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Nous revendiquons une élection transparente pour élire un président démocratiquement légitime dans un contexte qui nous appelle au consensus. par Rodrigue ANGOUE MALEKOU(MLPG).

Auteur/Source: · Date: 17 Juin 2009
Catégorie(s): Opinion

Chers compatriotes et amis du Gabon,
J’ai l’honneur aujourd’hui de m’adresser à vous au nom du MLPG (Mouvement pour la Libération Politique du Gabon) dont je suis l’idéologue.
Le présent propos vise à vous entretenir sur l’actualité gabonaise et sur les recommandations que nous formulons au peuple gabonais pour garantir une véritable transition pacifico-démocratique.

Le MLPG est un mouvement politique créé le 20 juin 2007 à Paris et né de l’idée d’œuvrer pour catalyser le déblocage politique du Gabon.
A ce titre, ce mouvement d’opposition a pris ouvertement position sur les récents faits majeurs de la politique gabonaise ; Il a également pris part à la plupart des manifestations visant à revendiquer les Droits du Peuple gabonais et ceux de l’opposition…

Ce mouvement qui ne compte que 4 membres n’a nullement pour objectif la conquête du pouvoir. Son unique objectif est consigné dans son NOM. Autrement dit, le MLPG cessera d’exister le jour où le Gabon retrouvera une véritable Démocratie. Ses membres auront alors le choix d’adhérer aux partis de leurs choix ou d’en créer un pour asseoir leurs idéaux.

Pour l’instant, malgré la disparition d’un des acteurs majeurs de ce blocage politique, nous n’en sommes pas encore là car le plus dur reste à faire.

RESPECT DE LA LEGALITE CONSTITUTIONNELLE APRES LE DECES DU CHEF DE L’ETAT.

Certes, nous pouvons nous féliciter du respect de la légalité constitutionnelle mais quoi de plus normal si celui qui l’a toujours bafouée à la barbe des gabonais s’en est allé ? C’est donc pour le MLPG, l’étape la plus facile à franchir pour aller de l’avant.

Au moment où le non-respect des constitutions est devenu monnaie courante en Afrique, cette étape a le mérite de révéler au monde entier la sagesse du peuple gabonais. Comme le disait il y a trois ans un proche, « On n’est rien si on ne respecte pas la loi par laquelle nous existons ensemble! ».

TRANSPARENCE, DEMOCRATIE ET PAIX.

La transparence, la démocratie et la paix sont-elles pour autant garanties en l’état actuel des choses ? NON. Or, il s’agit là d’un triptyque incontournable pour une transition exemplaire.

–          LA PAIX.

la paix demeure fragile malgré la constitutionnalité de la succession : cela ne nous guérit pas de ce que nous sommes devenus après 41 ans de règne bongoïste.

* Cela ne nous guérit pas des nombreuses immoralités que le système a érigées en vertu et modèle de vie (corruption,  dénie de l’intérêt supérieur de la Nation, carence de patriotisme, apathie vis-à-vis des injustices politiques et personnelles, tribalisme, …),
* Cela ne nous guérit pas des frustrations nées des injustices. Ces injustices qui pourraient aboutir à des règlements de comptes, ne serait-ce que personnels. Bongo n’avait-il pas coutume à dire « je préfère l’injustice au désordre » ?

Injustices dans les assassinats non-élucidés (Germain Mba, Rendjambé, Serge Egniga, …); injustices pour ceux qui ont subit la prison et ses corollaires pour avoir osé défendre la patrie du tyran ; injustices pour ceux qui –au nom de l’intérêt supérieur de la nation- ont perdu leur dignité pour avoir voulu s’opposer à la tricherie Bongoïste (Exemple de Pauline NGNINGONE aux élections présidentielles de 1993).

* Cela ne nous guérit pas de la médiocratie à laquelle on nous a accommodé : combien de personnes dans ce Gabon sont-elles encore prêtes à accepter les nombreux incompétents qui sont leurs supérieurs hiérarchiques par l’article 21 ?

* Cela ne nous guérit pas des frustrations liées à la mainmise sur l’appareil étatique de l’ancienne famille présidentielle et des « privilégiés » du système.

La paix entre gabonais n’est pas à l’actif de Bongo : quel gabonais n’a jamais voulu la paix ? Cette paix est à mettre au crédit du peuple gabonais qui malgré les nombreuses injustices susmentionnées s’est évertué à « supporter ».

La Paix qu’on peut reconnaitre à Bongo s’appelle « la paix des cimetières » (dixit EDZODZOMO-ELA). La paix de la réduction au silence et de l’achat des consciences.

Bongo laisse aujourd’hui des gabonais qui se regardent sans -pour l’instant se l’avouer- en «chiens de faïence ». Dans ces conditions vous conviendrez avec le MLPG que cette paix est fragile.

Pour baigner l’après-Bongo d’une véritable paix, il va falloir 2 choses : la repentance de ceux qui ont mis le pays (et le peuple) dans cette situation ET, redéfinition et adoption par tous d’une nouvelle éthique de gestion du pays. La paix a un prix et tel est pour le MLPG le prix à payer pour une « fraternité de concorde » et sincère.

–          LA TRANSPARENCE.

Avec le mensonge qui a été entretenu, chacun s’est donné sa version de la légitimité Bongo. Pour certains, « Léon MBA a remis le pouvoir à Bongo » alors que certains médias occidentaux évoquent ouvertement l’initiative de Foccart : qu’à cela ne tienne, il est aujourd’hui nécessaire que la volonté du peuple gabonaise s’exprime par les urnes et soit respectée suite à une élection transparente.

Or, ne soyons pas naïfs, toutes les institutions de la République gabonaise (y compris la commission nationale électorale) sont dirigées par des fonctionnaires qui ont tellement été habitués à servir un individu et un système. Ça fait des lustres qu’ils ont cessé de servir l’Etat et le peuple au détriment du chef suprême aujourd’hui décédé.

Ce système qui dirige encore aujourd’hui l’appareil étatique et la machine électorale vous a-t-il certifié renoncer aux intérêts du clan, renoncer à la prébende ? NON.

Pour garantir la transparence, outre le nettoyage du fichier électoral, il va falloir revoir la composition même de la machine électorale de manière à la rendre équitable et juste.

Sans ces pré-requis, la transparence relèverait du miracle. Or, après 41 ans de tricherie, il serait dangereux pour la PAIX SOCIALE que le scrutin ne soit pas transparent.

Même si la France, lors du dernier hommage à Bongo, par la voix de son Président Sarkozy, a affirmé ne pas avoir de candidat pour l’élection présidentielle gabonaise, nous devons nous méfier de ces gens qui ne nous nous ont officiellement  jamais rien avoué sur leurs actes françafricains vis-à-vis du Gabon. Ne baissons pas la garde ! Soyons vigilants !

Soit dit en passant, j’attends avec impatience de connaitre le premier ministre que désignera Madame ROGOMBE. S’il n’est pas fang de l’Estuaire, nous auront alors un deuxième signe fort de l’après-bongo. Wait and see…

–          LA DEMOCRATIE.

Nous revendiquons une élection transparente pour élire un président démocratiquement légitime dans un contexte qui nous appelle au consensus. Or, à moins de prouver le contraire, cette constitution qui a été revue en 2003 comporte une clause pas très démocratique en ce qui concerne la légitimité du président : l’élection à un tour, à la majorité relative (et non absolue).

Vous rendez-vous compte qu’avec la flopé de candidatures qui se préparent, on pourrait aboutir à un PRESIDENT DU GABON AVEC 5% DES SUFFRAGES. Retournons la chose d’un autre point de vue pour mieux en cerner l’aberration : telle que la constitution est actuellement ficelée, les gabonais pourraient avoir pour PRESIDENT un individu non choisi par 95% de l’électorat, donc impopulaire et démocratiquement illégitime.

Est-ce une approche sage que de vouloir aller ainsi aux élections dans un contexte de paix aussi fragile ?

Nous devons nous doter d’une constitution à la mesure de ce que nous voulons pour notre pays : UN PRESIDENT DEMOCRATIQUEMENT ET DONC LEGITIMEMENT ELU.

Beaucoup des freins ont été injectés dans notre constitution : sur quelle base un individu doit-il attendre 40 ans pour être présidentiable ? Il faut rompre cette infantilisation de nombreux pères et mères gabonais pourtant responsables dans la société !

De plus, tout le monde dans la diaspora n’a pas émigré par souci économique. Certains comme moi ont choisi de rester en Occident par refus de composer avec l’arbitraire et la dictature. Pourquoi écarter d’une élection présidentielle ces gabonais qui sont prêts à rentrer pour enfin servir leur pays dans un contexte saint ? La loi électorale qui écarte d’office les membres de la Diaspora doit être revue.

Ne gaspillons pas l’historique opportunité qui s’offre au Gabon de se réveiller : personne d’entre-nous, si ce n’est Dieu qui l’a rappelé, n’a réussit à venir à bout de Bongo. Humainement je n’ai jamais souhaité la mort de Bongo mais politiquement, je ne peux pas me plaindre du seul départ qu’il a lui-même voulu : mourir de lui-même au pouvoir au mépris de la volonté populaire.

Tournons la page et allons de l’avant. Cela ne sert à rien de se précipiter vers une élection si le contexte ne s’y prête pas. Nous risquons de rater le coach et de regretter cela.

Il y a tellement de choses à revoir avant la tenue d’une véritable élection démocratique et transparente garante d’une paix totale. Je ne vois qu’une table ronde des gabonais pour nous sauver du chaos qui nous guette.

UNE CONFERENCE NATIONALE SOUVERAINE AVANT LA TENUE DES ELECTIONS.

En prenant le risque de hisser à la tête du pays un président élu par une minorité de gabonais, nous prenons également le risque de le laisser décider des seul des aspects qui doivent être débattus par le peuple:

–          que faisons-nous d’une garde présidentielle, forte de plusieurs milliers de personnes, largement plus armée que l’armée régulière et en majorité composée d’altogovéens?

–          Certains parmi les innombrables édifices nationaux portant le nom de « BONGO ONDIMBA » (et proches) ne doivent-ils pas changer de nom pour moralement nous aider à tourner la page du dictature ?

–          Ceux qui ont subit les humiliations du système doivent s’exprimer devant le peuple pour se libérer des frustrations conséquentes. De même, ceux qui se sont crus au dessus de lois et en ont abusé  doivent également venir demander pardon aux offensés du régime.

–          Pourquoi le peuple souverain ne peut-il pas demander la révision de la constitution avant la tenue d’une élection présidentielle murie?

–          Pourquoi est ce que l’âge du présidentiable ne peut-il pas être ramené à 35 ans, voire 32 ans (âge du successeur de Léon MBA) ?

–          Ne nous revient-il pas de définir ensemble le code éthique et les valeurs qui vont caractériser l’après-bongo ?

–          un volet « VERITES ET RECONCILIATIONS » ne peut-il pas être entrevu lors de ces assises pour dissiper les haines qui pourraient ne pas tarder à s’exhaler du théâtre d’hypocrisie ?

La meilleure manière de gérer l’après-bongo consiste pour le MLPG à revenir là où on nous a driblé la dernière fois que le peuple s’est soulevé et a pris du pouvoir : la Conférence nationale !

Ne suivez pas bêtement ces opposants qui ont arrêté de traiter d’anticonstitutionnelle cette cour constitutionnelle le jour où ils sont rentrés au bord de mer. Ils ont tellement attendu et ont donc soif de pouvoir qu’il n’est étonnant que chacun d’eux voie « son heure arrivée ». Soyons matures et montrons au monde entier que nous sommes des gens réfléchis !

PROPOSITIONS DU MLPG.

Etape 1 : nomination d’un premier ministre pas nécessairement fang de l’estuaire qui aura pour charge de composer un gouvernement de transition et d’union nationale non nécessairement géopolitique. 20 membres du gouvernement suffiraient !

Etape 2 : Réfection des listes électorales,

Etape 3 : Conférence Nationale souveraine. Le MLPG et tous les mouvements politiques de la Diaspora sont prêts à faire le déplacement sur Libreville.

Etape 4 : Modification de la constitution et de la loi électorale.

Etape 5 : Constitution d’un CNE (Commission  Nationale Electorale) à même de garantir la transparence et l’équité,

Etape 6 : tenue des Election présidentielles en décembre 2009.

Il s’agit là des propositions de MLPG. Plutôt que de les critiquer stérilement, nous vous incitons à formuler les vôtres pour « un Gabon meilleur ».

UN MOT PERSONNEL

Loin d’être un devin, j’avais quand même annoncé les évènements de 1990 deux mois avant leur réalisation. Plus près de nous, après l’élection présidentielle de 2005, j’avais annoncé devant témoin que « Bongo ne terminerai pas son mandat ».

Depuis 1993, suite à la tricherie constatée dans mon bureau de vote (mairie de Nzeng-Ayong), j’ai décidé de ne plus voter à une élection politique tant que Mr Bongo serait au pouvoir. A la différence de Mr MAGANGA MOUSSAVOU qui avait tenu les mêmes propos via voie médiatique (RTG1), je n’ai plus jamais voté depuis lors.

Mr Bongo n’étant plus au pouvoir, je prendrai part au prochain vote en tant qu’électeur.

Vive le Gabon.

Rodrigue ANGOUE MALEKOU.


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