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Nom du forum: L'arbre à palabres politiques
ID de la discussion: 509
No.0, Où en sommes nous ???
Posté par: Youri, le 24-juil-03 à 08h21 
Je trouve votre mouvement juste et sensé. Mais il y a des questions qui me trottent dans la tête. Comment êtes-vous organisés aujourd’hui pour mener à bien une action de terrain au Gabon ? Car tout doit se jouer sur le terrain
à présent. L’ennemi et son équipe s’y trouvent déjà, il vous attend. Votre principale arme est-elle donc l’Internet ? Piailler au travers un forum est stupide et cela dénote une certaine faiblesse face à des problèmes aussi
importants auxquels vous souhaitez faire face. Dans ce contexte, ce n’est point une arme puisque insuffisante. Et de plus, il n’est pas accessible à la grande majorité des gabonais. Donc, quelles sont les véritables actions
menées à Libreville par le BDP ?

Par rapport aux éléments actifs du BDP au pays, enfermés aujourd'hui dans des geôles, quelle est votre façon d’intervenir pour qu’ils puissent retrouver la liberté ? Débiter des stupidités dans un forum ? Pour certains, j’ai vraiment pitié d’eux. Cessez donc de vous cacher derrière un clavier et posez de véritables actes dans le but de les faire sortir de cette galère !!! Nous n’allons pas en faire des martyrs ?! Les trois traitres qui ont fait une alliance avec Bongo, c'est eux que l'on voit au travers des medias. Par leur presence, Ils se sont substitués au véritable BDP, puisque fantôme. Les gabonais ont ouvert leurs yeux et oreilles et ont entendu : "Le BDP a fait alliance avec le pouvoir", bien que traitres, ils ont marqué un point !

Moi si demain, je devais me trouver sur le terrain, je me sentirai bien seul face à la machine Bongo. Et si je pose un acte et qu’on m’attrape, les autres, aux quatre coins du monde, vivront ma mise à l’ombre par le régime
au travers d’un écran d’ordinateur ? Pestant dans des forums ? Moi, comme tant d’autres, avons besoin d’assurance. Le doute me traverse par moment l’esprit. Les sympathisants qui sont enfermés, sont seuls me semble t-il. Ils sont livrés à leur sort. Quels moyens de pression possédez-vous pour les sortir de là ? Seront-ils capables, une fois dehors, de reprendre les armes et repartir sur le front ? Cette mise en quarantaine, je le pense, leur permet de réfléchir un peu et de faire la part des choses.

Bongo possède les medias, l’argent et l’autorité nécessaire pour imposer ses desiderata. Les partisans du BDP au Gabon, combien sont-ils physiquement pour faire face à cela ? Nous ne nous sentons pas suffisamment protégés à l’heure actuelle pour faire face à Bongo et sa machine infernale.

Les armes sont elles égales ? Je ne le pense pas. Si je me lance, je finirai dans une geôle à mon tour. Ma protection aujourd’hui, comme bien d’autres, est la distance qui me sépare du pays, mais encore… Sur le terrain, je ne pense pas que j’aurai la même motivation qu’en ce moment car je me sentirai bien faible et je finirai comme tout le monde, par fermer ma gueule. Où se trouve donc le combat ?

Dr Mengara, je ne pense pas un seul instant que vous soyez apte à effectuer un seul meeting sur une place publique de Libreville. Je ne sais même pas si vous êtes autorisé à fouler le sol gabonais. Le gabonais a besoin d’une assurance, c’est un peuple meurtri et abusé. La place d’un leader est le terrain. La cyber guerre, ce n’est pas pour le Gabon. La majeure partie des gabonais ne vous connaît pas. Et en parcourant les dernières statistiques sur le Gabon établie par la CIA, parmi les partis politiques, le BDP n'est pas cité. Est-ce un parti "batard" sur lequel on ne porte que peu d'attention ? Il faut créer le contact physique, cela est nécessaire.

Qu’en pensez-vous ?

No.1, RE: Où en sommes nous ???
Posté par: sosso, le 25-août-03 à 22h33 
En réponse au message 0
Je suis d'accord avec les propos de Youri.

Il est trés facile pour nous qui sommes chez les blancs de faire de bon discours et a vous lire, on à envie de rêver mais comme mon frére Youri, la verité se trouve sur le terrain.

Commencer d'abord à liberer vos membres qui sont en prisons.

J'ai l'impression que le BDPG est un parti reserver aux riches et exclusivement a Monsieur le Docteur je le dis par la somme des cotisations et ne comprend pas pourquoi on doit libeler les cheques au nom du Docteur non au parti.

J'ai fait la connaissance de votre parti grace a internet bravo!!!


-


No.3, RE: Où en sommes nous ???
Posté par: ONDO NDONG, le 27-août-03 à 09h19 
En réponse au message 1
Je vous prie de m'excuser de quelques fautes de frappe et suite à la machine que je viens d'utiliser. Si certaines fomulations vous ont parût incohérentes, nous vous prions de faire le nécessaire la prochaine fois.

Merci de votre compréhension

Alexandre ONDO NDONG

Ministre la Culture des Arts et des relations Inter-Ethniques
Gouvernement du Salut National en Exil.


No.2, RE: Où en sommes nous ???
Posté par: ONDO NDONG, le 27-août-03 à 08h55 
En réponse au message 0
L'expérience seule et le raisonnement qui sort de nos propres réflexions peuvent nous instruire. Mon Cher, "la réflexion est un retour de la pensée sur elle-même en vue d'examiner plus à fond une idée, une situation, un problème". Je vous demande donc du bon sens en vous disant tout simplement que Vous savez où vous êtes !

Mon cher, faire ou pratiquer de la politique ne nécessite pas seulement d'avoir du savoir. Il en faut un peu plus à tout un individu qui se lance dans cette voie complexe, de saisir les rouages du pouvoir et de tenter de comprendre sans intérêt les revendications d'un groupe d'individu ou au plus simple d'un peuple.

Dans le cas présent du Gabon, Bongo, comme nous vous l'avons déjà évoqué, ce pesonnage à lui tout seul jouit de trop de pouvoir.

Et pour reprendre notre point de vue, plus haut. Nous disons ceci au BDP. Le savoir ne peut pas enrichir la connaissance, c'est la compréhension qui peut rendre efficace celui-ci et l'enrichi par des canaux de digressions qui se créent aux contacts des individus ou par des voies de communications diverses. Le cas de la réforme constitutionnelle dans notre pays marque définitivement cette approche. Et pour vous répondre autrement sans changer d'idée directrice.

Le terrain sera donc l'ultime moyen de communication ou nous allons établir des meeting et mettre en pratique un système qui liberera notre pays des parasites. C'est à dire des personnes qui vivent dans l'oisivité aux dépens de la société Gabonaise et de ses richesses. Cet aspect mérite donc d'être souligné pour que vous ayez un sens ou je veux en venir. Cela dit, il faudrai faire la différence entre le savoir et la compréhension. Il se trouve que vous l'avez certainement déjà fait.

- Encore faut-il à Bongo de saisir la différence entre le savoir et la compréhension.

- Encore faut-il à Bongo de comprendre ce qu'est en réalité le "dialogue" lorsqu'il fait son monologue à travers les medias gabonais et dont le peuple se montre sceptique à ses dits et redits ?


- Encore faut-il à Bongo de savoir qu'à travers le net, il existe bien une marge de liberté qu'il n'a ni le pouvoir, ni le contrôle d'action, ni le savoir technique, encore moins la tolérance pour comprendre que les affiches au Gabon " BONGO DOIT PARTIR" relate fort bien un manque de compréhension profond par rapport à cette jeunesse gabonaise qui a besoin d'un nouveau vent de liberté ?


Mon cher, le BDP fonctionne dans de cadre de refexion qui ne se limite pas à une province, à une ethnie, à une personne, ni même à Bongo. Le BDP et ses membres fonctionnent dans le cadre d'une reflexion nationale. D'où notre premier congrès tenu au New-Jersez (confère site BDP). Ce congrès parlait déjà de l'unité, des valeurs républicaines, à commencer la constitution de notre pays, c'est à dire la modification de celle-ci dans une logique du progessisme démocratique installée dans notre pays et qui permet au pays de créer des emplois, de jouir pleinement des actions unanimes conforme à la loi, inaltérable et inviolable par n'importe quel despote.

En réalité, l'idée de ce congrès était déjà de préparer le terrain et de prendre les mesures qui pouvaient l'accompagner. Bongo s'inquiètant de notre mouvement et de sa structure et évitant le dialogue, a préféré conrrompre quelques uns de nos membres. Or, il ignore que le seul moyen et digne de l'intérêt général et national est le diaologue. C'est à travers donc d'un dialogue franc, sans gêne, ni entrave, en étant crédible et natuel qu'une négaciation peut avoir lieu en ayant au préalable des arguments valables. Le seule qui puisse se propager aujourd'hui sur le plan national et qui peut avoir de la substance, c'est le devoir de réforme que le BDP propose. Et pour autant qu'on le sache ou non, ce revers de la médaille semble être un dialogue de sourd entre Bongo et nous.

C'est dire mon cher, le Congrès Inter Gabon du Salut National-CIGASANA offrait au préalable les bases d'une véritable union nationale, qui malheureusement a poussé à Omar Bongo de se précipiter en s'autorisant en abscence d'un véritable dialogue national de modifier avec ses pairs, l'article 9 de la constitution gabonaise.

Si vous voulez vraiment savoir où vous êtes, il faut inviter vos amis à lire la version justifiée du BDP, qui traduit par les chiffres aussi proche que le terrain, les faits que Bongo évoque par rapport au changement de l'article 9.

Mon Cher,notre reflexion s'installe donc dans la notion de fièrté nationale qui se dégage de ce cadre laboratoire qu'est le site BDP. Ceux qui pensent à la notion d'ethnicité, sont en principe ceux qui n'ont pas fait le saut mental. Depuis plusieurs années et connaissant la pression Bongoïste.

Figurez-vous d'un fait historique politique dans notre pays à Librevillle. Il s'agit du massacre de nos compatriotes à côté du musée national et tradition. Pour semer la panique au niveau national,il fallait à l'époque démontrer à la télévision en guise d'avertissement symbolique aux gabonais qui s'en prendraient à Bongo et à son régime, que celui qui tentait d'agir de la sorte contrairement à sa façon de diriger le pays, était susceptible de subir le même sort. Cette attitude bestiale du régime bongoïste est aujourd'hui encrée dans la mentalité de la majorité des gabonais. Au point qu'il est difficile de transcendre la pensée politique véritable et de dépasser la vielle méthode traditionnelle.

Aujourd'hui le scénario est contemporain, au point de mettre les membres du BDP en prison, car le régime reconnait que le BDP est valable à travers ses programmes et de ceux qui l'incarnent véritablement.

Cet dernier aspect n'a de sens que si le gabonais qui à l'intention de faire la politique au Gabon puisse au préalable disposer des moyens nécessaires sur le plan social, avant de se lancer dans cette voie. Car tout gabonais qui fait la politique sans moyen nécessaire est exposé à la corruption avec son cortège de complexité. Posséder des moyens nécessaires veut dire qu'on ne s'interresse pas au pouvoir ni à un poste quelconque, et qu'on est capable de se sacrifier pour de son pays.

Les membres du BDP qui sont aujour'hui en prison possèdent déjà cet état d'esprit. Et c'est la raison pour laquelle, ceux qui ne disposent pas les moyens nécessaires pour faire la politique dans notre pays, sans passer par le régime Bongo font le tout pour le tout de vouloir nous destabiliser. Ce cas de figure s'exprime donc par e changement de l'article 9...etc., C'est aussi pour cela, Mon Cher, qu'il est difficile de s'allier à la politique du BDP, qui consiste par ses idées novatrices d'insister sur la réforme de la constitution gabonaise. Car c'est par ce seul moyen, unique en tout cas, que le Gabon retrouvera ses lettres de créances au sein des grandes nations.

Le Gabon sous le régime autocratique de Bongo ne peut espérer confiance auprès des investisseurs étrangers, même nationaux, d'où la nécessité absolue du devoir de réforme.


Alexandre ONDO NDONG

Ministre de la Culture des Art et des relations Inter-Ethniques.
Gouvernement du Salut National en Exil.

>Je trouve votre mouvement juste et sensé. Mais il y a des
>questions qui me trottent dans la tête. Comment êtes-vous
>organisés aujourd’hui pour mener à bien une action de
>terrain au Gabon ? Car tout doit se jouer sur le terrain
>à présent. L’ennemi et son équipe s’y trouvent déjà, il vous
>attend. Votre principale arme est-elle donc l’Internet ?
>Piailler au travers un forum est stupide et cela dénote une
>certaine faiblesse face à des problèmes aussi
>importants auxquels vous souhaitez faire face. Dans ce
>contexte, ce n’est point une arme puisque insuffisante. Et
>de plus, il n’est pas accessible à la grande majorité des
>gabonais. Donc, quelles sont les véritables actions
>menées à Libreville par le BDP ?
>
>Par rapport aux éléments actifs du BDP au pays, enfermés
>aujourd'hui dans des geôles, quelle est votre façon
>d’intervenir pour qu’ils puissent retrouver la liberté ?
>Débiter des stupidités dans un forum ? Pour certains, j’ai
>vraiment pitié d’eux. Cessez donc de vous cacher derrière un
>clavier et posez de véritables actes dans le but de les
>faire sortir de cette galère !!! Nous n’allons pas en faire
>des martyrs ?! Les trois traitres qui ont fait une alliance
>avec Bongo, c'est eux que l'on voit au travers des medias.
>Par leur presence, Ils se sont substitués au véritable BDP,
>puisque fantôme. Les gabonais ont ouvert leurs yeux et
>oreilles et ont entendu : "Le BDP a fait alliance avec le
>pouvoir", bien que traitres, ils ont marqué un point !
>
>Moi si demain, je devais me trouver sur le terrain, je me
>sentirai bien seul face à la machine Bongo. Et si je pose un
>acte et qu’on m’attrape, les autres, aux quatre coins du
>monde, vivront ma mise à l’ombre par le régime
>au travers d’un écran d’ordinateur ? Pestant dans des forums
>? Moi, comme tant d’autres, avons besoin d’assurance. Le
>doute me traverse par moment l’esprit. Les sympathisants qui
>sont enfermés, sont seuls me semble t-il. Ils sont livrés à
>leur sort. Quels moyens de pression possédez-vous pour les
>sortir de là ? Seront-ils capables, une fois dehors, de
>reprendre les armes et repartir sur le front ? Cette mise en
>quarantaine, je le pense, leur permet de réfléchir un peu et
>de faire la part des choses.
>
>Bongo possède les medias, l’argent et l’autorité nécessaire
>pour imposer ses desiderata. Les partisans du BDP au Gabon,
>combien sont-ils physiquement pour faire face à cela ? Nous
>ne nous sentons pas suffisamment protégés à l’heure actuelle
>pour faire face à Bongo et sa machine infernale.
>
>Les armes sont elles égales ? Je ne le pense pas. Si je me
>lance, je finirai dans une geôle à mon tour. Ma protection
>aujourd’hui, comme bien d’autres, est la distance qui me
>sépare du pays, mais encore… Sur le terrain, je ne pense pas
>que j’aurai la même motivation qu’en ce moment car je me
>sentirai bien faible et je finirai comme tout le monde, par
>fermer ma gueule. Où se trouve donc le combat ?
>
>Dr Mengara, je ne pense pas un seul instant que vous soyez
>apte à effectuer un seul meeting sur une place publique de
>Libreville. Je ne sais même pas si vous êtes autorisé à
>fouler le sol gabonais. Le gabonais a besoin d’une
>assurance, c’est un peuple meurtri et abusé. La place d’un
>leader est le terrain. La cyber guerre, ce n’est pas pour le
>Gabon. La majeure partie des gabonais ne vous connaît pas.
>Et en parcourant les dernières statistiques sur le Gabon
>établie par la CIA, parmi les partis politiques, le BDP
>n'est pas cité. Est-ce un parti "batard" sur lequel on ne
>porte que peu d'attention ? Il faut créer le contact
>physique, cela est nécessaire.
>
>Qu’en pensez-vous ?