencontre proposée par Omar Bongo pour cause d'impréparation et d'empressement mercenaire? Qu'est-ce qui leur garantissait que cette fois le Dr. Mengara et le BDP seraient prêts à rencontrer Omar Bongo? Alors, puisqu'ils ont pris des engagements personnels auprès de Bongo, ils devront alors se débrouiller pour trouver un Dr. Mengara qui voudrait bien, en si peu de temps, aller rencontrer Bongo sans avoir consulté la base. Mais ce Mengara-ci lui n'était pas prêt à aller à ce type de rencontres.

Par ailleurs, les leçons du passé auraient dû leur montrer que le BDP ne saurait accepter des réunions avec le régime qui ne font pas partie d'un processus préparé d'avance, processus qui implique l'obligation du régime Bongo de présenter au BDP une demande officielle de négociation avec un listing complet des sujets à discuter. En somme, il fallait au régime respecter les conditions qui avaient été écrites dans un document rendu public le 9 août 2003 (voir document). En plus, comment des membres du BDP sérieux peuvent-ils supposer que le BDP pourrait, en moins d'une petite semaine, valablement se préparer pour une rencontre avec Bongo, vu qu'une telle rencontre supposerait la consultation de tous les membres du BDP de par le monde pour recueillir leur avis sur une éventuelle rencontre de ce type?

Paskhal Nkoulou donna bien évidemment des réponses évasives, arguant qu'ils avaient plus ou moins été obligés de rencontrer Bongo et Mba Obame au Gabon et que ces derniers leur ont demandé au dernier moment de tout faire pour que le Dr. Mengara rencontre Bongo lors de son séjour à Washington. A la question de savoir qui a payé le voyage de Hughes Bessacque aux Etats-Unis, Paskhal Nkoulou fournit une réponse évasive, disant que le groupe s'était cotisé pour payer le billet d'avion d'Hughes Bessacque, afin qu'il puisse venir assister à la réunion du BDP à Montclair. Mais après vérification, il s'avéra bien évidemment que tout le voyage d'Hughes Bessacque avait été pris en charge par le régime Bongo.

Sentant donc le guet-apens politique, le Dr. Mengara, après près de deux heures passées au téléphone avec Paskhal Nkoulou, sortit de son tiroir l'une des stratégies préfabriquées du BDP-Gabon Nouveau. Vu que désormais le BDP avait la certitude que Paskhal Nkoulou, Serge Bessacque, Hughes Bessacque, Léon Obame et Guy-Roger Biwagou travaillaient pour le régime Bongo, le BDP décida à son tour de les manipuler à son profit dans le cadre de sa stratégie d'humiliation de Mba Obame, cet homme têtu qui ne comprenait pas encore que le BDP ne rencontrerait jamais Omar Bongo dans les conditions de flou total qu'il essayait de créer. Ladite stratégie avait été préparée en janvier 2004 suite à la tentative échouée du régime de rencontrer le BDP en décembre 2003. Cette stratégie prévoyait que, la prochaine fois que le régime essaierait d'inviter le BDP à une réunion de manière précipitée, sans tenir compte des conditions dictées dans le document public du 9 août 2003 (Voir document), le BDP humilierait le régime en posant des conditions tellement impossibles à satisfaire que la réunion serait de facto rendue impossible. Ceci pour montrer au régime que le BDP n'est pas un petit mouvement que l'on peut se permettre d'inviter à une rencontre non préparée en ne lui donnant qu'une petite semaine de préparation, et surtout sans qu'il lui ait été communiqué le but exact de la sollicitation de rencontre.  Le simple fait de vouloir rencontrer le Dr. Mengara ne suffit pas. Ce qu'il faut, c'est une feuille de route explicite précisant exactement ce que le régime veut dire au BDP.

C'est ainsi que le Dr. Mengara, conformément à la stratégie sus mentionnée, et après consultation avec le Comité Directeur, posa au régime Bongo par l'intermédiaire de Paskhal Nkoulou toute une série de conditions impossibles qui ne pouvaient de manière pratique être satisfaites par le régime en si peu de temps. L'email contenant les conditions fut envoyé à Paskhal Nkoulou dans la matinée du 21 mai 2004 (voir les conditions dans cet email adressé à Nkoulou). Paskhal Nkoulou informa le Dr. Mengara qu'il lui reviendra avec la réponse du régime aux conditions fixées par le BDP (voir email).

21 mai 2004: Le BDP entre dans son deuxième jour de réunion. Cette fois, Léon Obame, Serge Bessacque et Hughes Bessacque sont là. Léon Obame et Serge Bessacque étaient allés chercher Hughes Bessacque à l'aéroport JFK la veille. C'est en pleine réunion qu'Hughes Bessacque annonce qu'il était là, en fait, pour nous présenter une invitation d'Omar Bongo, qui voulait rencontrer le Dr. Mengara à Washington la semaine suivante, le 27 ou 28 mai. Il ne savait pas encore que le Dr. Mengara, la veille, avait été mis au courant de l'invitation d'Omar Bongo par Paskhal Nkoulou et que le BDP avait déjà posé au régime des conditions impossibles à réaliser.

Conformément à la stratégie discutée la veille même au téléphone avec les membres du Comité Directeur (non présents physiquement à la réunion, mais joignables au téléphone par le Dr. Mengara), le Dr. Mengara entreprit de tirer subtilement les vers du nez de Hughes Bessacque. Le Dr. Mengara demanda à Hughes Bessacque en pleine réunion comment il avait financé son voyage vu qu'il avait, la semaine précédente, dit à la direction qu'il ne pouvait se rendre à Montclair assister à la réunion par manque de moyens. Comment se faisait-il alors qu'il ait, tout d'un coup, trouvé de quoi payer son billet d'avion pour les Etats-Unis? Et comment avait-il fait pour obtenir le visa en si peu de temps vu que la semaine d'avant il doutait encore de la possibilité d'obtenir un visa pour les USA? Hughes Bessacque affirma d'abord, comme Paskhal Nkoulou la veille, qu'il avait voyagé grâce aux efforts de cotisation des membres BDP et de la famille et que c'est vraiment par chance qu'il avait obtenu le visa. Le Dr. Mengara le rassura en lui disant que le mouvement ne serait pas offusqué s'il apprenait que son voyage avait été entièrement financé par Bongo car tout ce qui intéressait le mouvement c'était de savoir le type d'efforts que le régime faisait pour essayer d'obtenir des entrevues avec le Dr. Daniel Mengara. Que son voyage ait été financé par Bongo ou pas n'avait donc pas d'importance, vu que pour nous le fait de savoir que Bongo faisait autant d'efforts pour rencontrer le BDP était le plus important.

Sans se douter du fait qu'il était en train d'être manipulé et piégé, Hughes Bessacque avoua finalement en pleine réunion que:

1) son voyage avait bel et bien été financé par Omar Bongo, et que

2) c'est André Mba Obame qui lui avait fait obtenir un visa auprès de l'ambassade des Etats-Unis. Hughes Bessacque montra ainsi au Dr. Mengara devant tout le monde le document original signé par André Mba Obame demandant aux responsables de l'ambassade des Etats-Unis de délivrer de toute urgence un visa à Hughes Bessacque. Le Dr. Mengara garda l'original pour les archives du BDP et remis une copie à Hughes Bessacque. Le BDP tenait enfin en mains la confirmation documentaire qui montrait, sans possibilité de doute, que Hughes Bessacque était bel et bien à la solde du régime Bongo et qu'il travaillait pour Omar Bongo en totale complicité avec Mba Obame, Léon Obame, Serge Bessacque, Paskhal Nkoulou et Guy-Roger Biwagou (voir le document accablant ici - page1: http://www.bdpgabon.org/docs/bessacque_voyage1.pdf et

page 2: http://www.bdpgabon.org/docs/bessacque_voyage2.pdf). Comme on peut le voir dans ce document accablant, qui ne laisse aucune ambiguïté sur la complicité entre Hughes Bessacque et Mba Obame, c'est bel et bien Mba Obame qui a tout fait pour obtenir le visa de Hughes Bessacque, pour l'envoyer aux Etats-Unis, tous frais payés, comme il l'avait déjà fait en décembre 2003 dans le cadre de la rencontre avortée de Paris.

Mais pour continuer à piéger le régime Bongo dans un sens qui rende la réunion demandée impossible, le Dr. Mengara informe les participants à la réunion de Montclair qu'il avait la veille parlé avec Paskhal Nkoulou, qui avait confirmé l'invitation de Bongo, et que le Comité Directeur avait déjà répondu au régime par l'intermédiaire de Paskhal Nkoulou en posant des conditions (voir les conditions). Si ces conditions étaient acceptées et remplies dans les 6 jours qui restaient avant la date prévue de la réunion, alors le BDP pourrait se rendre officiellement à Washington pour une éventuelle rencontre. Si les conditions ne sont pas remplies dans les 6 jours, aucune réunion ne serait possible. Les conditions du BDP furent soumises au vote des participants et adoptées par tous à l'unanimité. Ceci veut dire que les traîtres d'aujourd'hui, c'est-à-dire Hughes Bessacque, Léon Obame et Serge Bessacque ont tous voté pour le maintien des conditions en présence de tout le monde. Il est alors étonnant qu'une fois retournés à Washington, ils soient allés se vendre secrètement au régime Bongo.

La réunion se poursuivit donc, mais il ressortit de l'exposé de Hughes Bessacque que Paskhal Nkoulou et lui-même s'était répartis les tâches. Paskhal Nkoulou servirait de relais entre le régime et le BDP jusqu'à l'arrivée de Bongo et de Mba Obame  à Washington le lundi 24 mai 2004, puis Hughes Bessacque prendrait le relais à partir du 24 mai depuis les Etats-Unis. Après la réunion de Montclair, il devait normalement retourner à Washington avec son frère Serge Bessacque, qui y habite.

Mais, en ce jour du 21 mai 2004, le Dr. Mengara reçoit deux emails de Paskhal Nkoulou. L'un des emails précise que les conditions du BDP ont été transmises à Mba Obame (voir: http://www.bdpgabon.org/articles/emails/nkoulou_21mai2004.txt), et l'autre contient, non pas des encouragements, mais un message enfantin exhortant le Dr. Mengara à accepter de rencontrer sans conditions Omar Bongo (Voir: http://www.bdpgabon.org/articles/emails/nkoulou_21mai2004_2.txt). Pour Paskhal Nkoulou, une rencontre avec Bongo sans conditions serait positive pour le mouvement. Le Dr. Mengara téléphone aussitôt à Paskhal Nkoulou pour lui signifier le fait que les conditions posées par le BDP restent fermes et ne peuvent donc subir aucune modification. Il fallait que le régime les accepte toutes dans les 6 jours s'il voulait voir le Dr. Mengara se rendre à Washington. Mais déjà, on voit se dessiner, dans ces messages de Paskhal Nkoulou, une logique bongoïste qui n'a aucun sens politique, et qui ne cadre ni avec le sérieux d'un mouvement comme le BDP, ni avec son idéologie construite autour du refus des compromissions qui n'avancent pas du tout dans le sens des intérêts de la nation gabonaise.

22 et 23 mai 2004: Les travaux continuèrent et se terminèrent comme prévu et les participants se séparèrent dimanche 23 mai 2004 après avoir adopté un certain nombre de résolutions. Cependant, Paskhal Nkoulou, qui servait toujours de relais depuis le Gabon, envoie au Dr. Mengara deux autres emails le 22 mai 2004. Les deux emails (voir email 1: http://www.bdpgabon.org/articles/emails/nkoulou_22mai2004.txt et email 2: http://www.bdpgabon.org/articles/emails/nkoulou_22mai2004_2.txt), encore une fois, exhortent le Dr. Mengara à accepter de rencontrer Omar Bopngo sans conditions. Encore une fois le Dr. Mengara téléphone à Paskhal Nkoulou, lui reprochant son insistance trop suspecte et lui exhortant de tout simplement se contenter de transmettre au régime les conditions du BDP. Le Dr. Mengara lui rappela qu'en tant que supposé représentant du BDP, il lui appartenait de tout simplement transmettre les positions du mouvement au lieu de se faire l'agent du régime en essayant de convaincre le Dr. Mengara d'aller rencontrer Omar Bongo sans conditions. Son opinion ayant été écoutée mais rejetée par la direction, son devoir était désormais de se plier à la décision du mouvement et d'éviter de continuer à vouloir forcer le Dr. Mengara à une rencontre en donnant des arguments qui n'ont aucun sens et qui montrent qu'il n'a pas encore compris la portée réelle du combat politique que mène le BDP-Gabon Nouveau contre le régime Bongo. La direction ayant mûrement pesé sa décision d'imposer des conditions à toute possibilité de rencontre entre le Dr. Mengara et Omar Bongo, il était impératif que la discipline s'instaure et que ceux qui sont censés jouer le rôle de représentants du BDP s'en tiennent aux consignes dictées par la direction et se contentent de transmettre fidèlement ces consignes.

24 mai 2004: Paskhal Nkoulou revient à l'assaut avec la réponse du régime Bongo. Il envoie au Dr. Mengara un email dans lequel il présente ce qu'il appelle les "réponses" du régime aux préalables du BDP (Voir email: http://www.bdpgabon.org/articles/emails/nkoulou_24mai2004.txt). Mais comme quelqu'un qui est poussé par un virus qui le ronge, il récidive et recommence à exhorter le Dr. Mengara à accepter de rencontrer Omar Bongo sans conditions. Le Dr. Mengara lui répond par email (Voir email: http://www.bdpgabon.org/articles/emails/mengara_24mai2004.txt) et au téléphone, pour lui rappeler la nécessité de s'en tenir aux conditions fixées par le mouvement.

De Washington où il est allé avec Léon Obame et Serge Bessacque, Hughes Bessacque téléphone plusieurs fois au Dr. Mengara pour l'exhorter à aller à Washington rencontrer Bongo. Il informe le Dr. Mengara que toutes les conditions sont acceptées, mais que le régime ne peut toutes les satisfaire en si peu de temps et qu'il faudra attendre le retour de Bongo au Gabon pour finaliser tout. Le Dr. Mengara informe alors Hughes Bessacque que les conditions restent fermes et que le BDP demande leur satisfaction AVANT toute rencontre. Le Dr. Mengara lui rappelle que lors de la réunion, tout le monde a voté pour que la rencontre ne se fasse pas sans que les conditions soient satisfaites. Le BDP s?en tiendra donc à cette décision.

25 mai 2004: Les renseignements qui parviennent au BDP depuis Washington indiquent que Hughes Bessacque, Serge Bessacque, Léon Obame et Guy-Roger Biwagou ont eu des sessions et des rencontres secrètes avec André Mba Obame, sans en informer la direction du mouvement. Ces réunions visent à préparer éventuellement la dissension au sein du BDP au cas où le Dr. Mengara refuserait d'aller rencontrer Omar Bongo à Washington.

De Washington, Hughes Bessacque appelle de nouveau le Dr. Mengara, l'informant que lui et Léon Obame allaient revenir dans le New Jersey pour discuter encore une fois avec le Dr. Mengara. Ils auraient de nouvelles informations à lui communiquer. Le Dr. Mengara leur demande pourquoi ils ont besoin de revenir dans le New Jersey vu que la réunion était terminée et que le mouvement avait donné son avis sur la rencontre avec Bongo. Et s'il y avait de nouvelles informations à communiquer, pourquoi avaient-ils besoin de risquer des accidents de la route pour revenir à Montclair dans le New Jersey, alors qu'ils pouvaient lui livrer une telle information directement au téléphone? "Pour qui travaillez-vous, finalement?" leur demanda le Dr. Mengara. Hughes Bessacque et Léon Obame essayèrent maladroitement de s'expliquer, mais le Dr. Mengara comprit que ces lascars étaient sous le coup de la pression mise sur eux par Mba Obame. Mba Obame leur avait donné 500 millions pour convaincre le Dr. Mengara. Il leur fallait donc tout faire, même risquer leurs vies à conduire inutilement entre Washington et le New Jersey, pour accomplir une mission vouée à l'échec. Le Dr. Mengara leur dit alors qu'il n'accepte pas qu'ils reviennent dans le New Jersey et qu'il refuserait de les recevoir s'ils venaient. Il leur rappela que leur rôle devrait être de transmettre fidèlement les instructions du mouvement au régime, au lieu de devenir des agents du régime essayant de négocier au profit du régime une rencontre avec Bongo qui n'apportait rien au mouvement et qui risquait, en fait, d'affaiblir le mouvement. Par ailleurs, le Dr. Mengara leur rappela qu'ils seraient plus utiles à Washington qu'au New Jersey vu que leur présence à Washington leur permettrait de mieux transmettre au BDP les réponses du régime aux conditions posées. HUghes Bessacque et Léon Obame semblèrent comprendre et acceptèrent de ne pas venir aux New Jersey.

Mais surprise! Vers 20 heures le soir, le Dr. Mengara reçoit un coup de fil de Léon Obame lui annonçant qu'il est à Montclair avec Hughes Bessacque et Guy-Roger Biwagou et qu'ils souhaitent rencontrer immédiatement le Dr. Mengara.

N'en croyant pas ses oreilles, le Dr. Mengara entre dans une colère folle. Il leur demande ce qu'ils sont venus faire dans le New Jersey alors que le matin même il leur avait dit de ne pas venir. Ils répondent qu'ils avaient des choses supplémentaires à révéler au Dr. Mengara. Après 30 minutes au téléphone pendant lesquelles, le Dr. Mengara maintint son refus d'aller les rencontrer, le Docteur céda finalement et leur donna rendez-vous dans une librairie Barnes & Nobles. Lors de ce meeting, le groupe essaya encore une fois de forcer le Dr. Mengara à aller à Washington rencontrer Bongo. Ils donnèrent le même type d'arguments enfantins présentés dans les emails par Paskhal Nkoulou, montrant donc ainsi qu'ils ne comprenaient rien à la philosophie politique du BDP et que leurs buts n'étaient pas les mêmes que ceux du BDP. Eux, ils voyaient la rencontre avec Bongo comme une "opportunité", alors que le BDP la voyait comme une malédiction. Le Dr. Mengara, sans ambages, leur demanda pour qui ils travaillaient réellement. Vu qu'ils essayaient de convaincre le Dr. Mengara d'aller rencontrer Bongo, le Dr. Mengara "s'étonna" de leur entêtement. Oubliaient-ils que leur rôle était de tout simplement présenter au régime la position du mouvement, sans essayer de se transformer en agents du régime venant négocier avec le Dr. Mengara? Avaient-ils remarqué qu'ils se comportaient comme de vrais agents d'Omar Bongo et non du BDP? Le Dr. Mengara leur renouvela son refus de rencontrer Bongo tant que les conditions du BDP ne seraient pas satisfaites AVANT la date de la réunion demandée par le régime.

Parce qu'il se faisait tard, le groupe passa la nuit dans un hôtel de la place et quitta donc le New Jersey au petit matin pour retourner à Washington. Ils avaient raté leur coup. Le Dr. Mengara les avait renvoyés à Mba Obame les mains vides. Il apparaissait donc de plus en plus à Mba Obame que cette réunion n'aurait plus lieu. Vu que nous étions le 25 mai et que le BDP voulait voir ses conditions satisfaites avant le 27 ou le 28 juillet, le régime avait passé son temps à essayer de faire que le BDP renonce à ses conditions. Du coup, il ne leur restait plus que 3 jours pour satisfaire les conditions posées par le BDP, ce qui était virtuellement impossible.

Cela confirma aussi les doutes du BDP sur le sérieux du régime, car en fin de compte, le BDP se rendit compte que le régime avait en fait essayer d'attirer le Dr. Mengara dans un traquenard politique pour le détruire politiquement. Il aurait suffit que le Dr. Mengara se pointe et qu'on le prenne en photo avec Bongo pour le détruire totalement. Et ceci aurait été fait avec la complicité évidente de Léon Obame, Paskhal Nkoulou, Hughes Bessacque, Serge Bessacque et Guy-Roger Biwagou.

26-28 mai 2004: Léon Obame, Hughes Bessacque, Serge Bessacque et Guy-Roger Biwagou rencontrent de nouveau Mba Obame à plusieurs reprises, puis finissent par rencontrer Omar Bongo dans le secret le plus total. Ils n'en disent pas mot au Dr. Mengara. Mais on sait qu'ils ont reçu 500 millions des mains de Mba Obame pour travailler à la destruction finale du BDP-Gabon Nouveau par le biais d'une nouvelle dissension ou par d'autres méthodes. 

28 mai 2004: Paskhal Nkoulou, réalisant que le Dr. Mengara ne rencontrerait jamais Bongo, envoie un dernier message email désespéré (voir email: http://www.bdpgabon.org/articles/emails/nkoulou_28mai2004.txt), demandant au Dr. Mengara de le rappeler de toute urgence car il aurait un message urgent de la part d'André Mba Obame. De leur côté, Serge et Hughes Bessacque donnèrent de derniers coups de fils désespérés au Dr. Mengara, mais le Dr. Mengara, fatigué de répéter la même chose à ces lascars, décida de ne plus répondre ni aux emails, ni au téléphone. Ce que les lascars ne savaient donc pas, c'est que le Comité Directeur venait de décider que le Dr. Mengara ne répondrait plus aux appels ou emails des traîtres, vu qu'il n'y avait plus aucun doute sur leur traîtrise. Le Dr. Mengara ne téléphonera donc pas à Paskhal Nkoulou comme souhaité par ce dernier et ne répondra plus aux appels téléphoniques des traîtres, coupant ainsi définitivement tout contact avec eux à partir du le 26 mai 2004. Bongo quitte donc Washington le 29 mai 2004 sans avoir eu l'opportunité de rencontrer le Dr. Mengara.

Juillet 2004: Léon Obame, à qui son oncle Mba Obame a confié la mission de constituer rapidement une équipe BDP bis, s'active. Léon Obame appellera quelques bédépistes au téléphone, y compris Alexandre Ondo Ndong, à qui il propose de se joindre à lui car il veut créer un nouveau BDP. La raison? Mengara est un dictateur et il décide toutes les choses tout seul. Alexandre Ondo Ndong "ramasse" Léon Obame et l'envoie paître comme un mouton dans les prés pourris du bongoïsme. Il rencontre le même sort auprès d'autres bédépistes patriotes. Déçu, Léon Obame se rabat sur sa petite cour d'amis, c'est-à-dire Serge Bessacque, Hughes Bessacque, Guy-Roger Biwagou et Paskhal Nkoulou. Ils décident de créer ensemble un clone du BDP pour le mois d'août 2004. Serge Bessacque est choisi comme "président" de ce nouveau clone du BDP.

Août 2004: le plan longtemps préparé par Mba Obame est mis à exécution. Les traîtres déclarent la création d'un nouveau clone du BDP. Leurs arguments? Le Dr. Mengara serait passif dans sa gestion du mouvement et ferait montre d'autocratie et de gestion égocentrique. Comme les arguments présentés par Siméon Ekoga après sa dissension orchestrée par Mba Obame lors de la réunion de Bordeaux en 2003, les arguments de ces lascars prêtent également à rire. Que dire alors de gens qui votent avec tout le monde le refus de la rencontre avec Bongo, mais qui rasent les murs la nuit pour aller rencontrer Omar Bongo et empocher 500 millions de F CFA? Ces nouveaux lascars à la solde du même Mba Obame qui avait donné 300 millions de F CFA à Siméon Ekoga en 2003 pour détruire le BDP espèrent-ils pouvoir réussir à défaire le BDP là où d'autres ont déjà échoué? Qui vivra verra. Vu leur incompétence chronique au sein du BDP, on se demande où ils trouveront la compétence d'animer un parti politique. La grande question reste donc la suivante: ont-ils la fibre politique nécessaire? La réponse est non. Vu qu'ils sont à la solde directe d'Omar Bongo, ils doivent être vus comme des bongoïstes purs et durs, qui ont cru tromper le BDP alors que le BDP les tenait dans les mains. Aujourd'hui, la vérité est dehors. Ils ont vendu leur pays à Bongo.

C'est d'ailleurs assez drôle de toujours voir ces lascars dissenteurs bongoïstes évoquer des raisons fantaisistes à chaque fois qu'ils quittent le BDP sur l'ordre de Bongo. Siméon Ekoga, à son époque, avait évoqué les raisons suivantes:

- Mengara est autocrate dictateur : Mais bizarrement, c'est Ekoga qui s'autoproclame "Président" du BDP sans y avoir été élu par qui que ce soit. Mengara, par modestie, est toujours resté "Coordonnateur" et n'a jamais eu la prétention de se proclamer président. Il réserve ce rôle aux Gabonais le jour où le BDP sera implanté au Gabon de manière officielle.

- Mengara gère mal les fonds du BDP : Quels fonds? Pour parler de mauvaise gestion de fonds, il faut d'abord savoir d'où les fonds du BDP viennent. Bizarrement, Siméon Ekoga n'a jamais contribué un seul centime à ce fonds du BDP, alors de quoi parlait-il?

- Mengara a dévié de la ligne politique du BDP: Bizarrement, le discours de Mengara n'a jamais changé et Mengara a toujours refusé de rencontrer Bongo. Et c'est Ekoga qui a fini par se vendre à Bongo au vu et au su de tout le monde, empochant au passage 300 millions de l'argent que Bongo vole aux Gabonais. Les corrompus sont venus au BDP et ils sont passés, mais Mengara est resté le même, égal à lui-même et conforme à la ligne politique et idéologique du BDP.

- etc.etc.

Cette fois, ce sont les lascars de Washington rassemblés par Léon Obame au profit de son oncle qui annoncent qu'ils quittent le BDP. Leurs raisons:

- Mengara décide les choses tout seul : Bizarrement, après avoir voté avec Mengara qu'il n'y aurait pas rencontre avec Bongo (décision commune), ce sont eux qui la nuit sont allé défiler chez Bongo et Mba Obame, empochant au passage 500 millions de F CFA (actes isolés).

- Mengara est passif: curieusement, c'est Mengara qui a toujours animé le BDP avec son Comité Directeur. Il n'existe nulle part sur le site du BDP un seul texte ni de Léon Obame, ni de Hughes Bessacque, ni de Paskhal Nkoulou, ni de  Serge Bessacqque, ni de Guy-Roger Biwagou qui montre qu'ils sont capables de travailler à la définition idéologique ou stratégique du BDP. Toutes les missions qui leur avaient été confiées n'ont jamais abouti, et on comprend pourquoi vu que leur mission bongoïste était justement d'immobiliser le BDP. La seule mission menée à bien par eux a été de se vendre au régime pour créer un parti clone du BDP, qui sera aussi mort-né, comme tous les autres.

- Mengara est extrémiste: ce qu'ils veulent dire par là est que Mengara refuse de se faire corrompre par Omar Bongo et de se transformer en opposant convivial, et cela les empêche de jouir de Bongo. Quand ils disent à Mengara de changer le nom du mouvement et la violence du discours, Mengara refuse et leur indique que l'idéologie du mouvement interdit de tels changements. Alors Mengara devient l'ennemi et on le traite de tous les noms.

Dans toute cette équation, on comprend que ces accusations de passivité, de gestion autocratique et autre affirmées contre le Dr. Mengara n'ont aucune valeur. Le Dr. Mengara qui n'a jamais changé ni de discours, ni de direction, est resté fidèle à l'idéologie du BDP, idéologie axée sur la nécessité de mener au démantèlement du régime Bongo. Ce qui est en fait intéressant est que les dissensions au sein du BDP n?ont jamais montré que le Dr. Mengara s?était écarté de la ligne politique du BDP. En fait, on lui reproche tout, sauf d?avoir trahi les idéaux du mouvement. Cela est donc révélateurs d?un simple fait : les dissenteurs n?ont aucun véritable argument politique à opposer au Dr. Mengara. Etant à la solde de quelqu?un d?autre, ils essaient tout simplement de détruire le BDP pour le compte de Bongo.

Ainsi, ce que ces accusations cachent est le malaise de tous ceux qui, sous les ordres de Bongo, ont essayé d'infiltrer le BDP. Certains, comme Brice Ongali, avaient pour mission de voir dans quelle mesure ils pouvaient, de l'intérieur, faire changer de stratégie et de direction au BDP afin d'en faire un mouvement convivialiste comme on en voit partout au Gabon actuellement. D'autres comme Siméon Ekoga et la bande à Léon, ont eu pour mission d'essayer de détruire le BDP par des dissensions. Ainsi, pour Léon Obame, Paskhal Nkoulou, Serge Bessacque, Hughes Bessacque, Guy-Roger Biwagou et autres larbins bongoïstes, la finalité de l'action politique se résumait à rencontrer Bongo pour négocier des situations personnelles et se remplir les poches. Le Dr. Mengara est devenu leur ennemi parce qu'il a toujours refusé de rencontrer Bongo et a toujours refusé la convivialisation du BDP.

Mais on comprend pourquoi Mba Obame a choisi de déclencher cette dissension maintenant. Il semble que le régime Bongo pique toujours des paniques monstres à chaque fois que le BDP parle de faire un voyage au Gabon. En juin 2003 lors de la réunion de Bordeaux, l'un des projets du mouvement avait été de préparer le premier voyage au Gabon du BDP-Gabon Nouveau. Paniqué, le régime utilisa Siméon Ekoga pour créer la dissension. En mai 2004, il a également été question pour le BDP de préparer un voyage sur le Gabon. Paniqué, le régime a utilisé Léon Obame pour déclencher une nouvelle dissension. Apparemment, le régime Bongo redoute de voir le BDP aller au Gabon et fait tout pour l'empêcher d'effectuer le déplacement. C'est malheureusement peine perdue, car le BDP fera ce voyage, que le régime le veuille ou pas.

ELAGAGE FINAL ET RENOUVEAU DU BDP-GABON NOUVEAU

Ce que l'on peut donc dire, en conclusion de ce rapport sur l'exclusion de Léon Obame, Paskhal Nkoulou, Serge Bessacque, Guy-Roger Biwagou et Hughes Bessacque, est que le mouvement vient de se débarrasser là des dernières taupes que le régime avait infiltrées dans les rangs du BDP. Cependant, ce que le régime ne savait pas, c'est que cette infiltration était voulue et calculée par le BDP qui, de manière stratégique, a "accepté" de se faire infiltrer par des agents du régime dans le but de piéger le régime à son propre jeu. Grâce à cette stratégie du "Boomerang", les fameux agents du régime ont fait au BDP une publicité inespérée en utilisant le jeu des dissensions, exactement comme l'avaient prévu les stratèges du BDP. Avec la dissension de Siméon Ekoga, le BDP a économisé au moins deux ans de travail de terrain car dans ce cas précis, c'est le régime lui-même qui est allé faire la publicité du BDP dans les médias au Gabon. Le régime croyait pouvoir détourner les Gabonais du BDP en présentant le mouvement comme un mouvement extrémiste, mais c'est le contraire qui s'est passé. Avec cette nouvelle dissension, cette fois à partir des USA, le BDP attend encore là une campagne médiatique et Internet visant à le décrédibiliser.

Mais comme nous le disions plus haut, le BDP se sortira encore une fois grandi de cet épisode vu qu'en essayant de le détruire, les bongoïstes ne feront que renforcer sa présence dans l'esprit des Gabonais aussi bien au pays qu'à l'étranger. Plus le régime essayera de détruire le BDP, plus le BDP se renforcera. On n'essaie pas de détruire un mouvement dont on n'a pas peur. Les traîtres eux-mêmes ont vu que le BDP est potentiellement très dangereux pour le régime et font donc tout pour essayer de l'affaiblir. Mais ils échoueront.

Au passage, le BDP se sera débarassé totalement de la "première vague" de traîtres que le régime avait cru infiltrer au sein du mouvement. Ceci veut dire que c'est maintenant que le vrai combat du BDP-Gabon Nouveau commence.

L'on verra donc, dans les prochains jours et mois se dessiner une toute nouvelle stratégie politique du BDP, toujours virulente dans le discours et l'intention, mais déroutante par le format. De par cette nouvelle approche, le régime Bongo, qui n'aura plus aucune attache interne par laquelle passer pour essayer d'affaiblir le mouvement, sera bien obligé de se rendre à l'évidence du fait que le BDP est là pour rester. C'est donc désormais l'ère politique de la "deuxième vague" de bédépistes qui commence. Ces nouveaux bédépistes de la "deuxième vague" sont ceux qui, forts de leurs convictions, s'activeront au travers de plusieurs canaux d'action pour mener à l'écroulement du régime Bongo par tous les moyens possibles. Et Bongo ne saura plus par quel bout saisir le BDP.

Les corrompus passent, mais le BDP reste. La preuve, le BDP a déjà été déclaré "mort" par le régime Bongo en 2003. Aujourd'hui on veut encore "tuer" ce même BDP que l'on a déjà proclamé mort? C'est dire que le BDP ne sera jamais mort et continuera inlassablement son combat. Encore une fois, les corrompus entreront, passeront, mais le BDP restera.

Le combat continue donc de plus belle. Que les Gabonais patriotes se préparent. Bongo partira, qu'il le veuille ou non.

Vive le Gabon
Vive la république
Vive le peuple gabonais

Fait le 16 août 2004 à Montclair, New Jersey, USA

Le Comité Directeur

BDP-Gabon Nouveau
P.O. Box 3216 TCB
West Orange, New Jersey 07052,
USA
Tel: 973-655-5143
Fax: 973-655-7909
Site: http://www.bdpgabon.org

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