Pourquoi nous accuse-t-on de tous les maux?
Alors que les problèmes que nous posons relèvent tous
du domaine du droit.
NOUS NE DEMANDONS
ni avantage spécial nouveau
ni nouvelle indemnité
ni nouvelle prime.
Il s’agit tout simplement du respect des clauses du
contrat que nous avons conclu avec l’Etat depuis
plusieurs années.
Un contrat est un tout.
Le non-respect d’une seule clause n’est-il pas une
dénonciation unilatérale de ce contrat ?
Ne sommes-nous pas otages lorsqu’on nous refuse :
- Un visa et une carte de séjour (nouveaux enseignants
et retraités ) ?
- Une autorisation d’entrée pour rapprochement
familial (le travailleur oui, la famille non) ?
- La liquidation des droits dans les délais
réglementaires suite à une résiliation de contrat ou à
une mise à la retraite (certains attendent depuis
plusieurs années) ?
Ne sommes nous pas ESCLAVES DES TEMPS MODERNES
lorsqu’on nous :
- emploie pendant plusieurs années sans postes
budgétaires donc sans salaire.
- refuse la prise en compte des années d’expérience
acquise avant notre engagement par l’Etat (prévu par
la loi en son article 13) ?
- donne pour nous loger 54.000F au lieu de 150.000 F
comme nos collègues ?
- refuse le paiement des rappels de recrutement après
plusieurs années de servitude ?
Pour une sortie de crise deux voies s’imposent :
1. Que l’exercice de la justice se concrétise
2. Qu’une commission soit mise en place pour s’occuper
de la liquidation dans les délais réglementaires (fin
juillet) des droits de ceux qui souhaitent partir.
Chers parents contribuez à la matérialisation de cette
sortie de crise dans l’intérêt de l’école gabonaise .