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Nom du forum: L'arbre à palabres africaines et internationales
ID de la discussion: 10
No.0, Pouvoir, démon d' Afrique
Posté par: Famequimondo, le 29-avr-99 à 19h57 
L'article que présente l'Autre Afrique, (journal), parut le 16 avril 1999 et rédigé par Dominique Kounkou sous la rubrique (A propos). L'auteur fait suite aux problèmes que traverse l'Afrique noire.<P>Pour ne citer qu'un extrait de ses informations, nous avons bien voulu vous faire partager sa logique concernant "le pouvoir, démon d'Afrique". Ainsi, dans son propos, il déplore la situation actuelle de l'Afrique. Mais il s'agit des "si" en espérant que les "si" d'Afrique auront raison et arriveront à être en accord avec le troisième millénaire. Le plus important est le pouvoir, ce terme auquel il fait allusion à la vente de l’esclave noir se divise en trois volets. Au lieu du pouvoir en tant que tel, il se métamorphose en démon de l’ignorance, en démon de la haine et de l’amour du pouvoir.<P>En effet "si l’Afrique choisit la vie, elle vivra. Si elle choisit la mort, elle mourra sans autre forme de procès. Pour vivre, l’Afrique a besoin d’une bonne gouvernance. Elle doit peu à peu rentrer dans une ère nouvelle avec le troisième millénaire qui est là, à moins d’un an maintenant. Inscrite dans une logique de la capture du monde extérieur, relayée par des agents subalternes locaux, l’Afrique doit passer de l’état de dominé à celui de conquérant, de l’état d’assisté à celui de concurrent, de l’état d’assisté à celui de partenaire. C’est à cette condition que l’Afrique avec sa diaspora, de façon générale, entrera la tête haute dans le prochain millénaire. Elle a les moyens d’une telle ambition. Sa population est jeune, son indice du développement humain(IDH) croît, son marché extérieur n’est plus à explorer puisqu’un effet de conditionnement s’est créé à partir de la domination occidentale, qu’elle a subie. Elle a, malgré elle, rendu l’Europe captive des matières premières à bas prix. Son atout majeur c’est la jeunesse de sa population. Mais l’Afrique, pour y arriver, doit être délivrée de trois démons. Le démon de l'ignorance, le démon de la haine et celui de l'amour du pouvoir". <P>1- Dans le premier cas, « démon de l'ignorance »,<P>L'auteur explique une situation historique ayant un rapport directe du nègre devant le blanc. Cet aspet fait référence à l'esclavage. "Une femme noire esclave est terrifiée. Elle est présenté à son négrier blanc, exigeant devant sa marchandise. Pour le convaincre, un homme noir a le sourire réjoui de celui qui va faire une belle affaire. Il oblige la femme noire à montrer sa dentition.(C'est un argument purement commerciale). Ainsi, entre le négrier etl'esclave, il y'a un homme. C'est l'agent par qui le commerce international peut avoir lieu. Il enrichit le négrier, il a autorité sur sa soeur et en fait une marchandise. Il la vend <> Pourtant, revenant sur le comportement de l'homme, nous pouvons dire que celui-ci peut-être à la fois celui d'hommes ou de femmes au pouvooir. Envers le négrier ou le négociant blanc, ordonnateur et détenteur d'un pouvoir financier et politique réel, cette logique se perpétue malheureusement. Le Noir, lorsqu'il a le pouvoir continue à agir en agent vis-à-vis de l'Occidental, détenteur d'un pouvoir financier. Le problème est qu'il l'ignore. Cette logique d'agent demeure valable même lorsque celui qui a le pouvoir accède, souvent par les armes d'ailleurs, à la responsabilité de président de la République. Il agit comme un agent du pouvoir financier étranger". "Même un président agit comne un agent du pouvoir financier étranger".L'historique de la vente des noirs relate des faits que l'Afrique vit jusqu'à présent. Peut-on espérer un début du troisième millénaire dans les conditions favorable à notre continent. <P>Le cas du Gabon n'est plus à démontrer. Le Congo-Brazzaville rentre dans le même ordre. (voir page 34 Pouvoir, démon d'Afrique, journal n°83-du 16 au 27 Avril 1999) Le démon dans de telle situation peut être "la corruption jusqu'aux révolutions de palais pouvant aboutir même à la mise en route d'un programme d'extermination d'un opposant gênant ou d'un chef d’État." En 1977, le Président N'gouabi meurt sous les balles de ses compagnons. Et d'un autre côte, il y a jour pour jour, le 13 Avril 1999, comme une espèce de trophée en Afrique noire, le tour au Niger intervient, c’est l'assassinat du président Ibrahim Maïssara Baré, "le film d'un sanglant pas en arrière".<BR>Mais la stratégie manque comme le souligne D.Kounkou. Elle manque "d'intelligence de la part de nos responsables. "En agissant de la sorte, nos dirigeants en arrivent à manquer de projet pour leurs peuples et ainsi, sans s’en douter sûrement, agissent en agents qui continuent à donner à la traite négrière de longs jours heureux." Mais il y a aussi le démon de la haine.<P><BR>2- Le cas du « démon de la haine », « Diriger un peuple n’est pas chose aisée < ...> l’individu n’est point jugé à partir de sa valeur propre, amis sur son appartenance régionale. Une grande partie de la population est continuellement mise à l’écart de l’exercice du pouvoir. Elle ne peut contribuer à la prospérité nationale. La haine devenant le moteur de la vie publique, il est difficile de créer les conditions d’une réconciliation nationale et d’une paix durable. Un troisième démon guette l’Afrique: l’amour du pouvoir.<P>3- Le cas du démon «de l’amour du pouvoir », " le pouvoir africain est sans relève". Léopold Sédar Senghor est une exception. Aucun président n’accepte de s’incliner devant la sanction des urnes, et les élections ces temps-ci ne sont ni justes ni transparentes. Au pires, l’opposition doit craindre pour sa vie et son intégrité corporelle, le cas de « Bongo » en 1990 puis en 1998, illustre bien. « Un monde de brutes et d’incompétences donnant à la jeune génération une référence continuelle de mort au lieu de l’espérance, et à l’opinion internationale celle d’un peuple irrationnel, incapable de gérer intelligemment ses ressources humaines et naturelles. Or le pouvoir doit produire du sens pour tous et partager avec tous la plus value de son exercice ».<P>L'article que présente l'Autre Afrique, (journal), parut le 16 avril 1999 et rédigé par Dominique Kounkou sous la rubrique (A propos). L'auteur fait suite aux problèmes que traverse l'Afrique noire.<P>Pour ne citer qu'un extrait de ses informations, nous avons bien voulu vous faire partager sa logique concernant "le pouvoir, démon d'Afrique". Ainsi, dans son propos, il déplore la situation actuelle de l'Afrique. Mais il s'agit des "si" en espérant que les "si" d'Afrique auront raison et arriveront à être en accord avec le troisième millénaire. Le plus important est le pouvoir, ce terme auquel il fait allusion à la vente de l’esclave noir se divise en trois volets. Au lieu du pouvoir en tant que tel, il se métamorphose en démon de l’ignorance, en démon de la haine et de l’amour du pouvoir.<P>En effet "si l’Afrique choisit la vie, elle vivra. Si elle choisit la mort, elle mourra sans autre forme de procès. Pour vivre, l’Afrique a besoin d’une bonne gouvernance. Elle doit peu à peu rentrer dans une ère nouvelle avec le troisième millénaire qui est là, à moins d’un an maintenant. Inscrite dans une logique de la capture du monde extérieur, relayée par des agents subalternes locaux, l’Afrique doit passer de l’état de dominé à celui de conquérant, de l’état d’assisté à celui de concurrent, de l’état d’assisté à celui de partenaire. C’est à cette condition que l’Afrique avec sa diaspora, de façon générale, entrera la tête haute dans le prochain millénaire. Elle a les moyens d’une telle ambition. Sa population est jeune, son indice du développement humain(IDH) croît, son marché extérieur n’est plus à explorer puisqu’un effet de conditionnement s’est créé à partir de la domination occidentale, qu’elle a subie. Elle a, malgré elle, rendu l’Europe captive des matières premières à bas prix. Son atout majeur c’est la jeunesse de sa population. Mais l’Afrique, pour y arriver, doit être délivrée de trois démons. Le démon de l'ignorance, le démon de la haine et celui de l'amour du pouvoir". <P>1- Dans le premier cas, « démon de l'ignorance »,<P>L'auteur explique une situation historique ayant un rapport directe du nègre devant le blanc. Cet aspet fait référence à l'esclavage. "Une femme noire esclave est terrifiée. Elle est présenté à son négrier blanc, exigeant devant sa marchandise. Pour le convaincre, un homme noir a le sourire réjoui de celui qui va faire une belle affaire. Il oblige la femme noire à montrer sa dentition.(C'est un argument purement commerciale). Ainsi, entre le négrier etl'esclave, il y'a un homme. C'est l'agent par qui le commerce international peut avoir lieu. Il enrichit le négrier, il a autorité sur sa soeur et en fait une marchandise. Il la vend <> Pourtant, revenant sur le comportement de l'homme, nous pouvons dire que celui-ci peut-être à la fois celui d'hommes ou de femmes au pouvooir. Envers le négrier ou le négociant blanc, ordonnateur et détenteur d'un pouvoir financier et politique réel, cette logique se perpétue malheureusement. Le Noir, lorsqu'il a le pouvoir continue à agir en agent vis-à-vis de l'Occidental, détenteur d'un pouvoir financier. Le problème est qu'il l'ignore. Cette logique d'agent demeure valable même lorsque celui qui a le pouvoir accède, souvent par les armes d'ailleurs, à la responsabilité de président de la République. Il agit comme un agent du pouvoir financier étranger". "Même un président agit comne un agent du pouvoir financier étranger".L'historique de la vente des noirs relate des faits que l'Afrique vit jusqu'à présent. Peut-on espérer un début du troisième millénaire dans les conditions favorable à notre continent. <P>Le cas du Gabon n'est plus à démontrer. Le Congo-Brazzaville rentre dans le même ordre. (voir page 34 Pouvoir, démon d'Afrique, journal n°83-du 16 au 27 Avril 1999) Le démon dans de telle situation peut être "la corruption jusqu'aux révolutions de palais pouvant aboutir même à la mise en route d'un programme d'extermination d'un opposant gênant ou d'un chef d’État." En 1977, le Président N'gouabi meurt sous les balles de ses compagnons. Et d'un autre côte, il y a jour pour jour, le 13 Avril 1999, comme une espèce de trophée en Afrique noire, le tour au Niger intervient, c’est l'assassinat du président Ibrahim Maïssara Baré, "le film d'un sanglant pas en arrière".<BR>Mais la stratégie manque comme le souligne D.Kounkou. Elle manque "d'intelligence de la part de nos responsables. "En agissant de la sorte, nos dirigeants en arrivent à manquer de projet pour leurs peuples et ainsi, sans s’en douter sûrement, agissent en agents qui continuent à donner à la traite négrière de longs jours heureux." Mais il y a aussi le démon de la haine.<P><BR>2- Le cas du « démon de la haine », « Diriger un peuple n’est pas chose aisée < ...> l’individu n’est point jugé à partir de sa valeur propre, amis sur son appartenance régionale. Une grande partie de la population est continuellement mise à l’écart de l’exercice du pouvoir. Elle ne peut contribuer à la prospérité nationale. La haine devenant le moteur de la vie publique, il est difficile de créer les conditions d’une réconciliation nationale et d’une paix durable. Un troisième démon guette l’Afrique: l’amour du pouvoir.<P>3- Le cas du démon «de l’amour du pouvoir », " le pouvoir africain est sans relève". Léopold Sédar Senghor est une exception. Aucun président n’accepte de s’incliner devant la sanction des urnes, et les élections ces temps-ci ne sont ni justes ni transparentes. Au pires, l’opposition doit craindre pour sa vie et son intégrité corporelle, le cas de « Bongo » en 1990 puis en 1998, illustre bien. « Un monde de brutes et d’incompétences donnant à la jeune génération une référence continuelle de mort au lieu de l’espérance, et à l’opinion internationale celle d’un peuple irrationnel, incapable de gérer intelligemment ses ressources humaines et naturelles. Or le pouvoir doit produire du sens pour tous et partager avec tous la plus value de son exercice ».<P>Ce modèle de démon d’ignorance, de haine et d’amour du pouvoir se retrouve presque dans tous les pays d’Afrique noire. Le cas du Gabon, du Congo est très visible à l’oeil nu. Dans ce cas « Omar Bongo » n’échappe à la règle. Plusieurs journaux parlent de l’affaire Elf et d’autres font état des sommes brassé quant à la vente du pétrole. Autant de journaux révèlent son caractère irascible des menaces ayant été adressées envers la France. Dans l’un des journaux, il propose à la France de nommer un ministre des affaires Africaines comme c’est le cas actuel du ministère des affaires européenes.<BR>Si Bongo veut vivre en paix, il doit laisser le Gabon dans l’état ou il est actuellement. Les Gabonais sont capables de sortir le Gabon du gouffre qui étouffe son peuple. S’il veut une vie tranquille, autant le conseiller de partir maintenant. Le Gabon ne veut pas d’effusion de sang, la population est très peut nombreuse. La France ne le soutient plus comme avant. Avoir causé du tort au Gabonais, son esprit se trouve disperser dans tous les coins de l’espace. Ce modèle de démon d’ignorance, de haine et d’amour du pouvoir se retrouve presque dans tous les pays d’Afrique noire. Le cas du Gabon, du Congo est très visible à l’oeil nu. Dans ce cas « Omar Bongo » n’échappe à la règle. Plusieurs journaux parlent de l’affaire Elf et d’autres font état des sommes brassé quant à la vente du pétrole. Autant de journaux révèlent son caractère irascible des menaces ayant été adressées envers la France. Dans l’un des journaux, il propose à la France de nommer un ministre des affaires Africaines comme c’est le cas actuel du ministère des affaires européenes.<BR>Si Bongo veut vivre en paix, il doit laisser le Gabon dans l’état ou il est actuellement. Les Gabonais sont capables de sortir le Gabon du gouffre qui étouffe son peuple. S’il veut une vie tranquille, autant le conseiller de partir maintenant. Le Gabon ne veut pas d’effusion de sang, la population est très peut nombreuse. La France ne le soutient plus comme avant. Avoir causé du tort aux Gabonais, son esprit se trouve dispersé dans tous les coins de l’espace.<BR>Faites attention au pouvoir.... Il rend les présidents africains démoniaques.<P><BR>Eveillons-nous Gabonais(e)<P>Famequimondo-Sifou Asia<BR>