Socialisez

FacebookTwitterRSS

Les commerçantes du petit marché d’Akournam II sommées de déguerpir, réclament leur indemnisation

Auteur/Source: · Date: 14 Juil 2011
Catégorie(s): Economie,Société

Sur décision de la municipalité de la commune d’Owendo, les commerçantes du petit marché dit « des rails », à proximité de la gare de la société SETRAG, dans le quartier Akournam II, sommées de déguerpir de ces lieux, réclament leur indemnisation avant de libérer le site qui va recevoir la construction d’un marché municipal. Installées sur les lieux depuis plusieurs années, les commerçantes sommées de libérer le site devant abriter le nouveau marché municipal, réclament une indemnisation pour leur permettre de s’installer ailleurs, en attendant ce nouvel édifice.

Invitées à prendre part à une concertation mercredi dans le cabinet du maire, Jeanne Mbagou, les commerçantes n’ont pas fait dans la dentelle pour présenter leur préoccupation et leur résolution.

Ainsi, selon le maire de la commune d’Owendo, « ce n’est pas la mairie qui les a installé à cet endroit. Elles l’ont fait de manière anarchique, avec le concours de l’ancien propriétaire qui leur avait même demandé de ne pas construire en matériaux durables », a décrié Mme Mbagou qui a ajouté qu’ « à l’heure où je vous parle, cette parcelle avait été reprise elle est donc un domaine de l’Etat ».

Pour l’édile de la commune d’Owendo, ce site très convoité par les commerçantes de la zone a été repéré pour la construction d’un marché de proximité digne de ce nom qui va leur permettre d’exercer librement et dans de bonnes conditions. Une manière d’encourager l’autonomisation de la gente féminine qui participe également au développement socio-économique du pays. 


SUR LE MÊME SUJET
Les commerçantes exerçant au marché du PK8, encore appelé « marché banane », situé au kilomètre 8, dans le sixième arrondissement de la capitale Gabonaise, interpellent vivement les autorités municipales et gouvernementales à fournir davantage d’efforts pour les doter d’un marché digne, répondant aux normes de salubrité et par ailleurs hygiénique, GABONEWS. « Nous attirons une fois encore l’attention des autorités compétentes, afin qu’elles pensent à nous. Nous sommes fatiguées des promesses qui ne voient toujours pas le jour, et nous continuons malheureusement à exercer dans des conditions déplorables, dans la poussière et la boue, à la merci des ...
Lire l'article
Plusieurs compatriotes ayant érigé habitations et commerces aux abords de la voie principale de Franceville sont sommés de déguerpir par les autorités municipales dans un communiqué diffusé sur les ondes de radio Masuku, le décrochage local de radio Gabon (RTG1). Des équipes à pieds s’emploient à marquer avec des croix rouges toutes les constructions jugées anarchiques sommées de déguerpir. Une opération de déguerpissement forcé sera engagée dans environ 45 jours contre tous les éventuels résistants, annonce le communiqué. Le critère du choix des futurs déguerpis n’a pas été clairement défini dans le communiqué. Cependant, au vu des habitations et commerces marqués, les moins nantis ...
Lire l'article
Les commerçantes du quartier "les Charbonnages" (1er arrondissement de la commune de Libreville), ont projetée samedi de mener une grève de la faim à partir de lundi prochain afin de réclamer un site pour la vente de leurs produits après le déguerpissement qu’elles ont subi de la par de la mairie de Libreville lors d’une opération dénommée « Libérons les trottoirs pour que la circulation soit fluide ». « Notre grève de la faim sera accompagnée dès lundi par un sit-in à la mairie du premier arrondissement », a expliqué Marielle Tsame, commerçante, veuve et mère d’une nombreuse famille. Les ...
Lire l'article
Les commerçantes installées anarchiquement sur les trottoirs du rond point d'Awendjé, dans le 4ème arrondissement de Libreville, reviennent petit à petit après le déguerpissement du site effectué mercredi dernier par les agents municipaux. Selon ces commerçantes, ce déguerpissement est inhumain et la mairie n’a pas tenue compte de leur situation avant d’engager une telle opération. « J’ai une famille à nourrir. Je n’ai pas d’autres sources de revenu que le petit commerce. La marie a construit quelques marchés dans la capitale, c’est vrai, mais le coût des boxes (espaces commerciales) est élevé. Ils varient entre 10.000 et 15.000 selon les dimensions ...
Lire l'article
Les commerçantes du marché B2 attendent toujours le déguerpissement du marché anarchique d’Awendjé, rappelant que le maire de Libreville, Jean François Ntoutoume, lors de sa tournée d’inspection, le 26 juillet dernier, avait promis de résoudre au plus vite ce problème. En effet, plus de deux mois après cette visite des marchés de la ville, les commerçantes s’interrogent sur le sort de leur revendication et se demandent si le maire de la ville ne les a pas oublié. « Depuis que le maire est passé nous voir, rien n’a été fait par rapport au déguerpissement de nos sœurs qui vendent au rond point ...
Lire l'article
Les commerçantes du Pont Nomba (Owendo, banlieue sud de Libreville), ont demandé jeudi à Owendo, aux responsables de la mairie de cette commune, la construction d'un marché municipal répondant aux normes modernes et aux besoins de leur activité. Les commerçants ont présenté cette doléance lors de la cérémonie de félicitation à l'endroit du nouveau maire d'Owendo, Jeanne Mbagou après à son élection, le mois d’avril dernier à la tête de la commune. « La construction d'un marché municipal est la plus importante des doléances dans notre commune », a lancé la représentante des commerçantes, Jeanne Assengone. Jusque là, cette commune n'a pas encore ...
Lire l'article
Les commerçantes du marché d’Akébé-Plaine se plaignent des prix des boxes qui seraient très élevés comparativement aux autres marchés municipaux de la capital. En effet, les prix des surfaces commerciales varient entre 15.000 et 60.000 francs CFA au marché d’Akébé, tandis qu’ailleurs, elles varient de 12.000 à 50.000 francs CFA. « C’est inadmissible de payer aussi chère (15.000 f) un étal d’un mètre, sachant qu’ailleurs il est à 12.000 francs », a déclaré une commerçante. Ainsi, sur les 250 places disponibles dans ce marché, environ 80 sont occupés par une minorité de commerçantes tandis que la majorité a préféré s’installer sur ...
Lire l'article
Les commerçantes du marché municipal de Lalala dans le 5ème arrondissement de Libreville, ont réclamé jeudi au maire central de Libreville, des chambres froides, en vue d’une meilleure conservation de leurs marchandises. « Nous n’avons pas de chambre froide ici et cela cause un grand problème de conservation des vivres, surtout pour nous qui vendons du gibier, du poisson et autres produits frais », a déclaré une commerçante. Cette doléance a été bien reçue par le maire central, Jean François Ntoutoume Emane qui entend convoquer le directeur du marché afin de prendre des mesures nécessaires pour résoudre ce problème. « Nous verrons comment ...
Lire l'article
Depuis la délocalisation de l’espace réservé à la commercialisation en gros de la banane plantain; de la périe Mont-bouèt au PK8, les commerçant exerçant dans ce domaine, dénoncent encore les mauvaises conditions d’existence et de travail dans lesquelles elles évoluent au quotidien, et par conséquent, attirent l’attention du tout nouveau maire de Libreville, en vue de la construction d’un marché digne de ce nom, ayant les caractéristiques d’un véritable espace commercial, tel qu’il en existe dans d’autres quartiers de la ville. Constitués en collectif, les commerçantes ont tenu une assemblée générale, la toute première depuis l’arrivée, de Jean François Ntoutoume Emane ...
Lire l'article
La présidente de l’association des commerçantes du Gabon, Patience Dabany s’est entretenue lundi avec le gérant du marché municipal, Julien Mpouho Epighat d’Akébé, Youssef Obiang, au centre des discussions, la problématique du coût des boxes et des étales, jugés trop élevés par les commerçantes du marché. Entièrement réhabilité il y a quelques mois, le marché Julien Mpouho Epighat d’Akébé, dans le troisième arrondissement de Libreville, était devenu le théâtre de chaudes altercations entre le gérant et les commerçantes, qui protestaient contre le coût des boxes et des étales. Au départ fixé à 150.000f CFA le boxe et 45.000f CFA les étales, les ...
Lire l'article
Société / Les commerçantes du « marché banane » du PK8 veulent d’un marché salubre
Gabon: Société : Plusieurs personnes sommées de déguerpir des abords de la voie principale de Franceville
Gabon: Les commerçantes des « Charbonnages » projettent une grève de la faim lundi
Gabon: Après le déguerpissement d’Awendjé, les commerçantes font leur retour petit à petit
Gabon: Les commerçantes du B2 attendent toujours le déguerpissement du marché d’Awendjé
Gabon: Les commerçantes d’Owendo sollicitent la construction d’un marché municipal
Gabon: Les commerçantes du marché d’Akébé dénoncent la cherté des boxes
Gabon: Les commerçantes du marché de Lalala réclament des chambres froides
Gabon: Les commerçantes du « Marché bananes » sollicitent la construction d’un marché moderne
Gabon: Les commerçantes du marché Julien Mpouho d’Akébé dénoncent le coût élevé des étales


Votez cet article (Cliquez les étoiles · 1 = mauvais - 5 = excellent)
1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles (Aucun vote pour le moment)
Loading...

Auteur/Source: · Date: 14 Juil 2011
Catégorie(s): Economie,Société
Fil RSS 2.0 · Commentaires/Trackback autorisés

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*