No.0, Le New-York Times révèle que Bongo possèderait un compte bancaire"sale" aux USA
Posté par: The Newsman, le 05-nov-99 à 20h32
Voici un article du New-York Times publié aujourd'hui, nous informant de la présence aux USA d'un compte appartenant à Omar Bongo et alimenté par l'argent "sale". Vous trouverez la version Francaise à la suite de l'Anglaise. Bonne lecture.<P>The New York Times.<BR>November 5, 1999, Friday, Section A; Page 11; Column 1.<BR>Panel to Focus On U.S. Bank And Deposits By Africans.<BR>By TIMOTHY L. O'BRIEN.<P>Citigroup's handling of bank accounts controlled by prominent African leaders and their relatives is expected to come under scrutiny in Congressional hearings that begin on Tuesday, according to people involved in the inquiry. The accounts, none of which are currently active, were controlled by Gabon's president, Omar Bongo, and by two sons of the late Nigerian dictator, Gen. Sani Abacha. Those accounts are part of a broader examination by the Senate's Permanent Subcommittee on Investigations into how Citigroup, the financial services giant, and other major banks have handled private accounts for foreign officials and their relatives. The primary focus has been Citigroup's handling of accounts controlled by Raul Salinas de Gortari, the brother of the former Mexican president Carlos Salinas de Gortari. Raul Salinas, who used Citigroup accounts to hide millions of dollars that investigators believe came from illicit activities, is in jail. Citigroup has not been charged with any wrongdoing, but a federal investigation of the bank and Mr. Salinas is continuing. Concern about the role that American institutions may have played in helping corruption overseas was heightened by the investigation of Mr. Salinas, which began in late 1995. Those concerns have gained momentum because of the federal investigation of possible money laundering by Russians through the Bank of New York. "We don't want American banks being conduits for moving dirty millions around the world," Senator Carl Levin, a Michigan Democrat who heads the Senate subcommittee, said in a telephone interview. Citigroup officials declined to discuss any specific information about Mr. Bongo's accounts of the Abachas, citing client confidentiality. But people close to the bank said the Salinas investigation was an embarrassment that forced the bank to tighten oversight in all its operations, especially in its private-banking unit. These people said that since 1996, the bank has improved screening procedures and extended the scope of the disclosure it requires fromprospective customers. John Reed, a Citigroup co-chairman, is to testify at the hearings next week. Although there has been speculation about Mr. Reed's relationship with Raul Salinas, people close to Mr. Reed said he had never met or talked to Mr. Salinas. People familiar with Mr. Reed's planned testimony said he would acknowledge lapses in the management of the Salinas accounts and discuss the steps the bank has taken since then to stymie the movement of dirty money through its accounts. Nonetheless, the reports of problems with the Bongo and Abacha accounts suggest that the bank perhaps has not yet fully insulated itself from suspicious funds. The amount of money in the Citigroup accounts controlled by Mr. Bongo and General Abacha's sons could not be determined. But individuals with direct knowledge of Mr. Bongo's Citigroup account said that more than $20 million was deposited into the account prior to 1998. Swiss investigators are currently examining whether Mr. Bongo was the recipient of bribes paid by Elf Aquitaine, the French oil group. Mr. Bongo's account, opened about 30 years ago, was reviewed by the Federal Reserve and the Comptroller of the Currency in 1997. The agencies told Citigroup there was no reason to close the account. Still, the account was closed by the bank last year, but not liquidated, after news accounts surfaced about the Swiss investigation. The accounts controlled by General Abacha's sons were in London and New York. The New York account was closed in 1997, but the London account remained open until last year, when it was frozen by British investigators. It could not be determined why British investigators were examining the London account. People close to the bank said the reason for inconsistencies in how the Abachas' accounts were handled resulted from a lack of uniform standards throughout the company on how accounts controlled by public officials and their relatives should be handled. These people said new steps had been taken to make sure all parts of the bank maintain the same standards. The Federal Reserve seemed to support this view. After another examination of Citigroup's management of its private banking division in January 1999, the Federal Reserve said, "Significant progress has been made in correcting control deficiencies noted at the prior inspection." To which Senator Levin said yesterday: "I'm glad they've taken new steps, but they've taken new policy steps before that they've been very lax in implementing. There are much more recent problems at Citigroup than Salinas. This is not something that ended with Salinas."<P><BR>La gestion des comptes bancaires des leaders africains et leurs familles par Citigroup devrait etre minutieusement examinee par le Congres a partir de Mardi prochain, d'apres des personnes impliquées dans l'enquête. Ces comptes, qui sont actuellement inactifs, furent contrôlés par président du Gabon, Omar Bongo, et par deux fils du défunt dictateur nigérien, Gen. Sani Abacha. Ces comptes font partie d'un plus large examen par Le sous-comité permanent du Sénat sur les Investigations, de la façon dont Citigroup, le géant de la finance, et d'autres grandes banques ont geré des comptes privés pour des dignitaires étrangers et leurs familles. Le focus principal a été la gestion par Citigroup des comptes contrôlés par Raul Salinas de Gortari, le frère de l'ancien Président mexicain Carlos Salinas de Gortari. Raul Salinas, qui ont utilisé des comptes de Citigroup pour cacher des millions de dollars que les investigateurs croient provenir d'activités illicites, est en prison. Citigroup n'a pas été inculpé de quoi que ce soit, mais une enquete fédérale sur cette banque et M. Salinas est en cours. Les inquietudes sur le rôle que les établissements américains ont pu jouer dans la corruption à l'étranger ont été intensifiées par l'enquete sur M. Salinas, qui commença vers la fin de 1995. Ces inquietudes se sont accrues en raison de l'enquete fédérale sur le blanchiment d'argent sale par les Russes via la banque de New York. " nous ne voulons pas les banques américaines deviennent des conduites pour déplacer les millions sales autour du monde, " le sénateur Carl Levin, un démocrate du Michigan qui dirigent le sous-comité de sénat, a dit dans un entretient téléphonique. Les agents de Citigroup ont refusé de discuter specifiquement des comptes de M. Bongo et ceux des Abacha, citant le droit à la confidentialité du client. Mais des personnes proches de la banque ont dit que l'enquete sur Salinas est un embarras qui a forcé la banque à reserrer la supervision de ses operations, particulièrement dans son unité de service bancaire aux particuliers. Ces personnes ont dit que depuis 1996, la banque a amélioré ses procédures de controle et a étendu la portée des révélations de la provenance des fonds qu'elle exige de ses clients. John Reed, Co-Président de Citigroup, doit témoigner devant le Congres la semaine prochaine. Bien qu'il y ait eu des spéculations au sujet des rapports entre M. Reed et Salinas, des proches de M. Reed disent qu'il ne s'est jamais entretenu avec, ou rencontré M. Salinas. Des gens au courant du temoignage de M Reed face au Congres, disent qu'il reconnaîtrait des fautes dans la gestion des comptes de Salinas et discutera des mesures que la banque a prises depuis lors pour prevenir les mouvements d'argent sale par ses comptes. Néanmoins, les problèmes des comptes de Bongo et d'Abacha suggèrent que la banque ne s'est pas encore totalement isolée des fonds suspects. Le montant d'argent dans les comptes de Citigroup contrôlés par M. Bongo et les fils du Général Abacha n'a pas pu être déterminé. Mais Des gens ayant une connaissance directe du compte de M. Bongo à Citigroup disent que plus de 20 millions de dollars ont été déposés dans ce compte avant 1998. Les investigateurs suisses examinent actuellement si M. Bongo était le destinataire des dessous de table payés par Elf Aquitaine, le groupe petrolier français. Le compte de M. Bongo, ouvert il y a environ 30 ans, a été passé en revue par le Tresor et le Contrôleur de la Devise en 1997. Ces services dirent à Citigroup de ne point fermer ce compte. Toujours est-il que ce compte fut fermé par la banque l'année dernière, mais pas liquidé, de nouveaux comptes auraient été découverts par l'enquete Suisse. Les comptes des fils du Général Abacha étaient à Londres et à New York. Le compte de New York a été clôturé en 1997, mais le compte de Londres est demeuré ouvert jusqu' à l'année dernière, quand il a été gelé par des investigateurs Britaniques. Nous ne pouvons pas déterminer pourquoi les investigateurs britanniques examinaient specialement le compte de Londres. Des sources proches de la banque affirment que la raison des incohérences dans la façon dont les comptes des Abachas ont été gerés, résultent d'un manque d'uniformité dans la compagnie sur la façon dont des comptes contrôlés par les hommes publics et leurs familles devraient être gérés. Ces memes personnes affirment que de nouvelles mesures ont été prises pour s'assurer que toutes les branches de la banque suivent les mêmes normes. Le Tresor a semblé supporter ce point de vue. Après un autre examen de la gestion par Citigroup de sa division de service bancaire aux particuliers en janvier 1999, le Tresor a dit, " des progrès significatifs ont été accomplis dans la correction des insuffisances antérieures. " Le sénateur Levin a dit hier: " je suis heureux qu'ils aient pris de nouvelles mesures, mais ils ont pris de mesures par le passe qui ne furent pas appliquées. Il y a des problèmes beaucoup plus récents chez Citigroup que l'affaire Salinas. Ces problemes ne s'arretent pas avec l'affaire Salinas. "<BR>
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