No.0, Encore un prisonnier politique de + au Gabon?
Posté par: Mbina, le 07-jan-02 à 20h02
Chers compatriotes,je viens de passer 6 jours dans les géoles de la section spéciale de la DGR (Direction générale de la recherche), motif? : détournement des ordinateur du centre informatique de l'UOB en novembre 2001. j'ai été arrêté le vendredi 22 dec 2001 avec mon ami Christian Gaillard Obame. Nous avons été torturés du 23 au 25 dec. Nous n'arrivons pas à comprendre que c'est plus de 15 mois après notre départ de l'UOB que ce problème se pose. c'est suite à un sitting de nos familles à l'UOB que nous avons été relachés. La plainte a été déposée à la DGR par le SGA de l'UOB, en la personne de M. LAYO Roger sur instruction du recteur. Après notre sortie, un constat a été fait par l'huissier de justice et il s'avère qu'aucun ordinateur ne manque. Alors voulait-on me règler quelques comptes étant donné que je ne suis plus leader estudiantin ? ne savent-ils pas que lorsqu'on a été leader estudiantins, on bénéficie d'unez certaine aura tant parmi les étudiants actuels que dans sa propre famille ? je me rends compte qu'un movement social qui viendra soulever et changer tout s'approche et que les détonnateurs de ces mouvements ne seront autres que les élements du système Bongo. il est inadmissible de traiter les enfants d'autrui comme des antilopes. à bon entendeur...
No.1, RE: Encore un prisonnier politique de + au Gabon?
Posté par: Noel, le 07-jan-02 à 20h03
En réponse au message 0
Y'a pas si longtemps, j'étais aussi au gnouf au même endroit, mais pour un article de presse que je n'ai jamais écrit (Mais qui disait la vérité!).On dirait que la DGR est devenue la Direction Générale des Réglements de compte! Noël
No.2, Prisonner politique par ci, prisonnier politique par là
Posté par: medar, le 07-jan-02 à 20h05
En réponse au message 1
Dans la république à reconstruire, il ne faut pas non plus confrondre affaire de droit commun et engagement politique.Des "célébrités" peuvent faire objet d'une procedure judiciaire au mm titre que tous les autres gabonais. Dans votre cas on doit peut - être parler d'une bavure mais point d'emprisonnement politique. L'accepter de votre part, à moins qu'il y ait des éléments que vous retenez et en attendant qu'ils se dévoilent, serait ouvrir la boite de pandore où chaque citoyen appelé à rendre des comptes se prenne pour un martyre victime de la dictature établie. Exercer vos droits de citoyens en portant plainte pour séquéstration, torture et accusations fallacieuses auprès de la justice de votre pays, afin de mettre à nu aux yeux du monde ces pratiques honteuses d'un état sans foi ni loi. Parce que pour moi, un prisonnier politique est un vrai statut de lutte pour les libertés, la transparence et l'égalité des droits ... qui se mérite vraiment. Bonne année 2002 dans la paix.
No.3, RE: Prisonner politique par ci, prisonnier politique par là
Posté par: Noel, le 07-jan-02 à 20h08
En réponse au message 2
Bonjour,N'éxagérons rien... Je n'ai été enfermé que 24h00 et cela n'avait rien de vraiment politique, mais plutôt les motifs étaient capitalistes (Vous savez, ces blancs qui n'ont jamais assez d'argent!). Je n'ai pas été torturé non plus. Mais c'est le principe de cette police aux ordres de ceux qui ont du pouvoir ou du fric. Quant à me plaindre à mon pays, la France, il ne faut pas rêver. Le France a des intérêts ici! Et elle ne lèvera pas le petit doigt. Noël
No.4, RE: Prisonner politique par ci, prisonnier politique par là
Posté par: Mackjoss, le 07-jan-02 à 20h10
En réponse au message 2
Ed Epa,Ton commentaire me semble assez naïf. Tu parles du Gabon comme si c'était un état de droit. Je vais peut-être t'apprendre quelque chose, mais je crois que tu confonds Gabon et USA. Tu parles de porter plainte contre l'état gabonais pour séquestration abusive? J'aimerais que tu m'alignes le nombre de Gabonais qui ont gagné de telles plaintes contre l'état? TU sais très bien autant que moi qu'au gabon, ce que tu appelles bavure est en fait la norme de la justice. Au Gabon, on arrête d'abord une personne, on la passe à tabac et on la torture. Ensuite, on fait l'enquête. Ce que Noel et Mbina disent est assez évident. C'est des règlements de compte, ni plus ni moins. Avant de jeter quelqu'un en prison, il faut d'abord enquêter et établir les culpabilités. C'est quoi cette histoire où on arrête quelqu'un pour des ordinateurs manquants 15 mois plus tard, sans même aller vérifier si ces ordinateurs manquent vraiment? Il me semble que les vieilles méthodes continuent. Au gabon, il suffit qu'un ministre ou un homme bien placé avec des liens disent à ses amis de vous faire arrêter, et vous vous retrouvez en prison sans savoir pourquoi. C'est quand-même malheureux. Enfin, bonne année, frère. Mackjoss
No.5, RE: Prisonner politique par ci, prisonnier politique par là
Posté par: medar, le 07-jan-02 à 20h11
En réponse au message 4
Mackjoss mon frère,Ton propos ne rentre pas en contraction avec le mien. Il le complète. Moi je pose juste une question: au vue de "ces pratiques honteuses d'un état sans foi ni loi" subie par des compatriotes, doit-on leur accorder le STATUT de prisonnier politique ? D'autres parts, nous ne révendiquons pas ici un pays inexistant. Le Gabon que certains veulent libérer n'est pas le néant. C'est une nation, un état, un pays avec tous les attributs afférents. Donc par conséquent un système judiciaire auquel tout citoyen aux droits bafoués peut s'en référer. ... Si cette démarche était inexistante au Gabon, le chaos serait total et nous ne révendiquerions plus ici qu'un état sans matérialité. Le Gabon libéré aura pour juge les mm en place aujourd'hui. Ceux qui supervisent les élections que certains pourfendent, et ceux qui rendent cette justice que tu rénies. Ne pas leur reconnaître une dignité dans l'exercice de leur devoir n'est pas mon point de vue. Tous les gabonais ne sont pas mouillés, il y en a qui méritent notre respect jusque dans notre système judiciaire. Ne pas leur faire confiance aujourd'hui sous le pretexte de la connivence est mesquin et irresponsable. Question pour toi: "Qui jugera les coupables à la libération ?" Bref, j'aurai aimé que des compatriotes aillent au bout de la logique qui veut que opprimé, l'on s'en réfère au juge et nous aurions vu plus clair à la chose jugée. Parce que je ne comprends pas que l'on s'autoproclame prisonnier politique commeça ... mais apparement tu as d'autres éléments d'appréciations de leur sort que je n'ai pas eu. Fraternellement.
No.6, RE: Prisonner politique par ci, prisonnier politique par là
Posté par: Mackjoss, le 07-jan-02 à 20h17
En réponse au message 5
Non, il n'y a pas de grande contradiction entre nous car je suis d'accord que toute arrestation n'est pas une question d'emprisonnement politique.Mais je crois que toi et moi ne sommes pas d'accord sur la définition de prisonnier politique. Si mes petits souvenirs de droit peuvent m'aider, voici ce que j'ai à dire. Dans la cas de l'affaire Mbina décrite par le sieur lui-même, je crois qu'il y a lieu de parler d'affaire politique. Pour parler d'emprisonnement politique, il ne s'agit pas seulement d'une question de délit d'oppinion politique. Il y a d'autres formes d'emprisonnement qui entre dans la définition. Dans le cas de Noel Dubois, il s'agissait d'une question d'opinion car on l'a mis en prison pour un article (politique?) qu'on lui a attribué. Dans ce cas, l'emprisonnement politique ne fait pas de doute. Dans le cas de Mbina, si je comprends bien, une plainte a été déposée par les autorités de l'Université sur ordre du recteur, qui, au Gabon, demeure un poste politique. Or, on connaît le passé tumultueux de Mbina en tant que leader des étudiants. Les questions qu'on peut se poser alors, sont les suivantes: Le recteur est-il incompétent ou recherche-t-il un règlement de compte avec un Monsieur qui a rendu la vie dure au régime en menant les étudiants contre l'état Bongo? Car, si le recteur ne sait pas lui-même combien d'ordinateurs existent dans son établissement, alors il faut le virer car c'est le signe flagrant d'une grande incompétence d'aller accuser quelqu'un de voler non pas un, mais de plusieurs ordinateurs du centre informatique de l'UOB, sans même prendre le temps de faire un audit pour vérifier ces allégations. ET s'il a attendu 15 mois pour se rendre compte que des ordinateurs manquent, alors c'est encore plus grave. 15 mois plus tard, n'importe qui aurait pu voler et il faut être fou pour penser qu'un peut prouver que c'est Mbina, à moins de trouver chez lui ou dans sa compagnie (s'il en a une) lesdits ordinateurs. Ce qui est sûr c'est que cette première hypothèse est tellement stupide qu'on doit l'exclure tout de suite. En plus, on ne prouve pas un crime de vol par l'absence du matériel constaté 15 mois plus tard. On prouve un crime de vol en faisant une perquisition chez le suspect et en y trouvant les ordinateurs volés. OU alors, on trouve des factures montrant qu'il a vendu ces ordinarteurs à d'autres personnes. Le fait de dire que des ordinateurs manquent à l'UOB ne prouve rien du tout, encore mois un lien entre leur manquement et quelqu'un qui a quitté l'UOB 15 mois plus tôt. C'est te dire que cette hypthèse est stupide et ne peut, dans ce cas-ci, prise au sérieux. La piste du règlement de compte reste donc la plus sûre. Car, il faut s'accorder ici sur la définition. Etre leader des étudiants au Gabon est avant tout un acte politique car cela touche aux droits fondamentaux du citoyen: le droit de grève, le droit d'opinion, etc. Quand il existe cette confrontation entre l'état et un branche de la société civile (ici les étudiants), il s'agit indubitablement d'un acte politique, surtout quand on sait que le recteur au gabon travaille pour le gouvernement et non pour l'université, et que Bongo se mêle toujours de ces choses-là.Les éléments qui militent en faveur d'un emprisonnement politique sont les suivants: - Aucun citoyen ne peut en faire emprisonner un autre: Or, ici, il a suffit au recteur de faire une accusation fantaisiste pour que les autorités répondent en mettant Mbina et son copain en prison. Ceci est un acte d'abus de pouvoir, donc un acte politique. - Aucun homme politique ne doit avoir le pouvoir de jeter un citoyen en prison sans preuves: Or, ici, personne ne s'est préoccupé d'obtenir des preuves. On a simplement choisi de mettre en prison un type pour lui apprendre à vivre et le mener à la docilité. C'est une brimade politique, ni plus ni moins. En matière de justice, il faut non seulement constater le crime, mais aussi prouver qu'il y a eu crime, avant de pouvoir mettre quelqu'un en prison. Or, ici, rien n'a été fait selon les règles de justice. On a plutôt vu un homme politique en mettre un autre en prison pour des raisons fantaisistes. Quels recours alors a Monsieur Mbina? Porter plainte contre le recteur? Pour espérer quoi? Son éviction ou des dommages et intérêts?Là encore, je vais te le dire, il n'y a pas grand chose à espérer car on connaît la chanson. Au Gabon, ce genre de plaintes ne sont jamais enregistrées et, même quand elles le sont, finissent toujours au profit des hommes du pouvoir. Mais je vous dirai tout de suite que si le Gabon avait été un état de droit, l'état n'aurait pas attendu que Mbina porte plainte. Le recteur aurait déjé été viré par les autorités pour abus de pouvoir. Un abus de pouvoir encore plus visible dans le mesure où Mbina ne faisait plus partie de l'UOB, donc, si crime il y avait, ce n'était pas au recteur de faire arrêter Mbina. En fait, voler des ordinateurs relève du droit commun. Le recteur n'avait même pas besoin de le faire arrêter puisqu'il suffisait à l'UOB de porter plainte contre Mbina. Cett plainte allait donner lieu, non pas à une arrestation, mais à un procès ou chaque camps aurait présenté des preuves. Et ce n'est qu'à l'issue du procès que le juge allait condamner Mbina à 1) à ramener le matérierl ou à payer une somme capable de rembourser les ordinayeurs volés, et à payer 2) une amende pour éviter la prison, ou à la prison. Or, cher ami, Ed, nous sommes obligés de le constater. Dans cette bizarre affaire, tout s'est passé comme si au Gabon il n'y avait pas de système de justice. Le recteur et le reste des gens se sont comportés comme si la justice n'existait pas au Gabon. Et cela doit vous montrer combien votre confiance en cette justice est naïve vu que les hommes de pouvoir s'en fouttent éperdument. Ils mettent qui ils veulent en prison et cela nie l'existence de cet état de droit dont vous nous vantez les mérites au Gabon. Mon cher, un avocat sans grande compétence pourrait facilement vous montrer que l'arrestation de Mbina est une arrestation politique car le chef d'accusation est fantaisiste et ne peut révéler qu'une histoire d'abus de pouvoir, donc un acte hautement politique car n'étant pas passé par les canaux normaux de la justice. Et pour le prouver encore plus, je vous dirai aussi que les fonctions de la DGR (Direction générale de la recherche) ne sont pas celles de s'attaquer aux crimes de droit commun. La DGR a des fonctions précises, qui concernent les grands crimes contre l'état ou les crimes qui sont d'une importance hautement cruciale. Elle recherche à ce titre de grands criminels, fait des enquêtes en sous-main et procède à l'arrestation des fugitifs de la justice ou de ces gens contre qui des crimes politiques ou autres ont été constatés, mais qui se sont volatilisés. Le cas Mbina est un cas pour la justice normale. Mbina n'est pas un fugitif. Il n'avait pas à passer une seule heure dans les géoles de la DGR car la justice normale pouvait s'en charger. Ceci devrait, encore une fois, vous montrer que le fait que le DGR se soit melée de cette affaire relève de la politique car l'abus de pouvoir est venu d'en haut, et non pas directement du recteur. Et l'histoire du Gabon nous démontré que 99,99% des cas traités par la DGR jusqu'à présent ont été des cas politiques. Ceci pour te dire que quand, dans un cas comme ceci, on ne trouve pas d'explication logique dans le domaine du droit commun, on doit alors rechercher ces explications dans le droit officieux de la politique car c'est la politique qui court-circuite la justice normale. Et c'est pour cela que Mbina a pu être libéré grâce au sitting de ses parents car si l'emprisonnement était basé sur de vrais faits, il serait normal qu'il reste en prison. Sa libération, qui n'est pas un acte de justice puisqu'aucun juge ne l'a prononcée, reste donc du domaine exclusif de la politique car c'est sur un ordre par des responsables politiques qu'il a été libéré.Je veux donc dire par là que si 12 ans après la supposée retour du multipartisme au Gabon le régime arrête et libère les gens comme il veut et quand il veut sans l'intervention de la justice normale, alors le cas est grave. Car, si tu veux la vérité, c'est la justice gabonaise, donc la Cour constitutionnelle qui doit guider ce que le DGR fait, et non le contraire. Mais, au Gabon, ces gens sont si bêtes qu'ils accusent et arrêtent les gens sans même savoir ce qu'ils font. Ils ne savent même pas qu'il faut préparer des preuves avant d'accuser quelqu'un.Enfin, c'était juste pour dire que la définition d'emprisonnement politique est plus large que tu ne crois. ce n'est pas juste une question d'opinion politique, mais aussi une question d'abus de pouvoir par un homme hautement placé qui userait du pouvoir politique qui lui est conféré par l'état pour abuser des citoyens. A bientôt. Mackjoss
No.7, RE: Prisonner politique par ci, prisonnier politique par là
Posté par: Jeanine, le 07-jan-02 à 20h38
En réponse au message 6
excusez moi mais je trouve que c'est du verbiage qui manque de sens, et qui est borné. Et si un seul instant monsieur Mbina qui sait pourquoi il a été emprisonné, serait venu nous raconter autre chose? Pourquoi toujours penser que le GABON n'est fait que d'incompétents? C'est pas du tout responsable. Vous ne connaissez pas qui est le recteur de l'UOB, aller plutôt à la recherche de la vérité en demandant déjà dans un premier temps à Mbina de prouver la véracité de son histoire. Car si c'est un cas de diffamation, très cher, vous serez mal parti avec toutes ces déductions bornées de l'état de droit au GABON. Et pour terminer je vous demanderai de me dire si le cas du français Missawi arrêter aux USA pour les pépins du 11 septembre répond aux critères de justice que vous venez de pondre pour le GABON? Si non, dites nous si les motifs de son arrestation sont fondés.
No.8, RE: Prisonner politique par ci, prisonnier politique par là
Posté par: Noel, le 07-jan-02 à 20h40
En réponse au message 7
Encore un cas de salarié arrêté par la DGR à la suite d'une revendication légitime... Cette fois il s'agit d'un jeune gabonais qui travaillait 54h00 par semaine avec un salaire pour 40h00!Noël
No.9, Délation?
Posté par: medar, le 07-jan-02 à 20h43
En réponse au message 8
Je trouve ce message consternant et délatoire.Sans rien expliciter, il insinue un message révoltant, sans matière. Que ceux qui sont prompts à tout justifier m'explique sa quintescence. Question, comment et devant qui les citoyens indélicats doivent - ils rendre des comptes ?!
No.10, RE: Délation?
Posté par: Noel, le 08-jan-02 à 18h12
En réponse au message 9
1. La police s'immisce de plus en plus dans des affaires qui ne sont pas ses affaires... 2. Les stastiques des flics sont complètement bidons. On s'en prend toujours à des pauvres gens qui ont commis des méfaits en rapport avec leur situation précaire. Mais qu'en est-il de la délinquance en "col blanc"? Rouler un employé sur le payement de 14h00 par semaine pendant 5 ans: c'est plus préjudiciable qu'un vol de magnétoscope ou d'une marmite de cuisse de dindon! Surtout que l'employé est tellement pauvre que lui, il ne peut pas se permettre de se payer un magnétoscope, ou parfois la marmite...
No.11, RE: Délation?
Posté par: Noel, le 08-jan-02 à 18h13
En réponse au message 9
Et le principe étant, pour les employeurs indélicats, de faire taire ceux qui réclament leur dû en les faisant arrêter... en inventant des prétextes fallacieux! Connaissez-vous "Monsieur 30.000 F" ?Et j'oubliais: où en sont les décrets d'application qui vont avec la loi 3/94 et qui devaient être "pondus" en juillet 1996, au plus tard selon l'article 380 de la même loi? Et la grille des salaires? Elle date de 1994 et malgré une dévaluation, elle n'a jamais été réévaluée depuis... Pendant que certains comptes en banque se remplissent à Monaco, des travailleurs galèrent et souvent sans même la sécu qui est un droit fondamental. Et puis autre chose: je n'écris pas avec un faux nom. Et vous?
No.12, RE: Délation?
Posté par: Noel, le 08-jan-02 à 18h19
En réponse au message 9
Et j'ajoute même: si on ne peut même plus parler, alors vive Ben Laden et ses méthodes! Dénoncer est un droit, dénoncer est aussi un devoir (Alinéa 21 de l'art 1er de la constitution gabonaise.Noël
No.13, RE: faits précis
Posté par: medar, le 08-jan-02 à 18h20
En réponse au message 12
Monsieur DUBOIS,Vos messages sont empreints d'une colère qui trouve son explication dans les injustices dont vous en êtes le temoin. Mais ceci ne vous empêche pas d'étayer de faits précis vos dénonciations. Ceci vaut pour vous mais aussi pour tout intervenant. A moins que par un procédé subliminal nous en déduisions la problématique. Pour ce qui concerne votre "vrai nom", j'imagine que vous avez déjà vécu et donc emmagasiné assez pour vous permettre une assurance vie ...
Bien des choses à vous. Et soyez prudent.
No.14, RE: faits précis
Posté par: Noel, le 10-jan-02 à 10h28
En réponse au message 13
Bonjour,J'ai déjà donné des faits précis, mais le problème est que je ne peux citer des noms. Je n'ai pas besoin d'assurance vie et je n'ai jamais d'économie. Noël
No.15, RE: Délation?
Posté par: Victor, le 10-jan-02 à 10h34
En réponse au message 12
Je ne réponds pas ici à l'ami Noél. Je viens plutôt faire une toute petite reflexion concernant notre attitude face au Gabon. Sachons le chers compatriotes que les mots chez nous ne précèdent pas souvent les actes. Nous disons pas mal de choses dans ce forum. Mais combien avons-nous concrètisé?En quoi alors sommes-nous différents de ceux que nous décrions? Peut-être la différence aujourd'hui est que nous utilisons le net. Mais il faut vous dire que les Gabonais ont l'habitude de voir et d'entendre leurs frères et soeurs vivants à l'étranger leur chanter la même chanson au même titre: BONGO DOIT PARTIR. C'est alors une vielle chanson même si l'Ineternet est une nouvelle technologie. Au fil des années, les chanteurs se corromprent, les instruments de musique et de diffusion tombent dans la desuètude, et la chanson finit par perdre son engouement, son sens et sa mélodie. Elle devient monotone. Les Gabonais le savent très bien de nous qui sommes à l'étranger. J'y reviendrai.
No.16, RE: Délation?
Posté par: Moulomba, le 10-jan-02 à 11h05
En réponse au message 15
Victor,Ta réflexion m'emmène à nous poser plusieurs questions : - Doit-on seulement nous limiter à la critique, et sur le net ? ( il n'ya que 0.2% des gabonais qui y ont accès ) - Que doit-on faire après des heures de critique ? rester assis sur nos chaises, un hamburger et un coca à la main, dans un salon climatisé? - De quelle façon pensons-nous aider notre pays à sortir des griffes de ses assassins que nous désignons tous? - Comment nous organiser? Quoi faire? Qui doit faire quoi? Où le faire? Quand le faire? ...... NB: Tous les piliers du régime actuel et ses excroissances, ont fait de l'opposition ( à ce régime) à l'étranger, quand ils y étaient. Aujourd'hui, ils font pire qu'on ne l'aurait imaginé ( au regard de la force de leurs mots à l'époque où ils critiquaient).
No.17, RE: Délation?
Posté par: Victor, le 14-jan-02 à 14h25
En réponse au message 16
Cher ami, Tu poses là des questions sur lesquelles, à mon avis, nous devons sans cesse nous centrer sur ce forum. Même si l'Internet nous permet de communiquer, notre communication doit aller dans le sens de formuler des actes concrets. Il faut le reconnaitre, nous ne sommes pas en exile ici à l'étranger. Nous n'avons alors aucune restriction de nos libertés d'action. En même temps, combattre un mal à distance comme nous semblons le faire ne guarantie aucune victoire à long terme. J'y reviendrais.
No.18, RE: Prisonner politique par ci, prisonnier politique par là
Posté par: Mbina, le 20-jan-02 à 21h51
En réponse au message 5
salut les amis je suis parfois amusé lorsque certain pensent qu'au Gabon on peut encore retrouver des prisoniers politiques officellementy déclarés. L'astuce aujourd'hui consiste à "coller" des faux motifs de droits commun pour humilier les têtes qui veulent se lever. Etant donné que lma communauté internationale veille au respect des droit de l'homme à travers les organisatrions tellesque Amnisty Internationalet autres, le pouvoir en place à LBV ne peut plus se permettre ce luxe d'antan. je vous enverai très bientôt la copie de la lettre adressée au Directeur Général des Recherches (DGR) où nous dénonçons fermement les methodes de tortures et séveices corporels que subissent des honnêtes citoyens dans ses services. Nous nous retrouvons finalement dans un état sans foi ni loi, où la notion de respect des droits de l'homme et de morale ne tiennent plus leur lettre. à bientôt
No.19, RE: Prisonner politique par ci, prisonnier politique par là
Posté par: Noel, le 21-jan-02 à 13h19
En réponse au message 18
Envoyez!Noël
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