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Les chèques cadeaux d’Omar Bongo

Auteur/Source: · Date: 3 Déc 2008
Catégorie(s): Révélations

Les chefs d’Etat africains qui investissent en France connaissent aussi la crise…judiciaire. Ils sont à nouveau l’objet d’une plainte pour détournement de fonds publics. L’occasion pour Bakchich de rappeler la grande générosité de leur doyen, Omar Bongo…

Une nouvelle plainte ose viser, en France, les bons présidents africains pour recel de détournements de fonds public, déposée cette fois ci par l’Organisation Transparency International. Visés notamment, Denis Sassou Nguesso, du Congo-Brazzaville, Teodoro Obiang, de Guinée Equatoriale ou Omar Bongo, du Gabon, ainsi que leur entourage, qui dispose d’impressionnants patrimoines immobilier en France. Un véritable acharnement judiciaire. En 2007, deux plaintes, déposées notamment par l’association Sherpa et dont Bakchich avait narré le menu, ont été classées sans suite. Non sans mettre jour la grande générosité des dirigeants africains pour leurs ouailles. Notamment celle du grand président du Gabon Omar Bongo.

Papier déjà paru le 2 février 2008

La réputation de générosité du président gabonais n’est pas usurpée. Papa Omar n’hésite jamais à offrir des cadeaux à ses ouailles, quitte à faire régler la note au trésor gabonais…

La justice française, n’en déplaise à certains, est belle et bonne à l’encontre des ressortissants africain. Pourvu qu’ils jouissent d’un petit statut, président de la République ou membre de la famille présidentielle.

Le classement sans suite de la plainte pour « détournement de fonds publics » contre les potentats du continent africain en novembre 2007 le prouve. Trois dangereuses associations de droits de l’homme, ( Sherpa, Survie et les Congolais de la diaspora) avaient en effet trouvé malin de porter plainte au parquet de Paris, pour recel de détournement d’argent publics. Avec en ligne de mire le superbe patrimoine immobilier acquis à Paris par les sieurs Sassou du Congo, Bongo du Gabon et consorts. 34 procès verbaux seulement…

A la grande fureur de ces « amis de la France », une enquête préliminaire a été ouverte à la mi-juin 2007. Mais le dossier n’a pas débouché… En cinq mois d’enquête, comme le raconte le Monde, les limiers de l’office central pour la répression de la grande délinquance financière, n’ont rédigé « que » 34 procès-verbaux, sur les divers achats des chefs d’Etat africains à Paris. Des maisons cossues, des appartements coquets, des hôtels particuliers pour quelques millions d’euros. Bref, rien de répréhensible de la part de dirigeants de pays parmi les plus pauvres de la planète ! Infraction insuffisamment constituée, dira la justice…Au moins, cette enquête pour rien aura-t-elle permis une fois pour toutes d’établir la grande générosité du président gabonais, Omar Bongo, qui ne rechigne jamais à offrir des cadeaux à sa petite famille.

Par exemple, une Maybach 57 (vendu par Mercedes), un modèle bleu nuit assez rutilant, achetable contre la bagatelle de 326 752 euros et offert à sa dulcinée Edith Lucie Bongo Ondimba en 2004. Ou encore une Mercedes Benz « classe E 55 » pour sa fifille de directrice de cabinet, Pascaline, avec toit ouvrant panoramique, comme une obole de 75 858 euros… De bien jolis bolides acquis via un « financement atypique » croient devoir noter les enquêteurs.
D’abord, l’un des bons amis de la famille Bongo, a réglé une partie de la note, l’avocat François Meyer a réglé une partie de la note, « 41 370 euros », par chèque. « Cela peut étonner, admet Me Meyer dans le Monde. Mais je peux faire des cadeaux à la fille du président Bongo, que je connais depuis vingt ans ». Certes…

Ces ombrageux policiers ne comprennent pas non que les chèques (« 37 320 euros » et « 390 795 euros ») qui ont permis de régler les notes à Mercedes-Benz soient tirés depuis le « compte de la paierie du Gabon », sis à la banque centrale de France à Paris. Un simple quiproquo culturel. Les flics ne connaissent sans doute pas les usages au Gabon… Où Papa Bongo, en tant que patriarche a la haute main tant sur sa cassette personnelle que sur les caisses de l’Etat. Quitte à les avoir fondues en une seule.


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