Mes chers compatriotes, nous aimerions vous expliquer
certains faits relatifs à l'existence de notre pays et
concernant naturellement notre vie quotidienne. En
raison de ceux qui confondent critique politique et
critique analytique. Et ceux qui oublient, que
"politique fonctionne" avec le peuple, sans ce
dernier, il n'y a pas de politique au sens
démocratique du terme. L'on dérive alors dans une
position ou l'éthique manque aussi bien au sein des acteurs
politiques que du peuple. Or, c'est de ces deux entités que
surgit une question cruciale. Les gabonais savent-ils
vraisemblablement leur culture politique ? Les
questions se posent. Une se forme. Le peuple gabonais ne pouvant plus
rien espérer des urnes, que lui reste-il comme option autre que de dire
non, même de manière physique pour signifier à ses dirigeants: Nous ne
voulons plus de vous, allez vous-en.Dans un système ou le peuple subit des châtiments sur
le plan physique et moral sans saisir la cause de
l'engouement de ces gourous, généralement, dans ce
pays-là, rien n'en ressort de constructif. Des
observateurs étrangers le savent. Bongo lui-même le
sait. Les opposants virtuels le savent. Le peuple le
sait notamment. Il y a comme un espèce de jeu
politique fugace. Quelque chose d'étrange qui se
déroule au Gabon. D'une part, le peuple reçoit de
ces opposants ce que Bongo leur donne pour faire la
campagne. C'est l'image du colon et du colonisé que
retrace textuellement la classe politique gabonaise et
le peuple. Lors des campagnes qui pouvaient plutôt
servir de vraies campagnes éducatives à long terme,
Les opposants, mallettes à la main, surtout constitués
d'un groupe de gens, se dirigent dans toutes les
directions se disant qu'ils vendront le "produit du
mensonge" en échange de ce qu'ils ont reçu de Bongo.
De leur veste et cravate, grosse voiture et compagnie,
ils sont à l'image de leur maître, le grand serviteur
de la France, M. Bongo. Sans le savoir, et parfois en toute
connaissance de cause, ils travaillent pour le régime Bongo.
On ne peut pas dire que le peuple gabonais ignore
toutes ces manigances du système. Il semble, malheureusement, que dans
cette culture de la corruption, certains s'y plaisent. Personne ne se
rend compte que la classe politique gabonaise créent
inévitablement une société d'égoïsme exacerbé. Or,
lorsqu'on observe la société gabonaise, Il est
mentionné qu'un organe n'a de sens qu'intégré dans un
tout avec lequel il a un rapport déterminé. Le rapport
ici se passe entre Bongo système, les opposants et le
peuple. Ce rapport se manifeste au niveau d'une
interaction, les différents partis de l'ensemble
politique et on ne peut pas dire qu'une unité et
qu'une cohésion existent véritablement au Gabon. Or si
l'on en croit à l'hypothèse selon laquelle, "une
cohésion n'a de sens que si elle engendre ce qu'on
l'on appelle l'auto-organisation des systèmes vivants", on doit se
rendre compte qu'au Gabon et entre gabonais, les mentalités ne sont
pas de ce bord, chacun s'entête à faire ce qui lui
passe par la tête. Et espérer à une réelle cohésion,
ce n'est pas par Bongo que celle-ci naîtra. Il faut à
ce moment-là, revoir nos états d'âmes, car se remettre
en question, c'est trouver une issue qui soit capable
de vous faire sortir du tourbillon bongolien.
La logique bongolienne agit de telle sorte qu'un
mouvement venant de l'extérieur, il soit capable de
lui faire subir des assauts inattendus. Peut-on dire
qu'il ne peut pas agir autrement ? Le problème est
plutôt, comment faire pour empêcher ce genre de
système d'évoluer dans notre pays. Les réponses sont
multiples et correspondent assez largement aux
propositions évoquées dans la Nouvelle Constitution de
la Nouvelle République Gabonaise proposée par le BDP
(http://www.bdpgabon.org/cigasana).
Nous n'avons pas la prétention de détenir toute la
connaissance du monde. Nous voulons que vous preniez
conscience de votre propre connaissance de la réalité
qui existe chez nous. Partant de cette forme de
connaissance individuelle, vous pouvez espérer
apporter auprès des autres, une richesse du monde qui
les entoure et dont ils ignorent les fondements.
En libérant vos élans et en adoptant une position de "critique-combat"
en vue de mettre en place un nouveau statut de
bonne gestion, vous possédez en réalité, l'art de
comprendre, de saisir et de savoir saisir par la
connaissance des choses, puisque vraie. Le BDP dans
son optique patriotique et démocratique, vise
justement cet atout: permettre à tous les gabonais (es), de
découvrir la réalité de notre pays, d'exprimer
mordicus l'implacable réalité politique bongolienne qui
assujetti notre peuple. Les textes écrits par le Dr
Mengara et les autres membres qui ont non seulement
l'écriture facile, mais aussi l'analyse facile
concernant le Gabon, il faut le dire haut et fort,
affirment de manière cohérente cette assertion. C'est
cela là, la liberté d'expression. Encore faut-il
qu'elle trouve un échos de résonance et d'alternance
dans notre petit pays étouffé par Bongo.
Au finale de cette attitude rétrograde, certains se
confinent à déduire nos propos ou nos actes
patriotiques. Ils voient en nous, l'ennemi qui viendra
déstabiliser leur garantit sociale. L'exemple de la
France par rapport à la grève à Paris le souligne.
Certains voient en nous, les beaux parleurs, les bons
écrivains, les bons penseurs et non les promoteurs
d'un développement digne de ce nom et pratique.
La raison de notre combat s'exprime depuis quelques
années. Les preuves sont multiples et nous savons
comment aborder les quelques difficultés qui empêchent
l'essor de notre pays. Il faut le préciser, le
gabonais minoritaire ou majoritaire, est aveuglé par
les artifices du système. Le système crée en toute
pièce les artifices, pourvues qu'ils n'appartiennent à
l'option "long terme". Bongo se proclame alors être
l'assurance vie du long terme qui prévaut dans son
entourage. Or, il aurait été mieux de faire participer
le peuple activement afin de créer une économie
durable couvrant le court, le moyen et le long terme, au lieu de garder
le développement otage pour le bénéfice du pouvoir. On ne fait les
routes au Gabon qu'à l'approche des élections. Une fois l'élection
gagnée, c'est fini pour 7 ans, jusqu'à la prochaine élection. Or, une
telle stratégie de corruption du peuple à des fins électorales n'est
point celle qui mènera à un développement durable à tous les
niveaux.
Il est temps de dire qu'il y a un malaise dans la mentalité gabonaise.
La capacité de nos frères et soeurs à faire montre d'une endurance
malsaine doit devenir un point commun où chacun déverser sa rancoeur, en
optant pour la
critique des faits que nous révélons et en doptant une attitude
résolument centrée sur l'avenir de la Nouvelle
République Gabonaise qu'imagine le BDP. Mais pour cela,
il faut créer le pragmatisme dans les corps et les esprits envoûtés
par le système Bongolien.
Nous savons d'avance qu'ils préexitse et existe
des résistances dans l'esprit des gabonais, quelque
soit le lieu géographique dans lequel ils se trouvent.
N'empêche certains d'entre nous, peuvent produire cet
effort, l'effort de mettre en épreuve la connaissance,
l'expérience de ce que nous savons de notre pays.
Contrairement à cette faculté primordiale qui permet à
l'Homme de s'affirmer, on arrive à des présupposés
prématurés. Ceci ne permet pas à la composante
gabonaise, au-delà de l'éthique, de comprendre son
secteur environnemental. C'est
le malheur qui l'emporte. Ce qui démontre du manque de
connaissance de nos lieux.
Finalement, comment définir brièvement la
connaissance, comparativement à ce que les élites
gabonaises ont pu ingurgiter jusqu'à présent ?
Je vous laisse avec la pensée qui suit:
1- La connaissance
Connaître ce n'est pas croire. La croyance est
conjecturale, la connaissance est, elle, absolue. En
croyant à quelque chose votre âme comprend en vérité
que quelqu'un ? vous assaille en sorte de vous
convaincre d'une vérité dont vous n'êtes pas instruits
ou dont vous n'avez pas la certitude, c'est-à-dire
d'une vérité non ressentie. Nous ne vous incitons
aucunement à croire à quelque chose. Nous voulons que
vous connaissiez ! Etre illuminé signifie connaître -
en dehors du doute, de la croyance, de la foi, de
l'espérance qui tous sont conjecturaux. Le fait de
connaître est absolu, il amène à la manifestation son
objet. Par la manifestation la compréhension est
obtenue celle-ci devient part de vous, elle n'est plus
chose dont il faut vous convaincre.
La connaissance est ce qui abolit la peur, de sorte
que plus personne ne peut vous asservir et que vous
devenez libres de vivre entièrement comme vous
l'entendez. Avec la connaissance vient la liberté -
elle vous rend libres pour toujours.
2- Tout est dans l'imagination.
L'imagination est plus importante que la connaissance.
Ne donnez jamais de conseils. L'ignorant ne les suivra
pas. Le sage n'en a pas besoin. L'homme pauvre, ce
n'est pas celui qui ne possède rien ou peu de choses :
c'est celui qui est pauvre dans ses idées, ses
sympathies, ses appréciations, ses sentiments ; pauvre
dans l'opinion qu'il a de lui-même, de sa propre
destinée, de ses capacités, et qui commet le crime de
se déprécier lui-même. Voilà le vrai pauvre.
En fin de compte, seul l'acte basé sur la connaissance compte, car la
connaissance meut l'action et la dirige. L'absence de connaissance
signifie toujours qu'il y a
absence de liberté. Lire, c'est aller à la recherche
de la liberté. Ne vous découragez pas si vous ne
comprenez pas tout ce que nous écrivons. Ou si c'est trop long. Ceux qui
pensent que le Net demande une écriture brève ne savent pas ce qu'ils
disent. Pour eux, le net est un instrument de jeux, où ils viennent
déverser leurs rancoeurs ou ennui. Ils oublient que le Net est avant
tout un moyen de communication et qui peut permettre un travail sérieux
à distance. L'écriture longue est longue parce qu'elle est sérieuse. Les
réactionnaires de tout genre ont l'incapacité d'ingurgiter la
connaissance, car la connaissance leur fait peur. Ils ne sont pas
sérieux. Donc, Il y a dans
votre incompréhension même une attente de quelque
chose, une réalisation secrète de votre désir. Nous ne
nous soucions guère d'avoir l'air convaincant car le but n'est pas de
convaince, mais de faire connaître, pour que chacun tire ses propres
conclusions. Les gens
n'écoutent que ce qui ressemble à ce qu'ils pensent.
L'écriture est un instrument d'exploration, un outil
de médiation. L'écriture libère. La discipline à
laquelle on s'astreint en écrivant les choses est le
premier pas vers leur réalisation. La seule véritable
source est intérieure et laisse libre celui qui s'y
abreuve. Ce qu'on apprend avec plaisir, on ne l'oublie
jamais. Il n'y a pas de savoir sans séduction. Nous
sommes trop sérieux pour apprendre des choses
inutiles.
Lorsqu'on cherche une corrélation à tout prix, on la
trouve. L'astronome Gérard de Vancouleurs, pour
illustrer comment on peut découvrir des relations
entre tout et n'importe quoi, retrouvait à l'aide d'un
calcul simple la constance de gravitation ou l'âge de
l'univers en partant des dimensions de sa table de
travail.
Vous êtes comparables à des ordinateurs. Chaque jour
vous mettez en mémoire des << doutes >>. Vous
mémorisez la << pénurie >> et assurément le fait de <<
ne pas connaître >>. La valeur de votre royaume c'est
vous, personne d'autre. Ne connaissant que le doute et
la limitation vous vous volez la force de vie. En
disant << je ne sais pas >>, ou en mettant en doute la
connaissance qui vous est donnée, vous posez des
limites à votre créativité et à votre vie. La pire
abomination est contenue dans ces mots << je ne sais
pas >>. Rappelez-vous que vous êtes celui qui établit
les lois par ses pensées et ses paroles. Si vous
dites, << je ne connais pas >>, vous ne connaîtrez
pas. Si vous dites, << je ne mérite pas l'amour >>,
l'amour ne vous sera pas donné. Car vos paroles sont
l'exact reflet de vos pensées. Et si vous dites, remettons l'avenir du
Gabon à Dieu, hé bine Dieu ne vous libérera jamais du bongoïsme et vous,
vos enfants et les enfants de vos enfants serez des éternels subisseurs.
Le principe de la mémoire, c'est la liaison des idées.
Une bonne mémoire n'est que la conviction de posséder
une bonne mémoire. On enseigne le mieux ce que l'on a
le plus besoin d'apprendre. Les grands maîtres du Zen
japonais ne donnent aucun enseignement à leurs
disciples. Ils se contentent de leur indiquer les
tâches à accomplir, puis ils les regardent faire
patiemment. Car c'est à force de se tromper que les
disciples apprennent. << Apprendre, disait l'un de ces
grands maîtres, c'est arriver à saisir les choses
intuitivement. >>
Si vous l'ignorez comment allons-nous faire, la
réponse est dans votre volonté.
Vive le BDP pour que vive le Gabon Libre sans Bongo.