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Case à Palabres du BDP-Gabon Nouveau
ONDO NDOND Alexandre
Membre doyen
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22-mars-00, 04h46 (Heure de: New Jersey) |
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"Encore lui! Bongo"
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Je suis un peu perplexe face à la lecture des frères sur le site BDP. Tous les sujets qui font état de Bongo attire très largement l'attention de tout le monde. C'est incroyable. J'ai l'impression que sans lu, il n'y aurait jamais eu de BDP. Imaginé que Bongo n'existe pas. Pensez-vous dans ce cas entreprendre vos propos ? Finalement Bongo n'est qu'un aspect, une sorte de " étoune ébouque ", un genre de boue d'allumette dont on cherche à savoir et à découvrir la partie manquante. Si nous voyons la situation aujourd'hui, nous nous appuyons sur lui pour dire ce que nous pensons par rapport à notre pays. Mais...., il y' a un mais. Quelque part il gagne, nous devions l'ignorer, car plus on parle de lui, plus la barre monte. Mais le problème qui se pose, est autre que Bongo. Comment allons-nous faire lorsqu'il ne sera plus là ? Je veux dire comment pourrions-nous débattre des problèmes du Gabon lorsque ce personnage indécrottable ne sera plus là. Je me demande parfois suite à ce sujet, si vous vous imaginé de la situation qui prévaut dans notre cher pays. Autant les propos suggérés dans ce site nous enivre face à la formulation d'une sorte de littérature tout à fait à votre goût. Autant nous sommes emportés par un tourbillon d'ensemble. Dit-on "les animaux qui courent en groupe face au feu de forêt peuvent parfois tomber dans un piège. En résumé, ce que je veux dire qui n'a de sens pour certains et qui peu en effet avoir un écho de résonance dans la tête des gens après ingurgitation de la composition de mes phrases. Prenez s'il vous plaît, le temps de comprendre que Bongo n'est qu'un gond dans l'affaire. Il respecte aux principes que nous ignorons. Lesquelles ? Moi pas connaît. Du reste, sans cacher le masque, le Gabon n'est pas indépendant. Nous cherchons notre indépendance. Et nous avons raisons. Personne n'est en mesure de le nier. On exploite le pétrole chez nous, etc.. On nous revend le même produit sous d'autre forme, histoire de dire tais-toi. Tu n'as rien dire . Notre pays quelque est muselé. Sommes-nous incapable d'assouvir nos propres besoin ? Ce que je crois et qui toutefois peu être envisageable, c'est la recherche de notre propre identité. Je prends un exemple. Combien de gabonais écoute ? Je précise bien " écoute " l'hymne nationale du Gabon. Lorsque Gorges d'Amas Aléka a eu l'initiative de le faire, il avait déjà songé à l'après Bongo. Il espérait que nous pourrions un jour s'éveiller. Et comme on dit souvent" il n'est jamais trop tard ". Alors qu'est-ce-qu'on fait? La réponse est dans vos têtes. Vous avez la suite? Alors... on avance, vers ou ? Vers la liberté de la libération de notre pays BERF ! Georges n'a pas tenu compte d'un Bongo ci d'un Bongo ça. Il voulait justement entraîner le peuple à comprendre ce que signifiait de s'unir dans la concorde. Existe t-il une concorde dans notre Gabon profond, selon les termes touristiques. Mais non, le son ne résonne pas dans toutes les oreilles. Il y'a un manque d'écoute ENTRE NOUS, chacun veux faire prévaloir ses capacités, c'est difficile à dire, c'est le jeu. Le jeu , lorsque nous sommes dedans, il nous embobine, il nous nous croire FAIT à D'autre réalité. Figurons-nous que cela aurait eu un écho " je reviens à l'hymne " favorable. Bongo ne devait même pas exister. A mon avis, si nous sommes capables de poursuivre le chemin de la Libération de notre pays. Nous devons non seulement de parler de Bongo, encore faut-il qu'il comprenne. Nous devons plutôt voir quel avenir notre pays doit pouvoir confronter face aux mutations actuelles du monde contemporain. A bientôt
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ONDO NDONG Alexandre
Membre doyen
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25-avr-00, 16h45 (Heure de: New Jersey) |
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4. "RE: a anonyme"
En réponse au message #3
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Nous ne détenons pas la science infuse. Nous aimons notre pays. Il faut donc un examen minitieux à chaque chose OK ! Bongo n'est ni mon père ni mon président. Son existence ne pouvait avoir de sens que si le Gabon était doté d'une volonté d'hommes capables de conduire notre peuple vers l'avenir. Mais hélas, ils tous le coeur empêché dans les pêchés.Le Gabon dans la sous-région AFRICAINE était en mesure de montrer l'exemple. Mais non, Bongo a loupé la loupe de très près. Il est au courant de ce qui se passe. Et il a honte de voir les jeunes s'en prendre à lui. C'est son silence qui est grave et non le notre. Il n'a aucune réponse à dire au peuple. Il devient de jour en jour inquiétant. S'il existe, ce n'est que pour la France et non pour le Gabon. Par contre ceux qui le veulent bien au "pouvoir" ne vivent que dans les couloirs du désespoir, ou l'homme noir a perdu tout espoir et tout usage de la vérité. Le FMI, la Banque Mondiale ne sont que les monstres comme l'est Elf pour anéantir l'avenir de l'Afrique. Les ONG sont issus du même tissu. En optant à l'existence de Bongo, vous optez à la destruction de notre pays. Si nous ne vous répondonds pas aussitôt, ce n'est pas à cause du silence, c'est tout simplement à cause d'une" terre qui demande à nouveau un peu d'engrais." Tu piges? On ne dit rien pour dire. Toute culture dans un champs mérite bien une récolte n'est ce pas? ONDO NDONG Alexandre |
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anonyme
Membre doyen
Auteur de: 14 messages sur ce forum, Evaluez ce membre |
25-avr-00, 18h29 (Heure de: New Jersey) |
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5. "La dette"
En réponse au message #3
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Cher ami, Je suis d'accord sur le fait que lorsque l'on aborde les problêmes économiques du gabon, on ne doit pas toujours focaliser sur Bongo. Cependant, une grande partie des maux, dont nous souffrons lui incombe, et tout particulièrement en matière de dette. Certes on a refusé cette année de nous annuller la dette. Mais dans le passé, les amis de Bongos (Chirac et autres...) ont plusieurs fois faient annuler la dette bilatérale, cela n'a pas empêché Bongo de reprendre de nouveaux crédits, pour financer opérations sans aucune rentabilité économique. Par exemple, le transgabonais critiqué par la banque mondiale qui jugeait qu' un système jumellant routes et voies fluviales serait 3 fois moins cher, fût l'un des chantiers les plus cher du monde à son époque (coûtant près de l'équivalent de six années de recettes pétrolières). En outre, il détourna le projet de son bute originel, c-a-d au lieu transporter les minerais de fer de Bélinga, il achemina la voie ferrée jusqu'à Franceville. Mais, le transgabonais n'est pas le seul exemple, le palais présidentiel en est un aussi. En effet, certaines salles y sont recouvertes de marbre importé de Carrare en Italie. Certaines estimations disent que rien que la salle de conférence coûta près de 20 millions de dollars. Toutes ces constructions furent évidement prises à crédits. Si Bongo avait pris des crédits pour creer des entreprises rentables et non des projets déconnectés de toute réalité économique, je ne la blâmerais pas autant... Malgré tout, je serais alors presque prêt à lui reconnaitre le mérite d'avoir favorisé la creation de quelque entreprises publique fort utiles, qui pourraient être rentable, Si ce dernier ne s'était pas empresser d'y inflitrer le piston et la corruption. Ces entreprises lui servent souvent de "banque", en effet dès qu'il en éprouve le besoin, il s'empresse de prélever des fonds dans les quelques entreprises publique fonctionnant encore bien, les vouant ainsi à un échec à long terme. Je connais même de plusieurs dirrecteurs, qui ayant refusé de transferer des fonds de l'entreprises à Bongo, se sont vus perdre leur emploi, de façon temporaire, afin que ces derniers comprennent que Bongo dispose des entreprises comme il l'entend... En outre, si le Gabon avait connu une croissance économique correcte, et pas une réssetion pendant les 15 dernières années, l'augmentation des recettes fiscales auraient permis de rembourser largement nos dettes. Si après tout cela tu crois encore en la bonne gestion de Bongo, je présume que tu es naïf... Bien que j'ai noté une légère amélioration de la gestion bongïste due essentièlement à la banqueroute manqué de 1999, je ne pense pas que le Gabon pourra se dévelloper de façon durable avec Bongo au pouvoir... Fraternellement un anonyme. Ps : message non relu" |
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