Case à Palabres du BDP-Gabon Nouveau

Sujet: "Harcèlement Politique : Réponse officielle du BDP à André Mba Obame et Omar Bongo"     Précédente | Suivante
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BDPadmin
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09-août-03, 19h20  (Heure de: New Jersey)
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"Harcèlement Politique : Réponse officielle du BDP à André Mba Obame et Omar Bongo"
 
   Que veulent Monsieur André Mba Obame et El Hadj Omar Bongo?

Le BDP-Gabon Nouveau, par cet article, lance un avertissement et fait une clarification sans équivoques au régime Bongo et à son homme des missions secrètes, Monsieur André Mba Obame, pour que cessent immédiatement les multiples harcèlements et tentatives de manipulation et de corruption dont nos membres font actuellement l’objet.

En effet, depuis le 17 juillet dernier, jour où le régime a joué à la télévision gabonaise l’épisode de trahison publique ratée de Siméon Ekoga, André Mba Obame, Jean Ping, Paul Toungui et Omar Bongo lui-même se sont mis dans l’idée qu’il leur fallait à tout prix réduire le BDP au silence. Ayant remarqué que cet épisode de trahison manipulée n’a fait que renforcer l’impact du BDP auprès des populations gabonaises, le régime ne sait plus où donner de la tête et fait tout aujourd’hui pour faire taire le BDP.

C’est dans ce cadre que André Mba Obame, Ministre bongoïste des affaires sociales, s’est convaincu que pour en finir avec le BDP, il lui fallait absolument rencontrer le Dr. Daniel Mengara. C’est ainsi qu’au cours des 23 derniers jours depuis le 17 juillet, Mba Obame a multiplié les tentatives de contact avec les membres connus du BDP, n’hésitant pas à les appeler en personne pratiquement tous les jours, pour les supplier d’arranger une rencontre avec le Dr. Daniel Mengara ou au moins leur demander de le rencontrer pour qu’il puisse en personne leur expliquer les raisons de sa requête. Apparemment, Mba Obame semble totalement incapable de comprendre pourquoi le Dr. Daniel Mengara refuse de le rencontrer, tellement il est habitué à voir les Gabonais sursauter et ramper à chaque fois qu’on leur dit qu’un ministre bongoïste ou Omar Bongo lui-même désire les rencontrer. André Mba Obame ne comprend pas que c’est d’abord un problème de méthode d’approche, de dignité, de respectabilité et de sincérité. Comment en effet peut-il s’imaginer que le Dr. Daniel Mengara lui accordera le respect qu’il se doit s’il se démène comme un beau diable dans toutes les directions comme un enfant, alors qu’il s’agit de tout simplement donner une image sérieuse à sa démarche ?

Le BDP n’est pas un parti d’enfants ou d’opportunistes qui n’attendent que le sifflet bongoïste pour accourir et s’aligner. Le BDP est un mouvement avec des idées sérieuses pour le Gabon. C’est dire que nous sommes un mouvement qui ne fonctionne ni dans le désordre ni dans le flou. Pour rencontrer le BDP, il faut toute une préparation. Il ne s’agit pas tout simplement de demander une rencontre. Encore faut-il définir une telle rencontre, la préparer, en fixer le cadre et le contexte et la présenter en toute transparence aux Gabonais comme un dialogue patriote pour le bien de tous. Or, la méthode d’approche de Mba Obame est à la fois désordonnée, floue et mesquine. En cela, elle sent la manipulation, la cachotterie machiavélique et l’envie de nuire. La preuve : André Mba Obame est passé par au moins une douzaine de personnes pour essayer d’obtenir un meeting avec le Dr. Mengara. Parmi les tentatives les plus notables, il y a des prises de contacts directes avec des membres du BDP, prises de contacts faites dans des conditions de manipulations évidentes puisque dans certains cas, Mba Obame a utilisé des méthodes de pression et de chantage directes sur les familles de nos membres pour parvenir à eux. De telles méthodes gestapistes ne sont donc pas pour nous rassurer sur le sérieux d’André Mba Obame et nous font nous interroger sur ses motivations réelles.

En effet, de nombreuses questions se posent. André Mba Obame essaie-t-il de nous contacter pour discuter de l’avenir du Gabon ou essaie-t-il de nous contacter parce qu’il essaie de voir par qui il peut passer pour détruire le BDP ? Les questions restent posées. Mais connaissant les méthodes André Mba Obame, surtout quand on sait que c’est bien lui qui, avec Jean Ping et Paul Toungui, a orchestré la mascarade de la trahison de Siméon Ekoga et Okili-Boyer, le BDP est loin d’être dupe quant aux vraies motivations d’André Mba Obame. Le Monsieur est tout simplement incapable de sérieux. Et à ce titre, il est à l’image de son maître Omar Bongo lui-même, car ils sont incapables de comprendre ce que le mot « non » veut dire, et croient que tous les Gabonais se laisseront corrompre par le système.

Mba Obame fait donc pitié quand on le voit se débattre dans toutes les sauces et dans tous les coins pour solliciter des rencontres avec le Dr. Daniel Mengara et les membres du BDP, malgré les divers « non » qui lui ont été signifiés. Dans son désespoir, Mba Obame est d’abord passé par le porte-parole du BDP, Léon Obame, pour solliciter une entrevue avec le Dr. Daniel Mengara. Refus lui fut opposé à ce niveau. Par la suite, le trio Paul Toungui, Jean Ping et André Mba Obame tentèrent de passer par le Dr. Bruno Ella, Ministre de l’éducation du BDP qui était récemment au Gabon, pour établir le contact avec le BDP. Là encore, consigne fut donnée au Dr. Ella de ne rencontrer personne. Parallèlement, André Mba Obame, traduisant un désespoir grandissant, contacta le petit frère d’Alexandre Ondo Ndong pour solliciter auprès de lui une entrevue. Monsieur Ondo Ndong, Ministre de la Culture du BDP, fit gentiment comprendre à Mba Obame au téléphone que c’était chose impossible. Puis, passant finalement par des personnes n’ayant aucun rapport avec le BDP, Mba Obame contacta un certain Symphorien Eyegue, fils de l’ancien général Eyegue, pour essayer d’arranger une entrevue avec le Dr. Mengara. Là encore refus lui fut opposé. Vu que Monsieur Eyegue n’est ni membre du BDP, ni quelqu’un avec qui le BDP a flirté de par le passé, il était surprenant que Mba Obame soit passé par là pour solliciter des contacts avec divers membres du BDP alors que le BDP a des canaux de contacts officiels. Mba Obame a-t-il jamais pensé qu’une simple lettre officielle adressée au Comité Directeur du BDP ou au Coordonnateur du BDP, le Dr. Daniel Mengara, par les canaux officiels du mouvement aurait suffit pour lui donner une réponse simple comme le « non » catégorique qui lui a été signifié à plusieurs reprises? A moins évidemment que Mba Obame ait à l’esprit des idées autres qu’une négociation honnête, ce qui conforterait notre désir d’éviter tout contact avec lui ?

La question que le BDP se pose aujourd’hui est la suivante : pourquoi Mba Obame montre-t-il autant d’entêtement à vouloir rencontrer des membres responsables du BDP, y compris le Dr. Mengara ? Et surtout, pour qui prend-il les membres du BDP ?

Monsieur Mba Obame comprend-il au moins que tant que les cinq membres du BDP—Hughes Bessacque (chef du Comité de Coordination Nationale), Brice Obanda, Gervais Amogo, Abdul Allogo Mintsa et Pascal Nkoulou—arrêtés les 5 et 11 juillet dernier seront arbitrairement détenus par le régime, il sera impossible d’espérer quoique ce soit avec le BDP en termes de négociation ou de rencontre ? En effet, comment le BDP pourrait-il négocier quoique ce soit avec un régime qui détient ses membres et qui continue, par la manipulation et la corruption, à vouloir déstabiliser notre mouvement ? Et comment pouvons-nous prendre au sérieux Mba Obame quand il essaie de faire chanter le BDP en marchandant la libération de nos membres contre une rencontre avec lui ?

Si Mba Obame n’a pas lu les 10 commandements du BDP qui définissent notre pacte de salut national avec le peuple gabonais, qu’il comprenne donc, une bonne fois pour toutes, que passer par des membres individuels ne lui apportera rien de concret. La consigne, au sein de notre mouvement, est que personne au sein du BDP n’est autorisé à rencontrer qui que ce soit, ni à négocier quoique ce soit avec le régime. Pour le BDP, aucune négociation n’est possible avec le régime Bongo, surtout pas tant que ce régime se livrera au type d’enfantillages auxquels il se livre actuellement au Gabon : arrestation de membres, pressions politiques et manipulations de la constitution, et au travers de la personne de Mba Obame : tentatives de corruption.

Le pire dans tout cela est que Monsieur Mba Obame, qui ne semble toujours pas avoir compris le message de refus du BDP, s’entête jusqu’au point du ridicule. Aux dernières nouvelles, Monsieur Mba Obame, Ministre des affaires sociales de Bongo, s’apprêterait à faire le forcing en se rendant non seulement en France la semaine prochaine, mais aussi aux Etats-Unis, où il espère que sa seule présence sera suffisante pour convaincre les membres du BDP à le rencontrer, et ceci sans rendez-vous et sans leur accord. Apparemment, le ridicule ne tue plus les bongoïstes. Mba Obame comprend-il au moins qu’aucun membre du BDP qui se définisse vraiment comme membre du BDP ne se permettra de le rencontrer sans l’accord du mouvement ? Comprend-il que même si Omar Bongo lui-même se pointait devant la porte d’un membre du BDP pour le rencontrer, une telle rencontre serait impossible et qu’Omar Bongo serait abandonné sous la pluie à attendre éternellement?

Le BDP, cher Monsieur Mba Obame, a dépassé le cadre des petites machinations qui ont fait le succès du régime Bongo auprès des opposants « manioc » qui ont défilé devant lui au cours des trente six dernières années. Le BDP est un mouvement sérieux qui ne fait pas les choses juste parce qu’il faut les faire. Ses membres, contrairement aux habitudes qui ont été prises, ne sursauteront pas juste parce qu’un ministre bongoïste ou Omar Bongo lui-même aura voulu les rencontrer. Cette époque où les Gabonais rampaient devant un ministre ou devant Omar Bongo est révolue, parce que plus personne ne les respecte au Gabon. On ne peut respecter des personnes sans dignité qui passent leur temps à machiner des stratégies visant à détruire tout ce qui pourrait apporter le mieux-être aux Gabonais.

Car, en fin de compte, il nous faut être très clairs : que nous vaut une rencontre avec André Mba Obame ou avec Omar Bongo si une telle rencontre ne peut aboutir à quelque chose de positif pour le peuple gabonais ? Le travail du BDP n’est pas un travail centré sur le désir d’obtenir des postes politiques ou de l’argent. Le travail du BDP est une action patriote qui se base sur la nécessité d’une réforme au Gabon qui puisse mener le pays au bien-être et au progrès. Le travail du BDP est pour une démocratisation immédiate du Gabon afin de permettre un décollage économique positif et profitable à tous. Que nous vaut donc une rencontre avec Mba Obame si une telle rencontre ne s’articule pas autour des idées de réforme du BDP ? Que nous vaut une entrevue avec Omar Bongo si une telle rencontre ne contient pas en elle la perspective d’une libéralisation politique immédiate ? Que nous vaut une négociation avec le régime si les contacts que le régime sollicite avec nous se font dans le secret, le désordre et d’une manière dispersée qui ne laisse aucune image de sérieux dans le message et dans la méthodologie de travail que ce régime adopte pour traiter avec nous?

Pour que le BDP puisse un jour commencer à considérer la possibilité d’une négociation avec le régime Bongo, il faudra beaucoup plus qu’une simple sollicitation de rencontre de la part d’André Mba Obame. Il faudra, pour qu’une telle possibilité devienne envisageable, qu’un certain nombre de conditions soient réunies. Ces conditions s’articuleraient de la manière suivante :

- il faut une libération et une relaxe immédiate, totale et sans conditions de nos membres actuellement détenus par le régime, c’est-à-dire Hughes Bessacque (chef du Comité de Coordination Nationale), Brice Obanda, Gervais Amogo, Abdul Allogo Mintsa et Pascal Nkoulou. Parce que nous en avons assez de voir nos membres harcelés de toutes parts par le régime dans sa tentative désespérée de nous rencontrer et de nous discréditer, nous avons donné à Mba Obame jusqu’à mardi 12 août 2003 pour libérer nos membres prisonniers. Si cette libération n’est pas obtenue, toute possibilité de contact avec le BDP sera irrévocablement perdue et aucune négociation officielle ne pourra plus jamais commencer ni s’envisager. Et puisque Mba Obame, qui sait pourtant ce que sont les revendications du BDP, continue à prétendre ne pas savoir ce que le BDP veut, eh bien voici ce que le BDP dit, officiellement. Pour que la possibilité d’une négociation avec le régime soit considérée par le BDP :

- il faut que cette négociation se fasse dans un cadre officiel. Si le régime Bongo a besoin d’aide et pense qu’il a besoin de discuter avec le BDP pour sauver le Gabon, alors qu’il cesse de vouloir nous rencontrer dans le secret. En général, les secrets cachent des manigances et machinations qui finissent toujours par prendre en otage le peuple. Le BDP ne veut prendre part à aucune négociation qui ne se fasse dans un cadre officiel connu du peuple gabonais car nous voulons que le peuple suive avec nous dans la transparence tout ce qui peut se négocier en son nom.

- il faut que le régime nous fasse parvenir, sous pli officiel signé de Bongo lui-même, le contenu de ce dont le régime veut discuter avec le BDP. Parce que le BDP ne peut travailler dans le flou et le manque de méthode, il faut au régime présenter dans le détail les différents points à discuter de manière à nous permettre de les étudier pour voir si oui ou non une discussion en la matière est nécessaire.

- il faut que le régime montre des signes de sincérité et de bonne volonté. Le BDP ne peut prendre le régime Bongo au sérieux que si, dans le cadre d’une négociation officielle, le régime annulait les modifications unilatérales faites à la constitution et s’asseyait sur une table des négociations avec le BDP pour développer une loi fondamentale conforme aux idéaux de réforme du BDP, idéaux qui seuls seraient capables de garantir l’alternance démocratique au Gabon. Il va sans dire qu’une négociation qui met en avant les intérêts supérieurs de notre nation sera forcément porteuse d’évolution positive, dans un sens qui assurera une gestion responsable de notre économie dans un contexte de réconciliation nationale et de transparence démocratique. Notre site contient tout ce dont le régime a besoin pour savoir ce que le BDP pense et propose. Une réunion préalable n’est donc pas nécessaire. Tout ce que le régime a à faire c’est lire nos propositions sur notre site (http://www.bdpgabon.org), les analyser et nous dire dans un document officiel les points qu’ils sont prêts à discuter et nous permettre d’étudier ces points avant même qu’une rencontre ne puisse être envisagée.

- il faut que le régime cesse de contacter nos membres en privé de manière individuelle et, surtout, cesse de passer par leurs familles pour essayer de faire sur eux des pressions malsaines. De telles approches ne pourront qu’éloigner le BDP d’une possible négociation car elles démontreraient un manque de sérieux de la part du régime et un refus de se départir de méthodes politiques qui n’ont pas changé depuis 36 ans, méthodes qui aujourd’hui dégoûtent les Gabonais.

Le BDP renouvelle donc ici son attachement à se battre pour le peuple gabonais et seulement pour lui. Le BDP refuse toute compromission avec le régime et rejette toute idée de négociation avec le régime tant que les conditions ci-dessus énoncées ne sont pas réunies.

Il est donc inutile, pour Mba Obame de faire du forcing en se rendant en France et aux Etats-Unis la semaine prochaine pour essayer de rencontrer les membres du BDP. Personne ne le rencontrera. Qu’il sache par ailleurs que si d’aventure il arrivait à rencontrer en secret des membres du BDP, ceux-ci ne parleront pas au nom du BDP et seront exclus de notre mouvement pour avoir failli aux consignes de la direction du BDP-Gabon Nouveau. Par conséquent, toute négociation avec le BDP ne se fera que dans un cadre officiel qui mettra au centre de ses préoccupations l’avenir démocratique du Gabon et le bien-être du peuple Gabonais. Et ceci ne sera possible que si les conditions ci-dessus énoncées sont respectées à la lettre et sans tentative de manipulation.

Il faut notamment que la libération inconditionnelle de nos membres emprisonnés soit effective au plus tard mardi 12 août à minuit. Passé cette date, le BDP coupera irrémédiablement toute possibilité de contact avec le régime et s’engagera de manière encore plus radicalisée dans une lutte dont la finalité sera un démantèlement total et irrévocable du régime Bongo, sans possibilité de concessions ou autres aménagements pacifistes.

Que cet texte serve donc de clarification finale, officielle et absolue à André Mba Obame, Omar Bongo et tous les représentants ou envoyés du régime qui ne cessent de harceler notre mouvement avec des propositions de rencontre et de discussions.

Vive le Gabon.
Vive la nouvelle république.

Fait le 9 août 2003 à Montclair, New Jersey, USA

BDP-Gabon Nouveau
P.O. Box 3216 TCB
West Orange, New Jersey 07052, USA
Tel: 973-655-5143 / 973-233-1652
Fax: 973-233-1652 / 973-655-7909
Site: http://www.bdpgabon.org


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  Sujet     Auteur     Posté le     ID  
  RE: Harcèlement Politique : Réponse officielle du BDP à André Mba Obame et Omar Bongo ONDO NDONG 10-août-03 1

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ONDO NDONG
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10-août-03, 05h02  (Heure de: New Jersey)
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1. "RE: Harcèlement Politique : Réponse officielle du BDP à André Mba Obame et Omar Bongo"
En réponse au message #0
 
   Mes Chers Compatriotes,

Le message adressé aux personnages gabonais André Mba Obame et sa clique, qui dissimulent la chose politique par l’art de contacter en secret les membres du BDP est d’une importance que nous devons absolument tenir compte, car de telles réactions ne naissent pas du jour au lendemain.

Par exemple, nous savons qu’aujourd’hui et au Gabon en particulier, des milliers de gabonais sont entrain de sortir du profond sommeil qu’est la dose corruptible bongoïste ceci due au bienfait des médias tels que les journaux et le net, surtout ce dernier que le BDP-Gabon Nouveau a su se saisir pour exploiter toutes les opportunités nécessaires à sa fonction de patriotisme illimité et sans faille d’introduire l’information et la communication indispensable aux méfaits ô ! Combien grave du système Bongo à travers le site http: seul vitrine de transparence, sinon de révélation de la mafia bongoïste, sinon seul vitrine officielle par l’excellence et l’alternance esprit de clairvoyance que le Comité Directeur et ses membres du Conseil des cellules ne cessent de mettre en place pour faire partir ensemble avec le peuple le système Bongo. Car vous vous doutez bien, « Rien de bon ne peut plus se passer de bon au Gabon, tant que Bongo est au pouvoir. » Vous vous doutez bien, « tout ce que Bongo tente de faire, se fait de manière lamentable ». Les exemples vous devez en savoir autant que nous de quoi il est question, justement en sortant de ce sommeil qui a limité toute idée de changement dont en définitive de réflexion d’une nouvelle perspective du changement que nous voulons tous.

Dans le Communiqué du BDP-Gabon Nouveau ou la Direction du mouvement est basée aux Etats-Unis et qui est le seul organe avec le Comité Directeur et notamment du Coordinateur à ordonner toute décision avec les membres du Conseil des Cellules. Le BDP nous invite tous, quelque soit les adhérents à ce mouvement, quelque soit ceux qui ont décidé de se joindre aux combats des braves sans se positionner à des apparitions de valeur de titre, puisque le BDP refuse le pouvoir. Le BDP-Gabon Nouveau invite les Gabonais à une alliance commune, celle qui permettra d’installer une réelle démocratie dans notre pays et non celle d’une refondation faite de toute pièce en modifiant à tout bout de champ avec ses conspirateurs corrompus la constitution, visant à installer de manière permanente le système bongoïste.

Mes Chers Compatriotes,

Nous n’avons pas la science infuse certes, mais nos capacités d’analyses sans gain de pouvoir dans notre pays et travaillant surtout pour le compte du patriotisme qui nous animent tous. Fait que, nous sommes tenus à vous formuler au nom de l’enseignement de nos ancêtres, les moyens par lesquels nous pouvons et nous devons par tous les moyens possibles faire disparaître le système bongoïste de notre pays. Pour cela, il convient donc d’insister sur la nécessité d’un tel acte patriotique qui consiste à respecter absolument les dix commandements du BDP et qui en réalité correspondent à la notion de « pacte de salut national.

Le salut national fait naître l’esprit de solidarité de l’identité commune et nationale entre gabonais. C’est de lui que naîtra dans les jours qui viennent, l’esprit de réconciliation nationale et permettra de reformuler ensemble autour d’une table les textes de la constitution de notre pays. Et c’est dans ce cadre que le pacte se propose ici comme un accord avec vous-même et duquel vous vous engagé à maintenir avec détermination les grandes lignes de l‘idéologie BDP, quelque soit la pression extérieure des membres bongoïste. C’est dire, autant de fois tout acte malveillant qui viendra troubler votre état d’appréhension, vous devez à tout moment mettre en application ce pacte de salut national, et vous dire que toute tentative de corruption ne trouvera aucun écho en réponse à nos réactions, car nous ne voulons pas et nous ne souhaitons rien qui se fasse dans l'obscurité. Quelque soit votre état social accepté le fait d‘être démuni, car la patiente est la mère de toutes les sagesses et réuni les esprits les plus combattants. Elle engendre toute compréhension et permet de chasser toute idée de corruption.

En insistant sur cet aspect, vous savez que le mouvement BDP vit sa cinquième année d’existence et qu‘il rencontre comme tout mouvement politique des mutations à l’intérieur de son groupe, mais aussi à l’extérieur du groupe ou des harpagons veulent coûte que coûte détruire son existence. Malgré ces faits éphémères de petites étincelles, nous observons le grand intérêt et le soutien que le peuple gabonais apporte au mouvement et le désintérêt que d’autres manifestent, en tout cas pour des raisons diverses.

Parmi celles-ci, il existe une seule et même raison valable commune à toute la nation gabonaise qui devra être appliquée et guider tout membre doyen du mouvement BDP-Gabon Nouveau. Il s’agit du commandement « 7 » et « 10 », du moins ses deux qui nous concernent essentiellement. Ses deux ordonnances permettent de refouler toute idée de parenté quelque soit les pressions que nous aurions à subir dans les jours avenir. Voilà pourquoi nous devons les appliquer comme une pommade sur la peau au quotidien, dont l’objectif dans ce cas, serait de faire fuir les éléments intempestifs.
L’expression « pommade » n’est rien d’autre qu’une manière culturelle de préserver les gestes que nous ont légués nos ancêtres, à savoir-faire face à l’ennemi. Par transposition culturelle, puisque nous ne sommes plus à l’époque des années 1900 longtemps. Nous devons retenir qu’appliquer la pommade sur la peau, reviendra à ce que nos ancêtres faisaient lorsqu’ils se déplaçaient d’un lieu différent de leur zone géographique. Comme un remède pour guider nos actions, c’est dans ce contexte que le BDP demande à tout gabonais, quelle que soit sa couleur culturelle de saisir ces opportunités qui sont les dix commencements. Pour ne retenir qu’un aspect qui consolide notre action.

« 7) Aucun membre du BDP n’est autorisé à rencontrer dans un cadre politique un représentant du régime Bongo ou négocier quoique ce soit avec Omar Bongo sans l’accord de la direction américaine du BDP-Gabon Nouveau. Toute personne qui rencontrerait ou pactiserait ouvertement ou en secret avec Omar Bongo et son régime ne peut être vue comme un membre du BDP et doit être considéré comme un traître ayant vendu la nation gabonaise à Omar Bongo. Le BDP-Gabon Nouveau et les Gabonais n’ont pas besoin de rencontrer Bongo, de négocier avec lui ou de le consulter pour changer le Gabon. Le Gabon se changera et se démocratisera, que Bongo le veuille ou pas. »

« 10) Le BDP-Gabon Nouveau refuse la corruption et la trahison, car la corruption est un crime. Quand un responsable politique abandonne ses idéaux politiques pour prendre les 300 millions que lui donne Bongo pour le faire taire, ce responsable a pris l’argent qui aurait pu servir à sauver la vie des Gabonais. Donc, quand un enfant meurt de paludisme parce qu’il n’y a pas de médicaments à l’hôpital ou de dispensaire dans son village, on doit conclure que c’est Omar Bongo et ses complices corrompus qui l’ont tué. Quand un Gabonais meurt dans un accident de voiture parce que les routes gabonaises sont mauvaises, on doit conclure que c’est Omar Bongo et sa mafia gouvernementale qui l’ont tué. Quand une jeune fille de 12 ans est obligée de se prostituer pour survivre dans un pays comme le Gabon où le revenu par habitant est supérieur à celui de la Chine, alors on doit conclure qu’Omar Bongo et ses complices sont responsables de cette déchéance. La corruption est donc un crime car elle détourne l’argent du pays, tue les enfants, animalise le peuple et condamne les Gabonais à mort. »


Fait à Rennes le 10 août 2003

BDP-Gabon Nouveau - Rennes / ouest de Bretagne
Président de Cellule
Alexandre Ondo Ndong


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