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Nom du forum: L'arbre à palabres politiques
ID de la discussion: 293
No.0, BONGO :Dépravateur, Big Bang ou Iconoclaste (DBBI)
Posté par: ONDO NDONG, le 21-juil-00 à 09h03 
Mes chers (es) compatriotes, il n'est pas étonnant de constater de tels trafics d'influence se dérouler encore dans notre pays. Il y a divers cas de ce genre, auquel Bongo tente d'exploiter soit à des fin politiques, soit pour semer la division entre groupes. Lorsqu'il veut diviser, l'urgence c'est de donner de l'argent à l'un des membres d'une composante politique, etc.. Aussi parce que qu'il habituer les gabonais au matérialisme exagéré. Sa théorie est donc celle du concept de la corruption. A peine s'il corrompre Dieu, Zame Yebeghe. Le problème est d'une autre dimension. C'est qu'il ne s'est jamais demander, en procédant ainsi, que risque t-il de se passer. Cette attitude doit-elle se manifester après lui ?

Et si le cas est tel que la soeur l'expose, beaucoup finissent le plus souvent à perdre leur âme. Il y a ceux qui se laissent traîner dans des lieux inconnus, jusqu'à la torture. D'autre s'abâtardissent au sortir des prisons. Encore grave, il y a ceux qui perdent carrément leur poste de travail.

Etant (les gabonais) donc sous la tutelle dictatoriale de Bongo, quelque personne, même les plus tenaces n'échappent à la horde sans queue ni tête. Toujours est-il, les résistants sont renvoyés chez eux où ne doivent pas parler, sinon c'est le coup de bâton. Par contre, certains trouvent le moyen le plus facile de préserver leur petit boulot, de peur de ne pas pouvoir vivre, de peur d'être ligoté par, selon « France-Afrique par le soldat Bongo" Noir Silence".

Et c'est là le danger. S'il faut gagner du terrain de la corruption par cette manie sans cesse répéter par Bongo, il va de la part des gabonais de refuser catégoriquement ce genre d'offre sale et détestable. En d'autre terme, on veut bien croire qu'au Gabon, il n'y a pas assez d'infrastructure. Le chômage est là pour le démontrer, mais s'il existe un chômage, ce n'est pas à cause du peuple, c'est à cause du manque de volonté politique de nos dirigeants. Leur manière d'agir montre à travers les faits quotidiens qu'ils coexiste une certaine incohérence entre eux et la société gabonaise, immédiate. Certain parmi eux ne sont là que pour s'offrir des plaisirs déserteurs pour des simples pécules.

En acceptant donc de prendre ce que vous donne, vous lui offrez le chemin de l'aubaine. Et cette méthode ne date pas d'aujourd'hui. A mon avis, c'est au gabonais d'être vigilant. Pour peu qu'on dise, au BDP, il existe des personnages insensibles à ce genre de théorie. Au BDP on ne saura courber l'échine auprès d'un tel iconoclaste. Cependant, si certains le font un jour ou s'ils s'apprêtent à le faire, on pourrai à ce moment dire que la méthode de Bongo est celle, susceptible de "lobotomiser "les cerveaux des gabonais.


Bongo a décidé de détruire le Gabon. Mais qu'il sache avant toute chose, en détruisant des entités humaines, il détruit son être. Peu importe pour lui de ne point se soucier du destin des gabonais. Chaque être humain est en quelque sorte, une espèce de relique génétique, une expression complexe de chair et toute faite de mystère. L'être humain, ce n'est pas qui s'offre le choix d'exister, c'est les autres. Il est avant sa naissance, un sujet parlant. On parle à sa place. Dès sa naissance, il devient sujet existant pensant. Avant tout, il demeure bon. Mais le cas Bongo est particulier. En faisant la comparaison, comment la vie de Bongo s'est-elle transformée en homme de terreur ? Quel est ce gêne qu'il possède faisant autant de mal sur les terres du Gabon. On aurait dit de manière exubérante, qu'il fossilise par son existence la mentalité des gabonais. Ses agissements se trouvent figés dans un état immuable. Il s'est et se forge une arme qui fait de lui un être diaboliquement, politiquement, apocalyptique. En résumé, il est le chaos du Gabon.

Dans la perspective finalement, son histoire est celle d'un homme qui ne veut du bien à personne. Ce point de vue mérite d'être souligné. Il est important de ne pas seulement tenir compte de nos analyses au BDP. Nous nous sommes engagés dans un combat sans fin, parce que outre nous, il y aura probablement des adversaire plus farouches que nous. Mais dans le cas actuel, on est ceux qui montre le chemin, même ceux de loin qui le pensent, sont aussi comme nous, car pour un monde d'équilibre, nous avons besoin de restaurer notre pays, vieux d'une entité négative. Pour cela, il s'agit à chacun de nous de mettre du sien pour faire partir le roi de la terreur du Gabon. Ne dit-on pas, un seul doigt ne lave pas le visage. Un peu plus de bon sens et de bonne volonté pour l'avenir des autres, le Gabon retrouvera réellement sa face. A titre de rappel, des milliers de gabonais disent au revoir à la vie sans vraiment le vouloir. D'autres naissent sans le savoir et repartent aussitôt, rejoindre les quatre murs du fond. Suite à un manque d'organisation sociale nous ne pouvons rien faire.


Le problème qui se pose et causé par un homme sans état d'esprit, ne doit pas être pris en charge par des soit-disant opposant. Il appartient à l'homme gabonais sinon à la femme gabonaise d'avoir un peu d'esprit et de se prendre en main et comprendre que le moment fatidique s'approche inexorablement. La gazelle n'est pas l'enfant de l'éléphant disait l'autre. Nous devons tous lutter, les "armes à la main" jusqu'à la libération de notre peuple. Il y a d'un coté, comme un espèce de camps sur un même champ de mine, une masse de personnes qui masquent les yeux. De l'autre côté, certains se plaignent de l'aventure ambiguë qu'il traversent sous le climat équatorial, combien torride.

Ah ! Ceux-là même, ils déplacent leur lit, lorsque les grandes pluies s'engagent à faire disparaître un semblant de sécheresse dans un orage foudroyant les arbres, saccageant tous les vieux ponts de 1968. Et les écoles du village, on dirait des cases en terre battue, couvert de toiture en paille, séché par le temps et le soleil. Et les enfants, succession de demain, à peine ils repartent à l'école, située de l'autre côté de la contrée, à plus de 3 à 5 Km, reviennent chez eux, il n'y a plus cours. Et voilà selon le nom qu'on a attribut à un responsable, "Président de la république Gabonaise". Au fait entre nous, il est bel et bien l'orage, l'ouragan, le destructeur du Gabon, le CHAOS, le BIG BANG en réalité. Il expose et s'explose là où il passe. Il déteste des uns dans son pays. Se sert d'eux pour être des générateurs des administrations. Les autres sont loin de se plaindre, car ils occupent "comme on dit au Gabon, des bon postes". Comme l'ayant déjà évoquer plus haut, la corruption peut de se fait créer des divisions de tout genre d'où le système Bongo, l'unité utopique des peuples.

Que pouvons-nous dire au peuple? Pour le cri des voix sans cri, Peuple! Réveil toi, Ne sombre pas dans la misère sur ta terre nourricière. Peuple ne soit pas aveugle dans un océan de culture et de richesse spirituelle. Peuple ne regarde pas ton ventre maigrir car tu risques de voir ta faim t'entraîner vers une fin sans fin. Lève toi et marche disait l'autre.

En observant la situation présente, des effets pervers apparaissent comme des asticots dans les poubelles de la ville. Si vous n'avez pas de médicament pour vos soins, on n'imagine très vite votre fin. Et c'est dans ce climat de tension que Bongo s'accapare du règne du pouvoir, par son arsenal protecteur d'arme et d'argent. Il s'entête à décimer le peuple à petit feu. Mais s'il oublie qu'à force de trop aimer les rêveries on n'oublie souvent très vite que demain, il ferra jour.%0

Mes chers compatriotes, soyons un peu plus réaliste et vigilant à de tels actes qui frôlent la barbarie, car demain, nos enfants nous demanderons où étions-nous lorsque le massacre avait débuter lors de sa prise de pouvoir en 1968. Sommes nous conscient de la situation actuelle?
A vous d'en décider et non lui.

Ceux qui se lèveront très tôt,
Aurons sans doute le dernier mot.
Car les retardataires mourront idiot

Alexandre ONDO NDONG