Socialisez

FacebookTwitterRSS

Leaders ONG écroués et libérés: “Pas de prisonnier politique au Gabon” (gvt)

Auteur/Source: · Date: 13 Jan 2009
Catégorie(s): Société

Le porte-parole du gouvernement gabonais René Ndemezo Obiang a affirmé mardi à l’AFP qu’il n’y avait “pas de prisonnier politique au Gabon”, en commentant la liberté provisoire accordée lundi à cinq Gabonais, dont des leaders d’ONG, après deux semaines de détention.”Dans les prisons du Gabon, il n’y aucun prisonnier politique et on ne va pas commencer par des leaders d’ONG”, a affirmé M. Ndemezo Obiang, également ministre de la Jeunesse et des Sports à Akieni (sud-est) à l’arrivée de la course cycliste Amissa Bongo. “Le gouvernement n’a pas du tout l’intention de jouer à la répression. La tradition du président (Omar) Bongo Ondimba et du peuple du Gabon, cela n’a jamais été de mettre des gens en prison, et encore moins des leaders d’ONG”, a-t-il ajouté.

“Mais, nous voulons que chacun reste à sa place. On a vu des ONG distribuer de l’argent à des gens pour faire des articles sur le régime du Gabon. Je ne sais pas si c’est la vocation de ces ONG. Que chacun reste à sa place”, a affirmé le porte-parole.

“Il n’y pas d’entrave à la liberté d’expression. Pas du tout. Les gens s’expriment librement. Je ne pense pas que vous ayez eu la moindre entrave pour faire votre métier (de journaliste)”, a-t-il conclu.

Les cinq personnes, accusées notamment de “propagande”, ont été mises en liberté provisoire lundi soir à Libreville. Leur interpellation puis leur incarcération après plusieurs jours de garde à vue avaient suscité une vive protestation de plusieurs ONG.

Il s’agit de Grégory Ngbwa Mintsa, un Gabonais associé à une plainte d’ONG françaises visant les présidents gabonais, congolais et équato-guinéen, ainsi que Marc Ona et Georges Mpaga, leaders d’ONG et figures de la société civile gabonaise, Gaston Asséko, journaliste de la radio privée catholique Sainte-Marie, et Jean Poaty, un gendarme. 


SUR LE MÊME SUJET
Le fait a alimenté les rumeurs ces derniers jours, ainsi que les débats de divers forums sur la toile mondiale : Le député du premier siège du département de la Lebombi Leyou, Jean-Valentin Leyama, artisan d’une plainte contre le groupe Eramet et sa filiale Comilog pour pollution présumée, a été arrêté dans le Haut-Ogooué. La rumeur est confortée par une photographie pour le moins étonnante. Les choses, heureusement, ne sont pas passées ainsi… Le député Jean-Valentin Leyama, auteur d'une des six plaintes contre le groupe Eramet et sa filiale Comilog pour pollution présumée, a été vu sur le site Internet Koaci.com ...
Lire l'article
Le Chef de l’Etat gabonais Ali Bongo Ondimba, après un échange ce jeudi à la présidence de la République avec le groupe international SAFRAN et la classe politique nationale concernant l’organisation et les contraintes liées aux élections législatives à venir, que tout le monde veut transparentes et sécurisées à travers l’introduction de la biométrie, a renvoyé l’ensemble des leaders politiques à la réflexion, tout en les invitant à une nouvelle rencontre le 9 mai prochain pour entériner une décision commune en vue de la bonne marche du processus démocratique dans notre pays.
Lire l'article
Plus de 140 enfants contraints au travail forcé au Gabon et venus d'une dizaine de pays ont été récemment libérés, annonce lundi Interpol. Quarante quatre personnes ont été interpellées lors de cette opération, baptisée Bana, qui s'est déroulée du 9 au 11 décembre, précise l'organisation internationale de police dans un communiqué. Il s'agit de la première opération de ce type menée en Afrique de l'Ouest. Les enfants, qui n'avaient parfois que six ans, étaient forcés à travailler sur des marchés de la capitale, Libreville, où ils effectuaient de nombreuses tâches, du transport à la vente des marchandises. Les autorités gabonaises ont décidé de mener ...
Lire l'article
Gabon : Quel sort pour les leaders syndicaux de la mairie de Libreville ?
Les deux leaders syndicaux de la mairie de Libreville incarcérés depuis juillet, Alexandre Nzengui et Olui Nzué Memine, observent une grève de la faim depuis le 21 septembre pour protester contre leur détention «arbitraire». Incarcérés le 22 juillet à la prison centrale de Libreville, Alexandre Nzengui, président du syndicat des agents de la mairie de Libreville (SYAML), et Olui Nzué Memine, secrétaire général de l'Action pour le renouveau municipal (ARM), sont en grève de la faim depuis le 21 septembre. Selon leur avocat, maître René Fidèle Gomes, ils protestent contre leur détention préventive «arbitraire». «Ca fait deux mois ...
Lire l'article
Les dirigeants de Leroy Gabon et Pogab, filiales d'une société chinoise mise en liquidation en France, qui étaient retenus par des employés sur un site du port de Libreville, ont pu quitter l'usine hier soir après avoir promis de payer des primes de logement. Les employés gabonais qui ont bloqué lundi la porte d'accès étaient des agents d'une concession forestière de Leroy Gabon située à Gongué (500 km à l'est de Libreville) affectés il y a trois mois à Libreville. Payés en moyenne moins de 100.000 FCFA (150 euros), ils réclamaient une prime de logement "en rapport avec le coût de ...
Lire l'article
Les leaders de l’Union du peuple gabonais (UPG, opposition), Pierre Mamboundou et de l’Alliance démocratique et républicaine (ADERE, majorité présidentielle), Didjob Divungi Di Dinge, par ailleurs vice-président de la République, ont été reçus mardi en audience par le président Omar Bongo Ondimba. M. Mamboundou a évoqué avec le numéro un gabonais la crise financière internationale et le projet de la zone franche de l’île Mandji (Port-Gentil). ‘’Nous avons discuté avec le chef de l’Etat de la crise financière internationale et du projet de la zone franche de l’île Mandji. Nous avons dit au président que cela était un projet structurant’’, a déclaré ...
Lire l'article
Le régime d'Omar Bongo fait pression sur eux dans le cadre de l'affaire dite des «biens mal acquis», ces propriétés acquises en France par les présidents congolais, équato-guinéen... et gabonais. Les autorités gabonaises font un pas en arrière. Deux leaders d’ONG gabonaises, un militant de la société civile, un journaliste et un gendarme interpellés fin décembre et accusés notamment de «propagande», ont été placés en liberté provisoire lundi soir à Libreville. Ils avaient été incarcérés le 7 janvier dernier, après avoir passé plusieurs jours en garde à vue pour des raisons inconnues. Par la suite, le pouvoir avait précisé que ces ...
Lire l'article
Le ministre gabonais de l'Intérieur, André Mba Obame, a justifié vendredi lors d'une conférence de presse la détention de cinq Gabonais, dont des leaders d'ONG, par "une tentative de déstabilisation". "Il apparaît de plus en plus clairement que notre pays est réellement la victime d'une tentative de déstabilisation par des organisations étrangères (...), l'ordre public et la sécurité de notre pays étant en cause", a affirmé le ministre, évoquant même un "complot pour attentat". Selon lui, les ONG Sherpa, Survie et Transparency ayant porté plainte à Paris contre le président gabonais Omar Bongo Ondimba et ses homologues congolais et équato-guinéen, qu'elles ...
Lire l'article
Trois leaders d'ONG gabonaises, un journaliste et un gendarme, interpellés fin décembre, ont été placés sous mandat de dépôt mercredi, a appris l'AFP auprès de leur avocat alors qu'un autre journaliste a été laissé en liberté provisoire. Marc Ona, considéré comme le porte-parole de la société civile gabonaise, Georges Mpaga, président du Réseau des organisations libres de la société civile pour la bonne gouvernance au Gabon (ROLBG), et Gregory Ngbwa Mintsa, Gabonais associé à une plainte d'ONG françaises visant les présidents gabonais, congolais et équato-guinéen quant à l'acuisition de biens en France, ont été placés sous mandat de dépôt et transférés ...
Lire l'article
Le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a annoncé le 11 novembre la libération des dix marins de la société Bourbon, dont sept ressortissants français, deux Camerounais et un Tunisien, pris en otage le 31 octobre au large de la presqu'île de Bakassi, au Cameroun. Paris a nié le versement d’une rançon aux ravisseurs mais a attribué la libération des otages aux négociations menées par les autorités camerounaises avec les rebelles. Une issue heureuse a pu être trouvée à l’enlèvement des dix marins, dont sept Français, deux Camerounais et un Tunisien, le 31 octobre dans les eaux territoriales camerounaises ...
Lire l'article
Gabon : Comment le député Jean-Valentin Leyama s’est constitué prisonnier
Politique / Biométrie: Le Chef de l’Etat renvoie les leaders politiques à la réflexion et appelle à une nouvelle rencontre le 9 mai prochain
Plus de 140 enfants contraints au travail forcé au Gabon libérés
Gabon : Quel sort pour les leaders syndicaux de la mairie de Libreville ?
Gabon: des dirigeants libérés
Politique: Les leaders de l’UPG et de l’ADERE reçus par Omar Bongo Ondimba
Liberté provisoire pour les Gabonais écroués pour «propagande»
Leaders d’ONG écroués: “tentative de déstabilisation du Gabon” (Intérieur)
Gabon: trois leaders d’ONG, un journaliste et un gendarme écroués
Cameroun : Les dix otages de Bakassi libérés


Votez cet article (Cliquez les étoiles · 1 = mauvais - 5 = excellent)
1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles (Aucun vote pour le moment)
Loading...

Auteur/Source: · Date: 13 Jan 2009
Catégorie(s): Société
Fil RSS 2.0 · Commentaires/Trackback autorisés

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*