Socialisez

FacebookTwitterRSS

Gabon: L’avocat de la Geofor dénonce une tentative de cabale

Auteur/Source: · Date: 26 Fév 2010
Catégorie(s): Economie,Société

Près d’un mois après les accusations du premier maire adjoint de Mounana concernant le déversement de déchets toxiques, Me Patrice Monthé avocat au barreau du Cameroun et conseil de la société Geofor International a, à la faveur d’une conférence de presse, tenu à apporter des éclaircissements sur cette affaire, en présence de Yvon Solano, directeur de projet et Jean Claude Adriaca, le directeur Afrique des opérations.

‘‘Nous avons souhaité donner quelques indications aux médias gabonais et internationaux au regard de la situation qui prévaut à Mounana. Récemment, les autorités municipales de Mounana ont mis en cause la société Geofor pour avoir, disent-ils, déversé des déchets toxiques. Geofor, une société citoyenne, s’inscrit en faux dans cette volonté d’écorner son image de marque’’, a déclaré l’ancien Bâtonnier du barreau du Cameroun à l’entame de son échange avec les journalistes.

Pour l’avocat conseil de Geofor, il y a un contexte local qui pourrait justifier la polémique actuelle. ‘‘J’ai lu une déclaration du maire de Mounana [Mme Chantal Myboto qui a prétendu qu’elle était absente au moment des faits, a-t-il déclaré.

Me Ponthé qui dénonce une tentative de cabale, estime qu’il y a ici une confusion perceptible chez les autorités municipales de Mounana. Cette affaire, a-t-il dit, salit l’image du CIRMF (Centre international des recherches médicales de Franceville) qui fait la fierté du Gabon, puisqu’à aucun moment personne n’a fait le test de la toxicité des produits en question, a-t-il poursuivi.
S’étonnant que la polémique sur les fameux déchets dits toxiques soit née juste au moment où le chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba, était en visite au CIRMF, l’avocat de Geofor international, a affirmé qu’il y a là manifestement une volonté de manipuler, rappelant que la verse de la Comuf avait été fermée le 29 novembre, alors que les déchets litigieux ont, eux, été transférés du CIRMF vers Mounana.

Interrogé sur les mobiles du transfèrement desdits déchets de Franceville, via Mounana, vers Libreville si tant est qu’ils n’étaient pas toxiques et de l’information ou non de la Comuf dans la procédure, Patrice Monthé a fait savoir que tous les déchets toxiques ou pas doivent être traités, d’autant plus s’il s’agit de déchets chimiques comme c’était le cas de la dernière cargaison des déchets du CIRMF.

Quant à l’information de la Comuf sur la procédure, il a souligné que son client a toujours travaillé de manière formelle ou informelle avec la Comuf et qu’il n’était pas certain que l’utilisation de la verse ait fait l’objet d’une formalisation.

S’expliquant sur le respect des normes juridiques en la matière, la possibilité d’ester en justice et sur les plaintes contre ‘‘X’’, l’avocat a déclaré que son client a fait son travail dans les règles de l’art, à sa lecture du code de l’environnement et, il appartenait désormais au parquet et au procureur de faire la lumière sur cette affaire.

Si toutefois, le tribunal et le ministère de l’Environnement venaient à établir des fautes dans le transport et le traitement desdits déchets et à commettre la Geofor à comparaître, elle ne se dérobera pas, a signifié Patrice Monthé. A propos des actions en justice, l’avocat a dit qu’il n’était pas question pour son client de porter plainte pour la forme, par ailleurs, la Geofor ne se sent pas indexée dans ces plaintes anonymes.


SUR LE MÊME SUJET
La société Geofor a démenti le 21 février les accusations de «pollution délibérée et illicite» du site de Mounana portée sur elle par la Compagnie des mines de Franceville (COMUF), dont elle est sous traitante. Ce contre pied expose la filiale gabonaise d’AREVA dans l’affaire des «déchets toxiques» de Mounana, pour laquelle une plainte contre X a été déposé par la mairie de la commune. La balle est de nouveau dans le camp de la Compagnie des mines de Franceville (COMUF) dans l’affaire des «déchets toxiques» pour laquelle court une plainte contre X de la mairie de Mounana, dans ...
Lire l'article
La Compagnie des mines d’uranium de Franceville (COMUF), a annoncé qu’elle porterait plainte contre X suite au déversement de produits chimiques dans un des ses anciens sites. Cette action intervient quelques jours après les accusations de la mairie de Mounana, dans le Haut Ogooué (Sud-est), pour qui la COMUF et le Centre international de recherche médicale de Franceville (CIRMF) seraient à l’origine de ces déversements. Nouvelle évolution dans l’affaire des déchets toxiques de la commune de Mounana ! La Compagnie des mines d’uranium de Franceville (COMUF), vient d’annoncer qu’elle porterait plainte contre X dans les tous prochains jours. L’extracteur ...
Lire l'article
La Comuf, filiale au Gabon du groupe nucléaire français Areva, a annoncé une plainte contre X "à la suite du déversement de produits chimiques" sur son site de Mounana, dans un communiqué diffusé aujourd'hui par la presse gabonaise. La Compagnie des mines d'uranium de Franceville (Comuf), détenue à 68,4% par Areva, "porte plainte contre X à la suite du déversement de produits chimiques sur sa propriété de Mounana", à 90 km au nord de Franceville, déclare-t-elle, sans préciser la date de la plainte et la juridiction saisie. Elle met toutefois en cause son sous-traitant, la société gabonaise de forage Geofor qui, dit-elle, ...
Lire l'article
Une ONG gabonaise a réclamé jeudi une commission d'enquête sur l'affaire de l'éventuel enfouissement de déchets toxiques à Mounana (sud-est du Gabon), ancien site d'uranium exploité par un sous-traitant de la Comuf, filiale du groupe français Areva. "Nous avons alerté le Premier ministre et nous réclamons une commission d'enquête sur le sujet", a déclaré le président de l'ONG Croissance saine environnement, Nicaise Moulombi. Les élus de Mounana disent avoir découvert le 31 décembre 2009 et fait constater début janvier par des huissiers la présence de produits toxiques déversés par l'entreprise Geofor dans une "une verse (décharge) de la Comuf", la Compagnie des ...
Lire l'article
L’Organisation non gouvernementale (ONG) Croissance Saine Environnement, a réclamé ce 11 février que la lumière soit faite sur l’«affaire» des déchets toxiques qui secoue la ville de Mounana dans le Haut-Ogooué, au Sud-est du pays. Lors d’une conférence de presse tenue le 5 février, les autorités municipales de Mounana ont dit avoir découvert des déchets toxiques le 31 décembre 2009 dans un ancien site de la Compagnie minière d’uranium de Franceville (COMUF), filiale du groupe français AREVA. Suite à la brouille entre la mairie de Mounana, au Sud-est, et les responsables de la Compagnie minière d’uranium de Franceville (COMUF) sur ...
Lire l'article
L’Organisation non gouvernementale (ONG) Croissance Saine Environnement, a réclamé ce 11 février que la lumière soit faite sur l’«affaire» des déchets toxiques qui secoue la ville de Mounana dans le Haut-Ogooué, au Sud-est du pays. Lors d’une conférence de presse tenue le 5 février, les autorités municipales de Mounana ont dit avoir découvert des déchets toxiques le 31 décembre 2009 dans un ancien site de la Compagnie minière d’uranium de Franceville (COMUF), filiale du groupe français AREVA. Suite à la brouille entre la mairie de Mounana, au Sud-est, et les responsables de la Compagnie minière d’uranium de Franceville (COMUF) sur ...
Lire l'article
Les élus de Mounana (opposition) accusent un des sous-traitants de la Comuf (filiale du groupe Areva) d'avoir enfoui des déchets toxiques sur le site d'une ancienne mine d'uranium. Le gouvernement gabonais (actionnaire de la Comuf) a démenti ces accusations tout en annonçant "une mission d'experts scientifiques" sur le site. Les élus de Mounana (sud-est du Gabon), ancien site d'uranium exploité par la Comuf, filiale du Français Areva, accusent un de ses sous-traitants d'avoir enfoui des déchets toxiques sur le site ce que démentent mardi les autorités et acteurs impliqués. "Il y a des têtes de mort" "Nous avons constaté que l'entreprise Geofor, ...
Lire l'article
Les directeurs de la COMUF, M. Philippe Drouot et de GEOFOR, M. Mark-John Andrey, ont vivement réagi aux accusations portées par le maire adjoint de cette localité, M. Rodrigue Bokoko, faisant état du déversement de ces produits dans une verse ( décharge) de la COMUF sise à Mounana, Une affaire de déversement de déchets dits toxiques agite les relations entre le Conseil municipal de Mounana et les sociétés COMUF et GEOFOR, après que le premier maire adjoint a porté des accusations sur la responsabilité de ces structures dans celle-ci. La montée de tension fait effectivement suite aux déclarations, voire accusations du ...
Lire l'article
Le directeur général du centre international de recherches médicales de Franceville (CIRMF), Jean Paul Gonzalez s’est défendu lundi d’avoir fait déverser des déchets toxiques à Mounana à environ 600 km au sud-est de Libreville. Vendredi dernier, au cours d’une conférence de presse organisée dans un hôtel de Libreville, le maire adjoint de Mounana, Rodrigue Bokoko a prétendu que la société GEOFOR aurait enfoui dans la verse de la Compagnie des mines d’uranium de Franceville (COMUF) des déchets toxiques que leur aurait confiés le CIRMF. Interrogé par l’AGP, le directeur général du CIRMF, Jean Paul Gonzalez a précisé que ’’le centre a ...
Lire l'article
Les élus de Mounana (sud-est du Gabon), ancien site d'uranium exploité par la Comuf, filiale du Français Areva, accusent un de ses sous-traitants d'avoir enfoui des déchets toxiques sur le site ce que démentent mardi les autorités et acteurs impliqués. "Nous avons constaté que l'entreprise Geofor, qui est un sous-traitant de la Comuf, s'est débarrassé de produits toxiques (...) dans une verse (décharge) de la Comuf", la Compagnie des mines d'uranium de Franceville, a affirmé mardi à l'AFP le premier adjoint au maire de Mounana, Rodrigue Bokoko. "Comment savons-nous que ces produits sont toxiques? C'est simple: c'est écrit dessus et il y ...
Lire l'article
Gabon : Geofor casse l’alibi de la COMUF dans l’affaire des «déchets toxiques»
Gabon : La COMUF contre-attaque dans l’affaire des déchets toxiques
Plainte d’une filiale d’Areva
Gabon : une ONG veut une enquête sur de supposés déchets toxiques
Gabon : La vérité sur l’«affaire» des déchets toxiques de Mounana
Gabon : La vérité sur l’«affaire» des déchets toxiques de Mounana
Des élus locaux accusent une filiale d’Areva d’enfouissement de déchets toxiques
Gabon: La Comuf et Geofor dénoncent une machination
Gabon: Le CIRMF se défend d’avoir fait jeter des déchets toxiques à Mounana
Gabon: polémique autour de l’éventuel enfouissement de déchets toxiques

Votez cet article (Cliquez les étoiles · 1 = mauvais - 5 = excellent)
1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles (Aucun vote pour le moment)
Loading...

Auteur/Source: · Date: 26 Fév 2010
Catégorie(s): Economie,Société
Fil RSS 2.0 · Commentaires/Trackback autorisés

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*