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Sujet: "M. BONGO : Vos implications dans diveres affaires : La côte d'ivoire, Tarallo..."     Précédente | Suivante
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Youri
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28-juin-03, 11h49  (Heure de: New Jersey)
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"M. BONGO : Vos implications dans diveres affaires : La côte d'ivoire, Tarallo..."
 
   Vous qui avez la mémoire courte et votre implication dans tous les conflits, voici un document afin que vous puissiez retrouver la mémoire.

Le 10 mars dernier, Fraternité Matin a publié le récit d'un rebelle repenti, Padjofê Ibrahim, ex-Fanci. Dans son récit, il a indiqué que le 3ème soutien des rebelles a été "le Gabon dont le Président a été chargé de convaincre les autorités françaises que Gbagbo n’a que ce qu’il mérite et que tout le monde l’avait prévenu qu’il ne ferait pas de vieux os au pouvoir et qu’il fallait aider les rebelles à régler une fois pour toutes, tous les problèmes créés par Gbagbo depuis son arrivée au pouvoir". Dans son droit de réponse publié par ledit quotidien le 25 mars, l'ambassadeur gabonais a estimé que "les allégations fallacieuses et grotesques peuvent, à terme, pourrir la situation entre le Gabon et la Côte d'Ivoire".

Aujourd'hui, l'Agence Reuters enfonce le Président gabonais en le trempant dans une autre salle affaire qu'est celle de "Elf Gabon".

L’ancien “M. Afrique” d’Elf, André Tarallo, a attribué mercredi son train de vie fastueux, financé par des fonds de la société pétrolière, à d’hypothétiques “missions” menées pour le Président gabonais Omar Bongo.

“Pour les fonds dont il s’agit, j’étais le mandant du Président Bongo (...) J’avais comme projet de continuer pendant un certain nombre d’années les relations entre la France et l’Afrique. Il me semblait que l’extrême sud de la Corse était assez bien situé pour cela”, a-t-il expliqué au douzième jour du procès des détournements de fonds à Elf devant le tribunal de Paris.

André Tarallo, 76 ans, camarade de promotion de Jacques Chirac à l’ENA en 1957, est un homme-clef d’Elf en Afrique, où il a traité durant trente ans avec les dirigeants du Gabon, fief de la société.

Il a construit entre 1994 et 1997 une villa de 1.300 m2 à Bonifacio, dominant la mer, entourée de onze hectares de terrains et de deux maisons de service, a exposé le tribunal. Il a fait venir du continent des arbres centenaires pour agrémenter le parc et fait aménager une gigantesque piscine, si bien que l’ensemble est aujourd’hui estimé par la justice à 152 millions de francs.

André Tarallo a affirmé au tribunal qu’il s’agissait à la fois de sa propriété et d’un lieu de rencontres diplomatiques, où il aurait projeté d’installer une “fondation franco-africaine”. “Cette villa, je la considère comme ma maison. J’ai souhaité à la fois retourner dans mon pays et maintenir des liens avec l’Afrique. Mais jamais je n’aurais fait construire cette maison uniquement pour loger ma femme et mes enfants”, a-t-il dit.

LOGEMENT PARISIEN DE 400 M2

Quant à l’argent, “c’est une dette que j’ai à l’égard d’Omar Bongo”, a-t-il ajouté. L’accusation considère au contraire que cette villa est un bien personnel construit par André Tarallo avec des fonds détournés et qu’Omar Bongo n’est qu’un alibi.
Au dossier judiciaire, divers documents fournis initialement par Omar Bongo, Président gabonais depuis 1967, ainsi qu’un “arbitrage” judiciaire informel paraissaient accréditer la version d’André Tarallo.

Mais Omar Bongo lui-même a écrit, dans un livre intitulé “Blanc comme nègre” et publié en 2001, que la propriété appartenait au seul “M. Afrique” d’Elf.
Le tribunal a examiné aussi une longue liste d’investissements et de dépenses réalisés avec l’argent d’Elf par André Tarallo, 76 ans, en poste à Elf entre 1967 et 1993. Le prévenu a avancé la même explication, selon laquelle il achetait pour le compte d’Omar Bongo.

Ainsi, il a acquis un logement de 400 m2 sur le quai d’Orsay, à Paris, pour 14 millions de francs, et fait réaliser pour 27 millions de francs de travaux. “Le propriétaire de fait, c’était le Président Bongo, le propriétaire de droit, c’était moi. C’était une sorte de copropriété avec Omar Bongo”, a dit André Tarallo. Il a reconnu cependant que le Président gabonais n’avait jamais mis les pieds dans cet appartement.

L’ancien dirigeant d’Elf a aussi acquis pour 15,7 millions de francs de meubles et d’objets d’art, pour la décoration du logement du quai d’Orsay. Le procès s’interrompt jusqu’à lundi prochain, jour où le tribunal examinera les dépenses personnelles imputées à l’ex-P-DG d’Elf Loïk Le Floch-Prigent.

Reuters

Youri Gabao,
Pour un Gabon meilleur...


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