Socialisez

FacebookTwitterRSS

Gabon : Libreville évalue sa gestion des produits chimiques et des pesticides

Auteur/Source: · Date: 1 Mai 2009
Catégorie(s): Environnement

Le vice-premier ministre en charge de l’Environnement, Georgette Koko, vient d’ouvrir à Libreville un atelier d’évaluation de la mise en œuvre de la Convention de Rotterdam sur la gestion et le contrôle des produits chimiques et des pesticides. Ces travaux doivent permettre d’évaluer l’efficacité des plans nationaux de gestion de ces produits et de baliser la mise en œuvre des prochaines actions, notamment avec l’inventaire des produits chimiques et pesticides utilisés au Gabon ou le renforcement de la sensibilisation des populations et du cadre législatif d’importation et d’utilisation de ces produits.

L’atelier national d’évaluation de la mise en œuvre nationale de la Convention de Rotterdam sur la gestion des produits chimiques et des pesticides vient d’ouvrir ses travaux à Libreville.

Ouverts par le vice-premier ministre en charge de l’Environnement, Georgette Koko, ces travaux organisés avec le soutien de l’Organisation des Nations Unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO), se déroulent en présence des fournisseurs et des utilisateurs nationaux de ces produits ainsi que des administrations concernées par leurs importations et leurs utilisations.

La convention de Rotterdam «permet de lutter efficacement contre les dangers que créé le commerce des produits chimiques très dangereux et leurs usages dans les divers secteurs socio économiques, notamment l’agriculture, la santé, la pêche, l’élevage, la foresterie, l’industrie pétrolière et chimique, le bâtiment, etc.», a expliqué le ministre de l’Environnement.

«Elle donne aux pays importateurs les moyens de décider du choix des produits chimiques indispensables pour le développement, la protection de l’environnement et des populations. Il est urgent que les Etats mettent en place des mécanismes juridiques en vue d’établir une première ligne de défense susceptible de prévenir les tragédies futures, en empêchant ou interdisant les importations des produits jugés chimiquement dangereux», a-t-elle souligné.

Le Gabon a signé le Traité de Rotterdam en 1998 et devenu Etat-partie à cette Convention par acte d’adhésion en 2002.

Georgette Koko a précisé que «le Gabon ne dispose pas encore de toutes les infrastructures susceptibles de lui fournir des informations utiles pour une meilleure gestion des produits chimiques et pesticides dangereux introduits chez nous et qui participent à l’essor des activités économiques».

«L’objectif est de permettre aux participants de définir les besoins en assistance technique ainsi que des éléments d’un plan d’action national pour la mise en œuvre effective de la convention de Rotterdam», a indiqué le représentant de la FAO au Gabon, Benoît Horemans.

«Ainsi à l’instar des autres pays, les éléments d’un plan national et plusieurs actions prioritaires basées sur les besoins réelles du pays ont été définies par le Gabon. Parmi les priorités définies figure l’inventaire des pesticides et d’autres produits chimiques utilisés au Gabon ; la sensibilisation et l’éducation sur les dangers liés aux pesticides et aux autres produits chimiques ; l’élaboration d’une réglementation spécifique aux dispositions de la convention de Rotterdam», a-t-il enfin ajouté.

Les impératifs environnementaux actuels imposent le développement durable dans l’élaboration des politiques de développement économique des pays. Ces produits utiles pour développer des secteurs clés de l’activité d’un pays doivent ainsi être soumis à une régulation stricte pour garantir la préservation des écosystèmes où ils sont utilisés.
 


SUR LE MÊME SUJET
Une trentaine de producteurs de Produits forestiers non ligneux (PFNL) du Woleu-Ntem (nord du Gabon) et de Douala, la capitale économique camerounaise, ont pris part, du 19 au 21 septembre, à Oyem, chef-lieu de la province septetrionale du Gabon, à un atelier de formation organisé dans le cadre du renforcement de la sécurité alimentaire en Afrique centrale à travers la gestion durable des PFNL. L’atelier portait sur les grandes lignes de l’approche, analyse et développement des marchés (ADM) des produits forestiers non ligneux (PFNL). ‘’Les produits forestiers non ligneux, qui sont des produits d’origine biologique autres que le bois, peuvent être ...
Lire l'article
Une équipe du ministère Gabonais de l’Agriculture, composée de techniciens du comité national de gestion des pesticides (CNGP), est actuellement en mission dans trois provinces du pays en vue de la poursuite de l’inventaire des pesticides à homologuer des pesticides en Afrique centrale. Les techniciens du ministère de l’Agriculture qui sillonnent actuellement les provinces du Moyen Ogooué, de l’Ogooué-Lolo et de l’Ogooué-Ivindo ont pour mission principale de collecter des informations auprès des opérateurs économiques (importateurs, distributeurs et utilisateurs des pesticides) à travers des fiches d’inventaires. Selon le Comité National de Gestion de Pesticides (CNGP), cet inventaire devrait favoriser les premières ...
Lire l'article
Les pays d’Afrique centrale sont à la recherche d’un cadre légal et institutionnel susceptible d'optimiser les retombées des produits forestiers non ligneux dans le renforcement de la sécurité alimentaire et la lutte contre la pauvreté dans la sous-région. Plus de 100 millions de personnes vivent des produits forestiers non ligneux dans les pays du bassin du Congo, second massif forestier de la planète, après l’Amazonie. Les spécialistes estiment sous-estimées l’importance et la contribution, à la sécurité alimentaire, des PFNL qui procurent aux populations des aliments, des plantes médicinales, de l’énergie, des équipements de pêche et des matériaux de ...
Lire l'article
Les services d’hygiène de la mairie de la ville pétrolière de Gamba dans la province de l’Ogooué-Maritime (sud-ouest) ont saisi des produits alimentaires avariés dans échoppes des commerçants, rapporte lundi le correspondant de l’AGP. La saisie de ces produits impropres à la consommation intervenue lors d’une mission d’inspection de routine des agents municipaux sur le terrain. Parmi les produits saisis, figure du lait, l’huile de cuisine, des jus de fruits, des biscuits et de la viande de bœuf. Le renforcement des contrôles est plus que nécessaire si l'on veut préserver la santé des populations qui ne demandent rien d'autre qu'un minimum vital standard, ...
Lire l'article
Pour mettre fin au trafic et à la vente illicite des produits pétroliers, le gouvernement a décidé de renforcer les missions du Comité nationale de lutte contre la fraude des produits pétroliers (CNLFPP). La vente des produits pétroliers (Gasoil, essence, pétrole, huile de frein et de moteur, etc.) en dehors des structures agréés est en pleine expansion. Plusieurs points de vente se sont notamment crées le long de la nationale au point que les stations-service légalement établis se voient concurrencer par ce nouveau marché. Selon certaines sources, «les vendeurs illicites des produits pétroliers s’approvisionnent auprès des chauffeurs de ...
Lire l'article
gagner pour nous. En tant que commerçants ce n’est pas la joie. Nous ne savons pas encore comment nous allons faire pour supporter ce changement de tarif qui profite aux usagers », a déclaré Aziz, gérant de station. Le litre de super partira donc de 595 francs CFA à 540 francs CFA et le litre de gasoil de 470 francs CFA à 450 francs CFA dès janvier 2009. La décision gouvernementale du 19 décembre dernier stipulait que, « dans le cadre du programme triennal conclu avec le Fonds monétaire international (FMI) pour la période 2007-2010, le gouvernement s'est engagé à faire jouer ...
Lire l'article
Le ministre gabonais du Commerce et du Développement industriel chargé du Nepad, Paul Biyoghe Mba, a clos le 11 septembre à Libreville un séminaire de quatre jours destiné à évaluer les besoins nationaux en matière de facilitation des échanges. Organisées avec le concours de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), ces assises s'inscrivent dans la politique d'aménagement de la législation des affaires pour soutenir le développement de l'activité économique du pays, renforcer la compétitivité des entreprises locales dans le contexte de la mondialisation et créer un environnement des affaires attractif pour les investisseurs étrangers. L'état des lieux de la législation nationale du ...
Lire l'article
Les acteurs gabonais de la protection et de la gestion durable de l’environnement ont ouvert le 9 septembre à Libreville un atelier de 4 jours pour l’évaluation des rapports thématiques et d’élaboration du plan d’actions de renforcement des capacités pour la gestion durable de l'environnement. En se basant sur les accords cadres nationaux et mondiaux, les participants devront identifier les besoins prioritaires de la préservation des écosystèmes locaux. Les acteurs de la préservation de l’environnement sont réunis dans la capitale depuis le 9 septembre dernier pour identifier les besoins du secteur et les actions prioritaires à mener pour renforcer la gestion ...
Lire l'article
La vente de produits pharmaceutiques à l’air libre, proscrite par le gouvernement de la République, vivement combattue par l’ordre des pharmaciens du Gabon s’accentue à travers les marchés de la capitale gabonaise. Des médicaments tels que des paracétamols, du Vermox, du Zentel et autres, vendus dans les officines pharmaceutiques agrées de la place sont également écoulés sur les marchés, au moyen du détail, à raison de 100 francs CFA le comprimé, et 200 francs CFA la gélule, une pratique pourtant interdite par les autorités gabonaises. Pire encore, on a sur le marché, certains produits dont on ignore l’origine et le fabriquant, entre ...
Lire l'article
Organisée en marge des travaux du 9ème forum pharmaceutique international qui se déroule à Libreville les 4, 5 et 6 juin, la foire qui a été ouverte mercredi par le premier ministère gabonais, Jean Eyeghé Ndong, et où une vingtaine d’entreprises médicales exposent leurs produits, vante pour l’essentiel les médicaments fabriqués sur le continent africain, notamment au Maroc, au Nigéria, etc. Les entreprises pharmaceutiques d’Afrique possèdent la capacité productive, le savoir-faire commercial, l’accès aux marchés financiers et aux chaînes de distribution, mais elles fonctionnent en dessous de leurs capacités, en raison de la concurrence des firmes pharmaceutiques multinationales occidentales.
Lire l'article
Renforcer la sécurité alimentaire en Afrique centrale à travers la gestion durable des produits forestiers non ligneux
La gestion des pesticides appréciée dans trois province du Gabon
Un cadre légal et institutionnel pour la gestion des produits forestiers non ligneux dans le bassin du Congo
Des produits alimentaires impropres à la consommation saisis à Gamba
Gabon : Stop au trafic des produits pétroliers
Gabon: Avis mitigés sur la baisse des produits pétroliers à Libreville
Gabon : Libreville évalue ses besoins en matière de facilitations des échanges
Gabon : Libreville évalue les besoins de la protection de l’environnement
Gabon: La vente des produits pharmaceutiques à travers les marchés de Libreville s’accentue
Gabon: Les produits pharmaceutiques « Made in Afrique » vantés à la foire du 9ème forum pharmaceutique international de Libreville


Votez cet article (Cliquez les étoiles · 1 = mauvais - 5 = excellent)
1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles (Aucun vote pour le moment)
Loading...

Auteur/Source: · Date: 1 Mai 2009
Catégorie(s): Environnement
Fil RSS 2.0 · Commentaires/Trackback autorisés

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*